Littérature - Poésie

La population humaine va se réduire de 98%

 

Les humains seront bientôt 11 milliards. Ils seront tellement nombreux que la planète ne pourra pas les faire vivre bien longtemps en aussi grand nombre. Dans un livre publié en 10 langues (anglais, chinois, français, etc.) deux scientifiques annoncent que la population des humains va diminuer inexorablement comme celle de toute espèce animale qui se met à pulluler dans un espace aux ressources limitées. En quelques siècles, les effectifs humains baisseront de 98 % pour retrouver l’équilibre d’avant l’explosion démographique. A elle-seule la Chine perdra 400 millions d’habitants avant même la fin de ce siècle. A l’échelle géologique, la rapide croissance de la population humaine et son effondrement apparaîtront comme une brève parenthèse. A l’aune de la vie humaine, le reflux s’étalera sur une période suffisamment longue pour que notre espèce s’adapte. Le retour à l’équilibre naturel ne sera donc pas une catastrophe. Bien au contraire, cette refondation de la civilisation humaine pourrait nous emmener vers des jours meilleurs. 

Au-delà d’une vision à long terme qui peut surprendre, ce livre expose les bouleversements auxquels la génération actuelle sera confrontée dans les années à venir et durant lesquelles le destin de l’humanité va se jouer. Les auteurs montrent  avec un texte très argumenté et truffé d'exemples concrets, qu'une vision optimiste peut découler de ce repli démographique qui est dores et déjà  actée dans les données de natalité de nombre de pays.

L'Apogée : l'avenir en perspective en vente sur Amazon.

Coronavirus: les prémonitions embarrassées de l'écrivain Deon Meyer

 AFP /

Deon Meyer aurait préféré que "L'Année du Lion" reste du strict ressort de la fiction. Mais voilà, l'actuelle pandémie de coronavirus a fait du roman de l'écrivain sud-africain un livre d'anticipation d'une inquiétante actualité.

"Je n'y trouve aucune satisfaction", s'empresse de dire l'auteur de polars à succès. "Je ne peux m'empêcher de penser à la tristesse de ces milliers de gens qui ont perdu des proches ou un emploi, et vivent dans la peur".

"L'Année du Lion" - "Fever" en anglais - raconte le combat pour la survie d'un père et de son fils dans un monde vidé de la quasi-totalité de sa population par une épidémie.

Quatre ans après la sortie du livre en Afrique du Sud, se replonger dans les détails de son scénario fait froid dans le dos.

Un coronavirus animal qui se transmet à l'homme et se propage à l'ensemble de la planète à la vitesse des avions de ligne. Les frontières qui se referment. Et la peur permanente de l'autre, forcément vecteur de la maladie, qui s'installe en règle absolue de survie. Prémonitoire ?

"+Fever+ est l'aboutissement d'émotions, de préoccupations et de beaucoup de lectures", se souvient pour l'AFP Deon Meyer, depuis son confinement des environs du Cap (sud-ouest).

"J'ai toujours aimé les fictions de fin du monde, j'en ai lues énormément quand j'avais 20, 30 ans. A mesure que je prenais conscience du réchauffement climatique, d'Ebola (...) ou du virus H1N1, je n'ai pu m'empêcher de penser que nous vivions dans un monde où l'apocalypse était possible".

L'inquiétude du citoyen rejoint l'inspiration de l'écrivain en 2012.

- "Le virus, arme idéale" -

"Un jour, avant de prendre un avion à New York, j'ai acheté un recueil de nouvelles à lire dans l'avion. L'une d'entre elles (...) était post-apocalyptique", poursuit l'écrivain aujourd'hui âgé de 61 ans, "quand je suis arrivé au Cap, j'avais la trame de +Fever+ en tête".

Pendant les trois ans qui suivent, l'ancien journaliste mène une enquête approfondie pour habiller le décor de son roman du meilleur vernis scientifique possible.

"Pour le monde que je voulais décrire, j'avais besoin de tuer 95% de la population mondiale en gardant les infrastructures intactes. Un virus m'a semblé l'arme idéale".

Suivent alors de longues consultations avec une paire de virologues de renom pour identifier le plus meurtrier. Le verdict du Pr Wolfgang Preiser, de l'université sud-africaine de Stellenbosch, et de son collègue Richard Tedder, du University College de Londres, tombe enfin. Un coronavirus.

Le scénario fictif de la transmission de l'épidémie qu'ils ébauchent inspire largement "L'Année du Lion".

Aller plus loin : https://www.afp.com/fr/infos/334/

Une initiative de la Nouvelle Librairie sétoise.

L’image contient peut-être : texte qui dit ’nouvelle librairie sétoise’
 
Afin de tenter d'amortir la crise qui atteint le secteur du livre suite au confinement, la librairie du 7 rue Alsace-Lorraine a mis en place un dispositif original.
Il est proposé à tous les lecteurs intéressés de faire l'achat de cartes-cadeaux à différents prix, 20, 40 ou 80 €. Ces cartes pourront être offertes ou utilisées par l'acquéreur et quand viendra le temps du dé-confinement, leur prix couvrira tout ou partie des achats effectués.
Et cette initiative permettre à la TPE de Sophie de disposer quelque peu de trésorerie pour l'ouverture. Lecteurs, à vos claviers :

                www.nouvellelibrairiesetoise.fr/dossiers/soutenez-nous-1/

Avant la fin du siècle, notre espèce aura acquis un pouvoir technique tel qu’il conditionnera de façon irréversible l’avenir de l’humanité

Avant la fin du siècle, notre espèce aura acquis un pouvoir technique tel qu’il conditionnera de façon irréversible l’avenir de l’humanité et la représentation que l’homme a de lui-même. La mort, elle-même, pourrait devenir sinon optionnelle du moins fortement retardée. »

- Livre broché : https://amzn.to/3aboQWC
- Ebook : https://amzn.to/2vUdtn8

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L’avenir du livre numérique

Image : Myriam Zilles (Pixabay)

Au niveau mondial le livre digital représente environ 15% du marché total du livre avec de grandes disparités selon les pays. Les plus dynamiques (Chine, Canada, USA, Suède) sont aux alentours de 25% ;  entre 15 et 20% on trouve notamment la Corée, l’Australie, la Norvège les Pays-Bas et le Japon ; entre 10 et 15%, figurent des pays aussi divers que l’Allemagne, le Brésil, l’Italie, la Belgique, la Russie ou encore l’Algérie. La France, avec une part de marché officielle du digital de 8%, se retrouve à un niveau comparable à celui enregistré dans les pays en développement comme le Sénégal ou l’Afrique du Sud (1).
Ces chiffres doivent malgré tout être pris avec beaucoup de précautions. La collecte et les méthodes de traitement des données sont très variables d’un pays à l’autre, au point, pour certains pays, de donner une vision totalement erronée de la situation réelle du livre numérique. Le cas de la France est caricatural à cet égard.
Le marché français du livre est très concentré et contrôlé de façon quasi monopolistique par 5 groupes d’édition dont la finalité première n’est pas le développement du livre numérique : Hachette, Editis, Madrigall, La Martinière et Albin Michel. Le Syndicat National des Éditeurs, qui reflète cette concentration du monde de l’édition, est l’organisme qui fournit les statistiques officielles du secteur.
Le taux de pénétration du numérique est alors calculé en ramenant le chiffre d’affaires des ebooks publiés et vendus par les éditeurs affiliés au chiffre d’affaires total de l’ensemble des livres vendus, tous support confondus, y compris le livre-audio, les publications institutionnelles, les livres éducatifs, , les livres pour enfants, les bandes-dessinées, etc.
Les livres numériques des petits éditeurs, des indépendants et des auteurs qui s’autoéditent ne sont pas pris en compte or ces éditions alternatives sont en plein essor.
Le prix d’un ebook est par ailleurs très différent de celui d’un livre imprimé puisqu’il ne supporte pas certains coûts importants (impression, stockage, transport). De plus la caractéristique des produits immatériels est que le coût de production d’une unité supplémentaire, le coût marginal, est pratiquement nul. Les coûts de production du numérique sont essentiellement des frais fixes. Ainsi que l’illustrait Serge Soudoplatoff, dans une conférence à l’Ecole Normale Supérieure de Paris, quand on partage un bien matériel il se divise : si on prend une pizza et qu’on la divise en quatre chacun a un quart de pizza ; quand on partage un bien immatériel il se multiplie : si on prend un fichier pdf, epub ou mp3 et qu’on l’envoie à dix personnes qui eux mêmes l’envoient à dix amis, tous les destinataires ont un fichier entier. Il s’ensuit de nouveaux modèles économiques où les prix des produits et services immatériels baissent rapidement avec le volume. C’est particulièrement vrai pour les livres numériques dont le développement peut conduire jusqu’à la quasi gratuité pour certains ouvrages dont les frais fixes sont couverts depuis longtemps.
Le taux de pénétration réel du numérique doit donc s’apprécier à partir du nombre de livres diffusés et non pas du chiffre d’affaires. Les données manquent pour calculer un taux de pénétration précis mais si on en croit une étude récente de l’IPSOS, 24 % des Français ont lu un livre numérique en 2019, ce taux monte à 47% pour les 15-24 ans. Ces chiffres sont à rapprocher des données publiées par The Bookseller le magazine international de référence de l’édition qui estimait, au 31 janvier 2020, que la que le taux de pénétration du livre numérique est à présent de 36%. sur la base du nombre d’unités vendues.
Des études plus fines montrent que le taux de pénétration du livre numérique est également très variable selon les catégories de livres. Dans le segment professionnel et universitaire (sciences humaines et sociales, sciences et techniques, médecine, gestion, etc.) la part du numérique peut dépasser les 60% voire approcher les 100% dans certaines niches.

L’essor de l’impression à la demande, associé à l’essor du numérique, bouleverse aussi les pratiques. Aux États-Unis, de grands auteurs commencent à se passer des intermédiaires que sont les maisons d’édition. Ils ne gardent au mieux que des agents littéraires ou s’abonnent à des services de diffusion.
Les grands éditeurs perdent le monopole de la qualité et leur capacité à étonner en dénichant de nouveaux talents s’émousse.

Le simple fait d’entrer dans une librairie procure souvent déjà du plaisir. Le libraire, généralement compétent, offre la possibilité d’un conseil personnalisé. C’est appréciable quand on ne sait pas exactement ce que l’on cherche et plus agréable que l’écran d’un site de vente en ligne. La recommandation du libraire est malgré tout souvent limité à son stock dont les choix sont dictés par ses goûts mais aussi par des contraintes économiques : il privilégie ce qui se vend. On ne peut pas lui reprocher. Dans ces conditions, le numérique ne peut que progresser.

L’achat de livres numériques se fait alors essentiellement sur l’internet via les sites de grandes surfaces spécialisées et les grandes les plateformes généralistes (FNAC, Amazon, Rakuten, etc.). A noter enfin que le prêt du livre numérique se développe également: un lecteur numérique sur 5 emprunte un ebook en bibliothèque. En France selon une enquête menée par Opinion Way en 2019 (2) , 39 % des lecteurs actuels de livres numériques ne l’étaient pas il y a encore un an. Les lecteurs de livres numériques sont par ailleurs souvent de grands lecteurs : 16% lisent plus de 20 livres numériques par an, 31% lisent aussi plus de 20 livres imprimés par an et 19% écoutent plus de 20 livres audio par an. Ces chiffres montrent, qu’entre les tenants du numérique et les tenants du papier, la coupure n’est donc pas aussi nette qu’on le pensait. Il y a davantage une complémentarité des formats de lecture qu’une opposition.
Il fut un temps où la situation était similaire pour la photographie entre les partisans du numérique et les partisans de l’argentique. Autre parallèle avec la photographie, le numérique pousse à la consommation : les adeptes du livre digital ont tendance à lire plus qu’avant. Par contre ils dépensent globalement moins même si beaucoup d’entre eux achètent aussi en complément la version imprimée de l’ebook.
Contrairement aux idées reçus le livre numérique n’est donc pas du tout marginal, il est au contraire bouillonnant de créativité et connaît une progression de ses ventes supérieure à 5% l’an. La réalité c’est que ce sont les parts de marché des grands éditeurs qui déclinent.
La crise sanitaire du Covid-19 est même en train d’accélérer le phénomène. Dans la plupart des pays, les librairies ne sont pas considérées comme des commerces essentiels et sont fermées. Certaines, ne s’en relèveront pas. Pourtant la demande de lecture n’a jamais été aussi forte avec le confinement de centaines de millions de personnes dans le monde qui retrouvent du temps pour lire. Les ventes en ligne prennent le relai mais déjà plusieurs titres en vogue sont en rupture de stock pour la version papier. L’internaute n’a alors guère d’autre choix que d’acheter un ebook. La logistique des vendeurs en ligne est également très perturbée et dans certains pays comme en France les plateformes ont interdiction de livrer les produits qui ne sont pas de première nécessité. D’autres habitudes se prennent, le livre audio n’a jamais été aussi populaire et les ventes de livres numériques explosent.
Qu’on le veuille ou non, la conséquence de cette crise est qu’elle va favoriser le développement du livre numérique et probablement encore renforcer Amazon qui détient au plan mondial déjà quelque 70% du marché des ebooks.

Article publié conjointement avec Futuroscopie.org

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(1) Source : statista.com (estimation 2020)
(2) 9ème baromètre sur les usages du livre numérique présenté le 19 mars 2019 par la Sofia (Société Française des Auteurs de l’Ecrit), le SNE (Syndicat national de l’édition) et la SGDL (Société des Gens de Lettres)

"La connerie au fil du temps"

Certitudes, sexisme, antisémitisme, racisme, homophobie, etc. La connerie sous toutes ses facettes depuis le temps des pharaons jusqu'à nos jours.
Jean-François Marmion, rédacteur en chef de la revue Le Cercle Psy, a réuni un collectif d'historiens pour écrire, sur un sujet sans fin, un livre qui est devenu en quelques mois un succès de librairie avec plus de 59.000 exemplaires vendus.
La longue histoire de l'Homme regorge d'absurdité en tous genres... depuis la nuit des temps. Une mauvaise fée aux mille visages s'est penchée sur le berceau de l'humanité : la connerie. Elle chemine avec nous, fidèle entre les fidèles, se réinventant au fil des siècles et des cultures. Elle fustige les différences, réduit en esclavage, attise la violence, cultive la cruauté, dévoie les avancées technologiques, trahit les espoirs politiques, gangrène les idéologies, et saccage la planète. Elle suivra notre espèce jusqu'à la tombe, et la creusera peut-être. Le pire, c'est que nous en sommes plus souvent les complices que les victimes ! Du Néolithique à nos jours, plus de trente historiens nous dévoilent la vérité nue et biscornue sur la connerie.
» Histoire universelle de la connerie est disponible en ligne via Amazon.

« Le roi des Îles», de Guy Dhotel

Guy Dhotel, un Poussannais, vous présente un de ses livres « Le roi des Îles » .

 

ancreEn 1993, ce Picard de naissance avait déjà écrit son autobiographie, « Le roi des îles », éditions Littera

Sudiste par choix, et Poussannais d’adoption depuis fin 2008, à 72 ans, il a eu plusieurs vies car durant son enfance, il voulait être pilote de course automobile mais suivant la logique de ses parents, il a fait des études de médecine, puis de chirurgie dentaire à Lille, et en même temps il s’alignait sur les courses de motos, puis de voitures.

 » J’ai un premier accident grave à 22 ans en moto et l’année 1967 se passera sur des béquilles, mais je rencontre rencontre alors deux Amiénois qui construisent une voiture de course et comme ils n’ont ni moteur, ni pilote, en échange d’innombrables heures de mécanique et de verve commerciale, on me prêtera un moteur. A 24 ans, je gagnerai ma première course, et aussitôt, nous aurons six commandes fermes pour nos voitures. Une marque est créée, J’abandonnerai mes études en fin de 4e année ».

Il s’inscrira à un concours lancé par la Shell pour choisir un pilote international de monoplace en 1970 et il sera retenu parmi 450 autres pilotes.  Il vivra deux saisons de monoplace financées par la Shell. Et il rajoute : « 

« Dans le même temps, nos prototypes de course se font connaître : double début de carrière, poursuivre deux lièvres à la fois n’est jamais bon.

En 1973, un important sponsor s’intéresse à moi et nous signons pour deux ans. Tout va bien. Jusqu’à cette petite course sans grande importance mais que je veux gagner, bien-sûr.

Ce sera la fin de ma carrière de pilote. Le choc effrayant à 220kmh de face dans un talus. Je survis de justesse. Amputé des deux jambes à 28 ans, debout sur des prothèses à 29, je suis viré des constructions de prototype car plus très utile ? mauvais pub ? Et les amies se font plus rares aussi. »

Il décide alors de rompre avec ce passé. Avec ce que lui verse l’assurance, il achète un voilier en 1975, toujours dans ses années d’insouciance de jeunesse et il vivra 5 ans sur ce bateau, tout en enchaînant régates, courses hauturières, convoyages et skipper. 6 ans de mer et d’océans qui lui feront découvrir et apprendre la beauté ainsi que la force sans limite des mers, l’hospitalité des îles, mais aussi la fatigue extrême avec ses prothèses et la limite trop souvent franchie.

En 1981, il rencontrera Lydia qui deviendra sa femme. Elle le sauve. Il était temps !!

Guy précise alors : « mon premier livre date de 1993. « Le roi des îles » raconte ma vie de marin, mes excès et la douleur toujours présente, parfois infernale, tant des amputations que des prothèses. Puis nous naviguons encore, Lydia et moi, puis le corps se venge des excès de fatigue : opérations des hanches, des épaules plus récemment, me laissent le temps de réfléchir à mon passé et il en tirera un premier  roman : « Survivante », qui est accepté par l’éditeur « L’ancre de marine. »

Comment reconstruire une vie d’homme et de sportif en refusant d’accepter l’impuissance d’un corps mutilé ?

 
Version numérique
Version papier
 
 

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Alan Parks : "L'enfant de Février"

1973, glasgow. Un jeune prodige du foot fiancé à la fille du plus grand truand local est sauvagement assassiné. S'agit il de vengeance, de jalousie ? La jeune veuve est elle si innocente que ça ? Mccoy se retrouve avec cette enquête sur les bras, alors que surgissent des fantômes de son passé, des fantômes qu'il aurait aimer oublier...
Bon polar, rythmé, délicieusement surrané. Efficace, très britannique.

Librairie L'Echappée Belle

L’image contient peut-être : une personne ou plus, texte qui dit ’RIVAGES/NOIR ALAN PARKS L'ENFANT DE FEVRIER’

Curd Ridel, auteur-illustrateur de BD, vous propose de participer à l'édition du Tome deux de la série... "Angèle et René"

Curd Ridel, auteur-illustrateur de BD parues dans plusieurs grandes maisons d’édition Françaises et Belges réside à Bouzigues.

Il a travaillé dans toute la presse jeunesse et dans la publicité et publié une bonne cinquantaine d’albums et quelques romans jeunesse, parmi lesquels on peut citer Les aventures de Pif le chien, Radio Kids, ANGÈLE et RENÉ, Le Gowap,  Tandori fakir du Bengale… 

Il a reçu de nombreuses récompenses dont le Prix de l’humour à Chambéry, le Prix du jeune public à Audincourt, le Prix métiers et culture, le Betty Boop du meilleur album jeunesse à Hyères, Le prix Coup de cœur à Décines, le grand prix du public à Montreuil-Bellay, Le prix jeunesse à Ajaccio.…

GROIN ! GROIN !!!

Grace à vous et sur Ulule, il a eu le bonheur de mse lancer dans l'auto édition avec le tome 1 d'une de ses séries BD qu'il affectionne particulièrement et que vous avez accueilli avec succès... ANGÈLE et RENÉ !

Il a le grand plaisir de vous proposer aujourd'hui le Tome deux... LE PORC DE L'ANGOISSE ! 

Il s'agit d'une série jeunesse qui a la particularité de plaire autant aux enfants qu'à leurs parents.

Comme il l'avait promis, voici  le tome 2 qu'il vient de boucler, en remastérisant l'ensemble des pages pour redynamiser les couleurs et le lettrage, pour toujours une très belle édition en TRÈS GRAND FORMAT (24,5/32,7 CM).

L'idée étant, bien sûr, de ressortir l'ensemble de la collection ainsi que des nouveautés. 

Il a redessiné aussi la couverture et il travaille déjà sur la remastérisation du tome 3.

il vous présente ici quelques pages de ce tome 2... https://fr.ulule.com/angele-et-rene-tome-2/

Il lance un projet sur Ulule, une plateforme qui aide les créateurs, pionnier du crowfunding, comme pour le premier volume, afin de financer l’impression de l’album ainsi que le tirage des ex-libris et des diverses contreparties.

Le financement va servir à payer en majeure partie l'impression des albums (impression grand format en France, tirage Offset quadrichromie), de réaliser le tirage des diverses contre-parties.

Pour en savoir plus et participer : https://fr.ulule.com/angele-et-rene-tome-2/

Concours de nouvelles avec les Automn'Halles

Le concours est ouvert à tous les auteurs amateurs adultes et aux jeunes à partir de 12 ans.
Toutes les nouvelles inédites et libres de droits seront prises en compte.
Les membres du jury ne sont pas autorisés à participer.

Aucune description de photo disponible.
Le texte, inédit, devra être écrit en langue française, et rédigé impérativement sur le thème « Ulysse 2020 ».
Le texte devra faire preuve d’originalité, respecter l’orthographe et la grammaire.
Il sera présenté sur feuilles A4 paginées sous format Word, police Times New Roman 12, interligne 1,5 marge de 2 cm gauche/droite – haut/bas, avec un nombre de caractères compris entre 3 000 (deux pages) et 6 000 (quatre pages), la ponctuation comptant pour un signe.
Le nombre de caractères sera indiqué à la fin de la nouvelle.
Une seule nouvelle par participant sera acceptée.
Règlement du concours sur le site du festival : www.festivaldulivredesete.com
il est épinglé en haut de la page Facebook du Festival Les Automn'Halles