Photographie

Expo Pécheurs de Gérard Clément

 C'est dans la Chapelle où sont célébrés les obsèques des pêcheurs de Sète, que Gérard Clément veut rendre hommage aux marins en activité sur leur chalutier.


L'exposition se tient du 24 mai au 11 juin 2017. Elle rend hommage à ces hommes qui affrontent des conditions de travail difficiles tout au long de l'année.

Le nombre de tirages réalisés pour cette exposition de 15 à 25 photographies sera dépendant de la réussite de cet appel de fond lancer sur le site de financement participatif Ulule. Pour une quinzaine de photographies le tirage et le montage pourront atteindre la somme minimum de 1500 €.

Le photographe Gérard Clément a présenté en 2015 un reportage sur une famille d'ostréiculteur à Sète dans la Galerie SYGIM qui a connu un beau succès. L'année dernière dans la Chapelle des Pénitents il a présenté un reportage sur une communauté ROM de Montpellier que 4000 visiteurs ont apprécié.

A quoi va servir le financement ? Le financement participatif servira d'abord à imprimer une dizaine de photographies supplémentaires montées sur Dibond de grand format 60x60 cm ou 60x90 cm. Environ 1000 € seront nécessaires pour cette opération. Le financement servira à l'impression de 150 affiches et 2000 Flyers pour 200 €. Il servira aussi à rémunérer Ulule.

L'exposition de base (en autofinancement) ne pourra comporter que 15 photographies Les 10 photographies supplémentaires permettront que l'exposition soit plus représentative du quotidien des marins-pêcheurs de Sète.
Accrocher ces photographies dans la Chapelle des Pénitents consacrée aux pêcheurs fait partie de la démarche globale de Gérard Clément qui a déjà présenté en 2015 « MOURRE BLANC ! » : le travail des ostréiculteurs de l'étang de Thau.

 

Expo photos : "Le corps et la danse"

Un mariage sur les formes du corps avec le graphisme, par Michel Dumergue

Du 13 mars au 13 mai, la Communauté d'agglomération du bassin de Thau ouvre toutes ses médiathèques aux artistes autour du thème  "Corps en mouvement". C'est donc tout naturellement que les responsables de la médiathèque de Marseillan "La Fabrique" ont invité le photographe marseillanais, Michel Dumergue. Photographe sportif depuis de nombreuses années, Michel travaillait justement depuis 2 ans sur les danseuses et danseurs : " Ma série de photos est une recherche et un mariage sur les formes du corps avec le graphisme. En associant le nu artistique à des formes graphiques, j’ai essayé de dégager une harmonie, de la sensualité, des émotions et de la douceur. J'ai commencé ce projet il y a 2 ans. C’est aussi un hommage à ces danseuses et danseurs qui travaillent dur, qui mettent leur corps à rude épreuve, pour offrir un spectacle merveilleux. Dans la plupart des spectacles de danses, leurs corps sont habillés, et j’ai voulu montrer justement leurs nudités, leurs beautés cachées, leurs magnifiques corps qui reflètent les heures, les jours et les années de travail. J’ai une profonde admiration pour ces personnes, qui m’ont beaucoup apporté dans mes séances de prises de vues, dont certaines n’avaient jamais posé nues. Elles se sont investies à 200% dans mon projet, encore une fois elles ont montré une motivation exceptionnelle."

Chez Michel Dumergue la nudité reste le symbole d’une forme de pureté. Mais ce symbole se tord, s’étire et nous emmène dans un monde onirique. Au mystère de la présence du nu répond l'énigme du lieu où il se retrouve. Michel Dumergue ouvre une porte dans laquelle  s’engouffre un vent de poésie. Photographe réputé dans l’univers du sport, Michel nous démontre qu’il est devenu en quelques années un véritable artiste avec des créations très personnelles qui renversent les standards du nu. C'est une trentaine de photos noir et blanc que l'on peut découvrir à la médiathèque de Marseillan, du 17 mars au 11 avril.
Site : http://www.micheldumergue.fr

Exposition de Toma Tribouillois

Du 6 au 30 mars 2017,« Auprès de mes arbres... ».
vernissage lundi 6 mars, à partir de 18h30,
à la Galerie « Passages », 11 rue Paul Valéry, 30200 Sète

« Auprès de mes arbres... je vivais heureux, dans les montagnes d'Auvergne, entre rivières, monts, forêts,et lacs...Ciels bleus, nuages gris, arbres givrés, feuillages verts ou roux... Je vis toujours heureux dans ce beau pays, près de la nature, en compagnie de mes amis les arbres. Avec moi, vous êtes en Haute-Loire ! »... Toma Tribouillois . Mars 2017.

L'exposition comporte 24 photographies couleurs, tirages sur papier aquarelle et « polaroïds », prises dans les gorges de la Loire, de l'Allier, sur le plateau du Mézenc et en Margeride...

Toma Tribouillois, né en 1974, photographie depuis l’âge de 15 ans. Après avoir suivi une bonne formation photographique, il a entrepris de nombreux voyages (Canada, Tunisie, Égypte, Sénégal, Mali, Burkina Faso, Chili…) en s’intéressant aux lieux, aux paysages, au quotidien. Adepte de l’argentique, couleur et noir et blanc, Il expérimente depuis quelques années le Polaroid. Il a participé à de très nombreuses expositions.

Bousquet au Grand Hotel

Yves Bousquet exposera en Juin au Grand Hotel ses photos prises lors de ses circuits découverte.

Regards neufs sur l’île singulière

 

 
inauguration de la nouvelle
Maison de l'Image Documentaire


l'équipe de la MID autour du sénateur-Maire de Sète




Un joueur, combattant de la mer

 

 

Le nouveau local de La MID (Maison de l’image et du documentaire) qui est installé depuis juillet 17 rue Lacan a accueilli hier, vendredi 20 janvier 2017, sa première exposition. 9 regards# portraits de sétois est une rétrospective de neuf artistes venus en résidence à Sète afin de capturer quelques-uns de ses nombreux visages.
Paysages urbains, portraits, rencontres improvisées… Ces photographies sélectionnées sont des pièces disparates constituant autant de mailles pour saisir cette figure frétillante qui est aussi la muse de nombreux artistes. Elles donneront lieu à la publication d’un nouveau livre, le dixième déjà…


Le portait n’est pas un sous-genre comme tient à le rappeler Gilles Favier, le directeur artistique d’ImageSingulières . C’est un pacte qui aurait été signé de manière non formelle entre deux parties, le photographe qui cherche à imposer son esthétique et le modèle qui peut être tenté de défendre une image narcissique de lui-même… C’est une forme de combat où chacun veut exposer sa loi…

Jean Denant, artiste

Les artistes en résidence sont en quête de cette confrontation et il est intéressant de remarquer à quel point les portraits d’un même sujet sont radicalement opposés selon le point de vue adopté par le photographe. L’œil de l’artiste complexifiant une singularité célébrée, évasant le mystère de ses composantes.
Gilles Favier est toujours très heureux de pouvoir continuer de recevoir des auteurs du monde entier car ils permettent chaque année de redécouvrir la ville et de prouver que les ressources de la photographie sont d’autant plus grandes que chaque image permet de les réinventer . Pour cette nouvelle année, ce fut à Anne Rearick de tenter sa chance. L’artiste est native de Gloucester, une petite ville du Massachusetts, un port également, comme la ville qui l’a accueillie et qu’elle a essayé de dompter au fil de ses rencontres…

Jordi Blain-Soubrier

Exposition collective du 21 au 8 avril 2017
9 REGARDS#portraits de sétois
MID - 17 rue Lacan Sète

Artistes : Anders Petersen/Bertrand Meunier/ Julia Besley/ Juan Manuel Castro
Pietro/Christopher Andersen/ Cedric Gerbehaye/ Richard Dumas/ Bieke Depoorter/

La MID inaugurée

Francois Commeinhes a inauguré vendredi avec Christelle Espinasse, adjointe à la culture, les nouveaux locaux de la Maison de l’image documentaire mis à disposition par la Ville dans l’ancien tribunal d’instance rue Lacan. L'occasion de présenter une exposition de portraits issus des précédentes éditions d'ImageSingulières.

Remise des prix d'ExploraThau

Le Syndicat mixte du bassin de Thau (SMBT) a donné rendez-vous au public samedi 7 janvier au Jardin Antique Méditerranéen (JAM) à Balaruc-les-Bains pour remettre les prix de la 5ème édition d'Explorathau, le concours de photographie qu'il organise chaque année pour mettre en valeur les richesses du territoire et sensibiliser le public à la nécessité de préserver son environnement. C'est également dans ce jardin remarquable que les 14 plus belles photos de cette édition seront exposées lors sa réouverture en mars prochain.
Au coté de François Commeinhes, on notait la présence, entre autres de Gérard Canovas, le maire de Balaruc-les-bains, d'Yves Michel, le maire de Marseillan et de Jacques Adgé le maire de Poussan ainsi que celle de Laurent Fabre le directeur du JAM et d'André Cervera, artiste-peintre de renom et parrain de la 5ème édition du concours.

 

Devenant au fil des éditions le rendez-vous photographique de la rentrée, Explorathau a déjà rassemblé plus de 600 photographes amateurs et professionnels.

Cette année encore le territoire de Thau fait rêver et les participants ont présenté de très beaux clichés dans les cinq catégories proposées. Des paysages enchanteurs aux espèces fantastiques, les clichés de cette édition ont séduit les membres du jury qui ont eu la lourde tâche de sélectionner les 7 photographies gagnantes. Le vainqueur du prix des internautes a, quant à lui, été désigné par 171 voix.

C'est sous un soleil vivifiant qui donnait à donnait tout son éclat à ce magnifique jardin méditerranéen et, après un mot d'accueil de Gérard Canovas, maire de Balaruc-les-Bains, que François Commeinhes, président du Syndicat mixte du bassin de Thau, a salué le travail de tous les photographes et ouvert cette cérémonie de remise des prix aux 7 photographes gagnants dans chacune des catégories.

 

 

Les Lauréats
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Prix des internautes :
Jean-Christophe Auguet pour la photo "Au bout du chemin"

Prix "hippocampe d’argent"
(un lauréat dans chaque catégorie)

  • Catégorie "envolées majestueuses"
    Didier Mur pour la photo "Transparence"

  • Catégorie "1001 secrets des rivières de Thau"
    Florian Ambrosino pour la photo "La Vène d’Or"

  • Catégorie "monde fantastique de la lagune de Thau"
    Jean-Claude Gallet pour la photo "Lagune miroir"

  • Catégorie "Plaines enchantées"
    Didier Mur pour la photo "Les blés de Bellevue"

  • Catégorie "zones humides féériques"
    Florian Ambrosino pour la photo "Miroir merveilleux"

Prix "hippocampe d’or"
(lauréat toutes catégories confondues)
Ludovic Giffard pour la photo "Salines de Sète à sec"

L'arbre à vœux d'André Cervera

Après la remise des prix, Laurent Fabre, Directeur du JAM, et André Cervera, parrain de l'événement, ont présenté l'arbre à vœux d'André Cervera placé au cœur du Jardin Antique Méditerranéen. Invité par l'artiste, les participants ont alors copieusement rempli les branches de cet arbre de rubans colorés, sans oublier de faire un vœu (Aujourd'hui en Chine, hier en Inde, avant-hier en Afrique et parfois autour du Bassin de Thau, André Cervera est un peintre en mouvement, artiste contemporain de renom, parrain de ce cinquième concours ExploraThau)

Pour terminer cette belle journée, sur la terrasse du jardin, avec une superbe vue sur l'Etang de Thau, les convives ont pu rencontrer les participants, admirer les photos et les commenter avec eux avant de se réchauffer en dégustant une succulente soupe aux champigons et en trinquant à l'amitié. Un moment extraordinaire !

Annick Pratlong

Claude Cruells : Thau vu de haut

Encore un projet de Claude Cruells qui va faire un carton ! Le calendrier 2017 : "Thau vu de haut".
Exceptionnel de qualité avec des photos hors du commun, voilà le calendrier à collectionner et à offrir à ceux que vous aimez  ou que vous appréciez.
Attention le tirage est très limité. Si vous êtes intéressé, il faut le réserver le plus vite possible en Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

 

 

 Claude Cruells

Claude Cruells a un CV prestigieux : Spécialiste reconnu de la photographie sous-marine dans les années 90, il signe l’exposition « Méditerranée lumière » en 1994, collabore avec l’unité d’élite de la Police Nationale le R.A.I.D pendant 12 ans et fait l’inventaire photographique des cétacés de la Grande Bleue. Les années qui suivent l’amènent aux quatre coins du monde, de l’Everest à Wallis et Futuna en passant par l’Asie où il couvre le désastre du tsunami de 2004 pour VSD et l’América’s Cup en Nouvelle Zélande pour Bouygues Télécom.

Aujourd’hui Claude Cruells se partage entre le Languedoc Roussillon où il est devenu le photographe incontournable du monde viti-vinicole comme en témoignent ses collaborations avec le Département de l’Hérault, Sud de France, le CIVL le CIVC les IGP34, Coop de France et beaucoup de domaines particuliers, ses reportages d’entreprises sur tout le territoire, et ses déplacements internationaux au cours desquels il réalise ses reportages personnels ayant essentiellement des thèmes humanistes basés sur la vie des populations minoritaires.

   

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Le 7ème Festival International de la Photographie Culinaire

La 7ème édition du Festival International de la Photographie Culinaire a été inauguré à Sète ce 6 novembre dans les Halles. Jusqu'à la fin du mois, cette grande manifestation culturelle conviviale de partage et d’échange, parrainée par Guillaume Gomez, chef des cuisines de l’Elysée, propose dans les Halles centrales une compétition officielle de photographies artistiques contemporaines liées à la cuisine sur le thème de "La table".

Pour la première fois, Sète est devenue une étape officielle du parcours culturel du FIPC. Au programme, La création d'un prix dédié, Spécial Ville de Sète, la Projection d’un film documentaire  L’œil & la bouche, la mise en valeur et la promotion des produits du terroir sétois... avec la participation des élèves du CFA impliqués dans de nombreux événements.

L'objectif est d'établir une liaison culturelle entre ce terroir gastronomique et la vie culturelle de la cité, déjà si riche et si diverse, déjà une photographie avec de plus des richesses culinaires comme le précisait Guy Savoy par message écrit.

Ce dimanche avait donc lieu, dans les Halles, en présence de nombreux membres du Conseil municipal de Sète, du président fondateur du FIPC, Jean-Pierre PJ Stéphan, du photographe officiel du FIPC 2016, ChangKi Chung et des parrains du CFA Charles Fontes, chef de la Réserve Rimbaud, ainsi que d'Olivier Prouhèze, chef de Prouhèze saveurs, l'inauguration du Festival.

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Guillaume Gomez (source Facebook)
 

Avant de partager le verre de l'amitié accompagné par des préparations culinaires sétoises, tous ont parcouru les allées des Halles pour découvrir les 89 photos exposées, des réalisations de grands photographes comme Franck Hamel et Renaud Doyen ou encore Eric Despin.

Les temps forts :

  • Dimanche 6 novembre 11h : Inauguration 17h : Projection du film documentaire « L’œil et la bouche » au Palace, suivie d’un débat avec l’auteur Jean-Pierre PJ Stéphan
  • Mercredi 9 novembre : démonstration des apprentis cuisiniers du CFA dans les halles
  • Jeudi 17 novembre : démonstration des apprentis pâtissiers du CFA dans les halles
  • Vendredi 25 novembre : Organisation du concours des Toques blanches au CFA Nicolas-Albano en présence de chefs étoilés et de Guillaume Gomez, chef des cuisines de la Présidence de la République, parrain du FIPC 2016 et de Jean-Pierre PJ Stéphan, président fondateur du FIPC– remise des prix et réception officielle.
  • Samedi 26 novembre : clôture du Festival dans les halles en présence de Guillaume Gomez et de JP PJ Stéphan.

Coexistence

Coexistence pacifique de deux gabians et un chat..sur les toits de Sète. Belle image due à Jacques Barthes

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, sort un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.
L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.

L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.
Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promet étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon

Avec l'APAVH, la douce Molly est à l'adoption

CHIENimage5C’est une drôle d’histoire que celle de Molly… Sa maîtresse est décédée il y a quelques semaines et elle n’avait rien prévu pour ses animaux : 4 chiens et 2 chats. Sa voisine, qui a adopté un chien à l’association, nous a contactés pour la prise en charge de tous ces poilus ! Elle ne voulait pas que les 2 Yorks, l’autre femelle Labrador de couleur sable et Molly, partent en fourrière. A la veile de l’été, 4 chiens d’un coup c’était beaucoup, sans compter que nous étions déjà engagés pour d’autres chiens en détresse. Nous avons fait appel à Catherine du refuge des 4 pattes qui a accepté de prendre les York mais aussi à Valérie de JSMC qui a choisi la labrador sable. Restait Molly. Ces 4 chiens ont toujours vécu en compagnie de leur maîtresse, dans une maison avec un jardin dont ils ne sont jamais sortis, ne côtoyant que  très peu de monde… Si tous les 4 sont un peu craintifs, Molly est de loin la plus mal à l’aise avec les personnes qu’elle ne connaît pas. Nous avons eu du mal à la faire monter dans la voiture, puis à l’en faire descendre une fois arrivés!...

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