Sciences

Ces nouveaux immeubles qui purifient l’air

The Manuel Gea González Hospital in Mexico City
l'hôpital Manuel Gea González à Mexico

Le projet Sapphire à Berlin (source : libeskind.com)

Il y a une cinquantaine d’années les chercheurs de l’université de Tokyo furent les premiers à travailler sur des matériaux capable de photosynthèse c’est-à-dire de se comporter comme les plantes : absorber du CO2 pour rejeter de l’oxygène et de la vapeur d’eau.
Depuis cette idée a fait son chemin et la technologie a progressé pour sortir du laboratoire et devenir une réalité concrète.

C’est ainsi qu’à Mexico, une des villes les plus polluées au monde, les murs de l’hôpital Manuel Gea González « mangent le smog » selon l’agence Bloomberg. Construit en 2013,  les façades de l’hôpital sont recouverts de dioxyde de titane spécialement traité pour épurer l’atmosphère. Les émissions nocives, en provenance de voitures par exemple, sont alors emprisonnées et transformées en eau et en gaz carbonique.

A Berlin,  le cabinet d’architecte Daniel Libeskind vient de présenter le projet d’un complexe immobilier en plein centre ville futuriste. Les 73 appartements prévus sont spacieux et présentent des larges baies angulaires vitrées qui laissent entrer la lumière naturelle et donnent du volume et de l’espace. Le toit est un patio paysagé avec une vue imprenable sur la ville. Mais si le design est d’avant-garde, les matériaux utilisés le sont plus encore puisqu’ils incorporent des panneaux céramique, qui purifie l’air et élimine  l a pollution

Ces dalles développées par société Casalgrande Padana en collaboration avec le groupe japonais Toto, sont capables, en présence de lumière solaire, de réduire les polluants présents dans l’air. Elles sont également auto-nettoyantes car elles décomposent les saletés déposées en surface qui sont ensuite éliminées par l’action naturelle de l’eau de pluie.

Le pays de Thau qui est déjà en avance sur la qualité de l'air grâce à son partenariat avec Air LR devrait suivre ces développements. On pense en particulier au grand projet de l’aménagement de l’entrée Est de Sète  dont les enjeux sont multiples (économie, habitat, environnement ou encore identité culturelle) pour les 20 ans à venir.

les lauréats de Sèt'ExpoSciences 2015 à El Jadida

بالصور الجماعة الحضرية بالجديدة تستقبل وفدا من مدينة سيت الفرنسية

En partenariat avec le comité de Jumelage de Sète/El Jadida, les lauréats de Sèt'ExpoSciences 2015 se sont rendu aux manifestations de "goute la science" à El Jadida, du 22 au 29 février 2016.

Un groupe de 7 enfants sètois  âgés de 8 à 17 enfants, accompagnés par Régine COMBES-GRANIER et Franck GRANIER ont à la fois participé aux échanges "scientifiques" avec des enfants Jdidis et assister à des visites à la fois culturelles empreins toujours d'un peu de sciences.

  • Mardi 23 : Journée " Goute la science", visite du Groupe scolaire "Azzaytouna" et échanges des exposés, l'après-midi. ANHONY ET LEA "l'action anti bactérienne des huiles essencielles" ont complété la conférence du Professeur M.FAHAD sur les parfums et l'aromathérapie.
  • Mercredi 24 : Découverte de la visite de la ville d'Azzemnour, du complexe artisanal du travail du bois (tables, salons Marocains) embouchure du fleuve de oum errabia.
  • Jeudi, visite et déjeuner de la coopérative de tissage de SAISS.
  • Vendredi : réception par la Municipalité d'El JADIDA.  Par Messieurs AZMI et RAHNI, 1er 2eme Vice-présidents de la commune, (petit déjeuner et repas de midi, couscous traditionnel ) visite des installations nautiques + cité portugaise et citerne portugaise commenté.après midi : reçus par Monsieur le doyen de la faculté de Sciences, d'El Jadida, visite du parc botanique, d'une station épuration d'eau usés autonome et expérimentale de l'université.samedi, culture de l'huitre à Oualidia, dégustation, élevage de langouste et Homards
    Marché paysan traditionnel (souk)
  • dimanche journée libre, derniers achats de souvenirs et promenade en mer avec le club nautique d'El Jadida avant de reprendre l'avion lundi pour le retour.

بالصور الجماعة الحضرية بالجديدة تستقبل وفدا من مدينة سيت الفرنسية

 

L’efficacité de la cure thermale de Balaruc démontrée

L’Etude Aqua Vena Temporis à Balaruc-les-Bains : des résultats démontrant scientifiquement l’efficacité de la cure thermale

Les Thermes de Balaruc-les-Bains démontrent l’efficacité de la cure thermale sur les pathologies liées à l’insuffisance veineuse grâce à l’Etude Aqua Vena Temporis. Cette étude clinique prospective observationnelle, menée en 2014, durant toute la saison thermale, décrit l’amélioration des signes et symptômes de 420 patients insuffisants veineux au cours et au décours d’une cure thermale avec un suivi à 6 mois.

Menée par une CRO indépendante Dijonnaise dirigée par Mr le Professeur François-André Allaert, (Chaire d’Evaluation Médicale de Ceren ESC Dijon) et Vincent Crebassa, coordinateur de l’étude, médecin vasculaire et phlébologue à la Clinique du Millénaire de Montpellier, cette étude est unique en France.

Les résultats de cette étude montrent le bénéfice important apporté par la cure thermale de Balarucles- Bains tant sur la symptomatologie fonctionnelle liée à l’insuffisance veineuse que sur ses manifestations physiques objectives et sur la qualité de vie des patients. De surcroît, ses effets perdurent dans le temps et apportent un soulagement durable aux patients

 

Innovation thermale

Unique en France, un nouveau procédé d’application de boue thermale Après 5 ans de recherches, les Thermes de Balaruc-les- Bains ont développé un nouveau procédé d’application de boue : le lit de diffusion de boue thermale.

Récompensé au congrès de l’ESPA (European Spas Association), le 21 mai 2015 en Pologne, dans la catégorie « innovative thermale water spa » puis le 26 novembre 2015 par l’association Française des Techniques Hydrothermales. Uniquement Balaruc-les-Bains a d’ailleurs breveté ce procédé.

Chaque lit de diffusion, sur lequel le curiste est installé, dispose de buses de distribution, en forme de petites cornes, qui versent la boue sur les articulations à traiter en fonction de la prescription médicale. L’argile naturelle sélectionnée est stockée aux thermes dans deux silos. Elle est ensuite mélangée à l’eau thermale suivant les proportions définies. La composition de la boue a été améliorée avec une proportion plus importante en eau thermale (72,8%). Une fois le mélange eau thermale et argile réalisé, la boue thermale est envoyée dans des cuves de distribution où elle est maintenue à 42°C jusqu’au démarrage du soin. « L’efficacité thérapeutique de l’application de boue de Balaruc-les-Bains a été améliorée, assure le Dr Desfour, président de l’Association des médecins thermaux de Balaruc-les-Bains, car la température est maintenue à 42°C durant les 13 minutes de soin, alors qu’elle pouvait retomber à 30°C au cours de l’enveloppement pratiqué traditionnellement avec des cataplasmes. »

Chiffres clés de la boue thermale

  • 5 ans de recherche
  • 99 % des curistes en rhumatologie bénéficient du lit de diffusion de boue 20 000 tonnes de boues mélangées par jour
  • 112 cabines équipées
  • Un soin à 42°C
  • 72,8 % d’eau thermale dans la nouvelle boue 
 

Monsef Benkirane reçoit la Médaille d’argent du CNRS

Mardi 12 janvier 2016, au GENOPOLYS (141 rue de la cardonille à Montpellier) Monsef Benkirane, directeur de recherche CNRS et directeur de l’Institut de génétique humaine, recevra à Montpellier la Médaille d’argent du CNRS. Cette médaille distingue un chercheur pour l’originalité, la qualité et l’importance de ses travaux, reconnus sur les plans national et international. En France, 17 chercheurs sont lauréats de la Médaille d’argent du CNRS pour l’année 2015.

Monsef Benkirane
Guérir le Sida plutôt que le soigner par trithérapie en éradiquant le réservoir viral. Tel est l’ambitieux objectif des recherches menées par Monsef Benkirane.

Ses travaux ont permis d’élucider plusieurs étapes clés de l’infection par le VIH mais aussi de comprendre les mécanismes moléculaires impliqués dans la régulation de la transcription du virus.

La carrière de ce scientifique est jalonnée de plusieurs articles précurseurs dans le domaine de la virologie moléculaire. Dans une étude publiée dans Science, en 2007, il démontre le rôle de la machinerie cellulaire de petits ARN dans le contrôle de la réplication virale. Quatre ans plus tard, sa découverte d’un facteur de restriction capable de bloquer la réplication du VIH dans les cellules humaines lui vaut un article dans Nature. En 2014, il montre dans un article publié dans Cell que les protéines de réparation de l’ADN sont utilisées par le VIH pour échapper au système immunitaire.
À l’origine de trois brevets, ses recherches ont été distinguées, en 2012, par le Grand prix Jaffé de l’Académie des sciences.
Il est actuellement directeur de l’Institut de génétique humaine à Montpellier.

Les enjeux environnementaux de la conchyliculture

La France accueille et préside actuellement la 21ème Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP21) afin d’aboutir à un nouvel accord international sur le climat.
Dans ce contexte, le Comité National de la Conchyliculture (CNC) souhaite mettre mettre l’accent sur les enjeux environnementaux d’un secteur socio-économique important et structurant du littoral français et européen. Les ressources, les activités et la compétitivité de la conchyliculture dépendent du bon état des écosystèmes. Elles sont impactées par les effets du changement climatique. Une meilleure prise en compte de l’évolution du climat et ses conséquences pour les ressources côtières et l’aquaculture est indispensable.

L’ACIDIFICATION DES OCEANS : QUELS IMPACTS ?

L'acidification de l’océan est la diminution progressive de son pH. Elle est la conséquence de l’augmentation des émissions de dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère qui est ensuite absorbé par les eaux marines les rendant plus acides. L’acidification des eaux peut influencer :

  • la formation de coquille, la croissance et potentiellement la survie des mollusques bivalves (stade larvaire important),
  • la composition des eaux (côtières) et de son écosystème (phytoplanctons, sédiments, etc).


« Des observations suggèrent que les moules et les huîtres seront particulièrement menacées par le bouleversement en cours de la composition chimique de l'eau de mer, avec vraisemblablement d’importantes conséquences socio-économiques. Des recherches en laboratoire ont notamment permis de constater les impacts de l’acidification sur les mollusques : des effets très négatifs sont observés, en particulier lorsque la larve forme sa première coquille, peu avant la période de captage (fixation de la larve sur son premier support d’élevage). »
Frédéric Gazeau, Chargé de recherche au Laboratoire d’océanographie de Villefranche (CNRS).


Pour le secteur conchylicole, les enjeux de l’acidification des eaux côtières est un enjeu majeur.
A propos de l’acidification des océans :

  • quelle influence sur les microorganismes marins pathogènes pour les coquillages et sur d’autres facteurs de stress des coquillages ?
  • peut-elle remettre en cause le cycle de vie et de développement des ressources conchylicoles ?
  • peut-elle remettre en cause la capacité de captage en milieu naturel et la reproduction en milieu contrôlé ?
 

Les chiffres clés de la conchyliculture en France

  • Production : 200 000 tonnes de coquillages élevés par an, dont 65 % d’huîtres, 30 % de moules et 5 % d’autres coquillages.
  • Chiffre d’affaires : 780 millions d’euros/an.
  • 20 500 emplois directs à la production correspondant à 10 500 emplois à temps plein et 10/000 emplois saisonniers, auxquels il faut ajouter les opérateurs des circuits de distribution et le commerce.
  • 4 800 exploitations, pour 4 000 entreprises (majoritairement très petites entreprises familiales) se répartissant 20 000 hectares de concessions sur le domaine maritime public et privé.
  • Près de 300 zones de production classées dans des lieux naturels uniques (estrans, etc.), régulièrement surveillées pour la protection des eaux conchylicoles et des consommateurs.
 

Le Comité National de la Conchyliculture souhaite la création d’une plateforme d’échange pour un travail en collaboration à la fois avec les professionnels mais aussi les scientifiques, du monde entier pour mesurer l’importance de l’acidification et de ses impacts en particulier sur la conchyliculture.

« L’acidification des océans doit devenir une préoccupation pour la filière. Le partage d’expériences entre professionnels est essentiel pour trouver des solutions aux enjeux auxquels nous sommes tous confrontés. A ce titre, les récents échanges que nous avons eus avec nos homologues américains soulignent la convergence des intérêts conchylicoles. Et nous amènent à nous soutenir les uns les autres dans la nécessité de reconnaître l’importance et le rôle de la conchyliculture dans la préservation des écosystèmes ». - Gérald Viaud, Président du CNC.

Parmi les sujets de discussions, le Comité National de la Conchyliculture souhaite aussi souligner la nécessité de mettre en place le suivi de paramètres permettant d’appréhender l’évolution de la composition chimique des eaux conchylicoles (ex : taux d’aragonite, indispensable pour la formation de la coquille).


LA CONCHYLICULTURE, TEMOIN ET GARANTE DE LA SANTE DE L’ENVIRONNEMENT

  • De l’élevage à la récolte des coquillages (1 à 4 ans), ni solution médicamenteuse, ni produit chimique n’est utilisé. Leur alimentation est totalement naturelle et repose sur la biodiversité phytoplanctonique de la colonne d’eau.
  • La conchyliculture s’intègre aux écosystèmes estuariens et côtiers et participe à leurs fonctionnements : filtration et éclaircissement des eaux, développement d’autres espèces (rôle de nurserie, nourricerie), lutte contre l’érosion côtière, fixation du carbone, régulation des cycles de l’azote etc. Elle contribue au maintien des bons états sanitaires et écologiques du milieu.

  • Les eaux conchylicoles sont situées dans des zones protégées au titre de la Directive Cadre sur l’Eau et de la Directive Cadre Stratégie pour le Milieu Marin.

  • La conchyliculture est le témoin du bon état de santé de l’environnement côtier, elle est sensible aux variations de la qualité de l'eau du littoral et peut ainsi être considérée comme une activité économique « sentinelle » de cette qualité. Elle est concernée par les effets des changements climatiques (pluviométrie, température, acidification, érosion, etc.). Elle constitue une activité durable, en phase avec les valeurs actuelles et qui répond aux besoins alimentaires de demain

En savoir plus :
Film La Perle des mers, reportage au coeur de la filière ostréicole
Sites internet : www.cnc-france.com, www.huitre.com, www.moulesdebouchot.fr

La fibromyalgie n'est toujours pas reconnue en France !

De nombreuses personnes atteintes de fibromyalgie viennent à Balaruc-les-bains, première station thermale de France, pour soulager leur maux. Mais qu'est-ce que la fibromyalgie?

La fibromyalgie qui touche environ 2,5 % de la population mondiale (environ deux millions de français concernés) est une maladie caractérisée principalement par un état douloureux musculaire chronique. En dehors de la douleur, les principaux symptômes dont se plaignent les individus atteints de fibromyalgie, sont :

  • un sommeil perturbé et non récupérateur,
  • des paresthésies des membres (fourmillements),
  • des perturbations psychiques importantes à type de dépression essentiellement,
  • une fatigue générale intense, entre autres.

Statistiquement, il apparaît que la Fibromyalgie génère un handicap très important pour environ 30% des malades. Son impact se ressent dans les actes de la vie quotidienne, sociale, professionnelle : beaucoup perdent leur emploi et n'arrivent plus à se maintenir dans un emploi quelconque. Sans compter l'impact psychologique de la fibromyalgie qui entraîne très souvent un isolement social, professionnel et qui plonge les personnes malades dans la précarité.
De nombreux cas de suicides en France, relatifs à cette maladie ne sont pas répertoriés.
Bien que ce point tende à s'améliorer au fil du temps, la multiplicité des symptômes fait que le malade ne sait pas vers quel médecin se tourner, un rhumatologue, psychologue, neurologue... en rendant beaucoup plus complexe le parcours médical, les patients se sentent d'ailleurs souvent délaissés par le corps médical.
Le corps médical, dans sa globalité, est très peu formé à ce type de maladie chronique, et beaucoup sont encore sceptiques sur ce qu'est la fibromyalgie, beaucoup la considèrent encore comme une maladie psychosomatique.
La troisième problématique concernant la fibromyalgie est l'absence de résultats objectifs, vue du côté médical, en ce qui concerne les analyses biologiques. Ce qui semble faire de cette affection une maladie quasi imaginaire de la part du patient, du moins c'est l'impression qu'ont un certain nombre de médecins, qui sont amenés à être consultés par des personnes fibromyalgiques.

 

Fibro'Actions

Le Collectif Fibro'Actions est né récemment d'une envie commune d'agir et d'un constat simple, la fibromyalgie, maladie reconnue par l'OMS en 1992, ne l'est toujours pas en France.

Tant qu'un consensus n'aura pas eu lieu dans le monde médical concernant la fibromyalgie, et plus particulièrement ses origines(comment la cataloguer), la situation ne changera pas ! En résulte aujourd'hui, une situation inacceptable subie par environ 2 Millions de français. Pour une personne atteinte de fibromyalgie aujourd'hui, le cheminement vers une situation précaire à tous niveaux, est inévitable.
Chaque jour est un défi : les douleurs, l'état de fatigue intense, la diminution physique et tous les actes de la vie quotidienne qui deviennent difficiles.
En France, la non-reconnaissance par les pouvoirs publics de cet handicap ne peut donc que révolter ceux qui en souffrent.

 

» en savoir plus sur le site de Fibro'Actions 

Bernard Prieto : "l'astronomie c'est l'école de la patience"

Cet été nous avons suivi les soirées publiques d'astronomie organisées les vendredis par l'Association Sétoise d'Astronomie dans le Bassin de Thau (A.S.A.T.) et bien sûr tous les événements marquants de la nuit des étoiles du samedi 8 août. Nous avons pu ainsi mesurer la grande popularité de cette discipline. Cette fois c'est un grand amateur que nous avons rencontré à Balaruc-les-bains: Bernard Prieto. Il nous livre ici l'origine de sa passion et quelques petits secrets techniques.

"j'ai découvert cette science en 1968 au Havre où je résidais. J'étais marin des Douanes et un collègue m'a fait découvrir et aimer le ciel. Depuis ce jour je n'ai jamais cessé d'observer. La préparation de la conquête spatiale et lunaire a été pour moi un propulseur pour l'astronomie. Pendant plusieurs années j'ai observé et je suis passé progressivement à l'astrophotographie. Ce domaine, malgré les difficultés, m'apporte beaucoup de satisfactions.
En 1986 je suis muté à Sète, les cieux sont plus cléments et le ciel très ouvert. Nous décidons, avec des camarades, de donner naissance à un club d'astronomie en 1994 basé aux Pierres Blanches (qui est toujours actif). J'ai passé des années à suivre le ciel en transportant tout mon matériel au milieu des vignes et dans des endroits en retrait des pollutions lumineuses. Puis, le numérique a succédé à la pellicule argentique, des filtres anti-pollutions sont arrivés, tout en restant passionnant, ce fut plus pratique.
Maintenant je pratique l'astrophotographie à mon domicile sur la terrasse de ma maison à Balaruc-les-Bains.
Je travaille actuellement avec un Canon EOS 650 D installé sur une lunette diamètre 128 mm Focale 1.04 sur monture équatoriale Takahashi et à l'aide d'un viseur polaire, ce dernier est réglé sur le mois, la date, l'heure en T.U., l'année et la longitude du lieu, tout ceci afin que la monture motorisée tourne à la même vitesse que la terre. Le suivi de l'instrument doit être parfait et le capteur doit enregistrer des étoiles bien rondes. J'utilise une caméra CCD plus performante, commandée par ordinateur, qui est refroidie en-dessous de la température ambiante. Je photographie, nébuleuses, galaxies, comètes, (certaines photos ont été publiées sur des magazines ou sur site : PGJ).
J'observe et photographie le soleil (attention danger) avec des filtres spécifiques H alpha pour l'hydrogène et l'on peut voir les protubérances appelées "flammes du soleil".
L'astronomie c'est l'école de la patience" conclut notre passionné d'astronomie.


IC434

Lune 
 
M31

M42
 
M51
 
Nébuleuse du Coeur

Agave et Téquila

Vous avez pu remarquer, cette année plus que d’autres, que les Agaves nombreuses dans notre région sont en fleurs. Une fleur de 10 m de haut ça se remarque…

L’Agave, est une plante grasse originaire d'Amérique du sud,  Il existe 300 sortes d’Agaves mais seule l'agave bleue produit la fameuse Tequila. Les feuilles peuvent aller jusqu’à 2 m de long pour 20 cm de large, elles sont pourvues d'une pointe acérée

C’est vers 1560 que les conquistadores au XVIème siècle ont introduit l’Agave en Europe C’est une plante qui pousse très bien dans nos régions avec une rusticité de -10° maximum sur des gelées courtes. Elle est maintenant naturalisée sur tous les continents. Elle possède (pour l’Agave bleue) une sève très abondante et sucrée à partir de laquelle au Mexique on produit la tequila. Le sirop d'agave (également appelé "nectar" d'agave ou aguamiel) est un édulcorant naturel produit commercialement au Mexique.

L’Agave ne fleurit qu'une seule fois dans sa vie et ce, au bout de plusieurs années (entre 10 et 20 ans dans le sud du pays, le double dans les zones moins tempérées). Sa hampe florale peut atteindre 8 à 10 m  de haut ! Ensuite la plante meurt, après avoir donné a son pied quantité de drageons.

L’Agave americana, communément appelée Agave américain ou Agave d'Amérique, est une espèce d'agaves de la famille des Agavacées. Elle est également appelée choka bleu à La Réunion. Elle est très utilisée en horticulture ainsi que pour la décoration des espaces verts.

Georges Cantin

 

LAG'UNE...Découverte !

Faire connaître les milieux lagunaires au jeune public

Qu'est-ce qu'une lagune? Par quels phénomènes sont-elles apparues? Quels sont leurs rôles et valeurs à la fois pour la nature et pour l'homme? Dédié au grand public et plus particulièrement aux 10-15 ans, ce film de 6 minutes apporte quelques réponses succinctes et pédagogiques pour mieux connaître les lagunes méditerranéennes françaises.

Film produit par le Pôle-relais lagunes méditerranéennes, réalisé par l’association Océanides et cofinancé par l’Union européenne (FEDER PACA), la DREAL PACA et l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse dans le cadre du projet "Films pour la valorisation paysagère des milieux lagunaires méditerranéens" 2014-2015.

Le lac éphémère du Larzac

La presse en parle, certains sont allés le voir. Jean-Marc Roger, pour ceux qui ne peuvent aller sur le Larzac, vous le montre sur la vidéo ci-dessous.
Dix ans après sa "disparition" ou disons plutôt son retrait, le lac éphémère est revenu.
Voici l'explication de ce phénomène avec deux intervenants, tout d'abord le propriétaire des lieux qui l'a vu 10 fois dans sa vie et un scientifique qui rétablit la vérité sur ce phénomène local.

» Retouvez Jean-Marc Roger et ses reportages sur sa chaîne YOU TUBE.

Elles ont commencé à striduler…

 cigale sortant de son “exuvie”

C’est la belle saison pour les cigales qui viennent de commencer à « chanter », On dit que la cigale (mâle) cymbalise, craquette ou stridule. un bruit très strident, mais seul le mâle le produit pour attirer la femelle lors de la saison de reproduction.
Les œufs sont pondus en été (la femelle pondra de 300 à 400 œufs) à la base du tronc ou d'arbustes. Les œufs donnent des larves qui vont s'enfouir dans le sol, pour plusieurs années en général (17 ans pour la Magicicada septendecim) que l’on trouve dans l'est des États-Unis, de la Louisiane au Massachusetts. Les cigales vivent de quatre à six ans sous la terre sans jamais voir le soleil, suivis de trois à quatre semaines à l'air libre en été. Aucune cigale n'a jamais passé l'hiver.
Adulte ou à l'état de larve, elle se nourrit exclusivement de sève, et de rien d'autre. Ni mouches ni vermisseaux... n'en déplaise à Monsieur Jean de La Fontaine. Après quoi elle mourra, car les cigales ne vivent qu'une saison. C'est l'insecte le plus bruyant de la planète.
Plus de 4500 espèces de cigales existent de par le monde. Le Sud de la France en compte une vingtaine.
 » écoutez le chant des cigales sur YouTube

Georges Cantin

Avec l'APAVH, Doudou et Loulou sont à l'adoption

bagTrès fusionnels, nous adorons dormir l'un sur l'autre, nous chamailler, nous amuser... la vie à deux est belle et on ne compte pas se séparer, impossible! En d'autres termes, on regarde tous les deux dans la même direction... on ne peut pas prendre des chemins différents..Si l'un ne voit pas l'autre, c'est panique à bord! Donc il nous faut une famille pour nous deux!
"Nous sommes un peu craintifs, même si nous avons fait d'énormes progrès, surtout moi doudou.. j'ai de la réserve.... mais je m'améliore ... mon frère est beaucoup plus téméraire que moi... il n'hésite pas à aller ronronner dans le lit avec les humains! Je vais y venir, mais j'ai encore besoin de temps.
Nous sommes des bébés très très joueurs et trèèèèèès gourmands, tout y passe... jambon, thon, poisson, pâtée, miam miam!!! Une grande terrasse ou un jardin est nécessaire afin que l'on dépense toute l'énergie que l'on à revendre..."

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