Conférences

Les origines de Montpellier par Jeannine Redon

Conférence, vendredi 25 mai 2018 à 19 h, Savoir et comprendre : les origines de Montpellier

« Il est surprenant de constater, après tant de découvertes archéologiques au fil de ces dernières années, que certaines publications parlent encore d’ « apparition soudaine » de Montpellier dans l’histoire, à la fin du Xe siècle. Rien n’est plus faux ! » J.R, 2018

Selon Jeannine Redon, donc, Montpellier ne serait pas une ville sans passé, bien au contraire. Sait-on alors ce qu’il s’est passé au fil du temps, quelque part entre le Lez, le Merdanson et le ruisseau des Aiguerelles ? Pourquoi ce nom, Montpellier ? Quels ont été les débuts de la Cité ? Comment remonter le temps, où se trouve le point de départ, que faut-il en conclure ?

De l’ethnologie à la préhistoire, de l’histoire à la sociologie, l’historienne et archéologue nous révèle ici une analyse profonde, argumentée et détaillée, nourrie d’une savante recherche, menée durant toute une vie d’études passionnées.

Du bonheur pour tous les amateurs et les chercheurs qui vont pouvoir ainsi trouver là de nombreuses réponses aux questions qu’ils se posent, et pourront, lors du débat qui suivra, enrichir les échanges de leurs connaissances, de leurs doutes, et poser les questions qui les interpellent.

Une riche soirée en perspective, proposée par l’Université de Figuerolles et qui s’inscrit dans le cadre « off » de la Comédie du Livre de Montpellier.

Historienne et archéologue, Jeannine Redon a suivi des études universitaires à Montpellier et à Toulouse jusqu’au doctorat. Successivement guide-conférencière de la Caisse Nationale des Monuments Historiques et des Sites pour le Secteur sauvegardé de Montpellier, puis professeur de collège certifié en histoire-géographie, elle conduit aussi dans le cadre associatif, depuis de nombreuses années, des actions en faveur du patrimoine historique régional.

Son tout premier ouvrage, A travers le fief des Guilhem, a été couronné en 1981 par l’Académie française. Membre de la Société des Gens de Lettres (SGDL) depuis 2012, elle a publié en 2010 aux Nouvelles Presses du Languedoc Sur les traces des Templiers et des Hospitaliers en Languedoc en 26 circuits, puis en 2015, aux Editions du Mont, une Nouvelle histoire de Montpellier à laquelle l’AFJET - Association française des Journalistes et Ecrivains du Tourisme -  a décerné son Grand prix littéraire 2015. En 2017, elle a également publié une Découverte de l’Albigeois en 12 circuits autour d’Albi.

Vendredi 25 mai, à 19h -  Maison pour Tous Joseph Ricôme 7 rue Pagès à  Montpellier
Tel. 04 67 58 71 96
Bus N°11 : arrêt Renouvier.Tramway n°3 station Plan Cabanes - Parking Gambetta
Entrée Libre

JC Gayssot au Café

Le Café Littéraire, reçoit le mercredi 27 juin 2018 à 18h à l'espace culturel le Palace à Sète, le Président du Port de Sète et ancien Ministre, M. Jean-Claude GAYSSOT , pour son livre "Sur ma route" publié aux éditions Stock.

Lectures au Theatre

En partenariat avec la Scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau, 
la Maison de la Poésie Jean Joubert de Montpellier vous propose:
 
Mardi 15 Mai – 18h30
 

à la Petite salle

 

au Théâtre Molière

 

Avenue Victor Hugo- Sète

 

 Lili FRIKH  /  Thomas CHAPELON

 

Lectures

 

Entrée libre

 
 

Conférence Pierre Martin : Hyper Nature

Lundi 14 mai à 18 heures, Philippe Martin écologue, illustrateur et photographe, présentera de surprenantes images naturalistes, étonnantes de réalisme.

Passionné par la faune et la flore de toutes les régions du monde et plus particulièrement celle du sud de la France, il « tire le portrait » de toutes les espèces terrestres et aquatiques. Avec le procédé de l’hyper focus qu’il nous expliquera, Philippe Martin obtient des images magnifiques qui paraissent en relief.

Il est l’auteur de plusieurs ouvrages « Hyper Nature » qu’il dédicacera.

Salle des Seniors Gigeannais le 14 mai à 18 h

Bessil, le naufragé

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Jean Raymond Bessil (1916-1989) n’a jamais navigué. Il fut pourtant un artiste-peintre reconnu et estimé. Issu d’une famille présente dès l’organisation de la Communauté cettoise, très lié au monde maritime (mais pas que…), il produisit cette œuvre toute de couleur et de sensibilité dont il ne reste que peu de choses.

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 Les Bessil apparaissent dès que s’ouvrent les premiers registres du « consulat » gérant les affaires de la communauté cettoise (1695). Le plus souvent au XVIIIème siècle, ils sont liés au monde portuaire : pêcheurs, calfats, charpentiers, constructeurs de navires. En 1772, Bernard Bessil (54 ans), « constructeur », est suffisamment aisé pour payer les deux impôts directs de l’époque. Mais son fils Michel sera « commerçant », comme Bartholomy Bessil (40 ans en 1798). Et la famille fournit nombre d’arrimeurs jusqu’à la fin du XIXème siècle. Guillaume Bessil (fils de Guillaume arrimeur), lui aussi arrimeur, sera victime du coup d’Etat de Louis Napoléon Bonaparte le 2 décembre 1851.

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Et puis viennent les couturières, les épouses de perruquier, de propriétaires, de capitaines marins. Et les Bessil eux-mêmes capitaines comme…le père de Jean Raymond Bessil, Marius Jean-Louis Bessil.

Celui-ci garda un souvenir ébloui de son enfance rue de la Consigne. Mais, après le collège, il s’embarqua dans une autre aventure. Après les Beaux-arts à Montpellier, puis à Paris, il fréquenta l’école du Louvre et diverses académies libres. Après l’enseignement d’arts appliqués, vinrent les reconnaissances officielles. Son sens de la couleur et l’harmonie de ses constructions firent merveille. Il décora de fresques des établissements scolaires, exposa au Salon d’Automne à Paris (galerie Berri Lardy), à Londres, New-York, Florence. En 1972, au musée Paul Valéry, il exposa 11 œuvres aux côtés de celles du groupe Montpellier-Sète, dont Desnoyer, Couderc, Jean Hugo, Puyuelo… Des constructions cézaniennes et des couleurs, des couleurs que l’on comparait à celles de De Staël. Coloris dont il traquera les nuances par la suite, dans des œuvres non figuratives, comme le fit avant lui Turner. S’est-il perdu dans de vaines recherches ?

Et puis, avec l’âge, son esprit s’obscurcit. Il détruisit beaucoup. Avec le temps, on oublia ses œuvres murales (fresques, tapisseries), on perdit de vue les clairs coloris de ses toiles, subtile lumière désormais connue des seuls collectionneurs. A Sète et à Montpellier, ses œuvres sont dans les réserves des musées. Fragments surnageant à la surface du temps.

PS. Pour en savoir plus, conférence-débat jeudi 3 mai à 19 h, au Palace (H. Le Blanche) : « Bessil, peintre de Sète ».

Hervé Le Blanche

Avec l'APAVH, Joe, la fripouille , est à l'adoption

joeIMG_0437Après avoir alerté les vétérinaires, les dianes de chasse les plus proches, mis des annonces, il a bien fallu se rendre à l’évidence personne ne recherchait notre poilu ! Avec sa bouille de chien abandonné et son air de rien, on l’a tout d’abord appelé « Le Chien Marcel », et puis c’était un peu long alors ce fut « Plumeau » finalement 3 jours plus tard c’est Joe qui s’est imposé ! Et ça lui va super bien. Quand Joe est arrivé en famille d’accueil, il n’en menait pas large…les 8 autres chiens l’ont niflé, reniflé. Il était tout kiki à côté. Joe est typé Bleu de Gascogne, mais plutôt version mini! Le Bleu qui n’a pas grandi. Allez savoir pourquoi, il s’est pris d’affection pour le grand Roch qui fait environ 3 fois son poids ! Seulement les premiers temps Roch appréciait très moyennement ce zébulon qui le suivait partout alors il le lui a fait savoir avec force claquements de mâchoires et grognements…nous avons laissé faire. Encore une fois grogner est un mode de communication, même si nous avions peur que le gros nous le coupe en deux… Roch regardait Joe comme si c’était un insecte, un ouistiti qui l’agaçait...

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