Littérature - Poésie

Salon du livre ancien et moderne le 18 février

La 15e édition se tiendra le 18 février 2018
Salle culturelle Espace Georges Brassens
Saint Gély-du fesc


C’est une vingtaine de bouquinistes du Grand Sud de la France qui se réunit annuellement de 10h à 18h, suite à l’appel lancé par l’association "Les Compagnons du livre", en partenariat avec la municipalité, pour l’organisation du Salon du livre ancien et moderne.

Au total, ce sont pas moins de 15 000 livres référencés qui sont présentés à l’espace Georges Brassens, transformé en bibliothèque géante pour l’occasion. Un large choix pour nos dévoreurs de pages, avec de véritables œuvres d’art pouvant aller jusqu’au 16ème siècle. N’hésitez pas à venir déambuler en famille, ou entre amis, à la découverte des différentes facettes de ce domaine d’activité passionnant.

Des démonstrations seront effectuées par des professionnels qui vous présenteront des techniques parfois ancestrales.

Parmi les auteurs présents :

Florence Dalbes Gleizes : Le fil tendu
Florence Ferrari : Le passeur d’âmes
Jacques Jung : Le cordonnier d’Aubusson
Georgie Rod : Grand-père ! Raconte-moi des histoires !
Serge Rubio : Faubourg Saint-Dominique. Montpellier
Philippe Surdeau : La saga des Galipes, le roman du champagne
Roman Kuzminac : Que l’histoire soit belle

Pour visiter le site des Compagnons du Livre, voir l'agenda

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Voix chinoise à Sète.

La Chine a parlé à des Sétois, samedi 27 janvier à la Nouvelle Librairie sétoise. Car ce jour-là, à 15 h, M. Pastor, ancien enseignant spécialiste du monde asiatique, a exposé ce qu'était la Voie de la Vertu, le Taoïsme. Et il a aidé à la connaissance d'un corpus de croyances qui a structuré de longue date l'âme de la Chine.

 Une trentaine de personnes avait répondu présent au rendez-vous du nouvel an chinois, marqué depuis 2017, en collaboration avec les éditions Picquier d'Avignon. Succès de curiosité pour une croyance exotique ? Effet de mode? Les rares jeunes de l'assistance étaient-ils en quête d'une connaissance propre à orienter leur vie ? En tout cas, il n'est pas indifférent de savoir quels sont les mécanismes de pensée d'une grande partie d'un pays qui regroupe le quart des habitants de la planète et toujours plus actif dans le monde.

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Et J.C. Pastor affirma bien d'entrée de jeu que "le Taoïsme est un grand pilier de la pensée chinoise traditionnelle, à côté du Confucianisme et du Bouddhisme importé vers le début de l'ère chrétienne". Cette croyance ne remonte pas au IIIème siècle av. J.C. Ce sont les disciples de Lao Tseu qui ont mis en forme le Livre de la Voie et de la Vertu. Vertu au sens de qualité qui rend propre à produire certains effets, en langage philosophique : puissance agissante. Car le Taoïsme philosophique a été mis en forme par le Grand Texte de Tsuang-je qui commence par une évocation métaphorique. Récit figuré qui a inspiré de grands poètes chinois.

 Dans l'abîme obscur du nord du monde est un immense poisson : son dos mesure plusieurs dizaines de kilomètres de large. Il devient un oiseau gigantesque qui s'élève dans le ciel bleu et se dirige vers le sud, vers le lumineux lac céleste. Car, dans la cosmogonie taoïste, au nord (Yang) et au sud (Ying) du monde règne le chaos, l'indétermination. De là, tout peut advenir. Le Ying et le Yang sont les principes actifs et antagonistes du grand souffle cosmique, une manifestation du Grand Tout. Ce chaos originel, source intarissable d'énergie, agit parce qu'il est.

Le Tao est la voie qui donne accès à cet ordre cosmique dont les Empereurs, les "rois-prêtres" étaient, par leur seule présence, les garants. Qui emprunte cette voie accède à l'ordre suprême des choses, présent dans le Grand Un. Il faut épouser les mouvements du ciel comme l'eau épouse le réel. Des pratiques jalonnent cette voie : exercices complexes de méditation, calligraphie, gymnastique. Et l'on apprend à se défaire de toutes les chaînes qui entravent l'humaine condition. Donc une ascèse spirituelle, sans révélation, sans genèse, sans péché. De quoi faire frémir les âmes de tous les orphelins de la tradition judéo-chrétienne.

 Après le IIème siècle de notre ère, le Taoïsme est devenu une religion avec moines, prêtres et rites complexes. Religion avec un aspect populaire, écho lointain d'une époque qui serait pour nous l'époque homérique (VIIIème siècle av. J.C.).

Son devenir est incertain car elle suscite la méfiance de l'Etat-Parti. Cette authentique religion indigène a façonné l'âme des Hans. De quoi méditer.

Hervé Le Blanche

« Survivante », de Guy Dhotel, le roman d’une vie parmi d’autres

Guy Dhotel, un Poussannais, va présenter son roman « Survivante »  avec  une séance de signatures à partir de 15 heures le samedi 10 février, salle Jean Théron à Poussan, en compagnie de  l’éditeur. 

 

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Guy Dhotel a pu éditer son roman et peut le présenter maintenant avec le soutien du Maire de Poussan ainsi qu’avec l’aide du service culturel de la Ville de Poussan.

 » Ce roman, essentiellement maritime, est un thriller qui fait voyager loin tant en distance, vers le Honduras par exemple, qu’en réflexion : une vie n’est jamais une ligne droite, mais une ligne brisée, et le premier accident ou incident qui provoque la première cassure induit toutes les autres. Un architecte naval quitté par sa femme va entreprendre une traversée de la Méditerranée et de l’Atlantique seul sur un petit voilier après un pari stupide. Il va couler, frappé par une « vague scélérate » (ce que l’on appelait avant vague séculaire). Récupéré par un beau voilier, son propriétaire et sa compagne. La vraie histoire commence là, alors que le début a semblé mouvementé.  »

En 1993, ce Picard de naissance avait déjà écrit une autobiographie, « Le roi des îles », éditions Littera

Sudiste par choix, et Poussannais d’adoption depuis fin 2008, à 72 ans, il a eu plusieurs vies car durant son enfance, il voulait être pilote de course automobile mais suivant la logique de ses parents, il a fait des études de médecine, puis de chirurgie dentaire à Lille, et en même temps il s’alignait sur les courses de motos, puis de voitures.

 » J’ai un premier accident grave à 22 ans en moto et l’année 1967 se passera sur des béquilles, mais je rencontre rencontre alors deux Amiénois qui construisent une voiture de course et comme ils n’ont ni moteur, ni pilote, en échange d’innombrables heures de mécanique et de verve commerciale, on me prêtera un moteur. A 24 ans, je gagnerai ma première course, et aussitôt, nous aurons six commandes fermes pour nos voitures. Une marque est créée, J’abandonnerai mes études en fin de 4e année ».

Il s’inscrira à un concours lancé par la Shell pour choisir un pilote international de monoplace en 1970 et il sera retenu parmi 450 autres pilotes.  Il vivra deux saisons de monoplace financées par la Shell. Et il rajoute : « 

« Dans le même temps, nos prototypes de course se font connaître : double début de carrière, poursuivre deux lièvres à la fois n’est jamais bon. En 1973, un important sponsor s’intéresse à moi et nous signons pour deux ans. Tout va bien. Jusqu’à cette petite course sans grande importance mais que je veux gagner, bien-sûr. Ce sera la fin de ma carrière de pilote. Le choc effrayant à 220kmh de face dans un talus. Je survis de justesse. Amputé des deux jambes à 28 ans, debout sur des prothèses à 29, je suis viré des constructions de prototype car plus très utile ? mauvais pub ? Et les amies se font plus rares aussi. »

Il décide alors de rompre avec ce passé. Avec ce que lui verse l’assurance, il achète un voilier en 1975, toujours dans ses années d’insouciance de jeunesse et il vivra 5 ans sur ce bateau, tout en enchaînant régates, courses hauturières, convoyages et skipper. 6 ans de mer et d’océans qui lui feront découvrir et apprendre la beauté ainsi que la force sans limite des mers, l’hospitalité des îles, mais aussi la fatigue extrême avec ses prothèses et la limite trop souvent franchie.

En 1981, il rencontrera Lydia qui deviendra sa femme. Elle le sauve. Il était temps !!

Guy précise alors : « mon premier livre date de 1993. « Le roi des îles » raconte ma vie de marin, mes excès et la douleur toujours présente, parfois infernale, tant des amputations que des prothèses. Puis nous naviguons encore, Lydia et moi, puis le corps se venge des excès de fatigue : opérations des hanches, des épaules plus récemment, me laissent le temps de réfléchir à mon passé et d’en tirer un premier  roman : « Survivante », qui est accepté par l’éditeur « L’ancre de marine. » Nous arrivons à ce début de 2018 et à la sortie de ce roman, un thriller maritime.

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Sa première idée est de montrer que la vie, ligne que l’on croit droite quand on est encore enfant, est une ligne que l’on découvre brisée. Brisée parfois par un simple incident, une rupture, qui va induire de plus en plus de choix, de cassures, d’embranchements, qui dépendront de moins en moins de nous au fur et à mesure que l’on avance.

Il s’est embarqué, c’est le cas de le dire, dans ses souvenirs de mer, le mélange de la mer et de cette ligne de vie a donné ce roman. La mer, l’océan se sont imposés comme fond du livre pour vivre ces fameuses ruptures, ces surprises de la vie, bonnes ou mauvaises. Le grand large ou les ports concentrent une vie de rencontres, de solitude ou de dangers. De survie parfois. De surprises toujours, bonnes ou mauvaises.

Et déjà il consacre une partie de son temps à un second roman, et à une refonte de « Le roi des îles ». Il espère que « Survivante » connaîtra le succès et attend cette parution avec impatience car avec la littérature une nouvelle vie peut s’ouvrir pour lui…

On le lui souhaite de tout cœur.

Les albums du Père Castor dans le registre Mémoire du monde de l'UNESCO.

Les Archives du Père Castor, méthodiquement constituées par Paul Faucher, fondateur du Père Castor, et rassemblées jusqu’à sa mort en 1967, comprennent des documents relatifs à ses début en tant que libraire à Flammarion (1921) mais surtout des documents relatifs à la conception, à la fabrication et à la diffusion de la collection « Les albums du Père Castor » (1931-1967).

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Ce corpus, constitué de formes et supports très variés (notes, correspondances, illustrations, imprimés, enregistrements, photographies, dessins…), regroupe des matériaux de réflexion pédagogiques qui ont abouti progressivement à la création concertée, collaborative, mais fortement structurée et réfléchie, de ce que l’on connaît mieux sous le nom d’ « album du Père Castor ».

Ces livres de jeunesse auxquels créateurs russes, allemand, polonais, tchèques, hollandais, suédois, belges et français ont collaboré, sont aujourd’hui considérés comme des classiques de la littérature enfantine, traduits dans une vingtaine de langues. Ces ouvrages ainsi que les jeux éducatifs conçus par l’Atelier du Père Castor, ont rendu efficients et accessibles au plus grand nombre, les acquis théoriques des pédagogues du mouvement de l’Education Nouvelle.

Dans ce sens là, les Archives du Père Castor avaient été soumis par la France en 2016 et recommandé à l'inscription (en 2017) au Registre Mémoire du monde en 2017 auprès de l'UNESCO...

L'Unesco vient de placer les archives des albums du Père Castor dans son registre Mémoire du monde.

Guy Dhotel va présenter son roman « Survivante » le 10 février

Guy Dhotel, un Poussannais, va présenter son roman « Survivante »  avec  une séance de signatures à partir de 15 heures le samedi 10 février, salle Jean Théron à Poussan, en compagnie de  l’éditeur. 

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« Ce roman, essentiellement maritime, est un thriller qui fait voyager loin tant en distance, vers le Honduras par exemple, qu’en réflexion : une vie n’est jamais une ligne droite, mais une ligne brisée, et le premier accident ou incident qui provoque la première cassure induit toutes les autres. «

Rencontre avec Lydie Salvaire

La médiathèque Mitterrand et le Café Littéraire reçoivent Lydie Salvaire (Prix goncourt 2014) pour son roman "Tout homme est une nuit" publié aux éditions du Seuil.

Mercredi 31 Janvier, 18h, médiathèque Mitterrand

 

 

Sur les traces de Marcèla Delpastre avec le Cèucle Occitan Setòri et l'association FiloMer

Ce personnage exceptionnel menait une double vie : paysanne exploitante sur son tracteur le jour et écrivaine la plume à la main la nuit. Bien sûr elle avait toujours un crayon et un carnet dans la poche de son pantalon de paysanne.

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Son œuvre littéraire considérable couvre tous les genres : nouvelles, roman, mémoires, poésie… tant en français qu'en occitan sa langue maternelle. Éloignée des mondanités parisiennes et fortement attachée à son terroir son talent serait resté peu connu sans le travail acharné de son légataire universel Jan de Melhau qui a assuré la publication des milliers de pages qu'elle a laissées. (éditeurs : surtout Lo camin de St Jaume, mais aussi IOE-Limousin, Federop, Novelum, Payot...)

 C'est ce personnage hors du commun qui sera présenté ce samedi 24 mars au Palace à 14:30.

Il y aura :

-une exposition (produite par IEO-CIRDOC)

-la projection de courts métrages «  Le chant végétal » et «  Marcelle parle » avec le témoignage du réalisateur Patric Cazals

-une conférence par Miquèle Stenta (du Cèucle occitan setòri)

-la lecture de quelques extraits de cette œuvre

 Cette manifestation est co-organisée par le Cèucle Occitan Setòri et l'association FiloMer

Nuit de la lecture 2018, le 20 janvier : à vos livres, prêts, partez !

Illustration 1 Nuit de la lecture 2018 le 20 janvier 2018 dans les bibliothèques et les librairies - 2e édition

La deuxième édition de la Nuit de la lecture se tient le samedi 20 janvier 2018. À cette occasion, bibliothèques et librairies proposent plus de 3 500 événements et invitent tous les français à une grande fête du livre et du plaisir de lire.

Partout en France métropolitaine et en Outre-mer, toute la journée et toute la soirée, les Français sont invités à venir découvrir des lectures musicales, des spectacles de théâtre, des lectures en pyjama, sous la couette ou à la lampe de poche, des expositions, des projections de films, des jeux autour du livre et de la lecture (quiz, enquête, chasse au trésor ou autre escape game), des ateliers d'écriture ou de découvertes livresques, des conférences, des dégustations littéraires, des rencontres avec des écrivains, des illustrateurs, des conteurs.

  À savoir :

Les bibliothèques représentent le premier réseau culturel de proximité. Ce sont les équipements culturels les plus fréquentés après les cinémas :

en 2016, 27 millions de personnes ont poussé les portes des 16 500 bibliothèques.

Ces établissements, auxquels s'ajoutent les quelque 3 000 librairies indépendantes implantées sur l'ensemble du territoire français, sont des lieux de savoir et de partage où tout est pensé pour rendre la culture accessible à tous.

Que les "Lumières" soient !

Il est normal de souhaiter que la lumière diffuse en ce début janvier. Il est vrai que, passé le cap du solstice d'hiver, peu à peu, le jour gagne en longueur, même si le ciel est parfois obscurci.

Mais "les Lumières" ? Celles de la fin du XVIIIème siècle ? La clarté de la raison devait chasser les ombres de l'obscurantisme grâce aux flambeaux qu'allumèrent en France les "philosophes" et ailleurs de grands esprits. Les "Lumières" auraient-elles pâli ?lumièreIMG_3350

 

Apparemment, il n'est guère question de ces "Lumières" dans la vie politique locale, si l'on en croit le florilège publié par Midi Libre le 3 janvier. Il y est question des Sétois (qui se garent en double file), des joutes (jamais autant de public pour la Saint Louis depuis 1994), d'Agnès Varda. Il est aussi question de Sète en tant que décor de films et ville qui a inspiré à Laurent Wauquiez comme une impression de déjà vu. M.

le Maire, paraît-il, aime à travailler dans l'ombre. Côté maires du bassin de Thau, un seul a répondu au syndicat FO de l'hôpital. Côté mairies, un noir silence. Ainsi va la vie publique au niveau local. Mais ces déclarations plus ou moins claires, ces considérations plus ou moins obscures ne sont que le reflet de rivalités, de luttes d'influence, de mise à jour de certains ego ("Je suis d'accord avec François. Le pape. Pas toi") C'est la vie et c'est la vie politique. Les grands principes, disons qu'on ne s'y réfère pas souvent.

On peut brocarder Laurent Wauquiez ("Jamais venu mais déjà venu"), mais on ne lui demande pas s'il a oublié l'universalité des Droits de l'Homme ou que le droit du travail avait été reconnu en 1848, lors de la révolution de février de cette année-là.

 Et le cas de L. Wauquiez est bien en accord avec une évolution contemporaine en action sur les deux rives de l'Atlantique, de Varsovie à New-York. Le néonationalisme, le repli "identitaire", la xénophobie s'installent, diffusent leurs poisons. En bonne raison, après deux conflits mondiaux et 60 millions de victimes, le nationalisme devrait être discrédité. Or, ce qui rend inquiétante la situation actuelle, c'est qu'elle ressemble, inversée, à celle qui prévalait à la fin du XVIIIème siècle et qu'évoque la revue L'Histoire dans sa livraison de janvier.

Le dossier de ce numéro évoque un corps de doctrine répandu de part et d'autre de l'Atlantique, illustré par des personnalités puissantes, de Paine à Kant, en passant par Locke et Rousseau. Le résultat, les "révolutions atlantiques" : l'indépendance des Etats-Unis, la Révolution française, le soulèvement de Saint Domingue et les indépendances en Amérique latine dans les années 1820. Le tout lié à "une constellation de manières de faire, d'agir, d'interagir". Ainsi, on lut différemment. Le théâtre était en vogue, l'exemple de Beaumarchais nous le rappelle.

 Bien sûr, l'Histoire, dit-on, "ne repasse pas les plats". Rousseau, d'une certaine façon, semble bien écouté de nos jours.

Mais, comme aurait pu le dire Voltaire, l'obscurité gagne notre ciel.

Raison de plus pour souhaiter, en 2018, que les "Lumières" soient !

Gordienne au Café litteraire

Le Café littéraire à Sète reçoit à la résidence Domitys (prolongement du château vert) le mercredi 17 janvier 2018 à 14h30, l'écrivain Robert Gordienne pour son roman « La Chasse aux Papillons » publié aux éditions du Dauphin vert.

Résumé: Après les incivilités d'Enzo de Pinchahua (2010), voici le second volet des aventures burlesques de ce centenaire Sètois qui veut s'offrir sur un coup de tête un voyage vers les jardins des papillons. Mais pour cela, il a besoin d'aide et engage un marin en rupture de ban pour le seconder. C'est alors l'occasion d'échanger dans ces pérégrinations - peut-être pour la dernière fois - des histoires et de faire naître une amitié qu'il croyait - à son âge - impossible.

Une satire crue des services publics, des fonctionnaires, du capitalisme, des curés plus égarés que leurs brebis, des allusions transparentes au désordre ambiant dans une jouissance de mots, de drôleries, de situations cocases où l'on boît à la santé de Catulle, de Brassens, de Prévert, d'Homère, de Clint-Eastwood et même de Jiroemon Kimura, son aîné de quinze ans. Loin de cette littérature de "préparateurs en pharmacie" cholagogue dont on nous abreuve, La Chasse aux papillons est, l'occasion de renouer avec un authentique roman picaresque et un sens donné à la vie. Qu'on se le dise !

ENZO DE PICHAHUA est né à Sète en 1913 au milieu de la biscuiterie Pouget où sa mère allait acheter des navettes. Courtier, puis pontier et enfin démailleur de cigales sur le quai de la consigne, il s'est intéressé à l'écriture jusqu'à l'apparition des photocopies. Ce n'est qu'en 2010 qu'il publie son premier ouvrage : Les Incivilités. L'Auteur : Robert Gordienne est l'auteur d'une douzaine de romans. (Entrée libre)

Pierre Souchon "Encore vivant"

De la statue de Jean Jaurès, à Montpellier, Pierre Souchon s’en souvient, au point d’y situer le départ de son roman. « Je suis en enfer, et les autres peuvent revenir… j’ai besoin de protection ; pas loin, il y a la statue de Jean Jaurès… je mange mon buis, perché sur ma statue… on est le 7 Janvier à Montpellier… avec Jaurès on se bidonne ; on les a bien eus. Ils repartent ».
Mais ils reviennent pour l’embarquer de force jusqu’à la Colombière car Pierre Souchon est en réalité incapable de dire ce qu’il fait là, ce qu’il attend, ce qu’il espère. Déclaré bipolaire depuis sa vingtième année et une première crise, il est en fait dans une «phase maniaque très grave».
Et Pierre Souchon veut comprendre ce qui lui arrive, pourquoi doit-il subir ces absences, ces culbutes dans la déraison. L’introspection est le sujet de ce roman -il insiste lui-même sur cette appellation- écrit dans une urgence salutaire, une étrange lucidité et un humour implacable, Pierre Souchon nous ramène dans les Cévennes ardéchoises sur les lieux de son enfance et nous fait partager divers épisodes de sa vie, de ses brillantes études, de son riche mariage... Toujours avec son esprit incisif, son humour corrosif et son humanisme émouvant, il nous plonge dans une expérience de vie tout à fait saisissante.
Pierre Souchon, journaliste de son état -L’Humanité, le Monde Diplomatique- signe là pour un premier roman une oeuvre magistrale au style alerte et cru pour une épopée particulièrement captivante
M. P.

Pierre Souchon
Encore vivant, août 2017,
Edition: La Brune (Le Rouergue)

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, sort un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.
L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.

L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.
Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promet étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, a sorti un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.

L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.
L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.

Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promets étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon

Avec l'APAVH, Joe, la fripouille , est à l'adoption

joeIMG_0437Après avoir alerté les vétérinaires, les dianes de chasse les plus proches, mis des annonces, il a bien fallu se rendre à l’évidence personne ne recherchait notre poilu ! Avec sa bouille de chien abandonné et son air de rien, on l’a tout d’abord appelé « Le Chien Marcel », et puis c’était un peu long alors ce fut « Plumeau » finalement 3 jours plus tard c’est Joe qui s’est imposé ! Et ça lui va super bien. Quand Joe est arrivé en famille d’accueil, il n’en menait pas large…les 8 autres chiens l’ont niflé, reniflé. Il était tout kiki à côté. Joe est typé Bleu de Gascogne, mais plutôt version mini! Le Bleu qui n’a pas grandi. Allez savoir pourquoi, il s’est pris d’affection pour le grand Roch qui fait environ 3 fois son poids ! Seulement les premiers temps Roch appréciait très moyennement ce zébulon qui le suivait partout alors il le lui a fait savoir avec force claquements de mâchoires et grognements…nous avons laissé faire. Encore une fois grogner est un mode de communication, même si nous avions peur que le gros nous le coupe en deux… Roch regardait Joe comme si c’était un insecte, un ouistiti qui l’agaçait...

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