Le besoin d’explorer l’inconnu

Depuis la nuit des temps les hommes ont été attirés par l’inconnu. Sur Terre ils n’ont eu de cesse d’aller au delà de l’horizon, de découvrir de nouveaux continents et d’autres formes de civilisations. Leur curiosité les a amené à explorer le moindre recoin de la planète. Ce désir de connaître et de repousser les limites du monde connu a modifié le cours de l’histoire de l’humanité. Il a été la source de drames mais aussi de bénéfices et de progrès pour nos sociétés. La conquête spatiale répond à ce même besoin d’explorer l’inconnu. Pour les hommes, fasciné depuis toujours par le ciel, l’exploration spatiale n’est pas qu’un exploit technique ou la recherche de nouvelles ressources minérales, elle contient une part de rêve. L’infiniment lointain s’adresse à notre imaginaire, il nous amène à réfléchir sur l’avenir de notre espèce et sur sa place dans l’univers. Qui ne s’est interrogé en levant les yeux vers le firmament étoilé ?

Nous savons aujourd’hui que la terre n’est plus au centre de l’Univers, que l’homme n’est qu’une espèce parmi d’autres et qu’il n’est pas la finalité de la création. Nous comprenons que les atomes qui composent notre corps proviennent de la matière fabriquée par les étoiles comme toutes les autres formes de vie. Treize milliards d’années après le big bang nous commençons à percevoir l’unité et la cohérence derrière l’extraordinaire diversité des éléments qui constitue le monde visible. Nous sommes partie d’un tout. A un degré ou à un autre nous sommes issus de poussières d’étoiles, parent des galaxies et des nébuleuses, des pulsars et des comètes.

Si la science progresse et nous éclaire sur l’univers qui nous entoure, elle reste néanmoins incapable de répondre à la question de savoir si cet univers est le fruit du pur hasard ou s’il est la matérialisation d’un dessein qui nous échappe. Notre monde a-t-il un sens ? Existe-t-il un au-delà ? Face à l’immensité du cosmos, science et spiritualité se côtoient pour tenter d’apporter des réponses aux questions métaphysiques que l’humanité se pose depuis toujours. Ce désir universel de comprendre l’univers et de l’explorer peut-il aujourd’hui faire de l’espace un lieu de fraternité pour l’espèce humaine?

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Avec l'APAVH, Joe, la fripouille , est à l'adoption

joeIMG_0437Après avoir alerté les vétérinaires, les dianes de chasse les plus proches, mis des annonces, il a bien fallu se rendre à l’évidence personne ne recherchait notre poilu ! Avec sa bouille de chien abandonné et son air de rien, on l’a tout d’abord appelé « Le Chien Marcel », et puis c’était un peu long alors ce fut « Plumeau » finalement 3 jours plus tard c’est Joe qui s’est imposé ! Et ça lui va super bien. Quand Joe est arrivé en famille d’accueil, il n’en menait pas large…les 8 autres chiens l’ont niflé, reniflé. Il était tout kiki à côté. Joe est typé Bleu de Gascogne, mais plutôt version mini! Le Bleu qui n’a pas grandi. Allez savoir pourquoi, il s’est pris d’affection pour le grand Roch qui fait environ 3 fois son poids ! Seulement les premiers temps Roch appréciait très moyennement ce zébulon qui le suivait partout alors il le lui a fait savoir avec force claquements de mâchoires et grognements…nous avons laissé faire. Encore une fois grogner est un mode de communication, même si nous avions peur que le gros nous le coupe en deux… Roch regardait Joe comme si c’était un insecte, un ouistiti qui l’agaçait...

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