Photographie

Rajasthan, les Couleurs de la Vie

Exposition de photographies captées en février 2016, au Rajasthan, par Serge Tribouillois, à la galerie "Passages", 11 rue Paul Valéry à Sète du 2 au 23 décembre 2016.

"Les routes du Rajasthan et les rues de Jaipur ou Jaisalmer sont le théâtre permanent d'une vie trépidante, haute en couleurs... Au cours de ce voyage le long de la route des caravanes, j'ai tenté d'en capter et en retenir quelques éclats pour en partager l'éblouissement! Cette trentaine de photos cherchent à témoigner de cet enchantement perpétuel des yeux et de l'esprit! Comme le dit si bien le poète bengali Lokenath Bhattacharya: " je puis dire enfin: "Ecoutez, voici ce que j'ai vu"...". - Serge Tribouillois

Belles images

Deux photos très réussies de Sète

Le Cimetière Marin vu de haut de St Clair (photo Jean-Paul Malachane)

Le Phare vu par … un gabian

Commande photographique sur la jeunesse en France

Appel à candidature

Sur une impulsion du ministère de la Culture et de la Communication, le Centre national des arts plastiques (Cnap) en partenariat avec l’association CéTàVOIR à Sète, lance un appel à candidature dans le cadre d’une commande photographique nationale sur le thème : « La jeunesse en France »
Ouvert à une diversité de pratiques photographiques, cet appel à candidature invite les photographes auteurs évoluant dans le champ large de l’image fixe documentaire à se saisir de ce thème en ayant à cœur de se faire l’écho de la diversité des territoires.

Cette commande souhaite constituer un corpus documentaire et se donne un thème ambitieux et résolument ouvert : « La jeunesse en France ». En résonance avec les grandes commandes de l’État dans le domaine de la photographie, ce projet vise à reconnaître et à encourager la vitalité de la création contemporaine dans le champ de la photographie documentaire. L’appel à candidature s’inscrit dans une démarche volontaire portée par le ministère de la culture et de la communication en faveur de la photographie, il est également complémentaire à l’appel à projet lancé le 12 juillet 2016 sur le thème « Les regards du Grand Paris ».

L’appel à candidature « La jeunesse en France » vise à sélectionner quinze photographes sur le territoire national. Ces derniers seront dotés chacun d’un financement à hauteur de 10 000 euros afin de conduire leur projet.
Cette somme intégrera la rémunération des auteurs et le paiement des droits d’auteur. La production des images sera prise en charge par l’association CéTàVOIR. Une sélection d’un nombre de tirages déterminé, pour chaque photographe, sera effectuée en vue de la restitution de leurs travaux.

Une exposition de restitution ainsi qu’une publication rendront compte du travail effectué. En qualité de commande artistique nationale, les œuvres réalisées dans le cadre de la Commande photographique « La jeunesse en France » rejoindront le Fonds national d’art contemporain, collection gérée par le Centre national des arts plastiques.

Eligibilité

L’appel à candidature à la commande photographique « La jeunesse en France» est ouvert à toute personne physique majeure française et étrangère appartenant à la scène artistique française, évoluant dans le champ de la création photographique documentaire souhaitant porter un témoignage pertinent sur le thème de la jeunesse en France aujourd’hui.

Calendrier

  • 5 octobre 2016 : ouverture de l’appel à candidature
  • 4 novembre 2016 : date limite de candidature
  • 23 novembre 2016 : proclamation des photographes sélectionnés
  • 6 février 2017 : rendu des projets
  • mars 2017 : exposition des œuvres photographiques résultant de cette commande

Consultez l’appel à candidature complet sur le site du Cnap et de la Maison de l’Image Documentaire.

Cette chez Christie's

 

Une superbe photo de Gustave Le Gray intitulée  "Bateaux à Cette" datant de 1857 va être mise en vente aux enchères à Londres, chez Christie's, la légendaire salle de ventes. L'épreuve mesure 57 cm, il s'agit d'un tirage sur papier albuminé d'après un négatif sur verre au collodion. Elle représente un groupe de bateaux dans le port de Cette.  Elle pourrait être vendue pour 50.000 €
Christie's organise près de 450 ventes par an dans plus de 80 catégories différentes, dont les tableaux, le mobilier, la joaillerie, la photographie et les vins.

Une photo du 19ème siècle

En fouinant aux Puces dimanche derneir, un photographe amateur a déniché une plaque de verre qu’il a pu acquérir pour …3€ ! Grace aux bâtiments, on peut dater l’image de là fin du 19ème siècle, vers 1870. Cette vue de la cote sétoise a été prise de Saint-Clair et est un montage de 4 vues. Les experts vont l’étudier et mieux préciser son ancienneté.

Explorathau 2016

5ème édition du célèbre concours photographique du pays de Thau

FB

Saisissez la face cachée de Thau, ses paysages enchanteurs, ses espèces fantastiques…Et racontez la légende de ce territoire d’exception !
Du 1er septembre au 30 octobre 2016, la légende du territoire de Thau se raconte sur la toile.
Pour la 5ème édition du concours photo Explorathau, le Syndicat mixte du bassin de Thau invite le grand public à se saisir du caractère fantastique de Thau, ses paysages enchanteurs, ses espèces étonnantes pour raconter en images la légende de ce territoire d’exception.

A la clé, un baptême de l’air pour deux personnes et d’autres cadeaux.

5 catégories pour participer :

  • Les plaines enchantées
    Les milieux agricoles et les plaines du territoire de Thau sont un réservoir de richesses naturelles…Immortalisez cette mosaïque paysagère

  • Les 1001 secrets des rivières de Thau
    Plus de 150 kilomètres de cours d’eau traversent le territoire. Au fil de l’eau, laissez-vous surprendre et révélez leurs nombreux secrets.

  • Le monde fantastique de la lagune
    La lagune de Thau est peuplée d’espèces fantastiques, plongez au coeur de cet aquarium grandeur nature et photographiez les étonnantes espèces qui y ont élu domicile.

  • Envolées majestueuses
    Le territoire de Thau est un paradis pour les oiseaux. Photographiez les gracieux volatiles qui se partagent harmonieusement l’espace au gré des saisons.

  • Zones humides féériques
    De nombreuses zones humides contribuent à la richesse de l’écosystème du territoire de Thau et sont un havre de paix pour de nombreux animaux. En toute discrétion, photographiez la féérie qui s’en dégage.
 

Les ateliers ExploraThau : nouveauté de la 5ème édition

Pour la 1ere année, le Syndicat mixte du bassin de Thau lance les ateliers ExploraThau. Au programme : lecture de paysage et cours de photographie. Les techniciens du Syndicat mixte partageront leur connaissance du territoire et les clés pour préserver cet environnement d’exception L’occasion pour les participants de bénéficier d’un cours de photographie animé par le lauréat de la dernière édition, Stéphane Martinez.

Trois ateliers seront proposés le 1er octobre :

  • « Comment réussir son cadrage » avec Stéphane Martinez et « lecture de paysage sur les plaines de Villeveyrac-Montagnac » par Julian Leviol, technicien Natura 2000.
  • « Aborder la photographie sous-marine » avec Sophie Fallourd, animatrice naturaliste et photographe sous-marin et « Connaître les herbiers de Thau » parJulian Leviol, technicien Natura 2000.
  • « La pause longue pour photographier l’eau » avec Stéphane Martinez et « Les enjeux de l’eau sur Thau » par Laure Maton, animatrice du Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux, SAGE de Thau
 

Rendez-vous dès le 1er septembre sur www.concours-explorathausmbt.fr

Palmarès du concours Fortant-ImageSingulières

1er prix: Vignoble à Villeveyrac

Le concours photographique, né du partenariat entre la maison de négoce et le festival photo documentaire, a rendu son palmarès le 21 mai aux Chais des Moulins à Sète. Initié "Autour du vin … la terre", il a reçu des propositions très différentes. En voici les lauréats :

  • 1er prix : Julien Marmayoule 
  • 2e prix : Sarah Morch
  • 3e prix : Céline Laurens 
  • Prix spécial de la photo documentaire : Thierry Arcaix

Confortés par l’engouement des amateurs et oenophiles, Fortant comme ImageSingulières ont l’intention de donner une impulsion à ce concours, après un galop d’essai prometteur. La thématique 2017 est déjà connue : « Autour du vin … la lumière ». Son lancement débutera en janvier 2017, afin que tous ceux qui ont exprimé le souhait de participer puissent préparer des photographies. Lisa Bouys, de l’association CéTàVOIR, explique que le concours s’insérera dans le festival pour en devenir le temps fort final. Bien que très contraints par la loi Evin sur la publicité accordée au vin, Fortant, de son côté,  n’en demeure pas moins déterminé à poursuivre son enracinement local (par sa présence également à Escales à Sète, et Baz’Art) et son enracinement dans la culture, né avec la maison Skalli dont il reprend le flambeau. Laurent Sauvage, son Directeur, l’affirme, Fortant renforcera sa présence, en particulier dans la communication autour du concours photographique. Gilles Favier, directeur artistique du festival, peut conclure : « Le croisement des deux univers du vin et de la photo est vraiment intéressant. Les deux sont toujours liés, et ont en commun le partage ».
Un partage d’émotions, d’images, qui s’est clôturé autour d’un buffet gastronomique et de vins accordés autour « du terroir et de la mer », pour prolonger encore des instants savourés ensemble.
Florence Monferran


2e prix: lie de vin
Sarah Morch

3e prix: cep de muscat 
Céline Laurens

Photo documentaire: vendanges en 1940
Thierry Arcaix

"Zone conchylicole"

Une exposition photographique de Stephan VEGA au Musée de l'étang de Thau à Bouzigues du 21 mai au 30 septembre

 


Stéphan VEGA
 

"La photographie est une brève complicité entre la prévoyance et le hasard". John Stuart Mill.

Pour Stéphan Vega, cette citation du philosophe anglais illustre parfaitement son loisir préféré. Né en 1972 à Toulouse, géomètre topographe de métier, Stéphan rencontre la photo dans les années 2000. L'ETPA (école de photographie) à Toulouse va le guider dans ses premières pratiques. Stages photos (Photon, TLT), toujours dans la ville rose, complètent son initiation. Parallèlement, il produit : "Tirage limité, Toulouse insolite…". Influencé par Doisneau, Cartier-Bresson, Salgado… il expose également et on le retrouve, tout près de chez nous, en 2013, à Explorathau. C'est aux Baux-de-Provence qu'arrive la notoriété avec "Arborescence" (2015). Les olivades et les vendanges lui offrent la matière pour s'exprimer. Il en profite pour publier un ouvrage du même titre (Généprovence).

Domicilié à Ganges, l'attirance vers le terroir du sud-est grandit. Sa démarche, graphique pour la forme, poétique sur le fond le conduit aux mas conchylicoles (David et Dupuy). Pendant trois semaines, il vit avec "ces gens de l'Étang de Thau" et plus particulièrement du beau village de Bouzigues. Il délaisse le pinceau coloré provençal et s'agrippe au noir et blanc de ses premières amours.

"C'est une question d'ambiance… L'action y est intemporelle et séculaire…". La poésie visuelle qui se dégage de cette exposition présentée dans le cadre sympathique du Musée de l'Étang de Thau est très intime. "Zone conchylicole" ne pouvait trouver meilleur accueil.

   
     Le discours inaugural du vernissage   Vue partielle de l'assistance.

Monsieur Alain Vidal, vice-président de la CCNBT, délégué au patrimoine, à l'archéologie et aux musées, maire de Loupian, a reçu l'artiste et donné le coup d'envoi d'un vernissage simple mais remarqué.

Quelle magnifique entrée en matière de la Nuit des Musées pour Bérénice Goni, présidente des "Amis du Musée de l'Étang de Thau" !

L'exposition "Zone conchylicole" est en place au musée jusqu'au 30 septembre 2016.

 
 Stéphan Vega situe son travail photographique

Stéphan VEGA - Le site : www.stephanvega.book.fr

La page facebook : www.facebook.com/stephan.vega.photos

Le Musée de l'Étang de Thau : www.bouzigues.fr/musee/

Christian Puech en Amérique Latine

Le montbazinois Christian Puech, photographe et grand voyageur pétri d'humanisme, a reçu un accueil exceptionnel en Amérique Latine où il a multiplié expositions et conférences sur la diversité humaine, les peuples et cultures en voies de disparition. Il fut aussi l'invité spécial de la télévision guatémaltèque lors d'une grande émission d'une heure sur un sujet qui ne mobilise pas encore suffisamment les médias en France.

 

Christian Puech
Artiste photographe, écrivain, voyageur, écologiste actif, peintre.

C’est vers l’âge de 15 ans que ce photographe engagé ressenti comme un appel le parfum oxymore des grands espaces. Il venait de traverser sac au dos le Causse du Larzac et écrira : « Je me débrouillais au milieu de cette nature sauvage aux étendues fantastique, cette mère au cœur de pierres qui me fascinait et m’enchantait, mais autour de laquelle pourtant, seul l’essentiel survit ». La quête vers l’essentiel de cet artiste vient de là. Son approche avec la « jungle » des villes du Languedoc, avec l’hypocrisie et les passions des élites qui les tenaient, et quelques études d’architecture, dynamisèrent selon lui, son esprit de curiosité, de justice, et son goût immodérée pour la liberté de choix de vie, pourtant si chère à gagner.

Son arrière grand père ayant été l’ami du sculpteur Paul Dardé mort dans la misère et l’oublie en 1963, il accepte de se porter au secours de la veuve abandonnée de tous. Et même d’écrire à sa demande notariée la première biographie véridique de ce grand artiste « maudit » en Languedoc pour délit d’opinion socialo-communiste. Une périlleuse mission que nul n’avait osé entreprendre en Languedoc où de « nouvelles féodalités » avaient été réintroduite.  L’écriture et la photographie, qui peut donner à voir visuellement l’histoire véridique des hommes, ont un lien, pour qui sait leur donner du sens. Dès lors, son goût pour ces deux disciplines ne le quittera plus. D’autres biographies d’artistes suivront avec l’aventure photographique. Bien plus tard il repris la peinture et le dessin qu’il avait délaissé après l’école des Beaux-Arts.

L’envie de découvrir l’irraisonnable beauté de notre planète, comme les coutumes et légendes des hommes qui la peuplent-et parfois la défigurent- le conduit au cours de périples impécunieux en Amérique centrale et du sud. Dans la richesse des traditions et sites comme le Tikal, sa sensibilité perçoit l’esprit des Incas et Aztèques. Son émerveillement face à l’organisation de la biodiversité l’entraîne en Amazonie et lors de sa dernière expédition improvisée en zone interdite, chez les HUAORANIS, derniers indiens d’Amazonie équatorienne défenseurs de la « silva ». Ils les trouvent moins « sauvages » et plus savants qu’on ne le prétend. Victimes impuissantes des pétroliers et forestiers, il essaie de faire valoir leur cause avant que le dernier feu soit éteint…

Il en vient à escalader le toit du monde jusqu’à 5000 mètres dans la vallée du Spiti, désert minéral de l’Himalaya, sanctuaire du bouddhisme tibétain non violent ; ou à parcourir le désert du Danakil à la rencontre des guerriers Afars, seul peuple d’Afrique à ne jamais avoir été colonisé par les blancs ; ou encore à partager la vie des Vezo, pêcheurs nomades du canal du Mozambique. Ces périples ont enfantés le film émouvant que ses photographies et écrits racontent sur les enjeux profonds de l’existence. Tout comme les atteintes à l'environnement autour du Bassin de Thau sont révélées par ses récits d'écologiste actif.
Il avait du se débarrasser très tôt des scories de la crédulité, pour faire en pareil monde la part des choses, et parler avec des mots justes sous des latitudes ou la parole est usée. Les précieux enseignements recueillies tant sur l’immanence humaine, que sur lui-même, constituent l’ossature de l’homme, de l’artiste qu’il est devenu. Sa vision artistique du monde vient de loin.

Lors de chacun de ces voyages, il choisit un thème correspondant à l’état d’esprit dominant du peuple, ou à la situation géopolitique du pays: « Quand ma conscience, ou mon esthétique, rencontrent une réalité en devenir, en voie de disparition, ou révoltante qui a du sens, je saisis l’instant dans sa beauté ou sa violence ». Souvent ce thème fait l’objet dans un pays voisin-ou en France- d’un exposition photographique accompagnée d’un texte évocateur à caractère sociologique, ethnologique ou artistique, parfois poétique. Internet, relate quelques-unes de ces expositions.

Les clairs-obscurs de certaines de ses photos révèlent aussi la bonté sacrificielle de l’âme des hommes vrais, rudes, pauvres, mais généreux, que le « hasard » lui a permis de rencontrer. D’autres photos montrent :« L’art et la manière de porter ses rides dans d’autres civilisations ». La beauté des glaciers, des forêts, des lagons, comme celle de la faune et flore sauvage qui les habitent encore semble lui avoir toujours fait oublier les quelques misères et risques de ces expéditions, parfois effectuées en compagnie d’autres grands voyageurs. « La route a du sens, pour ne pas dire un esprit. Mais nul ne découvre impunément et sans risques notre planète et son humanité ». écrit-il. Il montre et dit pourquoi avec ses photos et textes.
Voilà un artiste bien de chez nous, pour ne pas dire un « explorateur » plus connu à l’étranger qu’en France, dont la conscience n’est pas à vendre et dont les photographies n’ont rien à envier aux expositions photographiques de Perpignan ou d’Arles.

 

Les platanes de Puerta

  No images found.  

Dans la quiétude du temps qui passe et dans la douceur de la nuit venue, la Place Aristide Briand semble attendre presque sereinement que ses quinze magnifiques platanes centenaires qui l’accompagnent depuis toujours soient abattus cette semaine…

 

 

 

 

 

"Campagne de lutte contre la maladie du platane
 
Atteints par la maladie du chancre coloré, 15 platanes doivent être prochainement abattus place Aristide Briand.
Alertés par le service Jardins et Paysages de la ville de Sète, La Fédération régionale de lutte et de défense contre les organismes nuisibles du Languedoc-Roussillon (FREDON L-R) a réalisé au mois de mars dernier des prélèvements sur 15 platanes situés au centre de la place Aristide-Briand et présentant des symptômes d'infestation caractéristiques. L'analyse a confirmé la contamination certaine par le chancre coloré de 9 arbres, tandis que 6 autres ont été déclarés potentiellement contaminés"...... » en savoir plus

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, sort un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.
L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.

L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.
Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promet étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon

Avec l'APAVH, Nénette la douce est à l'adoption

benaIMG_1310Après avoir eu quatre ans d'une vie de misère, à l'attache, prés d'une décharge, Nénette a passé trois années dans un refuge où elle a pu apprécier la liberté, les câlins, les balades et l'amour des bénévoles. "Pendant toutes ces années Nénette n'a jamais intéressé personne, trop discrète, trop ronde, trop poilue... Pourtant notre adorable griffonne a tous les qualités que l'on peut attendre d'un chien. Elle est douce, affectueuse, câline, bon trés gourmande aussi alors un petit régime sera le bienvenu! Nénette aime se promener, elle n'est pas la dernière quand elle voit la longe... Nénette est aussi sociable avec les autres chiens, surtout si on la laisse tranquille et faire les choses à son rythme."Elle un coeur rempli d'amour d'ailleurs vous savez ce que l'on dit des griffons...ce sont des "coeurs avec des poils autour". Et c'est vrai que sous son air un chouia hirsute, c'est la douceur et la gentillesse même. Elle s'entend aussi très bien avec ses congénères, même si quelquefois c'est un peu "à la tête du client"! Nénette est une chienne tranquille, un vrai chien de famille..."

» associations