Conférences

Les voyages et leurs impacts sur la santé

Au siècle dernier, les grands-parents avaient une canne... maintenant ils ont une valise...

 

Arcopred

Créée à Montpellier en 2007 par le Professeur Jean-Louis LAMARQUE, l'association a un caractère informatif et éducatif.
Son activité porte sur l’information et l’éducation de toute nature en ce qui concerne la prévention et le dépistage, à l’exclusion de tout enseignement diagnostic ou thérapeutique des maladies déclarées et déjà diagnostiquées, traitées et suivies dans les circuits prévus de santé.
Les moyens d’action de l’association sont essentiellement constitués par des conférences, interventions, cours, colloques, séminaires, mais également toutes formes d’actions nécessaires à l’information et à l’éducation de toute la population en ce qui concerne la Prévention et le Dépistage des retraités et personnes âgées de 55 ans et plus.
Le but de l’association est de dispenser une information complète et accessible de Prévention et de Dépistage : faire savoir, faire comprendre, transmettre par un langage simple à 100% de bien-portants sous certaines conditions dominées par l’efficacité et la qualité.
Prévenir, c’est enseigner au grand public un certain nombre de règles de vie pour éviter l’apparition d’une maladie. C’est « la Nouvelle Santé, celle des Bien-Portants

   

La "semaine bleue" continue : ce vendredi après-midi, le CCAS de Balaruc-les-Bains et Arcopred ont reçu le Professeur Jean-Claude Artus - ancien chef de service à l'I.C.M. (Institut du Cancer de Montpellier) à Val d'Aurelle - invité à animer et à partager son expérience sur la "contribution des voyages à la santé".

Selon l'O.M.S. "la santé est un état de bien-être physique, psychologique et social". Le Pr. J.C. Artus a fait prendre conscience aux participants que "partir fait du bien à la santé". Mais, petit ou grand, loin ou tout près, le voyage, pour rester un plaisir, doit être préparé à l'avance afin d'éviter d'éventuels désagréments.

Le voyage permet aux gens âgés de devenir "acteurs de leur santé", en évitant le repli sur soi et en s'ouvrant à la découverte et au changement.
J.C. Artus a donné des conseils et précautions à prendre, pour tous et pour les personnes ayant différents problèmes de santé (cardio-vasculaire, diabète, allergies...). Il a signalé qu'un quart de la population en France est âgée de plus de 65 ans.

Au siècle dernier, "les grands-parents avaient une canne... maintenant ils ont une valise"... Les voyages forment la jeunesse... et comme disait Joachim du Bellay "heureux qui, comme Ulysse a fait un beau voyage"...
Les participants ont beaucoup apprécié ces "mots d'humour" et ont partagé le petit goûter traditionnel de la semaine bleue.

AP

Les thermes de Balaruc, de l'Antiquité à nos jours

Vendredi 9 octobre, le docteur Régis Ayats a présenté, de manière particulièrement vivante, l’histoire des Thermes de Balaruc, de l’Antiquité à nos jours. Cette conférence était à l’initiative de l’APCP, dans le cadre de son activité « Culture autour de… », animée par Danielle Gasparoux.

La salle des conférences du pavillon Sévigné a difficilement pu accueillir près d’une centaine d’auditeurs, très intéressés si l’on en juge par les nombreuses questions auxquelles de docteur Ayats a répondu avec la simplicité érudite qui sied à la qualité d’historien confirmé qu’on lui reconnaît depuis longtemps.
Grâce au montage photographique réalisé à partir de documents historiques, le docteur Ayats a retracé l’évolution des Thermes (étymologiquement « eaux chaudes »), du 1er siècle de notre ère jusqu’à nos jours en insistant sur la continuité de leur développement depuis la période gallo-romaine, en passant par les XVIIème et XVIIIème siècles, périodes de nouvel essor.
Après l’évocation de noms célèbres qui ont eu recours à la médecine thermale à Balaruc, (Monsieur de Grignan, gendre de la marquise de Sévigné, le maréchal de Saxe, Joseph Montgolfier, le grand violoniste Nicolo Paganini), la conférence s’est terminée, sous les applaudissements de l’assistance, sur des vues du XIXème siècle ou, plus récentes, du XXème siècle (Thermes Athéna et Hespérides) et du XXIème siècle avec le magnifique établissement ouvert récemment.

Puisse cette conférence réveiller l’intérêt pour l’histoire de Balaruc et son riche patrimoine archéologique (par exemple l’aqueduc gallo-romain d’Issanka, La chapelle Notre Dame des Eaux entre autres) afin d’animer la recherche de leur mise en valeur.

Peine de mort dans le monde

 

Bien que ce ne fut pas l’affluence des grands jours, le public de ce café littéraire animé par Tino Di Martino dont le thème était « la peine de mort dans le monde » à rassemblé nombre d’auditeurs conscients et très attentifs à ce problème de société toujours d’actualité.
Comme l’a rappelé Florence Bellivier de la FIDH dans le rapport d’Amnesty international : La peine de mort est la négation absolue des droits humains. Il s’agit d'un meurtre commis par l'État, avec préméditation et de sang-froid. Ce châtiment cruel, inhumain et dégradant est infligé au nom de la justice. Cette peine viole le droit à la vie inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l'homme. Amnesty International s'oppose à la peine de mort en toutes circonstances, quels que soient la nature du crime commis, les caractéristiques de son auteur ou la méthode utilisée par l'État pour l'exécuter.
La peine capitale a été abolie, de droit ou de fait dans 150 pays, et en 1981 dans notre pays, mais de nombreux Etats pratiquent toujours le châtiment suprême.
Jacky Hortaut animateur du collectif « Sauvons Mumia » nous a informés que c’était maintenant au tour du Parlement de Madagascar de voter un projet de loi sur l'abolition de la peine de mort, une peine qui n'est toutefois plus appliquée sur l’ile depuis 1958.
La peine de mort recule peu à peu en Chine, mais reste la plus importante du monde bien que nous n’ayons pas de chiffres officiels, on estime à 2400 le nombre d’exécutions contre 12000 en 2002.
39 exécutions ont eu lieu aux états unis en 2013 soit 10% de moins qu’en 2012 (le Texas à lui seul représente 41% de ces exécutions.
22 pays ont procédé à des exécutions en 2013, contre 37 en 1994,
78 personnes ont été exécutées en 2013 dans le monde, progression (+15%)  l'Arabie Saoudite l'Iran et l'Irak sont à l'origine de cette forte augmentation,
Une démocratie telle que nous la souhaitons est un pays où on se préoccupe autant de la protection des citoyens que du devenir des prisonniers.
En conclusion, je dirai que le débat est loin d’être clôt, mais on ne bâtit pas une société sur le crime d’état, quelle qu’en soit la raison mais sans aller jusqu’au fameux « Abolissons la peine de mort, mais que messieurs les assassins commencent. » d’un certain Alphonse Karr…
Georges Cantin

Un Café mysterieux

Le café littéraire Lire et dire a reçu au café Saint-Clair l'historien et conférencier Christian Doumergue, à propos de son livre, » Le secret dévoilé », enquête au cœur du mystère de Rennes - le château, publié aux éditions de l'Opportun. Christian Doumergue a découvert l'affaire de Rennes-le-château en 1992. Après la lecture de quelques ouvrages sur le sujet, il s'est rendu sur les lieux, et n'a cessé, depuis, d'étudier le mystère planant sur le petit village audois, sur son fabuleux trésor présumé, et sur la personnalité ambigüe de l'abbé Saunière._
Titulaire d'une maîtrise d'histoire des arts et archéologie et d'un DEA de littératures comparées, l'écrivain développe dans son ouvrage une approche à la fois historique basée sur de méticuleuses recherches en archives et littéraire, livrant ainsi une nouvelle approche de l'affaire dans son ensemble.
Jean Brunelin, qui travaille sur ce dossier depuis 45 ans, est venu joindre ses lumières à celles du conférencier, devant un public très attentif._

Avec l'APAVH, Joe, la fripouille , est à l'adoption

joeIMG_0437Après avoir alerté les vétérinaires, les dianes de chasse les plus proches, mis des annonces, il a bien fallu se rendre à l’évidence personne ne recherchait notre poilu ! Avec sa bouille de chien abandonné et son air de rien, on l’a tout d’abord appelé « Le Chien Marcel », et puis c’était un peu long alors ce fut « Plumeau » finalement 3 jours plus tard c’est Joe qui s’est imposé ! Et ça lui va super bien. Quand Joe est arrivé en famille d’accueil, il n’en menait pas large…les 8 autres chiens l’ont niflé, reniflé. Il était tout kiki à côté. Joe est typé Bleu de Gascogne, mais plutôt version mini! Le Bleu qui n’a pas grandi. Allez savoir pourquoi, il s’est pris d’affection pour le grand Roch qui fait environ 3 fois son poids ! Seulement les premiers temps Roch appréciait très moyennement ce zébulon qui le suivait partout alors il le lui a fait savoir avec force claquements de mâchoires et grognements…nous avons laissé faire. Encore une fois grogner est un mode de communication, même si nous avions peur que le gros nous le coupe en deux… Roch regardait Joe comme si c’était un insecte, un ouistiti qui l’agaçait...

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