Littérature - Poésie

L'Italie de Paul Valéry

nativeMême à la Saint Louis on présente un ouvrage sur Paul Valéry. Quelques rayons de sa gloire donnent lustre à la ville-port qui se définit "Ile singulière", selon une expression valéryenne. Mais le poète de La Jeune parque n'était-il pas plus méditerranéen que sétois ?

Certes, Paul Valéry est né à Sète et y a passé les 9 premières années de sa vie. Du balcon de la maison familiale, il contemplait, émerveillé, le spectacle du port. A l'âge de la maturité, il rendra à sa cité natale l'hommage qu'il lui devait.

Mais, outre ses impressions sétoises, son âme d'enfant ne s'est-elle pas ouverte à celles d'un horizon plus large ? "Paulo" avait deux ans quand il fit pour la première fois la traversée vers Gênes et la côte ligure qu'il aborda souvent lors de son âge tendre.

Car c'est à Gênes que résidait la famille de sa mère. Famille patricienne que l'on visitait quand on n'était plus fidèle à "Cette".

nativeP1020716

Son père, né Corse, était issu d'une famille génoise qui avait sans doute des attaches dans la région. L'Italie, pour le fils du consul et de l'aristocrate italienne, fut d'abord concrète, charnelle. En famille, on pratiquait un italien familier, non académique.

Paul Valéry eut d'ailleurs du mal à s'en déprendre : tournures incorrectes et gallicismes émaillaient ses écrits dans la langue de Dante, au point que, plus tard, il préférait s'exprimer en français en public. Cela ne l'empêcha pas d'étudier soigneusement l'italien, de lire des ouvrages scientifiques non traduits et de traduire même certains Carnets de Léonard de Vinci.

nativeP1020714-1

Car en Italie, Valéry n'a pas vu que les demeures des familles de notables de Gênes. En 1892, à 21 ans, "soucieux d'éduquer son œil à l'image et à l'art", il fréquente les musées. Il ne reste pas à Gênes, mais pousse jusqu'à Milan pour voir "La Cène" de Léonard de Vinci. Il en gardera une impression profonde et durable. Il verra les tableaux du maître de la Renaissance et poursuivra une démarche intellectuelle (amorcée semble-t-il dès 1886) dans les pas du génie polymorphe du XVIème siècle. Il la poursuit en 1894 et 1895. Car c'est le moment où l'Institut de France envisage de publier les manuscrits de Léonard, butin de guerre de la campagne d'Italie. Et puis, Valéry est, dès cette époque (il a 24 ans), reconnu comme un intellectuel. Il a écrit La Conquête allemande, présentant l'Allemagne comme un danger pour la France et pour l'Europe entière. Pour Valéry, Léonard est l'homme par qui "le point le plus haut auquel la civilisation européenne est arrivé". Il importe donc de le faire connaître et "Valéry-essayiste" publie Introduction à la méthode de Léonard de Vinci.

Et il s'attelle à la lecture et parfois la traduction de certains Carnets. Il entre dans la pensée de Léonard. Car c'est avec son âme que Valéry "entend" l'italien. Cette langue qui donne peut-être une musicalité singulière aux vers de La Jeune parque et au Cimetière marin. Tenez, écoutez : "Une fraîcheur, de la mer exaltée / Me rend mon âme…O puissance salée ! / Courons à l'onde en rejaillir vivant !"… Mère méditerranée, dit-on parfois.

Source : "Sète-Gênes, cités valéryennes" -Journées Paul Valéry – 2015 -éd. Fata Morgana.

Hervé Le Blanche

(deux aquarelles de P. Valéry dont "Cargos dans le port de Gênes")

Dans « Pourpoint, harpe et lévrier », Poussan fait référence

« Pourpoint, harpe et lévrier » est un livre attrayant et instructif, sur la vie de château au Moyen Âge illustré de peintures méconnues, un document de 108 pages écrit par Sophie Clarinval et édité par les Nouvelles presses du Languedoc…

Sophie Clarinval, historienne de l’art et passionnée par le patrimoine régional, a exercé les fonctions d’enseignante, de chargée d’études pour la DRAC Languedoc-Roussillon, de guide conférencière au musée de Lodève et propose des conférences depuis de nombreuses années au sein de l’Université du temps libre du Bas-Languedoc. Son mémoire universitaire « Le plafond peint du château de Capestang en Languedoc » est à l’origine du présent ouvrage. Aux XIVe et XVe siècles, les seigneurs méridionaux améliorent leur cadre de vie.

Les façades s’ornent de sculptures et, dans les salles d’apparat, les couleurs s’affichent partout, des sols aux plafonds. Ces derniers, en particulier, offrent quantité d’images variées et parfois surprenantes. Récemment redécouverts, ils montrent, dans un style naïf voire humoristique, des musiciens, des danseurs, des amoureux, des bouffons, des animaux et créatures fantastiques, des scènes religieuses… À partir de ces représentations souvent méconnues, et d’autres sources d’époque, Sophie Clarinval offre, dans une langue simple et claire, une sorte de chronique « mode et société » médiévale, largement illustrée, qui va de l’habitat aux divertissements, en passant par les croyances et les habitudes vestimentaires. Si dans une commune, l’aula, le lieu de prestige mesurait 20 m sur 8,40, à Poussan, au château d’en bas, il est de 6m sur 9. Les constructeurs y ont recherché un peu de luminosité.

Pour Sophie Clarinval, l’on peut remarquer la cheminée de cette salle d’apparat qui date du milieu du XVème siècle ainsi que le plafond peint à caissons. Celui de la salle Vinas de Poussan est vraiment remarquable. C’est une référence. D’ailleurs, Jean Laforgue, sur une proposition de Marc Lugand qui avait écrit avec des Poussanais un bel ouvrage sur Poussan, avait étudié ce plafond de la salle Vinas.

Après avoir remarqué l’immense cheminée gothique fixée dans le mur entourée par un magnifique escalier en colimaçon, il avait exploré le plafond de 54 m², du « château d’en bas » devenu château Malbois au moment de la Révolution Française, plafond qui fut redécouvert en 1998 avec sa décoration. Mis à part un problème d’entretien, il était très bien conservé.

Composé de 6 grands carrés, avec un espace libre pour la cheminée, il est fabriqué avec des poutres réelles et 4 fausses poutres transversales pour régulariser. On trouve ensuite selon des proportions bien définies, des planches et des couvre-joints. Mais entre le plancher supérieur et le plafond on s’aperçut que les concepteurs avaient utilisé de la paille compressée qui évite la déformation des bois.

Outre les moulures classiques, rien n’a été laissé au hasard. Les solives moulurées sont posées perpendiculairement aux poutres à raison de 7 par caisson. d’ailleurs on retrouve le même plafond, mais moins riche, sous cette salle.

C’est le frère jumeau de celui de la maison Jacques Cœur à Montpellier, qui date de 1447, ce qui permet de donner une approximation pour la construction de celui de Poussan, aux alentours de 1454. Si le château d’en bas, qui pourrait être bâti sur un édifice antérieur, n’a pas fini d’étonner, ses caissons peints, font encore l’actualité tout en étant des éléments fondamentaux de l’art européen.

Retrouvez les dans le livre de Sophie Clarinval qui y dépeint la vie de la cour, en pays d’oc, à la fin du Moyen Âge. Le livre est accessible à tous, y compris aux plus jeunes. tous ceux qui veulent en savoir plus, pourront s’informer plus avant, grâce aux nombreuses notes de fin d’ouvrage et à la riche bibliographie.

A lire : L'Inde "Pharmacie du sud"

 

L'inde, pharmacie du sudcliquez sur l'image

Surnommée "la pharmacie du Sud", l'Inde produit aujourd'hui une grande partie des médicaments génériques contre le sida, le cancer et la tuberculose distribués dans les pays en développement. Elle devient donc à la fois un acteur incontournable du commerce pharmaceutique et un interlocuteur central des négociations commerciales et sanitaires internationales. Par l'étude historique et sociologique de ces éléments, cet ouvrage livre une réfléxion intéressante sur l'émergence indienne.
» Amazon

A lire : Atlas de la Mondialisation

mondialisationPrès de 90 cartes et infographies inédites pour comprendre les enjeux du système économique et géopolitique mondial et les nouvelles logiques d'organisation. Les origines historiques de la mondialisation, et les étapes de la mise en place des mondialisations successives, depuis les grandes découvertes jusqu'à la mondialisation financière.

Le fonctionnement du nouveau système productif mondial. Le rôle des territoires - centres, interfaces, périphéries et marges - et les stratégies des acteurs de la mondialisation. Les grands enjeux d'avenir au coeur des débats pour un développement durable dans un monde plus solidaire et démocratique.

En variant les échelles, les cartes de cet atlas font apparaître le nouvel ordre économique et rendent le monde plus intelligible pour faire de chacun d'entre nous des citoyens éclairés et responsables.
» Amazon

Echo de "Voix Vives"

 VOIX VIVESP1020594 (2)

 Il y a une semaine, à Sète, se terminait le festival annuel de poésie. Les échos de la manifestation résonnent-ils encore dans la cité ? Peut-être pour ceux qui n'ont entendu qu'un seul écho parmi ceux de la place du Pouffre.

 Certes, les poids lourds de l'édition poétique étaient présents, comme El Manar au rayonnement international, Fata Morgana la montpelliéraine ou les éditions Maurice Carême, vouées à Bruxelles au grand poète belge. Au stand de "La boucherie littéraire", un animal barbu sommeillait, allongé sur deux sièges et une affichette prévenait que si l'envie prenait de "tailler une bavette", il fallait réveiller le boucher qui se "montrerait tendre".

Au delà de la présentation baroque, les éditions vauclusiennes (84160 Cadenet) sont aussi exigeantes dans leurs façons éditoriales que dans la diffusion des ouvrages édités. Et puis, peut-être en écoutant d'une certaine oreille, on pouvait percevoir dans la polyphonie festivalière une petite musique dérangeante.

Même si l'on n'a pas su qui éditait une belle revue sous l'égide de Léo Ferré, on n'a pu manquer l'annonce de la disponibilité de "La Chanson des gueux" de Jean Richepin (édition de Chat Rouge, 34110 Frontignan), ainsi que des œuvres de Verlaine et de poètes de l'époque du Chat Noir. Richepin qui voisinait avec le Rimbaud des Effarés dans les recueils scolaires de textes ! Au temps du Slam, Richepin est-il fade ? Mais il y avait plus griffu que le Chat Rouge.

 Aux éditions "Henry/Les écrits du Nord" (62170 Montreuil sur Mer), certains ouvrages étaient parrainés par le Pen Club. Cette association de gens de lettres, créée après la première guerre mondiale, a favorisé les contacts entre anciens ennemis, œuvré pour la diffusion d'ouvrages et de pensées d'horizons différents. Aujourd'hui, il faut agir pour défendre la liberté d'expression, surtout là où elle est menacée : faire connaître le sort des journalistes turcs emprisonnés depuis le putsch de 2016.

VOIX VIVES22222P1020599

Et même tenter d'adoucir le sort de l'internaute qui, en Arabie Saoudite, doit recevoir cent coups de fouet. Chaque volontaire du Pen Club va écrire à l'ambassade du royaume wahabite pour l'informer que lui veut bien recevoir un coup du châtiment promis. Et puis, chaque année revient "Le Temps des cerises". Ce temps-là où le rouge est mis. Au stand, on peut trouver les écrits de Lénine sur la culture, la Révolution d'octobre de Rosa Luxembourg. Mais aussi des œuvres de poètes qui savent que la poésie s'en va quand baisse l'esprit critique. Un grand poète qui fut proche des surréalistes, et communiste encarté jusqu'en 1956, a pu le vérifier : Guillevic.

 Plus que son mea culpa dans Vivre en poésie ou l'épopée du ciel (2007), il nous intéresse quand il nous propose de "vivre le concret dans sa vraie dimension, vivre le quotidien dans ce que l'on peut appeler - peut-être – l'épopée du réel". On est prêt à entendre cet écho-là.

Hervé le Blanche

Anne Bouxin à la OLA

Anne est Parisienne et épicurienne, fille d’une décoratrice florale et d’un vendeur d’avions, elle se passionne pour les voyages et parcourt le monde.

De retour à Paris, elle devient mannequin, avant de se consacrer à l’écriture.

Elle met alors sa plume au service des autres et s’installe un temps comme écrivain public.

En 2016, elle se lance et écrit « La dernière note du Requiem », son premier roman.

Elle le dédicacera à la OLA de Claude Herzog, mercredi 1er août, à partir de 17 h.

                                                            -----------------------------------------------

La dernière note du requiem par Bouxin"C’est sur les réseaux sociaux que Yaloïsa rencontra Joannes. Par hasard.

Elle, mannequin. Lui, directeur financier. Rien n’était supposé les attirer l’un vers l’autre.

De Paris à Salzbourg, de la forteresse aux notes du Requiem, Yaloïsa se rendra vite compte que leur relation fusionnelle a traversé les siècles.

Le temps d’une visite de Salzbourg, La dernière note du Requiem, vous plongera dans l’histoire d’amour manquée de Mozart et Aloysia Weber."

 

Voix vives de Méditerranée en Méditerranée à Sète : le programme

Du 20 au 28 juillet 2018

 vvsCapture

Le Festival de poésie VOIX VIVES, de Méditerranée en Méditerranée réunit chaque année de nombreux poètes venus de l'ensemble des pays de la Méditerranée. Il a pour principaux objectifs d'ouvrir la poésie à tous les publics, d'inviter à une découverte de la parole poétique contemporaine et, à travers elle, à une rencontre avec les multiples cultures qu'une même géographie et une histoire commune rassemblent quels que puissent être les tensions et les drames actuels. Il a également pour volonté de rompre avec la réputation élitiste habituellement réservée à cette forme d'écriture, de la rendre accessible à tous – par la gratuité, par son installation dans les lieux du quotidien (les rues, les jardins, les places…), par la diversité des manifestations proposées. 

De nombreux lieux sont investis par le Festival : dans le centre ville, sur le port, sur des bateaux, sur le brise-lames, au sommet du mont Saint-Clair…
Des rues, des places, des jardins (publics ou privés), des sites patrimoniaux, des terrasses de café... Autant de lieux du quotidien accessibles gratuitement à tous, qui peuvent être parcourus à pied par les spectateurs favorisant par là-même les rencontres entre le public, les poètes et les artistes invités.


  Des scènes poétiques à ciel ouvert  

Parmi les pays représentés :
Albanie, Algérie, Arabie saoudite, Bahrein, Bosnie Herzegovine, Chypre, Croatie, Egypte, Emirats Arabes Unis, Espagne, France, Grèce, Irak, Iran, Israel, Italie, Jordanie, Kosovo, Koweit, Liban, Libye, Macédoine, Malte, Maroc, Monténégro, Oman, Palestine, Portugal, Qatar, Serbie, Slovénie, Syrie, Tunisie, Turquie…mais aussi Afrique occidentale et Orientale, Outremer, Québec, pays d’Europe francophone sans oublier Amériques centrale et du Sud…

Parmi les poètes présents :
Adonis (Liban), Graciela Baquero (Espagne), Joël Bastard (France), Predrag Bjelošević (Bosnie-Herzégovine), Gabriel Chávez Casazola (Méditerranée d’Outre-Atlantique / Bolivie), Louis-Philippe Dalembert (Francophonie / Haïti), Lidija Dimkovska (Macédoine), Emad Fouad (Egypte), Tahel Frosh (Israël), Josué Guebo (Francophonie /Côte d'Ivoire), Bouzid Harzallah (Algérie) , Marie Huot (France), Dimitris Kosmopoulos (Grèce), Vénus Khoury-Ghata (France/Liban), Jacques Lovichi (France) Daniel Maximin (Francophonie), Hala Mohammad (Syrie), Marie Rouanet (France)…


Concerts - De la poésie en musique

  Barbara Hendricks & son Blues Band
The Road to Freedom (Le chemin vers la liberté)
27 juillet 2018 – 21h
Eglise Saint-Louis
Prix des places : 60 €
Tarif réduit : 56 € (Amis du Festival, enfants moins de 12 ans)
Le blues et le gospel puisent leur source dans le chant des esclaves noirs américains et ont accompagné les activistes qui ont lutté pour les droits civiques aux États-Unis aux côtés de Martin Luther King dans les années 1950 et 1960. La force de l’émotion de ces chants fait face aujourd’hui aux complexités et aux contradictions de notre monde contemporain, trop souvent basé sur la division et la haine.
Dans le blues, la voix de Barbara Hendricks est comme un grand vin ; elle mûrit, s’enrichit de couleurs somptueuses, de rondeur et de chaleur. Une voix savoureuse aux timbres variés et une richesse des couleurs qui rend ce répertoire fascinant et envoûtant.


 Anne Sylvestre
60 ans de chanson ! Déjà ?
21 juillet 2018 – 21h
Jardin du Château d’Eau
Prix des places : 30 €
Tarif réduit : 28 € (Amis du Festival, enfants moins de 12 ans)
60 ans de chansons ! « 60 ans à ne vivre que par, pour, avec et à travers les chansons. Si j’avais pu imaginer ça, le jour où j’ai débarqué avec ma guitare, mes trois accords, quelques couplets pas trop mal fichus et un trac d’enfer, peut-être que j’y aurais regardé à deux fois … mais j’ai plongé et me voilà.
Le plus inquiétant, c’est que j’y ai pris de plus en plus de plaisir et que ce n’est pas fini … Les chansons de ce spectacle (60 ans déjà ! Non sans blague ??) je les ai choisies un peu pour moi, beaucoup pour vous, ou l’inverse : des anciennes, des récentes, des connues et des méconnues …. Vous verrez bien ! De toutes façons, on sera ensemble ! Je vous attends ». Anne Sylvestre


 Sapho chante Barbara
24 juillet 2018 – 21h
Jardin du Château d’Eau
Prix des places : 30 €
Tarif réduit : 28 € (Amis du Festival, enfants moins de 12 ans)
« J'ai longtemps tergiversé, hésité, à reprendre Barbara. Elle me semblait si proche. Qu'est-ce que j'allais apporter ? Quelqu'un avait dit de moi que j'étais une Barbara ethnique ! J'avais peur d'une forme de redondance. Mais le temps a passé, j'ai l'impression que si aujourd'hui je la rendais proche à nouveau, si l'écho de cette femme en moi lui donnait vie encore, je pourrais approcher une forme de justesse. Tout cela m'a paru aller de soi. Un piano, une voix, un corps, peu de choses en somme pour rendre cette épure que traçait Barbara ». Sapho
  Voix Vives, de Méditerranée en Méditerranée c’est aussi : >
  Des lectures en bateau
Chaque jour, des lectures en bateau en collaboration avec des associations sétoises : lectures gratuites à bord de voiles latines, de voiliers, de barques à rames.
Des promenades sur les canaux, vers le brise-lames, vers la Plagette sont également proposées à bord des Canauxrama (place payante sur le bateau).


 http://voixvivesmediterranee.com.

Festival Voix Vives
Tél : 04 99 04 72 51

Voix vives, de Méditerranée en Méditerranée 2018

 
 Voix vives à Sète La poésie est célébrée cet été dans toute la ville. Elle investit tous les lieux du quotidien. "Chaque année au mois de juillet, le Festival de poésie VOIX VIVES, de Méditerranée en Méditerranée accueille à Sète plus de cent poètes venus de toutes les Méditerranée.

Ils sont entourés d’artistes, conteurs, musiciens, chanteurs, comédiens qui offrent avec eux une approche plurielle de la parole poétique. De nombreuses rencontres sont proposées chaque jour dans des lieux accessibles à tous : places, jardins publics ou privés, rues, lieux du Patrimoine situés dans une partie historique de la ville retenue pour être Le Village du Festival

"De la voix des poètes issus d’une Méditerranée à la fois une et multiple, retentit une parole de paix, de regards sur le monde, de questionnements, de rencontres entre les cultures, de bonheur du partage. Directe, synthétique, ronde ou crue, murmurante ou hurlante, la parole des poètes révèle d’emblée les évidences que parfois on ne sait ou n’ose formuler. Evidences enfouies dans le quotidien qui aveugle, sous la crainte qui jugule le dire. Parce que la parole des poètes crie toutes les vérités, tous les drames, tous les bonheurs, les nôtres, ceux des autres, ceux de l’autre, elle est nécessaire. Comme peut l’être l’eau à une terre desséchée, à un corps meurtri, à une bouche assoiffée." (source : site du Festival Voix vives, de Méditerranée en Méditerranée)

Le Festival invite en résidence, pendant toute sa durée, des poètes venus très majoritairement de tous les pays de la Méditerranée. A leurs côtés, sont réunis des poètes issus des autres régions du monde dans lesquelles l’Histoire a développé une culture méditerranéenne (Amérique du Sud et Amérique Centrale, Afrique de l’Ouest, Francophonie…).

La sélection des auteurs invités permet d’accueillir à Sète les grands noms et les voix émergentes de la poésie méditerranéenne, représentatifs de toutes les tendances de la poésie contemporaine. Les lectures, rencontres et spectacles poétiques et musicaux sont d’accès gratuit. Seuls les spectacles au Théâtre de la Mer et au Jardin du Château d’Eau sont payants.

En savoir plus [+]

Un recueil de poèmes de Salah Stétié

sioP1100272

Dans le cadre des Voix Vives 2018 il était prévu ce dimanche 22 juillet un rendez-vous avec Salah Stétié qui devait présenter en musique un recueil de poèmes à paraître...

Ce dernier étant souffrant, ce sont des habitués et bénévoles de Voix Vives qui ont assuré cette lecture devant un auditoire se faisant nombreux au fil des minutes. L'Amour, la musique, l'Art, l'écriture... De nombreux sujets abordés par Salah Stétié.

sioP1100269

Recueil aux Éd. Fata Morgana

Conférence Frédéric LINEE comment écrire un livre à 50 ans

A tous ceux qui gribouillent quelques textes de temps à autres ou ceux qui songent à un roman, Frédéric Linée répond aux questions qui sont sur toutes les lèvres : comment devenir un auteur ?

Écrire un livre, oui mais pourquoi ?

- Pour le plaisir personnel et passer un agréable moment devant votre feuille.

- Pour le plaisir d’un proche ou de proches : Une biographie de famille, l’histoire du village, Vous trouvez votre plaisir dans le partage et c'est très bien !

- Pour gagner votre vie : sans vouloir vous décevoir, rares sont ceux qui en dégagent un revenu décent.

- Pour être reconnu : une envie de signer des autographes ? d'épater votre entourage ? Ce ne peut être le moteur, car le talent ne s’invente pas.

Écrire un livre est souvent une nécessité vitale d’expression. Il n’est pas nécessairement destiné à la publication.
Ecrire un livre, c’est une question importante qu’il faut se poser préalablement avant d’entreprendre ce lourd chantier, car bien évidemment le degré d’exigence ne sera pas le même selon que vous écrivez pour vous, pour vos proches ou pour le grand public.

D'abord il faudra commencer par écrire, sans chercher à dépasser ses limites ou s'imposer des textes gargantuesques et démotivants ; puis faire un plan, se fixer un agenda, faire de la documentation, des trames, des fiches de personnages, des notes sur l'intrigue.

Tout ce travail nécessite des pauses, des prises de recul, du calme, de l'isolement.

Persévérez : il faut travailler chaque jour. Mais, encore faut-il être capable de le faire à long terme, c’est un rituel incontournable. Ne vous découragez pas au premier blocage, à la première difficulté rencontrée.

Une petite confidence entre nous Monsieur LINEE B. avant d'être le correcteur de son fils Frédéric, a été le "nègre" de sa chienne FIOKLA
(les scribouilles cabotines) eh bien oui un cabot ça s'exprime mais ça ne tape pas à la machine.
Valérie Campion

ci-dessous : VIDEOS de Michel et Valérie Campion

 


100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, sort un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.
L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.

L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.
Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promet étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, a sorti un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.

L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.
L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.

Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promets étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon