Photographie

Autour du vin et de la mer avec Fortant et ImageSingulières

Fortant et ImageSingulières reconduisent cette année un concours réservé aux photographes amateurs et aux œnophiles du 1 février au 15 avril. Afin de porter un nouveau regard sur le monde du vin, ils sont invités à laisser exprimer leur créativité autour du vin et de la mer.



Pour participer, rien de plus simple : envoyez votre photographie avec le formulaire de participation à l'adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., dès maintenant, et jusqu'au 15 avril.
VOIR LE RÈGLEMENT

Trois prix seront attribués par un jury de professionnels de l’image et du vin, remis lors d’une soirée spéciale pendant le week-end d'ouverture du festival, le 12 mai, aux entrepôts Larosa, à Sète.

- 1er prix : Week end à Sète pendant ImageSingulières avec une Nuit au Grand Hôtel 3* pour deux personnes (nuit du 12 au 13 mai) et un dîner (Menu avec accords mets et vins, apéritif, eau et café )
- 2eme prix : Une édition de tête (tirage en série limitée) de Stéphane Couturier (résidence ImageSingulières 2018)
- 3eme prix : un livre de la collection ImageSingulières

Tous les gagnants se verront remettre également deux marinières Armor Lux aux couleurs de Fortant et seront invités à une visite privée du festival ImageSingulières.

Les photos des candidats seront relayées sur les réseaux sociaux ImageSingulieres et Fortant.

"Jeux d'enfants" Exposition photographiques

Du 31 mars au 21 juin 2018, la galerie Le vent se lève... (51, quai de Bosc), à Sète, présente 

"André Mengus qui a arpenté les rues du quartier gitan Saint-Jacques au début des années 1950, à Perpignan, et photographié les jeux d'adresse, les acrobaties, les regards tendres, les sourires..."

Jean Milon au début des années 1970 alors élève d'André Vick-Mengus a composé des jeux de miroir dans lesquels se reflètent les poses de princesses facétieuses. Quelque quarante années plus tard, le maître et l'élève partagent enfin les mêmes cimaises. Quarante années, une éternité, avant ces retrouvailles entre André Vick-Mengus et Jean Milon. Par-delà les images en noir et blanc (tirages vintages originaux et contemporains), ces « Jeux d'enfants » illustrent une belle histoire.

 Au commencement, au sortir de l'adolescence, Jean Milon, l'élève, se réfugie à Eus auprès de son cousin Gérard. Dans ce village agencé en terrasses, face au Pic du Canigou, ses pas croisent ceux d'André Vick-Mengus, le maître. 

 Cet esthète rare, à la chevelure blanchie par les ans, entretient de nombreuses passions. Beau-fils du poète et romancier Louis Codet, il est épris d'écriture. Pionnier de l'installation, il amasse galets polis, vieux outils, ferrailles rouillées... avec lesquels il organise d'exquis tableaux. Photographe averti, il devient le témoin de son temps et de sa Catalogne. Un attrait partagé pour l'image réunit les deux hommes. Jean devient l'assistant d'André. Il l'accompagne au gré de ses reportages, écoute les conseils, découvre les gestes. Il lui faut toutefois patienter avant d'avoir accès au Rolleiflex du maître. A l'aide de ses doigts, le disciple doit rechercher, encore et toujours, le cadrage parfait. Un papier calque posé sur la reproduction d'un tableau, il apprivoise les jeux entre ombres et lumières. Seulement après cette longue initiation, Jean pourra saisir l'appareil. Cette exposition est le fruit de cet apprentissage.

 Parce qu'ils préservaient l'âme de leurs premières années, les deux artistes ont exploré les mondes de l'enfance. André Mengus a arpenté les rues du quartier gitan Saint-Jacques, à Perpignan, et photographié les jeux d'adresse, les acrobaties, les regards tendres, les sourires... À Eus, Jean Milon a composé des jeux de miroir dans lesquels se reflètent les poses de princesses facétieuses.

 Extraite de boîtes oubliées, cette histoire singulière trouve ici un heureux dénouement. André Vick Mengus est décédé, en 1999, à l'âge de 95 ans. Jean Milon, lui, s'est fait passeur d'images et transmet désormais son savoir.

 

 

L'association:

Née en 2016, l'association Le vent se lève... conjugue de nombreuses vertus. Elle est ouverte à tous, pourvu qu'ils partagent une même passion pour l'image fixe ou animée. Photographies savante ou modeste, argentique ou numérique, peu importe ! Art naïf, carnet de voyage, roman photo, portrait de famille, paysage, reportage, film... elle s'affranchit des genres et des attributs, et contribue à la circulation de toutes les images. Le vent se lève... souhaite également transmettre. Chacun peut explorer de nouvelles techniques ou approfondir sa pratique au gré de stages éducatifs. L'association gère enfin une galerie-atelier qui abrite le fonds photographique et vidéographique de Neil.Jamon de la Cruz alias Jean Milon.

 Vernissage de l'exposition photographique "Jeux d'Enfants", le samedi 31 mars à midi, au 51 quai de Bosc, à Sète.

 Le vent se lève...

L’Expo Photos « Compas Magnétiques » à Sète

 

Trois regards sur la mer : Jean-Claude Feuillarade, Philippe Fourcadier et Serge Tribouillois

 

Du vendredi 23 mars au dimanche 08 avril 2018, (tous les jours) à la Galerie « Passages » au 11 rue Paul Valéry, venez découvrir les clichés de trois regards d’artistes…

Ce sont les routes maritimes qui fabriquent l’océan… Et permettent d’en revenir. Sans routes n’existe que le rivage. Le compas magnétique est l’instrument sensible qui interroge l’invisible d’où naissent les routes. La photographie aussi ausculte les invisibles sans les contenir, ni les épuiser et tente aussi d’en revenir.

Jean-Claude Feuillarade :
La couleur est cet outil du rêve où, à force de brûler, le monde des humains se révèle tel qu ’il est, une guerre sans fin de deux frères jaloux comme Caïn et Abel, le réel et l’imaginaire .

 

Philippe Fourcadier « ausculte » la ville de Tanger depuis maintenant une dizaine d’années.
A chacune de ses visites, il interroge cette ville fascinante où s’entremêle un passé foisonnant et où se dessine pas à pas une ville dynamique et complexe. Sa médina, son port, la mer et ses embruns, nous rappellent à chaque instant que cette cité est d’abord ouverte vers le monde marin.

Serge Tribouillois :
Nos mémoires incertaines naviguent entre passé fragmenté et présent incertain…. De temps à autre, une « escale » dans le temps est nécessaire, voire vitale ! Emprisonné par des liens invisibles, un moment unique se libère, par l’image photographique, de l’enchevêtrement de nos émotions. Ainsi, d’escale en escale, d’image en image, de « bout en « bout »… Nous renouons avec nos souvenirs. Ces « bouts de mémoire » proviennent d’Escales à Sète 2016 !

 
 

Aurès 1935 au Pavillon populaire

A Montpellier, du 7 février au 5 avril 2018, une exposition inédite de 120 photographies en noir et blanc sur la société traditionnelle berbère du siècle dernier à la lisière du Sahara.


Fin 1934, deux jeunes chercheuses, Thérèse Rivière (1901-1970) et Germaine Tillion (1907-2008), se voient confier par le musée d'ethnographie du Trocadéro – devenu peu après le musée de l'Homme – une mission d'étude qui les conduit pour plusieurs années dans l'Aurès avant la seconde guerre mondiale.

Munies d'un Leica et d'un Rolleiflex et se déplaçant à dos de mulet, les deux ethnologues passent deux ans ensemble et offrent un panel de photographies "de superbes portraits de femmes par les femmes", souligne le commissaire de l'exposition Christian Phéline.

Horaires : ouvert en visite libre de 10h à 13h et de 14h à 18h, du mardi au dimanche.

Visite pour les personnes aveugles et malvoyantes : le mercredi 4 avril 2018 à 16h.

Visite pour les personnes sourdes et malentendantes traduite en LSF : le dimanche 4 mars 2018 à 16h

Pour visiter le site de l'association ALRM

ImagesSingulières se prépare

singCaptureLe festival se déroulera du 9 au 27 mai 2018 - et la semaine d'ouverture du 9 au 13 mai.

Créé en 2009 par l'association Cétavoir, ImageSingulières est un festival de photographie documentaire qui se déroule à Sète entre mai et juin.

Gratuit et ouvert à un large public, le festival a pour ambition de faire découvrir ou redécouvrir des images photographiques venues d’Europe et d’ailleurs à travers des expositions présentées dans des lieux emblématiques de la ville, des rencontres et des visites avec les photographes, des projections, des visites commentées, des conférences et des soirées musicales.

En attendant le 8 mai, voici l'affiche de la 10e édition d'ImageSingulières ! (Les 50 ans de Mai 68).

Plus d'information :
imagesingulieres.com
Tel : 33 (0)4 67 18 27 54
ImageSingulières sur Facebook

Originalité, sincérité, accessibilité.

Expo Barraillé

Bernard Barraillé expose à Chirac sa série "Le Vieux Mas"

Exposition photos à Pézenas: Catherine C. & Patrick Georget

 

Jusqu'au 4 mars a lieu à l'hôtel des Barons Lacoste au rez de chaussée une très belle exposition qui à l'origine était consacrée à Catherine C.

   

Cependant celle-ci dans sa grandeur d'âme et sa modestie, a invité tout un tas d'artistes. Patrick Georget tout d'abord, photographe amateur mais éclairé, aux photos poétiques et humoristiques, qui depuis l'île de la Réunion, est venu s'amuser dans la région, avec un oeil très particulier.

Il s'est intéressé dit il "à l'être humain dans sa bulle, face à son environnement, face aux autres ou à lui même". Un regard très intéressant sur les autres. 

Puis, il a fallu le regard bienveillant de Marion Gineste, ajointe à la culture de la mairie de Pézenas, et les encouragements de Sébastien Miro son complice et néanmoins modèle pour certaines de ses oeuvres, pour pousser Catherine à s'exposer.

En toute modestie elle expliqua à ses nombreux fans venus la soutenir lors de ce vernissage, avoir obtenu son premier appareil photo à l'âge de 19 ans, et séduite par la ville de Pézenas, décida de venir s'y installer à la retraite. Une retraite active cependant puisqu'elle organise des balades poétiques au travers de la ville (une partie des photos est exposée dans la première salle) mais aussi fait travailler les enfants du secours populaire les vendredis. 

   

Lorsque Catherine parle de qualité de vie et des gens, on ressent sa sincérité et son amour de la région. Qui finalement transpirent dans ses photos de toutes les façons. Modeste, elle remercia l'assemblée de ces énergies positives qui la motivent à continuer à s'améliorer. "Vous êtes la preuve vivante que humanisme, accueil et partage ne sont pas de vains mots en France". 

Et vous chère Catherine, vous êtes la preuve vivante que les grands artistes n'ont pas besoin d'en faire trop et savent rester modestes. Continuez à nous faire voir par vos yeux émerveillés, cette belle ville de Pézenas.

Une exposition à ne pas manquer jusqu'au 4 mars.

Hôtel des Barons Lacoste. Du mardi au dimanche de 15h à 19h. Samedi matin de 10h à 13h.

F de Martino

GRANGER, exposé à la MID

granger 9 640 portraits de sétois avec perruque blonde et lunettes noires, une collection de bittes d'amarrage, de « patasoupes » ou encore cette série de « BBR » (pour Bleu Blanc Rouge) commencées après les attentats… Autant d'images singulières qui constituent un portrait chinois unique de la ville. Ces photos réalisées par Pascal Granger, afficheur-agitateur et acteur incontournable de la vie locale depuis 40 ans, font l'objet de la nouvelle exposition inaugurée à la MID jeudi soir, en présence du maire et de très nombreux sétois, venus retrouver leur portrait et évoquer ensemble leurs souvenirs.

« Je souhaite à toutes les villes de 50 000 habitants d'avoir au moins un Pascal Granger, pas deux, ce serait trop ! », a lancé Gilles Favier, commissaire de l'exposition en guise d'introduction.

« Même s'il n'est pas né dans une ville où il aurait aimé de naître, Pascal affiche librement son amour pour la ville singulière. Avec une énergie jamais en berne, il invente, collecte, compulse, collectionne et organise en séries impressionnantes son univers vernaculaire où l'autre est toujours le bienvenu », a-t-il ajouté au sujet de celui qui a édité des « ticheurtes » pour venir en aide aux marins abandonnés, organisé des centaines de concerts, d'expositions de pochettes vinyles, de matchs de rugby décalés, de championnats du monde d'œufs mimosa ou qui envoie chaque année par la poste des cartes de vœux photo personnalisées à près de 300 personnes.granger 6

« Ce sont des petites choses modestes », a précisé Pascal Granger, qui n'a pas manqué de raconter bon nombre d'anecdotes cocasses liées à ses aventures sétoises autour d'une grande brasucade de moules. Un univers coloré, généreux et toujours bienveillant qui rend hommage à la poésie du quotidien, et participe à la singularité de Sète.

A découvrir jusqu'au 31 mars à la Maison de l'Image Documentaire, 17 rue Lacan. Du mardi au vendredi de 15h à 18h et le samedi de 15h à 19h.

Quelle région va remporter le concours vidéo Cap maritima ?

Visuel CapMaritima 02v2-1
 
LYCEENS, ETUDIANT, STAGIAIRES ET APPRENTIS SONT INVITES A DEPOSER DES VIDEOS SUR LES METIERS ET PRODUITS DE LA PECHE ET DES CULTURES MARINES SUR LE SITE CAPMARITIMA.FR AVANT LE 20 MARS. A LA CLE, UN PREMIER PRIX DOTE DE 1000 EUROS ET DE NOMBREUX CADEAUX.

Hauts de France, Normandie, Bretagne, Nouvelle Aquitaine, Occitanie, Corse, PACA... Toutes ces régions du territoire français métropolitain ont le regard tourné vers la mer, le littoral et ses activités.  
 
Le concours vidéo Cap maritima propose de valoriser les filières pêche et cultures marines en faisant partager au grand public le regard des jeunes lycéens, étudiants, apprentis et stagiaires sur ces métiers passion.  
 
A la clé, 1000 euros à gagner pour le premier prix, de nombreux cadeaux et une invitation à Escale à Sète, grande fête des traditions maritimes !
 
Pour participer, il suffit de poster une vidéo en ligne d’une durée de moins de trois minutes sur le site http://www.capmaritima.fr/ avant le 20 mars 2018.          Le lauréat invité d’Escale à Sète, grande fête des traditions maritimes
 
Cette année, la remise des prix du concours vidéo Cap maritima aura lieu mercredi 28 mars dans le cadre d'Escale à Sète, grande fête des traditions maritimes dont l'édition 2018 est placée sous le parrainage de l'Unesco.

Trois catégories pour participer :

Métiers : pour faire découvrir la richesse, la technicité de ces professions et leur proximité avec le milieu environnant.  
 Produits :    de l’élevage ou la pêche à la commercialisation, une invitation à valoriser les espèces phares ou moins connues.
 Milieux de production :    en mer ou en eau douce, une occasion de faire découvrir les plus beaux sites français de production.

Cyril Alméras, le photographe des feux d'artifices


Pyro Spectaculars à Ottawa (Canada)

Flash Barrandov (la plus importante compagnie tchèque d’effets spéciaux) à Prague
Parente pour l’inauguration du stade de la Juventus à Turin
 

Passionné de photo en général, de photo de nuit en particulier et spécialiste des feux d’artifice, Cyril Alméras est originaire du Gard et est installé sur la côte d’Azur.
Il immortalise les spectacles pyrotechniques des plus grands artificiers mondiaux :


Carcassonne, spectacle pyrotechnique de Ruggieri
 
Parente Fireworks (un des plus grands artificiers mondiaux), pour le plus grand feu d’artifice du Monde au Koweït

Parente à Ashgabat au Turkmenistan
 
Flash Barrandov à Montréal

Prestatech-Artifices et Jacques Couturier Organisation (des sociétés françaises de classe internationale) au Château de Chantilly
 
Groupe F (créée dans le Gard, désormais de renommée internationale) à Port saint Louis du Rhône
 

» pour en savoir plus : www.cyrilalmeras.com
» profil de Cyril Almeras, ingénieur en qualité d’Image : www.linkedin.com 

 

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, sort un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.
L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.

L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.
Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promet étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon