Littérature - Poésie

Brise marine.

La mer a inspiré plus de Français qu'on ne le croit. Et pas seulement les riverains de l'onde amère ou les habitants d'une ville portuaire comme Sète. Il est de purs parisiens, de ceux qui ont assidûment foulé le pavé de la capitale au mitan du XIXème siècle, qui ont humé, jeunes, les senteurs marines et ne les ont jamais oubliées.ocean waves during storm

 

En Ile singulière, on ne succombe pas fatalement aux charmes de la grande bleue. On peut, comme Brassens, s'amuser sur l'étang, hanter plages et rochers de la Corniche et être insensible à l'appel du large. Et il semble bien que Vilar avant lui ait fait de même. Si l'on se reporte aux époques passées, nombre de Sétois se faisaient mousses ou matelots pas nécessairement par vocation. De nos jours, le sentiment majoritaire en notre ville est mal cerné, faute d'études précises.

Certes, l'Association des Capitaines au long cours y tient parfois ses assises et le commandant Abelanet a fait partager ses souvenirs de navigations, qui était marin dans l'âme. Et dans les années cinquante, une fille d'artisan, contemplant la mer depuis le sommet du Saint Clair, ressentait une étrange attirance pour les lointains de l'immensité bleue. Elle ne pouvait naviguer à l'époque et elle partit courir l'aventure aux armées, jusqu'en Extrême Orient. On ne sait si elle apprécia la houle de l'océan Indien…

 Mais ce sont histoires de Sète et du XXème siècle. Or, il se trouve que presque un siècle auparavant, dans les années 1840-1850, certains fils de famille, parisiens de naissance, allaient connaître, plus ou moins forcés, la vie sur les océans. Un certain Charles Baudelaire, né rue Hautefeuille dans la capitale, en opposition avec son beau-père le colonel Aupick, menait après son baccalauréat une vie "scandaleuse".

Alors, le futur directeur de Polytechnique le fit embarquer à bord du paquebot Les mers du Sud comme pilotin, direction les Mascareignes (Maurice et La Réunion). Le périple se termina par un naufrage sur lequel on sait peu de choses. Est-ce ce séjour océanique qui donne à un de ses poèmes, le plus connu, une troublante authenticité ? Ainsi du premier vers de "L'Albatros" : "Souvent pour s'amuser les hommes d'équipages…" et plus loin : "L'un agace son bec avec un brûle-gueule…" Souvenirs maritimes de celui qui fut journaliste, critique d'art ?

Un des rares à ne pas accabler Manet "le scandaleux", son ami. Manet aussi, à 17 ans, fut apprenti-officier. Sous couvert de préparer Navale, il embarqua pour le Brésil. L'aller-retour prit 6 mois. Et bien plus tard, un de ses rares tableaux admis au Salon officiel sera "Le combat du Kearsage [nordiste] contre l'Alabama [sudiste]". Sur la toile, on voit surtout la mer et elle fut acceptée en tant que "marine".

 Et pour S. Chauveau qui consacre une fervente "biographie" à Manet, le poète et le peintre "ont conservé…un amour de la vague, la houle d'embruns salés, les étendues vertes ou grises infinies…" Il y a dans leurs œuvres, parfois, quelque brise marine.

Hervé Le Blanche

Fernand Deligny "Oeuvres"

Fernand  Deligny (1913-1996) commença sa carrière comme instituteur, puis en tant qu’éducateur il travaille avec des enfants atteints de troubles psychologiques et de jeunes adultes délinquants. Il s’intéresse ensuite plus particulièrement à l’autisme. Rejetant toute pédagogie institutionnelle il s’applique à créer des lieux de vie et d’accueil. En 1967 il s’installe avec de jeunes autistes à Monoblet dans les Cevennes.
Fernand Deligny (1913-1996), à la fin de sa vie, exprimait son regret de ne pas avoir été écrivain. L’écriture a pourtant pris une place considérable dans son existence, pour preuve le nombre considérable d’ouvrages qu’il composa :
Pavillon 3 (1944), Graine de crapule - Conseils aux éducateurs qui voudraient la cultiver (1945), Puissants personnages (1946),  Les Vagabonds efficaces et autres textes (1947), Les Enfants ont des Oreilles (1949),  Adrien Lomme (1958),  A comme asile suivi de Nous et l'innocent (1975),  Ces enfants autistes dont le projet nous échappe,  Les Enfants et le silence, L'Arachnéen et autres textes (2008), Essi et copeaux (2005), Le mot et le reste Lointain prochain ou Les deux mémoires, (2012)
En 2007 la plupart de ses écrits sont rassemblés en un livre de plus de 1800 pages. Cette édition revue et  enrichie d'une ébauche d'autobiographie et de nombreuses illustrations vient de faire l’objet d’une nouvelle parution en novembre 2017 aux éditions L'Arachnéen sous le titre Oeuvres.

Bernard Meulien, comédien bien connu pour dire avec talent et conviction sur la scène depuis de nombreuses années les poèmes de Gaston Couté, propose au public un choix de textes de Fernand Deligny. Textes qui retracent l’itinéraire et clament les doutes et les convictions de cet humaniste libertaire et généreux qui consacra sa vie à ces enfants du silence, du désordre et de la tourmente, en tentant de comprendre ces jeunes autistes et de leur offrir un espace de vie hors des normes et des règles institutionnelles.

M. P.

Fernand Deligny Oeuvres édition l’Arachnéen
Bernard Meulien «Et l’humain, alors !» spectacle sur des textes de Fernand Deliggny

L'œuvre complète d'Albarède à la médiathèque

Le poète Claude ALBAREDE, né à Sète en 1937, Prix François Villon 1980, nous fait savoir qu'il a offert à titre gracieux tous les recueils de poésie constituant son œuvre majeure , à la médiathèque François Mitterrand de Sète, afin qu'elle soit librement à la disposition du public .

 

 

Claude Albarède

Claude Albarède est né à Sète en 1937, dans l’ambiance valéryenne de « Midi-le-Juste », et « à deux pas des flots bleus... » chantés par Brassens.
Fils d’ouvriers et de petits vignerons, il a passé son enfance entre les contreforts du Larzac, les vignes et les garrigues languedociennes et La Peyrade où il fut scolarisé.
Professeur de lettres, de nombreuses revues l’ont publié (Sud, Le Pont de l’Epée, Rétroviseur, L’Arbre à paroles, N.R.F., etc). Saluée par Luc Bérimont comme "une oeuvre de premier plan, avec son arrière-goût de pierre à feu, et la retenue d’une eau secrète, la poésie de Claude Albarède, âpre, rugueuse et ensoleillée, se développe suivant un cheminement contradictoire, comme les drailles de son arrière-pays, à travers ses recueils de poèmes".
Claude Albarède est reconnu dans l’ensemble du monde francophone. Il a reçu de nombreux prix : prix François Villon, prix de poésie du Lion’s Club International, prix de poésie Guy Lévis Mano, prix Alienor, etc.

Dernière parution : voir ici

 

Prochains Cafés litteraires

 Voici les annonces des rencontres organisées par le Café Littéraire :

 

Le 26 Janvier 2018 à 18h à la Médiathèque à Sète, le café littéraire organise un concert de musique classique avec le Conservatoire de Sète. Le trio composé de Cécile Di Marino au violon, Sabine Delmas-Liguori au piano et Fannie Caussy-Gay soprano nous interprêtera des oeuvres de musiques classique

Le 31 Janvier 2018 à la Médiathèque à Sète à18h, le Café Littéraire reçoit l'écrivaine Lydie SALVAYRE (Prix Goncourt 2014) pour son roman : Tout homme est une nuit, publié aux éditions du Seuil

Le 17 Janvier 2018 à 14h30 à la Résidence DOMITYS , le Café littéraire reçoit l'écrivain Robert GORDIENNE pour son roman : La Chasse aux Papillons publié aux éditions le Dauphin Vert

 

Michel Sabatéry prépare un livre de souvenirs

Sous le titre « Pour rire et pour pleurer », ce livre contera des histoires ou anecdotes comiques vécues par lui ou dont il a été le témoin, des dessins, et des poésies touchant tous les âges de la vie. Quelques extraits du livre en préparation :

Une anecdote, souvenir de tambourin : « Une balle arrive, à la volée. Nello me dit : « Régarda cetta balla Sabatèry », puis il frappe de toutes ses forces. La balle monte dans le ciel, traverse les cent mètres du terrain de tambourin, et l'espace qui le sépare des cafés, pour aller frapper le « I » de l'enseigne lumineuse du café Le Bon Coin. Au bruit, nous comprenons qu'il y a eu de la casse. … Quelques jours plus tard, j'ai l'occasion de passer, de nuit, à Pézenas. Au-dessus du café Le Bon Coin, est marqué : Café Le Bon CON .

Et un début de poésie, belle et fraîche comme l’adolescence : « Quand Lison passa légère, / En dansant sur le vieux pont ; / Quand Lison passa légère, / Balançant les blancs jupons / De sa robe de coton / Et qui ne la couvrait guère, / Des garçons la regardèrent, / Des garçons la regardèrent. … ».

Le livre, dont la photo de la couverture provisoire est jointe, sera imprimé sitôt que l’auteur, Michel Sabatéry, aura suffisamment de commandes fermes. Pour cela, il lance une souscription qui se terminera le 1er mai 2018. Les souscripteurs bénéficieront d’un tarif préférentiel (10€). Ensuite le livre sera vendu 15 €.

Contact : Michel Sabatéry, 3 boulevard de l'Egalité, 34550 BESSAN. Tel : 04 67 77 44 08.

"Les Esclavages" par l'A.P.C.P.

Lectures tirées  du sac : Où l’on vient  lire un passage d’un livre qu’on a envie de faire connaître ou redécouvrir, d’un auteur qu’on aime…. Où l’on vient aussi écouter… Pour partager des émotions, des sourires…

C’était le mardi 12 décembre 2017 à la Médiathèque de Balaruc-les-Bains sur le thème «Les esclavages».

Après une discussion sur la pertinence du pluriel employé dans l’intitulé de cette rencontre, il est convenu que le singulier «l’esclavage» désigne l’état de captivité, d’asservissement, de soumission à une autorité tyrannique, le pluriel «les esclavages» englobant également l’état de dépendance, de sujétion de personnes dominées par une passion exclusive. La plupart des textes lus étaient effectivement extraits de livres, romans ou récits, ayant pour thème principal l’esclavage, seul l’un d’entre eux évoquait les addictions :

Underground Railroad de Colson Whitehead - La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules de Philippe Delerm - Contes du Soleil noir – Esclaves d'Alex Jestaire - No home de Yaa Gyasi - Rue Monte au Ciel de Suzanne Dracius - 12 ans d’esclavage de Salomon Northup.

D’autres ouvrages ont été cités : Vingt-quatre heures de la vie d’une femme de Stefen King - Pour un oui, pour un non de Nathalie Sarraute - Contes du Soleil noir – Arbre de Alex Jestaire - Contes du Soleil noir – Crash de Alex Jestaire - L’ile aux esclaves de Marivaux.

On ne peut pas dire que le plaisir de tous… évoqué dans l’annonce, ait été présent tant les descriptions de ce qui est maintenant considéré comme un crime contre l’humanité sont abominables, révélant la cruauté et le cynisme dont «homo sapiens» est capable. D’autant plus que, parfois, par paresse intellectuelle, on imagine l’esclavage relégué dans l’histoire ou dans des contrées exotiques alors qu’il est encore bien présent, et pas si loin de nous.

Les mots de ces textes témoignent de l’horreur : cheptel, bétail, prix, exploitation, cargaison, déshumanisation, souffrance, atrocités… Liberté, égalité, fraternité ? Il n'y a qu’un peu plus d’un siècle et demi que l’esclavage est aboli en France... La littérature, mémoire de nos sociétés, aura-t-elle assez de force pour entretenir les souvenirs ? L’éducation empêchera-t-elle que ça recommence ?

Maurice Bouchard

Hommage au poète Juan Meléndez Valdés

En présence des  lycéens et professeurs de 1ère section internationale espagnole du lycée Joffre de Montpellier, une plaque commémorative fut posée rue des Soldats en hommage au poète Juan Meléndez Valdés qui séjourna à Montferrier-sur-Lez et mourut le 24 mai 1817 dans la capitale héraultaise.

Il repose désormais dans son pays, aux côtés de Goya, dans le Panthéon des Hommes illustres au cimetière de San Isidro. Intellectuel espagnol culturellement et idéologiquement proche des idées des philosophes du siècle des lumières, il fut nommé Conseiller d’Etat et Ministre de l’instruction publique après la renonciation de Ferdinand VII et de Charles IV sous les pressions de Napoléon. Suite à la défaite de celui-ci, il s’exile dans le Sud de la France.

Né le 11 mars 1754 à Ribera del Fresno, il a été l’un des plus importants poètes espagnols du XVIIIe siècle, considéré comme l’un des précurseurs du courant romantique. Il fut aussi professeur de sciences humaines à l’université de Salamanque, juge de la chancellerie royale de Valladolid et avocat général à la Cour Suprême de Madrid.

Par ce témoignage à l'occasion à l’occasion du bicentenaire de la mort du poète, la Ville de Montpellier confirme sa volonté de rendre hommage aux femmes et hommes illustres ayant vécu à Montpellier et à entretenir la mémoire commune France-Espagne. Une cérémonie initiée par les élèves qui avaient envoyé leur requête au maire de Montpellier en présence de  Juan Manuel Cabrera Hernandez, Consul Général d’Espagne et de Bernard Travier, Vice-Président de Montpellier Méditerranée Métropole, Délégué à la Culture, 1er Conseiller municipal de la Ville de Montpellier.

Le livre pauvre

Autour de Paul Valéry donation Daniel Leuwers Musée Paul Valéry - Sète Du 22 septembre 2017 au 7 janvier 2018 Exposition de la donation récente faite au Musée Paul Valéry par Daniel Leuwers, poète et créateur/éditeur de la collection du Livre pauvre, livres d'artistes...

Les Editions Le Papillon Rouge à l'honneur

LE PRIX LYCEEN DE L’ECONOMIE A JEAN MEILLAND POUR

«ILS ONT REVOLUTIONNE LE COMMERCE»

AUX EDITIONS LE PAPILLON ROUGE»

Organisée par l’association Lire l’économie, fondée et présidée par Luce Perrot, la Journée du Livre d’Économie est un lieu de rencontres et de débats autour des grandes questions économiques contemporaines.
Cette année, de nombreuses personnalités du monde économique et social ont confronté leurs idées sur le thème « Les entreprises face aux enjeux du XXIème siècle », et ont pu échanger avec plus de 300 lycéens venus de la France entière.
A cette occasion, le prix Lycéen « Lire l’Economie » a été remis par Jean-Michel Blanquer, Ministre de l’Education nationale, préalablement sélectionné par 500 lycéens de classes de premières et de terminales.
Le « Prix Lycéen Lire l’Économie » a été attribué à Jean MEILHAUD, pour son ouvrage « Ils ont révolutionné le commerce » (Papillon Rouge Editions).
Cet auteur nous propose des portraits d’entrepreneurs et de commerçants ayant marqué l’histoire et transformé notre façon de vivre au quotidien.
Les lycéens ont pu découvrir différentes stratégies entrepreneuriales et commerciales, ainsi que les étapes nécessaires à la réalisation d’un projet : innovation, création, marketing….

Résumé :
Par leurs actions, leurs innovations, leurs inventions, ces pionniers ont transformé radicalement notre façon de vivre, notre univers quotidien.
Comment Aristide Boucicaut invente-t-il le grand magasin et Félix Potin l’épicerie moderne ? De quelle façon le baron Bich impose-t-il le produit jetable ? Pourquoi André Citroën imagine-t-il des croisières pour vendre des voitures ?
Ce livre, premier du genre dans l’édition, plonge dans la vie incroyable, quelquefois dramatique, de tous ces précurseurs de génie. On y retrouve aussi le Jésuite Franz van der Hoff qui rend le commerce équitable, Abraham Maslow qui met soudain le consommateur à nu, mais encore les gourous de la grande distribution, les aventuriers du design, les instigateurs du sponsoring, de la vente à domicile ou par correspondance, les promoteurs du discount, de l’e-commerce… et tous les autres !
Cette 19ème Journée du Livre d’Economie a été une nouvelle occasion de mettre à l’honneur des auteurs qui auront su captiver une jeune génération de lecteurs.

L'Espagnol de Malte, roman historique en deux tomes sur le siècle d'or espagnol

Présentation/signature du livre d'Yves Rouvière, L'Espagnol de Malte, roman historique en deux tomes sur le siècle d'or espagnol.

Yves Rouvière, qui a passé dix ans à explorer le Discurso de mi vida d’Alonso de Contreras (1633), est né à Nîmes, devenu Bastiais par amour, puis Sétois d’adoption. Professeur de lettres, animateur de ciné-club, il avoue deux passions : le cinéma italien et la littérature hispanique, autant dire un fort tropisme méditerranéen."

Il est fondé sur les Mémoires du capitaine Alonso de Contreras (1633), personnage historique connu seulement des historiens mais référencé dans Wikipédia.rouvCapture

 

C'est la vie de ce personnage flamboyant qui est reconstituée ici, dans ses heures de gloire (héros de la lutte contre les Turcs en Méditerranée, chevalier de l'ordre de Malte) comme dans ses misères (nombreuses disgrâces, aventures rocambolesques, péripéties scabreuses, tortures de l'Inquisition !). Surtout, c'est tout ce que cache la face brillante du Siècle d'Or qui nous est ici révélée, notamment l'expulsion, après celle des Juifs, des Moresques (musulmans convertis de force au catholicisme : entre 5 et 10 pour cent de la population de l'Espagne d'alors !) , l'un des secrets les plus honteux de l'histoire de l'Espagne.

Tome 1 (Le secret des corsaires de Salé)

 

Dans le second tome, (Le galion de Manille) c'est le Nouveau Monde et la maîtrise des mers de l'empire espagnol "sur lequel le soleil ne se couche jamais" qui devient la toile de fond. Le lecteur découvre alors avec stupéfaction la première mondialisation, irriguée par le flot ininterrompu de l'argent extrait à Potosi, ville-monde reconstituée pour la première fois dans un roman, ainsi que les innombrables dangers qui guettent le périple autour du globe du mythique galion de Manille.

L'édition (Cap Béar, basée à Perpignan) est particulièrement soignée, agrémentée de 72 illustrations et gravures d'époque par livre.

 

Finalement, malgré la différence d'époque et de contexte, c'est un monde étonnamment proche du nôtre qui revit sous nos yeux! Dans le tome 1, la coexistence problématique de deux communautés : catholiques et moresques ; dans le tome 2, le pillage des ressources naturelles, la surexploitation des Indiens, la terrible catastrophe écologique de Potosi.

 

Quinze ans de recherche et de passion qui trouvent leur aboutissement !

Pour en savoir plus : www.lespagnoldemalte.com

Blandine Rouger à l’atelier littérature de la bibliothèque

Comme elle le font régulièrement, une fois par mois, (le 1er lundi), les participantes à l’atelier Littérature de la Bibliothèque de la MJC animé par Mireille Ory, une spécialiste des livres, s'étaient réunies, et pour décembre, avaient invité Blandine Rouger, romancière, pour des échanges sur son livre « Tu aimeras ton Prochain comme Toi-Même ».

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Car Blandine désire transmettre, donner du plaisir aux lecteurs et développer leur imaginaire en leur diffusant un certain espoir dans l’avenir qui est très souvent riche de rencontres :

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« Un message sur la nature humaine qui veut s’échapper du dictât de la norme. Un dictât qui s’impose aux femmes…Et également aux hommes, aux prises avec l’évolution de la société et qu’il ne faut pas oublier, eux non plus… Malgré les apparences…Et les apparences, il ne faut pas se fier qu’à elles. Toute personne, malgré sa carapace, a de la bonté au fond d’elle, une sensibilité, qui, lorsqu’elles se révèlent la rendent très attachante. »

« Et quand cette personne a peur de se retrouver face au miroir, elle a, elle aussi, une seconde chance. Qu’elle devra saisir avec sa sensibilité.«

Pour en savoir plus : http://blog.ville-poussan.fr/?p=98791

Ce lundi 4 décembre Blandine a eu l’occasion de présenter son livre, de répondre à toutes les questions que se posaient les lectrices, de l’écriture des textes jusqu’à la conception et à l’édition du livre. Un après-midi bien apprécié par toutes les participantes.

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, sort un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.
L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.

L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.
Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promet étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, a sorti un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.

L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.
L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.

Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promets étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon

Avec l'APAVH, Joe, la fripouille , est à l'adoption

joeIMG_0437Après avoir alerté les vétérinaires, les dianes de chasse les plus proches, mis des annonces, il a bien fallu se rendre à l’évidence personne ne recherchait notre poilu ! Avec sa bouille de chien abandonné et son air de rien, on l’a tout d’abord appelé « Le Chien Marcel », et puis c’était un peu long alors ce fut « Plumeau » finalement 3 jours plus tard c’est Joe qui s’est imposé ! Et ça lui va super bien. Quand Joe est arrivé en famille d’accueil, il n’en menait pas large…les 8 autres chiens l’ont niflé, reniflé. Il était tout kiki à côté. Joe est typé Bleu de Gascogne, mais plutôt version mini! Le Bleu qui n’a pas grandi. Allez savoir pourquoi, il s’est pris d’affection pour le grand Roch qui fait environ 3 fois son poids ! Seulement les premiers temps Roch appréciait très moyennement ce zébulon qui le suivait partout alors il le lui a fait savoir avec force claquements de mâchoires et grognements…nous avons laissé faire. Encore une fois grogner est un mode de communication, même si nous avions peur que le gros nous le coupe en deux… Roch regardait Joe comme si c’était un insecte, un ouistiti qui l’agaçait...

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