Littérature - Poésie

"Exilium" d'Angela Nache Mamier

Angela Nache-Mamier publie un florilège intitulé Exilium. Cet ouvrage regroupe des poèmes dejà publiés dans de précédents recueils (Dolor, Celebratio, etc) et des poèmes inédits.

"Ce livre est une célébration de la Vie en même temps qu’un chant d’amour à l’adresse de la Roumanie authentique, loin des chants à la glorification de la patrie de l’époque du dictateur Ceaucescu." - Nicole Pottier

Pour lire Exilium en avant première sous forme de livre digital (ebook), cliquez sur ce lien.

   

Angela Nache-Mamier

Angela Nache-Mamier, née en Roumanie en 1949, vit et travaille en Languedoc dans le sud de la France à Frontignan, jolie cité muscatière, au bord de la Méditerranée.


Professeur de lettres, traductrice, critique littéraire, poète et écrivain elle a publié, entre autres, en roumain "Miraculum" et "Femina" (aux Editions Dacia) et  en français "Dolor”  et “Celebratio “.

Elle est présente dans plusieurs anthologies  de poésie et contribue activement à plusieurs revues littéraires et poétiques, roumaines et françaises.
Ses livres ont été appréciés par la critique littéraire. Elle a vécu sous la dictature de Ceausescu et a fait partie des écrivains en opposition à ce régime qui persécutait ceux qui ne lui écrivaient pas  de louanges .

Angela Nache Mamier est membre de l’Union des Écrivains Roumains, qui valide et qui réunit les écrivains professionnels de son pays.

 

Kaf'kali : Concours de nouvelles

Comme chaque année depuis trois ans, le Cercle littéraire Montagnacois organise un concours de nouvelles sur le thème : « Pourquoi pas ? »
La participation à ce concours est gratuite et ouverte à tous.
Règlement et bulletin d’inscription à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Inscriptions du 15 Octobre 2016 au 15 février 2017
Remise des prix le mardi 29 mai 2017 

Kaf'kaliCafé cabaret littéraire Kaf’kali se veut un espace ouvert de rencontres et d'échanges, autour de la lecture et du spectacle amateur.

Femmes hors contrôle

par Bernadette Boissié-Dubus
publié aux Éditions Clair de Plume 34

Femmes hors contrôle

Bernadette Boissié- Dubus signe ici son dix-huitième roman. Rompant pour une fois avec la tradition d'écrivaine régionale, elle abandonne l'Occitanie et prend le pari d'écrire une histoire se déroulant dans la capitale. Un pari à Paris...

Dans un Paris déjà en ébullition - crues de la Seine, manifestations, état d’urgence - un étrange criminel sème la panique chez les cover-girls et sejoue des meilleurs éléments du 36 quai des Orfèvres en mettant ses victimes bien en vue dans des jardins de la capitale : parc Georges Brassens, square Vert Galant, parc Monsouri, jardin japonais Albert Kahn, square Saint-Gilles Grand Veneur Pauline Rolland, jardin Anne Frank, Clos des blancs manteaux. De l’hôtel des Anges où cohabitent familles africaines et prostituées au musée des Arts Primitifs, huit femmes, venues d'horizons totalement différents et ne se connaissant pas pour la plupart, vont s’unir et mettre les pieds dans le plat en enquêtant en marge de la justice.
Un thriller qui révèle l'intimité de chacune d'entre elles concernées de près ou de loin par les victimes, et la capacité qu'ont les femmes à s'unir lorsqu'on touche à l'une d'elles.

» commander en ligne

Le Club 40 de Frontignan organise son concours de poésie

Un concours ouvert à toutes les personnes d’expression française amoureuses de la poésie, à l’échelon national.

Ce concours est ouvert du 10 septembre au 10 décembre 2016. Le jury donnera ses résultats en février 2017.
Présentation: Dactylographié au recto d’une page d’un format A4. Police 14. Toute mention manuscrite rajoutée sera éliminatoire.
Les décisions du jury sont sans appel. Les poèmes ne seront pas retournés mais détruits.
Les textes devront être expédiés à: Mme Delorme Maryse Concours de Poésie 17 boulevard Victor Hugo 34110 Frontignan.

Règlement et thèmes cliquez ici.
 Site du Club 40

1786... Un Ecossais à Bordeaux

de Any Alix Brouilhet Davidson
publié aux Éditions Clair de Plume 34

Depuis une quinzaine d'années, Any Alix Brouuilhet Davidson "retraite" sa vie. Elle anime et participe à des ateliers d'écriture et s'appuie sur des travaux de généalogie de sa famille et de celle de son compagnon pour écrire des romans familiaux dans un contexte d'histoire locale.
Ce roman nous fait vivre le périple d’une famille dont l’ancêtre, John Davidson, débarque d’Aberdeen (Ecosse) à Bordeaux en 1786 à la veille de la Révolution Française. Il nous plonge dans l’atmosphère particulière de cette cité portuaire avec son négoce du vin, ses échanges maritimes et son commerce triangulaire. Sur un fond social et historique, nous allons traverser la Commune, la guerre de 1870 et la troisième République avec l’engagement politique au Bouscat du petit fils de John, Hippolyte… Nous allons aussi comprendre le rôle important joué par Bordeaux pendant les deux guerres de 1914-1918 et 1940. Nous découvrirons aussi le monde artistique et musical de cette ville à travers Gabriel Florentin, Baryton-Basse au Grand-théâtre et son fils James, Violoncelliste.
Des rives d’Aberdeen aux quais des Chartrons de Bordeaux, de John à James : deux siècles d’histoire, des amours de jeunesse, des passions pour la littérature et l’opéra. Tout est presque véridique dans ce roman familial, sauf peut-être quelques vérités un peu fantasmées et deux ou trois personnages inventés… mais qui pourrait lui en vouloir ?
Commander en ligne

Des vignes aux tranchées, la grande guerre en pays biterrois

Un livre de Béatrix Pau publié par les éditions du Mont
par Bruno Modica

Des vignes aux tranchées 1

Les éditions du Mont sont situées à Cazouls les Béziers, dans un de ces bourgs de l’Ouest du département de l’Hérault à 13 km de la ville de Béziers. L’ouvrage présenté est l’œuvre d’une historienne Béatrix Pau, professeur dans l’un des deux grands lycées de Béziers, le lycée Jean Moulin.

Cet ouvrage va très au-delà d’une monographie locale sur la situation matérielle et morale de l’arrière pendant la Grande guerre. Il permet, avec une organisation thématique, de trouver des exemples extrêmement précis sur tous les aspects de la vie économique et sociale d’une ville – centre, implantée dans une zone agricole, marquée par la monoculture de la vigne.

Comme beaucoup de villes de cette taille, Béziers est un centre de recrutement, avec le 96e régiment d’infanterie, le 1er hussard et un détachement de la 16e section de commis ouvriers. La cité est alors peuplée par 52 000 habitants.

La ville mobilisée

La première partie de l’ouvrage traite de questions générales de la mobilisation et du maintien de l’ordre dans la ville, avec la création d’une garde civique volontaire en l’application des lois sur l’état de siège qui remonte du 9 août 1849. Les nouvelles officielles sont apposées dans différents lieux publics, et les officiers en charge de la place d’armes de Béziers ont cherché à tout moment à contrôler la propagation d’informations. Face à la mobilisation la population de Béziers n’a pas eu des comportements fondamentalement différents de ceux du reste du pays. La ville avait pourtant une assez mauvaise réputation depuis la mutinerie des soldats du 17e, lors de la révolte vigneronne de 1907. Cet épisode qui n’a pas été oublié, lors des premiers combats en Alsace en 1914, par les chefs militaires, et qui a contribué à entretenir la légende noire des soldats du Midi. Lire à ce propos, de Jean-Yves Le Naour, la légende noire des soldats du Midi. 

En réalité, la population biterroise, si l’on se base sur cet ouvrage, n’a pas agi très différemment, par rapport à celle d’autres régions de France. En matière de mobilisation, Béatrix Pau montre que les cas de désertion ont été extrêmement rares, et elle ne mentionne que deux exemples, en avril 1915.

Face aux réquisitions, prévues en temps de guerre, l’attitude de la population a été diverse. Les propriétaires fonciers ont pu être satisfaits car l’intendance payait est souvent très fort mais la lenteur des paiements, la priorité donnée aux agriculteurs pour conserver certaines de leurs bêtes, ont pu susciter des réactions de résistance. La nécessité de fournir les tranchées en « pinard » a conduit l’autorité militaire à procéder à des réquisitions massives entre le quart et le sixième des récoltes, entre 1915 et 1916.

La ville solidaire

Le deuxième chapitre présente la solidarité et la générosité qui se sont manifestées dès les premiers jours de la guerre. Les collectes des différents comités de charités qui se sont constitués, la souscription aux emprunts de la Défense nationale ont été qualifiée de satisfaisants. 17 novembre 1914, et cela peut rejoindre la lutte contre les préjugés « anti méridionaux » évoqués plus haut, le préfet de l’Hérault qui est demandé aux maires du département d’inciter leurs administrés « à verser leur vin pour la patrie », met en avant le patriotisme mais aussi la vertu du vin et la qualité de celui du Midi. « Les enfants du Midi, en dépit de certaines légendes désormais abolies, atteste chaque jour l’héroïsme et la vigueur de votre race. Trop de mort glorieuse dont vous êtes fiers, en fournissent le témoignage incessamment renouvelé. Le vin a retrouvé son antique renommée. Demain, s’il vous plaît, il ira vers le front soutenir l’ardeur de nos soldats, ceux du Nord, d’Angleterre et de Belgique apprendront à le connaître, ceux du Midi seront joyeux de le reconnaître. Le triomphe du vin accompagnera la victoire de la France. »  Béatrix Pau a pu se livrer à un inventaire précieux des dons des propriétaires viticoles et des caves coopératives. Au 22 janvier 1915, l’œuvre du « vin aux soldats » avait déjà reçu 38 399 hl de vin. Si on ajoute cela aux réquisitions, il est possible de considérer que les biterrois ont été particulièrement généreux.

Dans le troisième chapitre, Béatrix Pau présente les conséquences de l’absence des hommes dans une zone agricole, avec une guerre qui commence quelques semaines avant les vendanges. Comme ailleurs, les femmes se sont mobilisées, ont assuré les travaux agricoles et certaines lettres montrent que si les hommes se préoccupent de la conduite des affaires, les femmes n’hésitent pas à demander des conseils à leurs compagnons partis au combat.

Comme ailleurs, la guerre a contribué à une évolution rapide des mœurs, à une restructuration familiale, à une augmentation du nombre de divorces. L’étude des correspondances montre des préoccupations très variées, celles qui relèvent de préoccupations économiques, l’inquiétude à propos de la fidélité du conjoint, mais aussi des demandes très précises de biens pour améliorer l’ordinaire.

Dans la deuxième partie, « vivre en guerre », Béatrix Pau dresse une sorte d’inventaire des difficultés croissantes que subit la population biterroise avec des signes croissants de pénurie. L’absence de pommes de terre a été durement ressentie par la population et en janvier 1917, le retard d’approvisionnement a pu représenter le chiffre de 64 000 wagons, retardés par la priorité accordée aux transports de troupes sur le réseau ferroviaire.

Les prix de tous les produits ont connu une inflation majeure, y compris le prix du vin aux litre qui double dès 1916. Le prix des produits de traitement de la vigne a également connu de très fortes hausses, notamment celui du sulfate de cuivre, [2] évidemment dont le prix attribué jusqu’en 1916. L’intervention de l’État a jeté les bases de ce que l’auteur rappelle un État-providence, avec de fortes incitations à la mise en culture de terres pour les céréales, avec fourniture des semences, mais aussi le développement d’allocations de secours. La partie qui concerne les fraudes à propos de ces allocations est également extrêmement intéressante. Près de 10 000 demandes d’allocations de secours ont été déposées, ce qui représente tout de même 17 % de la population de Béziers. Les cas de fausses déclarations, sont loin d’être négligeables.

À propos des distractions, les biterrois, ont pu pendant la guerre profiter de la réouverture des salles de spectacles à partir du 14 novembre 1914. Les programmes dans les salles de cinéma étaient soumis au visa de l’autorité militaire. Les spectacles lyriques très prisés par les biterrois avant-guerres ont quand même vu leur fréquentation baisser, en raison de la cherté de la vie et c’est surtout le sport qui a permis d’oublier les difficultés liées à la guerre.

La ville meurtrie

La troisième partie montre comment la population à affronté la mort. Le tableau comparatif des biterrois morts pour la France par rapport au total national montre que c’est surtout pendant la première année de la guerre que le tribut a été le plus lourd. Plus de 27 % par rapport à une moyenne nationale de 20,5 %. Pour les autres années de guerre, à l’exception de 1917, les pourcentages sont équivalents.

Ce tableau de Béziers pendant la guerre permet de retrouver un environnement qui nous est familier, celui de ce que l’on appelait « le bas Languedoc viticole ». En réalité, ce bas Languedoc viticole n’existe plus vraiment. Les mouvements de population, la part de plus en plus nombreuse des nouveaux arrivants issus d’autres régions, dans les villages languedociens, ont considérablement modifié la physionomie de cette ville qui a pu être la locomotive économique du département jusqu’au milieu du XXe siècle. Elle ne l’est plus aujourd’hui.

Bruno Modica

Poésie sous les arbres

Le club Georges Brassens a proposé ce samedi 8 octobre au  Domaine des Pierres Blanches à Sète "Poésie sous les arbres", une rencontre poétique ouverte à tous les amoureux de la poésie, pour échanger et partager en vers ou en prose.

Qu'il était agréable, samedi  dernier, d'entendre Raymond "le Petit Berger" dire ses poésies, si délicates, dans sa langue ciselée, rendant hommage aux femmes et à l'amour, dans le vent et le soleil des Pierres Blanches... D'entendre les créations des amoureux et amoureuses de la poésie présents. D'entendre aussi les messages poétiques de paix et de tolérance de Boris Vian ou de Pierre Perret, ou de découvrir une inconnue... qui n'écrira plus jamais.
Merci au club Georges Brassens d'organiser de tels moments de grâce. A renouveler et à faire savoir.  
contact: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Les Automn'Halles ouvertes sous le signe de l'Espagne

 

Automn'Halles passion Espagne et passion "Livres" pour ce 7ème festival du livre à Sète du 30 septembre au 2 octobre 2016. Si en introduction, depuis le 1er septembre à la Médiathèque François Mitterrand a lieu l'exposition de peintures de Jean-Jacques François qui vit entre Sète et Barcelone, ce vendredi ce sont des lycéens qui ont lancé la journée en rencontrant des auteurs et en écoutant des extraits de leurs livres. Ils ont pu en discuter ensuite avec eux.

Et à 19 h, ouverture officielle par Tino Di Martino Président du Festival, devant un nombreux public dans la salle d'exposition de la Médiathèque en présence de Jean-Claude Carrière, parrain du Festival tandis que Lydie Salvayre, la marraine doit être présente samedi.

 Sébastien Denaja, député, Rudy LLanos, 1er Adjoint au Maire de Sète et Monsieur Cassianidès, Conseiller culturel de l'Ambassade de France en Espagne ont salué cette ouverture des Automn'Halles qui permettent de créer des points de rencontre autour du livre avec plus de 30 auteurs, dans un esprit de partage comme le prouve son lien avec l'Espagne, cette année.

Que ce soit dans les Halles ou sur la place Aristide Briand ainsi qu'à l'espace Jean Vilar les animations, les conversations et les échanges devraient satisfaire les passionnés de livres avec des auteurs Régionaux et Sétois. Si les bénévoles, les partenaires publics et institutionnels étaient remerciés pour leur engagement qui permet au Festival de rayonner, Jean-Claude Carrière tenait à saluer cet esprit de partage et de convivialité qui doit animer ces journées. Ce dernier tenait à préciser que dans une société où des mots comme compassion, charité et fraternité ont disparu il était bon de pouvoir créer des liens pour revenir à des valeurs plus humaines.

Nina Padilha : une romancière agathoise à suivre

L'Empreinte de Yarka
Antoine de Saint-Mareux, écrivain sans grande notoriété, ne se doutait pas de ce qui l'attendait, une fois publié son dernier opus, La Violence du miel. Sa rencontre avec Manon allait entièrement bouleverser sa vie.

 

L'agathoise Nina Padilha vient de publier son second roman, "L'empreinte de Yarka". Un ouvrage de science fiction, avec une belle intrigue qui mêle amour et suspens mais qui pose aussi des questions importantes pour la maîtrise de notre futur.  Un livre qui donne à réfléchir et à agir.
Avec son autre livres "destins croisés ", un imbroglio génétique sur fond de généalogie et une belle claque au racisme, Nina Padilha s'affirme comme une vraie romancière de talent qui n'a pas fini de nous surprendre.

» pour commander L'empreinte de Yarka (format papier ou numérique).

 

Nina Padilha

Nina Padilha est multiculturelle de par sa naissance loin de France et ses nombreux voyages qui vont lui permettre d'acquérir un bagage intellectuel conséquent.
Bien qu'ayant dépassé le demi-siècle et vécu plusieurs tranches de vie, parfois difficiles, elle affiche toujours le sourire éclatant d'une éternelle optimiste et ce malgré les aléas.
Elle écrit, depuis toujours, des poèmes au vocabulaire très riche. Elle est aussi auteur de chansons, en français et en brésilien, s'est essayée à de tout petits contes pour bambins…
Variant sa plume, elle s'est plongée dans l'écriture de romans avec enthousiasme.
Paraphrasant Fernando Pessoa, elle aime à dire « J’écris parce que la vie ne suffit pas ».

Sete 1666


Un livre sur Sète de grande qualité avec une iconographie originale qui change de tout ce qu’on voit habituellement sur Sète. Un ouvrage que tout amoureux de Sète voudra posséder.

Il le dit d'emblée, Sète, fille de roi, pas enfant de marin. En effet, Sète est unique. Il n'y avait rien sur cet îlot ou les seules options étaient de se fracasser sur les rochers ou s'échouer sur les bancs de sable.
Les Grecs avaient créé Agde après Marseille, les Romains Narbonne, Saint Louis mouillait la flotte des Croisades à Aigues-Mortes et les Sarrasins avaient occupé l'île de Maguelonne. Mais le Languedoc prospère n'avait pas de port; pour le commerce comme pour la guerre, il en fallait un entre Marseille et Port-Vendres. Trois générations de rois de France ont planché sur la question mais c'est finalement une décision de Louis XIV et les plans de ses ingénieurs qui l'ont emporté. Et peu à peu, Sète est née et s'est développé avec des hauts et des bas, des destructions et des renaissances.
Christophe Naigeon nous conte Sète depuis le début.

 "Ce livre n'est pas un ouvrage d'historiens mais un livre d'histoires tirées d'une compilation de textes. Une enquête à travers des écrits parfois contradictoires, parfois polémiques, parfois partisans mais toujours documentés".

Djinn & Christophe Naigeon
FOXTROT LIVRES
16 rue Garenne - 34200 Sète
06 09 02 68 85 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Un projet de plan de ville "au carré" qui - heureusement, n’a pas été réalisée…

plan du Cap de Cette et de la jetée proposée pour en faire un port