La Flandre à Molière

C'est dans la petite salle du théâtre Molière que Stefan Hertmans est venu présenter au public, le mardi 29 mai, son dernier livre Guerre et térébenthine. L'ouvrage, promu par La Nouvelle Librairie sétoise, rencontre un grand succès critique et touche de nombreux lecteurs.hbP1020252

Il a été adapté pour la scène dans un spectacle qu'ont pu apprécier les Sétois. Il évoque les personnages d'un monde englouti, mais, pour le natif de Gand, certaines expériences du passé ne sont pas perdues.

Dans le clair petit amphithéâtre au sous-sol du théâtre Molière, face à la salle, les trois fauteuils rouges sous la lumière des spots créaient une atmosphère de recueillement. Sophie (Nouvelle Librairie sétoise), l'adaptateur du roman et Stefan Hertmans soi-même ont révélé aux assistants les clés du dernier opus d'une œuvre abondante et diverse.

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S. Hertmans a été universitaire et il est toujours poète, essayiste, dramaturge et…romancier. Son 21ème roman est un roman de maturité.Il est inspiré par les 800 pages de notes laissées par son grand-père, peintre, blessé dans les combats du premier conflit mondial.

En s'y plongeant plus jeune, avec moins d'expérience de la vie, l'auteur avoue qu'il aurait sans doute fait plus œuvre d'imagination que d'évocation.Et puis, l'âge venant et mémoire aidant, apparait le personnage du grand-père. Celui qui, lorsque Stefan Hertmans a douze ans, lui offre la montre qui est pieusement gardée dans la famille, héritage d'un ouvrier aux chemins de fer belges et parfois recours financier. Cet aïeul toujours très digne (portant chemise à Lavallière), pétri d'humour et de sensibilité ("sentimental" dira S. Hertmans), épris de beauté et qualifié de "peintre naïf" par une gazette.hbP1020254

Et il y eut la guerre. Et ce "cœur simple" connut le chaos d'un univers "sans foi ni loi". Un moment indicible. Alors, le grand-père "apprit à être heureux", quand même. En contrepoint des horreurs vécues, l'odeur du café qui fume, les reflets du soleil sur le sol après la pluie. Et puis il y avait la solidarité des hommes. Selon S. Hertmans, "le mouvement d'émancipation flamand est né dans les tranchées de la première guerre mondiale". Les Flamands, souvent pauvres (comme la famille Hertmans), étrangers aux Wallons, ont assumé leur identité double.

Quitte à se tourner vers Paris plutôt que vers Bruxelles, pour le côté francophone. Car, dans l'Etat artificiel qu'est la Belgique, la cohabitation des Flamands et des Wallons a toujours été "compliquée". Et Bruxelles est à 90% wallonne. Avec la culture comme levier face à l'immobilisme wallon.

Même si l'on est très pauvre, on va écouter Verdi, on lit Proust, on goûte les chefs d'œuvre des peintres de la Renaissance et on célèbre la beauté du monde. Que les Flamands puissent le faire en néerlandais est plutôt une chose juste.

Et grâce au livre, à Sète, on peut s'intéresser à des aspects de ce violent XXème siècle et même connaître les gens de Flandre.

Hervé Le Blanche

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, sort un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.
L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.

L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.
Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promet étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon

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Avec l'APAVH, Joe, la fripouille , est à l'adoption

joeIMG_0437Après avoir alerté les vétérinaires, les dianes de chasse les plus proches, mis des annonces, il a bien fallu se rendre à l’évidence personne ne recherchait notre poilu ! Avec sa bouille de chien abandonné et son air de rien, on l’a tout d’abord appelé « Le Chien Marcel », et puis c’était un peu long alors ce fut « Plumeau » finalement 3 jours plus tard c’est Joe qui s’est imposé ! Et ça lui va super bien. Quand Joe est arrivé en famille d’accueil, il n’en menait pas large…les 8 autres chiens l’ont niflé, reniflé. Il était tout kiki à côté. Joe est typé Bleu de Gascogne, mais plutôt version mini! Le Bleu qui n’a pas grandi. Allez savoir pourquoi, il s’est pris d’affection pour le grand Roch qui fait environ 3 fois son poids ! Seulement les premiers temps Roch appréciait très moyennement ce zébulon qui le suivait partout alors il le lui a fait savoir avec force claquements de mâchoires et grognements…nous avons laissé faire. Encore une fois grogner est un mode de communication, même si nous avions peur que le gros nous le coupe en deux… Roch regardait Joe comme si c’était un insecte, un ouistiti qui l’agaçait...

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