Littérature - Poésie

Nuit de la lecture 2018, le 20 janvier : à vos livres, prêts, partez !

Illustration 1 Nuit de la lecture 2018 le 20 janvier 2018 dans les bibliothèques et les librairies - 2e édition

La deuxième édition de la Nuit de la lecture se tient le samedi 20 janvier 2018. À cette occasion, bibliothèques et librairies proposent plus de 3 500 événements et invitent tous les français à une grande fête du livre et du plaisir de lire.

Partout en France métropolitaine et en Outre-mer, toute la journée et toute la soirée, les Français sont invités à venir découvrir des lectures musicales, des spectacles de théâtre, des lectures en pyjama, sous la couette ou à la lampe de poche, des expositions, des projections de films, des jeux autour du livre et de la lecture (quiz, enquête, chasse au trésor ou autre escape game), des ateliers d'écriture ou de découvertes livresques, des conférences, des dégustations littéraires, des rencontres avec des écrivains, des illustrateurs, des conteurs.

  À savoir :

Les bibliothèques représentent le premier réseau culturel de proximité. Ce sont les équipements culturels les plus fréquentés après les cinémas :

en 2016, 27 millions de personnes ont poussé les portes des 16 500 bibliothèques.

Ces établissements, auxquels s'ajoutent les quelque 3 000 librairies indépendantes implantées sur l'ensemble du territoire français, sont des lieux de savoir et de partage où tout est pensé pour rendre la culture accessible à tous.

Que les "Lumières" soient !

Il est normal de souhaiter que la lumière diffuse en ce début janvier. Il est vrai que, passé le cap du solstice d'hiver, peu à peu, le jour gagne en longueur, même si le ciel est parfois obscurci.

Mais "les Lumières" ? Celles de la fin du XVIIIème siècle ? La clarté de la raison devait chasser les ombres de l'obscurantisme grâce aux flambeaux qu'allumèrent en France les "philosophes" et ailleurs de grands esprits. Les "Lumières" auraient-elles pâli ?lumièreIMG_3350

 

Apparemment, il n'est guère question de ces "Lumières" dans la vie politique locale, si l'on en croit le florilège publié par Midi Libre le 3 janvier. Il y est question des Sétois (qui se garent en double file), des joutes (jamais autant de public pour la Saint Louis depuis 1994), d'Agnès Varda. Il est aussi question de Sète en tant que décor de films et ville qui a inspiré à Laurent Wauquiez comme une impression de déjà vu. M.

le Maire, paraît-il, aime à travailler dans l'ombre. Côté maires du bassin de Thau, un seul a répondu au syndicat FO de l'hôpital. Côté mairies, un noir silence. Ainsi va la vie publique au niveau local. Mais ces déclarations plus ou moins claires, ces considérations plus ou moins obscures ne sont que le reflet de rivalités, de luttes d'influence, de mise à jour de certains ego ("Je suis d'accord avec François. Le pape. Pas toi") C'est la vie et c'est la vie politique. Les grands principes, disons qu'on ne s'y réfère pas souvent.

On peut brocarder Laurent Wauquiez ("Jamais venu mais déjà venu"), mais on ne lui demande pas s'il a oublié l'universalité des Droits de l'Homme ou que le droit du travail avait été reconnu en 1848, lors de la révolution de février de cette année-là.

 Et le cas de L. Wauquiez est bien en accord avec une évolution contemporaine en action sur les deux rives de l'Atlantique, de Varsovie à New-York. Le néonationalisme, le repli "identitaire", la xénophobie s'installent, diffusent leurs poisons. En bonne raison, après deux conflits mondiaux et 60 millions de victimes, le nationalisme devrait être discrédité. Or, ce qui rend inquiétante la situation actuelle, c'est qu'elle ressemble, inversée, à celle qui prévalait à la fin du XVIIIème siècle et qu'évoque la revue L'Histoire dans sa livraison de janvier.

Le dossier de ce numéro évoque un corps de doctrine répandu de part et d'autre de l'Atlantique, illustré par des personnalités puissantes, de Paine à Kant, en passant par Locke et Rousseau. Le résultat, les "révolutions atlantiques" : l'indépendance des Etats-Unis, la Révolution française, le soulèvement de Saint Domingue et les indépendances en Amérique latine dans les années 1820. Le tout lié à "une constellation de manières de faire, d'agir, d'interagir". Ainsi, on lut différemment. Le théâtre était en vogue, l'exemple de Beaumarchais nous le rappelle.

 Bien sûr, l'Histoire, dit-on, "ne repasse pas les plats". Rousseau, d'une certaine façon, semble bien écouté de nos jours.

Mais, comme aurait pu le dire Voltaire, l'obscurité gagne notre ciel.

Raison de plus pour souhaiter, en 2018, que les "Lumières" soient !

Gordienne au Café litteraire

Le Café littéraire à Sète reçoit à la résidence Domitys (prolongement du château vert) le mercredi 17 janvier 2018 à 14h30, l'écrivain Robert Gordienne pour son roman « La Chasse aux Papillons » publié aux éditions du Dauphin vert.

Résumé: Après les incivilités d'Enzo de Pinchahua (2010), voici le second volet des aventures burlesques de ce centenaire Sètois qui veut s'offrir sur un coup de tête un voyage vers les jardins des papillons. Mais pour cela, il a besoin d'aide et engage un marin en rupture de ban pour le seconder. C'est alors l'occasion d'échanger dans ces pérégrinations - peut-être pour la dernière fois - des histoires et de faire naître une amitié qu'il croyait - à son âge - impossible.

Une satire crue des services publics, des fonctionnaires, du capitalisme, des curés plus égarés que leurs brebis, des allusions transparentes au désordre ambiant dans une jouissance de mots, de drôleries, de situations cocases où l'on boît à la santé de Catulle, de Brassens, de Prévert, d'Homère, de Clint-Eastwood et même de Jiroemon Kimura, son aîné de quinze ans. Loin de cette littérature de "préparateurs en pharmacie" cholagogue dont on nous abreuve, La Chasse aux papillons est, l'occasion de renouer avec un authentique roman picaresque et un sens donné à la vie. Qu'on se le dise !

ENZO DE PICHAHUA est né à Sète en 1913 au milieu de la biscuiterie Pouget où sa mère allait acheter des navettes. Courtier, puis pontier et enfin démailleur de cigales sur le quai de la consigne, il s'est intéressé à l'écriture jusqu'à l'apparition des photocopies. Ce n'est qu'en 2010 qu'il publie son premier ouvrage : Les Incivilités. L'Auteur : Robert Gordienne est l'auteur d'une douzaine de romans. (Entrée libre)

Pierre Souchon "Encore vivant"

De la statue de Jean Jaurès, à Montpellier, Pierre Souchon s’en souvient, au point d’y situer le départ de son roman. « Je suis en enfer, et les autres peuvent revenir… j’ai besoin de protection ; pas loin, il y a la statue de Jean Jaurès… je mange mon buis, perché sur ma statue… on est le 7 Janvier à Montpellier… avec Jaurès on se bidonne ; on les a bien eus. Ils repartent ».
Mais ils reviennent pour l’embarquer de force jusqu’à la Colombière car Pierre Souchon est en réalité incapable de dire ce qu’il fait là, ce qu’il attend, ce qu’il espère. Déclaré bipolaire depuis sa vingtième année et une première crise, il est en fait dans une «phase maniaque très grave».
Et Pierre Souchon veut comprendre ce qui lui arrive, pourquoi doit-il subir ces absences, ces culbutes dans la déraison. L’introspection est le sujet de ce roman -il insiste lui-même sur cette appellation- écrit dans une urgence salutaire, une étrange lucidité et un humour implacable, Pierre Souchon nous ramène dans les Cévennes ardéchoises sur les lieux de son enfance et nous fait partager divers épisodes de sa vie, de ses brillantes études, de son riche mariage... Toujours avec son esprit incisif, son humour corrosif et son humanisme émouvant, il nous plonge dans une expérience de vie tout à fait saisissante.
Pierre Souchon, journaliste de son état -L’Humanité, le Monde Diplomatique- signe là pour un premier roman une oeuvre magistrale au style alerte et cru pour une épopée particulièrement captivante
M. P.

Pierre Souchon
Encore vivant, août 2017,
Edition: La Brune (Le Rouergue)

Brise marine.

La mer a inspiré plus de Français qu'on ne le croit. Et pas seulement les riverains de l'onde amère ou les habitants d'une ville portuaire comme Sète. Il est de purs parisiens, de ceux qui ont assidûment foulé le pavé de la capitale au mitan du XIXème siècle, qui ont humé, jeunes, les senteurs marines et ne les ont jamais oubliées.ocean waves during storm

 

En Ile singulière, on ne succombe pas fatalement aux charmes de la grande bleue. On peut, comme Brassens, s'amuser sur l'étang, hanter plages et rochers de la Corniche et être insensible à l'appel du large. Et il semble bien que Vilar avant lui ait fait de même. Si l'on se reporte aux époques passées, nombre de Sétois se faisaient mousses ou matelots pas nécessairement par vocation. De nos jours, le sentiment majoritaire en notre ville est mal cerné, faute d'études précises.

Certes, l'Association des Capitaines au long cours y tient parfois ses assises et le commandant Abelanet a fait partager ses souvenirs de navigations, qui était marin dans l'âme. Et dans les années cinquante, une fille d'artisan, contemplant la mer depuis le sommet du Saint Clair, ressentait une étrange attirance pour les lointains de l'immensité bleue. Elle ne pouvait naviguer à l'époque et elle partit courir l'aventure aux armées, jusqu'en Extrême Orient. On ne sait si elle apprécia la houle de l'océan Indien…

 Mais ce sont histoires de Sète et du XXème siècle. Or, il se trouve que presque un siècle auparavant, dans les années 1840-1850, certains fils de famille, parisiens de naissance, allaient connaître, plus ou moins forcés, la vie sur les océans. Un certain Charles Baudelaire, né rue Hautefeuille dans la capitale, en opposition avec son beau-père le colonel Aupick, menait après son baccalauréat une vie "scandaleuse".

Alors, le futur directeur de Polytechnique le fit embarquer à bord du paquebot Les mers du Sud comme pilotin, direction les Mascareignes (Maurice et La Réunion). Le périple se termina par un naufrage sur lequel on sait peu de choses. Est-ce ce séjour océanique qui donne à un de ses poèmes, le plus connu, une troublante authenticité ? Ainsi du premier vers de "L'Albatros" : "Souvent pour s'amuser les hommes d'équipages…" et plus loin : "L'un agace son bec avec un brûle-gueule…" Souvenirs maritimes de celui qui fut journaliste, critique d'art ?

Un des rares à ne pas accabler Manet "le scandaleux", son ami. Manet aussi, à 17 ans, fut apprenti-officier. Sous couvert de préparer Navale, il embarqua pour le Brésil. L'aller-retour prit 6 mois. Et bien plus tard, un de ses rares tableaux admis au Salon officiel sera "Le combat du Kearsage [nordiste] contre l'Alabama [sudiste]". Sur la toile, on voit surtout la mer et elle fut acceptée en tant que "marine".

 Et pour S. Chauveau qui consacre une fervente "biographie" à Manet, le poète et le peintre "ont conservé…un amour de la vague, la houle d'embruns salés, les étendues vertes ou grises infinies…" Il y a dans leurs œuvres, parfois, quelque brise marine.

Hervé Le Blanche

Fernand Deligny "Oeuvres"

Fernand  Deligny (1913-1996) commença sa carrière comme instituteur, puis en tant qu’éducateur il travaille avec des enfants atteints de troubles psychologiques et de jeunes adultes délinquants. Il s’intéresse ensuite plus particulièrement à l’autisme. Rejetant toute pédagogie institutionnelle il s’applique à créer des lieux de vie et d’accueil. En 1967 il s’installe avec de jeunes autistes à Monoblet dans les Cevennes.
Fernand Deligny (1913-1996), à la fin de sa vie, exprimait son regret de ne pas avoir été écrivain. L’écriture a pourtant pris une place considérable dans son existence, pour preuve le nombre considérable d’ouvrages qu’il composa :
Pavillon 3 (1944), Graine de crapule - Conseils aux éducateurs qui voudraient la cultiver (1945), Puissants personnages (1946),  Les Vagabonds efficaces et autres textes (1947), Les Enfants ont des Oreilles (1949),  Adrien Lomme (1958),  A comme asile suivi de Nous et l'innocent (1975),  Ces enfants autistes dont le projet nous échappe,  Les Enfants et le silence, L'Arachnéen et autres textes (2008), Essi et copeaux (2005), Le mot et le reste Lointain prochain ou Les deux mémoires, (2012)
En 2007 la plupart de ses écrits sont rassemblés en un livre de plus de 1800 pages. Cette édition revue et  enrichie d'une ébauche d'autobiographie et de nombreuses illustrations vient de faire l’objet d’une nouvelle parution en novembre 2017 aux éditions L'Arachnéen sous le titre Oeuvres.

Bernard Meulien, comédien bien connu pour dire avec talent et conviction sur la scène depuis de nombreuses années les poèmes de Gaston Couté, propose au public un choix de textes de Fernand Deligny. Textes qui retracent l’itinéraire et clament les doutes et les convictions de cet humaniste libertaire et généreux qui consacra sa vie à ces enfants du silence, du désordre et de la tourmente, en tentant de comprendre ces jeunes autistes et de leur offrir un espace de vie hors des normes et des règles institutionnelles.

M. P.

Fernand Deligny Oeuvres édition l’Arachnéen
Bernard Meulien «Et l’humain, alors !» spectacle sur des textes de Fernand Deliggny

L'œuvre complète d'Albarède à la médiathèque

Le poète Claude ALBAREDE, né à Sète en 1937, Prix François Villon 1980, nous fait savoir qu'il a offert à titre gracieux tous les recueils de poésie constituant son œuvre majeure , à la médiathèque François Mitterrand de Sète, afin qu'elle soit librement à la disposition du public .

 

 

Claude Albarède

Claude Albarède est né à Sète en 1937, dans l’ambiance valéryenne de « Midi-le-Juste », et « à deux pas des flots bleus... » chantés par Brassens.
Fils d’ouvriers et de petits vignerons, il a passé son enfance entre les contreforts du Larzac, les vignes et les garrigues languedociennes et La Peyrade où il fut scolarisé.
Professeur de lettres, de nombreuses revues l’ont publié (Sud, Le Pont de l’Epée, Rétroviseur, L’Arbre à paroles, N.R.F., etc). Saluée par Luc Bérimont comme "une oeuvre de premier plan, avec son arrière-goût de pierre à feu, et la retenue d’une eau secrète, la poésie de Claude Albarède, âpre, rugueuse et ensoleillée, se développe suivant un cheminement contradictoire, comme les drailles de son arrière-pays, à travers ses recueils de poèmes".
Claude Albarède est reconnu dans l’ensemble du monde francophone. Il a reçu de nombreux prix : prix François Villon, prix de poésie du Lion’s Club International, prix de poésie Guy Lévis Mano, prix Alienor, etc.

Dernière parution : voir ici

 

Prochains Cafés litteraires

 Voici les annonces des rencontres organisées par le Café Littéraire :

 

Le 26 Janvier 2018 à 18h à la Médiathèque à Sète, le café littéraire organise un concert de musique classique avec le Conservatoire de Sète. Le trio composé de Cécile Di Marino au violon, Sabine Delmas-Liguori au piano et Fannie Caussy-Gay soprano nous interprêtera des oeuvres de musiques classique

Le 31 Janvier 2018 à la Médiathèque à Sète à18h, le Café Littéraire reçoit l'écrivaine Lydie SALVAYRE (Prix Goncourt 2014) pour son roman : Tout homme est une nuit, publié aux éditions du Seuil

Le 17 Janvier 2018 à 14h30 à la Résidence DOMITYS , le Café littéraire reçoit l'écrivain Robert GORDIENNE pour son roman : La Chasse aux Papillons publié aux éditions le Dauphin Vert

 

Michel Sabatéry prépare un livre de souvenirs

Sous le titre « Pour rire et pour pleurer », ce livre contera des histoires ou anecdotes comiques vécues par lui ou dont il a été le témoin, des dessins, et des poésies touchant tous les âges de la vie. Quelques extraits du livre en préparation :

Une anecdote, souvenir de tambourin : « Une balle arrive, à la volée. Nello me dit : « Régarda cetta balla Sabatèry », puis il frappe de toutes ses forces. La balle monte dans le ciel, traverse les cent mètres du terrain de tambourin, et l'espace qui le sépare des cafés, pour aller frapper le « I » de l'enseigne lumineuse du café Le Bon Coin. Au bruit, nous comprenons qu'il y a eu de la casse. … Quelques jours plus tard, j'ai l'occasion de passer, de nuit, à Pézenas. Au-dessus du café Le Bon Coin, est marqué : Café Le Bon CON .

Et un début de poésie, belle et fraîche comme l’adolescence : « Quand Lison passa légère, / En dansant sur le vieux pont ; / Quand Lison passa légère, / Balançant les blancs jupons / De sa robe de coton / Et qui ne la couvrait guère, / Des garçons la regardèrent, / Des garçons la regardèrent. … ».

Le livre, dont la photo de la couverture provisoire est jointe, sera imprimé sitôt que l’auteur, Michel Sabatéry, aura suffisamment de commandes fermes. Pour cela, il lance une souscription qui se terminera le 1er mai 2018. Les souscripteurs bénéficieront d’un tarif préférentiel (10€). Ensuite le livre sera vendu 15 €.

Contact : Michel Sabatéry, 3 boulevard de l'Egalité, 34550 BESSAN. Tel : 04 67 77 44 08.

"Les Esclavages" par l'A.P.C.P.

Lectures tirées  du sac : Où l’on vient  lire un passage d’un livre qu’on a envie de faire connaître ou redécouvrir, d’un auteur qu’on aime…. Où l’on vient aussi écouter… Pour partager des émotions, des sourires…

C’était le mardi 12 décembre 2017 à la Médiathèque de Balaruc-les-Bains sur le thème «Les esclavages».

Après une discussion sur la pertinence du pluriel employé dans l’intitulé de cette rencontre, il est convenu que le singulier «l’esclavage» désigne l’état de captivité, d’asservissement, de soumission à une autorité tyrannique, le pluriel «les esclavages» englobant également l’état de dépendance, de sujétion de personnes dominées par une passion exclusive. La plupart des textes lus étaient effectivement extraits de livres, romans ou récits, ayant pour thème principal l’esclavage, seul l’un d’entre eux évoquait les addictions :

Underground Railroad de Colson Whitehead - La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules de Philippe Delerm - Contes du Soleil noir – Esclaves d'Alex Jestaire - No home de Yaa Gyasi - Rue Monte au Ciel de Suzanne Dracius - 12 ans d’esclavage de Salomon Northup.

D’autres ouvrages ont été cités : Vingt-quatre heures de la vie d’une femme de Stefen King - Pour un oui, pour un non de Nathalie Sarraute - Contes du Soleil noir – Arbre de Alex Jestaire - Contes du Soleil noir – Crash de Alex Jestaire - L’ile aux esclaves de Marivaux.

On ne peut pas dire que le plaisir de tous… évoqué dans l’annonce, ait été présent tant les descriptions de ce qui est maintenant considéré comme un crime contre l’humanité sont abominables, révélant la cruauté et le cynisme dont «homo sapiens» est capable. D’autant plus que, parfois, par paresse intellectuelle, on imagine l’esclavage relégué dans l’histoire ou dans des contrées exotiques alors qu’il est encore bien présent, et pas si loin de nous.

Les mots de ces textes témoignent de l’horreur : cheptel, bétail, prix, exploitation, cargaison, déshumanisation, souffrance, atrocités… Liberté, égalité, fraternité ? Il n'y a qu’un peu plus d’un siècle et demi que l’esclavage est aboli en France... La littérature, mémoire de nos sociétés, aura-t-elle assez de force pour entretenir les souvenirs ? L’éducation empêchera-t-elle que ça recommence ?

Maurice Bouchard

Hommage au poète Juan Meléndez Valdés

En présence des  lycéens et professeurs de 1ère section internationale espagnole du lycée Joffre de Montpellier, une plaque commémorative fut posée rue des Soldats en hommage au poète Juan Meléndez Valdés qui séjourna à Montferrier-sur-Lez et mourut le 24 mai 1817 dans la capitale héraultaise.

Il repose désormais dans son pays, aux côtés de Goya, dans le Panthéon des Hommes illustres au cimetière de San Isidro. Intellectuel espagnol culturellement et idéologiquement proche des idées des philosophes du siècle des lumières, il fut nommé Conseiller d’Etat et Ministre de l’instruction publique après la renonciation de Ferdinand VII et de Charles IV sous les pressions de Napoléon. Suite à la défaite de celui-ci, il s’exile dans le Sud de la France.

Né le 11 mars 1754 à Ribera del Fresno, il a été l’un des plus importants poètes espagnols du XVIIIe siècle, considéré comme l’un des précurseurs du courant romantique. Il fut aussi professeur de sciences humaines à l’université de Salamanque, juge de la chancellerie royale de Valladolid et avocat général à la Cour Suprême de Madrid.

Par ce témoignage à l'occasion à l’occasion du bicentenaire de la mort du poète, la Ville de Montpellier confirme sa volonté de rendre hommage aux femmes et hommes illustres ayant vécu à Montpellier et à entretenir la mémoire commune France-Espagne. Une cérémonie initiée par les élèves qui avaient envoyé leur requête au maire de Montpellier en présence de  Juan Manuel Cabrera Hernandez, Consul Général d’Espagne et de Bernard Travier, Vice-Président de Montpellier Méditerranée Métropole, Délégué à la Culture, 1er Conseiller municipal de la Ville de Montpellier.

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, sort un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.
L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.

L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.
Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promet étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, a sorti un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.

L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.
L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.

Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promets étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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