"Les Esclavages" par l'A.P.C.P.

Lectures tirées  du sac : Où l’on vient  lire un passage d’un livre qu’on a envie de faire connaître ou redécouvrir, d’un auteur qu’on aime…. Où l’on vient aussi écouter… Pour partager des émotions, des sourires…

C’était le mardi 12 décembre 2017 à la Médiathèque de Balaruc-les-Bains sur le thème «Les esclavages».

Après une discussion sur la pertinence du pluriel employé dans l’intitulé de cette rencontre, il est convenu que le singulier «l’esclavage» désigne l’état de captivité, d’asservissement, de soumission à une autorité tyrannique, le pluriel «les esclavages» englobant également l’état de dépendance, de sujétion de personnes dominées par une passion exclusive. La plupart des textes lus étaient effectivement extraits de livres, romans ou récits, ayant pour thème principal l’esclavage, seul l’un d’entre eux évoquait les addictions :

Underground Railroad de Colson Whitehead - La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules de Philippe Delerm - Contes du Soleil noir – Esclaves d'Alex Jestaire - No home de Yaa Gyasi - Rue Monte au Ciel de Suzanne Dracius - 12 ans d’esclavage de Salomon Northup.

D’autres ouvrages ont été cités : Vingt-quatre heures de la vie d’une femme de Stefen King - Pour un oui, pour un non de Nathalie Sarraute - Contes du Soleil noir – Arbre de Alex Jestaire - Contes du Soleil noir – Crash de Alex Jestaire - L’ile aux esclaves de Marivaux.

On ne peut pas dire que le plaisir de tous… évoqué dans l’annonce, ait été présent tant les descriptions de ce qui est maintenant considéré comme un crime contre l’humanité sont abominables, révélant la cruauté et le cynisme dont «homo sapiens» est capable. D’autant plus que, parfois, par paresse intellectuelle, on imagine l’esclavage relégué dans l’histoire ou dans des contrées exotiques alors qu’il est encore bien présent, et pas si loin de nous.

Les mots de ces textes témoignent de l’horreur : cheptel, bétail, prix, exploitation, cargaison, déshumanisation, souffrance, atrocités… Liberté, égalité, fraternité ? Il n'y a qu’un peu plus d’un siècle et demi que l’esclavage est aboli en France... La littérature, mémoire de nos sociétés, aura-t-elle assez de force pour entretenir les souvenirs ? L’éducation empêchera-t-elle que ça recommence ?

Maurice Bouchard

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, sort un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.
L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.

L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.
Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promet étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, a sorti un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.

L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

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L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.

Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
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Avec l'APAVH, Joe, la fripouille , est à l'adoption

joeIMG_0437Après avoir alerté les vétérinaires, les dianes de chasse les plus proches, mis des annonces, il a bien fallu se rendre à l’évidence personne ne recherchait notre poilu ! Avec sa bouille de chien abandonné et son air de rien, on l’a tout d’abord appelé « Le Chien Marcel », et puis c’était un peu long alors ce fut « Plumeau » finalement 3 jours plus tard c’est Joe qui s’est imposé ! Et ça lui va super bien. Quand Joe est arrivé en famille d’accueil, il n’en menait pas large…les 8 autres chiens l’ont niflé, reniflé. Il était tout kiki à côté. Joe est typé Bleu de Gascogne, mais plutôt version mini! Le Bleu qui n’a pas grandi. Allez savoir pourquoi, il s’est pris d’affection pour le grand Roch qui fait environ 3 fois son poids ! Seulement les premiers temps Roch appréciait très moyennement ce zébulon qui le suivait partout alors il le lui a fait savoir avec force claquements de mâchoires et grognements…nous avons laissé faire. Encore une fois grogner est un mode de communication, même si nous avions peur que le gros nous le coupe en deux… Roch regardait Joe comme si c’était un insecte, un ouistiti qui l’agaçait...

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