ECONOMIE

Chantier du contournement ferroviaire de Nîmes-Montpellier

Proposez vos services

Conçu à la fois pour accueillir les circulations de trains de voyageurs et de marchandises, le contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier constitue un maillon supplémentaire de 60 km (plus 20 km de raccordements).
La Société Oc'via est une société nouvelle issue du groupement constitué par ses actionnaires industriels et financiers pour répondre à l'appel d'offre lancé par RFF.
Vous souhaitez vous faire connaître et proposer vos services à Oc'Via pour certains marchés, remplissez de façon exhaustive le formulaire en ligne sur le site de la CCI de Sète qui transmettra directement ces informations à Oc'Via (www.ocvia.fr).
L liste des savoir-faire recherchés par OcVia est aussi à télécharger sur le site de la CCI de Sète
Pour toute question, contactez Jasmine BOUDJEMAA, service Industrie, au 04 67 46 28 33, ou 06 61 35 82 46 ou par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Bois-energie pour Crispa à Frontignan

Grâce à Pierre Bouldoire, maire de Frontignan et président de Thau-agglo, très actif dans le soutien du projet de Crispagoup qui doit apporter une vingtaine d'emploi dans la cité muscatière, l'entreprise a présenté au Conseil Général son projet, jeudi 13 février, aux acteurs concernés par la gestion de la ressource bois et la production d’énergies renouvelables. Parmi les nombreuses personnes présentes, le Président de la COFOR 34 (Association des communes forestières de l'Hérault) et des représentants du Conseil général, de Thau agglo, du Conseil régional, de l’ADEME, de la DREAL ou encore de l’ONF.

 

Crispagroup

Créée en 1986 par Christian BRAMONT, Crispagroup, gère quatre sites en France, dont celui de Frontignan, implanté 8 avenue d’Aigues (sur la route de Balaruc) dans d’anciens locaux du cimentier Lafarge.

Spécialisé à l'origine dans le négoce, la fabrication, le reconditionnement et le recyclage de palettes, le groupe est en phase de diversification dans les domaines des énergies renouvelables, thermique et le photovoltaïque.

Le groupe qui s’inscrit dans une démarche développement durable décide en 2009 d’équiper les 17.900 m2 de toiture de son site de Frontignan d’une centrale photovoltaïque. En 2011 la centrale de 10.988 panneaux photovoltaïques polycristallins de 2,4 mégawatts est connectée au réseau ERDF, pour produir 2.961.541 kWh soit la consommation de 494 ménages et éviter chaque année le rejet dans l’atmosphère de 948 tonnes de CO2. 

C’est également en 2012 que le groupe décide d’installer une nouvelle centrale photovoltaïque de 100 kWc sur son bâtiment du parc Aquatechnique de Sète.

Une future installation de centrale en toiture est dors et déjà prévue sur son site de Bordeaux en 2014.

   

Crispagroup à Frontignan,
avec sa toiture photovoltaïque de 2,4 MégaWatts.

 Le site de Frontignan de Crispagroup, déjà équipée d’une machine à fabriquer les copeaux utilisés pour le chauffage, veut pousser plus loin la revalorisation de ses déchets en construisant une unité de production de granulés de bois ("pellets"). Doté d’une forte densité et d’un faible taux d’humidité, le pellet est un combustible à très haute performance énergétique. Comparable à un fluide, il est facile à transporter, à stocker et à conserver.  Il peut être utilisé par les particuliers (chaudière ou poêle) mais aussi dans les chaufferies collectives (bureaux, piscines, gymnases…).

Lancé en juin 2013 ce projet a pour objectif d'une part de valoriser les ressources de bois sec directement issu de l'activité du site et d'autre part de valoriser les ressources urbaines et forestières régionales en bois énergie ainsi que les déchets connexes de scierie.

Par ailleurs, le projet permettra d'optimiser le process du séchage et de la granulation des produits fabriqués.
Le dispositif prévoit en effet non seulement une unité de production de granulés de bois d’une capacité de 58.000 tonnes par an mais aussi une centrale thermoélectrique d’une puissance de 6 MW alimentée en combustible par la biomasse issue de l’exploitation urbaine et forestière. Utilisant le process dit de cogénération, la centrale fournira l'energie thermique pour le séchoir de plaquettes de l’unité de granulation et de l'electicité qui sera directement injecté sur le réseau EDF.  

Ce nouveau développement du site  frontignanasi de Crispagroup se traduira enfin par la création de 21 emplois directs auquel il faut ajouter un peu plus de 70 emplois indirects.

 

La CRISPA, sur la zone Horizon Sud, pour travailler la filière bois.

Renault-Nissan tanger choisit Marseille Fos

L’usine Renault-Nissan basée à Tanger (Maroc) a choisi le port de Marseille Fos et le logisticien automobile TEA, filiale du groupe Charles André, pour exporter les voitures de sa filiale Dacia, vers le marché français.
A compter du mois d’avril 2014, plus de 20 000 véhicules Dacia seront réceptionnés chaque année sur le terminal voitures de Fos. Ce trafic, nouveau pour le port de Marseille Fos, est le fruit d’une démarche commerciale qui a fait valoir la compétitivité du passage par Fos, en association avec l’ensemble des intervenants de la chaîne logistique (armateur, manutentionnaire, main d’œuvre portuaire).

Les Drives explosent

Julien Brault - Auchan Drive de Sète

 

Auchan Drive à Sète
Un drive performant

Créé en septembre 2013, l’Auchan Drive de Sète est idéalement situé sur l’ Avenue Gilbert Martelli (route de Montpellier) avec un flux de 25.000 véhicules par jour dans les deux sens. Doté d’un vaste entrepôt de 1800m2 qui abrite déjà quelques 9000 références, il est en situation de gérer la forte croissance attendues de ses ventes.
Auchan Drive de Sète est une antenne de l’hyper Auchan des Métairies. Pour gérer ce fer de lance, Alain Guichard, le patron d’Auchan Sète a choisi Julien Brault, 27 ans, diplômé de l’Ecole Supérieure de Commerce de Pau, qui a déjà un beau parcours dans le groupe Auchan.

 

L’effectif actuel d’Auchan Drive est de 25 personnes dont la moitié sont des étudiants à temps partiel ce qui leur permet de financer leurs études tout en acquérant une première expérience en entreprise. Temps plein ou temps partiel, les salariés d’Auchan Drive sont en CDI ce qui mérite d’être souligné.
A peine 4 mois après son ouverture, le drive reçoit environ 2000 clients par mois et réalise un chiffre d’affaire mensuel de l’ordre de 400.000 euros. Les clients viennent pour moitié de Sète et pour moitié des communes limitrophes (Frontignan, Balaruc, et un peu au-delà). Peu à peu la notoriété s’installant et le bouche à oreille fonctionnant, ces chiffres devraient grimper. Un test sera aussi l’accueil que réserveront les estivants à ce nouveau service. L’internet mobile devrait leur permettre de faire leurs courses depuis la plage ou leur résidence d’été, en pianotant sur leurs smartphones ou leur tablettes. C’est en tout cas ce qu’espère Julien Brault.


En attendant la jeune équipe d’Auchan Drive affiche une belle efficacité : entre le moment où le client se présente à la borne d’entrée et le moment où il ressort, il s’écoule moins de 3mn ! Pas étonnant que le parking semble toujours vide. Autre prouesse, le temps entre la passation de la commande et le moment où le client peut la récupérer est de 2h parfois même 1h. Une performance appréciée par le lève tard du samedi qui pianote ses courses à 11h et les récupèrent à midi. L’option drive solo et données de stockage gérées en direct sur le système informatique permet par ailleurs un taux de commande complète (le client a tout ce qu’il a commandé) de quasi 100% quand nombre de concurrents sont encore à 60 ou 70%, ce qui est source de frustration pour les clients.
Auchan Drive est aussi éco-citoyen: les emballages cartons ou plastiques sont tous récupérés et recyclés. Un point de collecte des piles usagées est mis à disposition des clients.

 

   

HyperU Drive à Agde, Carrefour Drive à Marseillan et Balaruc, Internarché Drive à Bessan et Agde, Auchan Drive à Sète.... Les drives arrivent en force en pays de Thau.

Un concept révolutionnaire né en France

Auchan fut la première enseigne au monde à développer ce concept innovant en lançant un premier « point de retrait », Auchan express, à Leers, près de Lille dès juin 2000. L’expérience, qui fut concluante (300 voitures dès le 1er jour d’ouverture) allait donner naissance en 2004 à une nouvelle marque Chronodrive avec un premier magasin installé dans une petite zone d'activité sans hypermarché à proximité. Les courses sont commandées sur internet et également sur des bornes interactives. Le service est totalement gratuit. Le premier vrai drive est lancé.

3 ouvertures de drives chaque jour depuis 2012

Depuis le premier drive créé par Auchan, le concept a fait son chemin avec une véritable explosion depuis 2012. Toutes les enseignes s’y sont mises, Leclerc, Carrefour, Super U, etc. En l'espace de deux ans, le nombre de drives est passé d'environ 700 à plus de 2800. Presque 3 drives ouverts chaque jour pendant 2 ans ! A ce rythme la concurrence est rude. A titre d’exemple, Alès, une ville de 40.000 habitants comme Sète, compte déjà 5 drives.
Nombre de drives ne sont pas encore parvenus au seuil de rentabilité mais ils sont dans le sens de l’histoire et nul doute qu’ils y arrivent. A court terme, la création de nouveaux drives devrait malgré tout se ralentir pour permettre une phase de rentabilisation des investissements réalisés ces dernières années. D’autant qu’il faut veiller à ne pas laisser les drives cannibaliser les ventes des hypers.

Il y a plusieurs types de drives

20% des drives ne sont en réalité que de simples points de retrait à l’accueil (c’est souvent le cas pour Intermarché et les magasins U), 50% sont des drives accolés à l’hypermarché auquel ils se rattachent, c’est le cas par exemple du Carrefour Drive à Balaruc et enfin 30% sont des drives déportés dits solos comme Auchan Drive à Sète.
Dans les drives accolés au magasin, les employés font du « picking » c’est-à-dire qu’ils vont dans le magasin collecter les articles que les clients ont commandé par internet puis ils préparent le carton que viennent chercher les clients, dans les drives solos, les employés prélèvent directement les marchandises dans les rayonnages de stockage ce qui accroit la rapidité : un préparateur en drive solo traite 3 commandes pendant que son homologue du picking n’en traite qu’une seule. Le client est aussi gagnant car les produits ne circulent pas inutilement et ne sortent pas de la chaîne du frais.

Une part de marché encore marginale mais en croissance soutenue

Un quart des français auraient déjà fait leurs courses en drive. Presque 7 millions de ménages seraient clients d’un drive à fin 2013 et donneraient aux drives 4% de part de marché, un chiffre encore modeste mais qui devrait doubler d’ici 2015. Le panier moyen en drive est d’environ 80 euros soit le double du panier moyen en hyper. Il est constitué d’abord de pondéreux (packs d’eau, boissons diverses, lessives…) et de produits alimentaires surgelés ou conditionnés (compotes, conserves,…). Les produits frais sont un peu moins plébiscités mais leur part progresse régulièrement. Enfin on note une bonne présence des produits bébés et enfants (couches, petits pots, céréales, lait, etc.) en rapport avec le profil type du client : une mère de famille de 30 – 40 ans ayant une vie professionnelle. Ce profil est néanmoins réducteur car certes on retrouve parmi les clients des drives les jeunes, mobiles et ayant intégré l’usage des nouvelles technologies mais aussi des retraités séduit par la facilité d’achat et la possibilité de mieux réfléchir à ses achats pour un budget maîtrisé. Le drive est un format anti-achat impulsion.
En ce qui concerne les fournisseurs,  les marques distributeurs (produits Auchan, Carrefour…) font jeu égal voire dépassent les marques nationales dans la plupart des drives.

Le spectre d’Amazon

Avec les drives le client vient chercher ses produits au point de livraison. Amazon voudrait aller plus loin et livrer à domicile les produits alimentaires commandés sur l’internet par le client comme il le fait déjà pour les produits « culturels ». Il teste déjà à grande échelle ce nouveau service baptisé Amazon Fresh dans quelques grandes villes comme Seattle et Los Angeles, Amazon Fresh propose quelques centaines de références de produits de consommation courante ou de produits alimentaires (surgelés, glaces, produits frais…) sans oublier les articles “complémentaires” issus de son catalogue traditionnel.
Economiquement le pari semble toutefois risqué. La livraison à domicile a un coût élevé que même la mécanisation et l’automatisation des entrepôts ne peut compenser. Du coup, Amazon, est obligé de faire payer le service ce qui en limite l’intérêt. Malgré tout l’ogre américain annonce sa volonté de venir en France concurrencer les drives sur leur terre d’origine.
La bataille risque d’être rude mais les français sont loins de s’avouer battus. Ils rappellent que jusqu’ici, personne n’a trouvé l’équation économique de la livraison à domicile en moins de vingt-quatre heures. Ils continuent donc d'aller de l'avant et exportent leur concept. Carrefour Drive est en Belgique, Auchan Drive en Chine et en Europe de l’est, Leclerc s'y prépare... Les grandes enseignes françaises conservent intact l'esprit pionnier des Mulliez, Defforey, Fournier, Leclerc et quelques autres qui ont créé la grande distribution il y a maintenant une cinquantaine d'années.


le stockage chez Auchan Drive de Sète

Observation économique

La CCI LR et Atout Métiers LR mutualisent leurs données

Après l’URSSAF LR, avec laquelle la CCI LR a établi sa première convention en juin 2013, c’est aujourd’hui avec Atout Métiers LR qu’une nouvelle convention a été signée le 19 décembre dernier, entre Bernard FOURCADE, Président de la CCI LR et Pascal BINELLI, Président d’Atout Métiers LR, dans les nouveaux locaux de la CCI de région, à Pérols. Cette convention porte sur l’échange de données et d’information afin de permettre une meilleure connaissance du tissu économique en Languedoc-Roussillon. Ce rapprochement entre les deux organisations opérationnelles permettra de mutualiser les actions conjointes en matière d’observation économique, susciter des économies d’échelle et faciliter une plus large diffusion.
Avec la réalisation des schémas sectoriels qui définissent la stratégie du réseau consulaire régional, les CCI du Languedoc-Roussillon ont souhaité mutualiser leurs moyens et leurs compétences afin de bâtir une nouvelle organisation, capable de répondre précisément et de façon encore plus experte aux besoins des entreprises et aux attentes des territoires. Mais cette volonté de structuration, pour une meilleure efficience, ne serait que partielle si le réseau consulaire ne se rapprochait pas des principaux organismes producteurs et/ou fournisseurs de données à l’échelle régionale, afin de favoriser le partage de méthodologies et d’informations statistiques et permettre la réalisation conjointe d’études et d’analyses, quelle que soit l’échelle territoriale concernée.
Dans cette perspective, Atout Métiers LR fournira des données sur la formation, l’emploi et le marché du travail, permettant notamment d’alimenter l’édition annuelle des « Chiffres-clés de l’économie en Languedoc-Roussillon », publiée par le service « Observation économique » de la CCI LR. La 8e édition est déjà programmée pour une diffusion au 4e trimestre 2014.
L’édition 2013 est téléchargeable sur www.languedoc-roussillon.cci.fr

Grâce à cette convention cadre qui formalise le souhait d’établir des liens permanents et pérennes, la CCI LR concrétise aujourd’hui de manière ferme la volonté de collaboration entre ces deux réseaux dans l’objectif d’agir de manière coordonnée et encore plus efficace pour le développement des entreprises et de l‘emploi régional.

Atout Métiers LR est un organisme qui intervient sur le champ de l’évolution de l’emploi, des métiers et de la formation professionnelle pour éclairer les choix publics, outiller les réseaux et rendre lisible l’offre de formation professionnelle.

Gens de mer

Le ministre des affaires étrangères a présenté un projet de loi autorisant l’approbation des amendements de Manille à l’annexe de la convention internationale de 1978 sur les normes de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille (convention STCW). 
Adoptée en 1978 dans le cadre de l’Organisation maritime internationale (OMI), l’objectif de la convention et du code de formation des gens de mer est d'améliorer la sauvegarde de la vie humaine en mer et la protection du milieu marin en établissant des normes internationales de qualification des gens de mer.
Le 25 juin 2010, les États parties réunis à Manille ont adopté de nouveaux amendements qui actualisent l'annexe et le code. Les amendements de Manille visent à renforcer certaines dispositions de la Convention tout en l'adaptant aux dernières évolutions technologiques. La réduction des facteurs de risques humains dans les événements de mer constitue également un des axes prioritaires de ces amendements (formations à la sûreté et renforcement des formations existantes, normes sur la consommation d’alcool et les temps de repos, etc.). Il s’agit d'uniformiser à travers le monde les qualifications minimum exigées des personnels navigants et de soumettre les États parties au système de contrôle et de qualité exercé par l’OMI. L’entrée en vigueur progressive des amendements de Manille à la convention STCW 95 introduit notamment la revalidation quinquennale des compétences en matière de survie et de sauvetage. Ces amendements devront être appliqués en totalité dès janvier 2017 par les pays signataires (dont la France). Source : conseil des ministres du 8 janvier

Barcelone en TGV

Depuis le 15 décembre le TGV relie Paris et Barcelone mais il subsiste un tronçon, entre Nîmes et Perpignan, où le TGV ne peut circuler à pleine vitesse. Lors de l'inauguration de la jonction espagnole à Perpigan, le ministre des transports Frédéric Cuvillier a annoncé qu'il avait décidé "la poursuite des études de la ligne nouvelle Montpellier-Perpignan", relançant ainsi un projet que l'on croyait reporté aux calendes grecques. Le ministre a également confirmé que les agglomérations de Béziers et Narbonne seront chacune desservies par une nouvelle gare.
Dès 2017, le contour de Montpellier sera par ailleurs réalisé (coût : 2,3 Mrds €) et permettra de gagner 20 minutes sur la liaison Barcelone-Paris.
La France est le premier client de l’Espagne (20% des exportations) et son deuxième fournisseur (12% des importations). La nouvelle liaison TGV ne pourra donc que renforcer les liens économiques entre les deux pays.

Implantation des "poissons du soleil"

La société Les poissons du soleil a souhaité l’organisation d'une enquête publique en vue d'obtenir l'autorisation d'exploiter une station de pré-grossissement et de transport maritime d'alevins de bar, daurade maigre, au port conchylicole de Frontignan la Peyrade, situé dans la zone administrative du port de Sète. L'enquête se déroulera du lundi 13 janvier au vendredi 14 février 2014.

Le dossier soumis à enquête (l'étude d'impact réglementaire et l'avis de l'autorité environnementale) et le registre d'enquête, seront déposés aux mairies de Frontignan la Peyrade (direction des services techniques, quai du Caramus), de Sète, et tenus à la disposition du public. Les observations, propositions ou contre-propositions peuvent être consignées sur les registres d'enquête ou adressées par écrit au commissaire enquêteur à la mairie de Frontignan la Peyrade, commune d'implantation de l'installation.

Le commissaire enquêteur recevra également le public :

Mairie de Frontignan la Peyrade (Direction des services techniques, quai du Caramus) :

  • lundi 13 janvier 2014 de 15h à 18h
  • samedi 25 janvier 2014 de 9h à 12h
  • jeudi 30 janvier 2014 de 15h à 18h 
  • vendredi 14 février 2014 de 15h à 18h (date de clôture de l'enquête)

Mairie de Sète : 

  • mercredi 5 février 2014 de 9h à 12h

Pour les informations détaillées merci de consulter l'avis d'enquête publique

Assises de l'économie maritime et du littoral

 Après Bayonne et Biarritz l'année dernière, Le marin et Les Echos ont organisé en collaboration avec le Cluster Maritime Français et l'Institut Français de la Mer, à Montpellier et Sète, les 9èmes Assises de l'Economie maritime et du Littoral.

Ces Assises ont réuni plus de 1100 décideurs publics et privés, 200 étudiants, les principaux dirigeants du maritime, des personnalités majeures du monde économique, avec également la présence de dirigeants politiques. En quelques années, cet événement est devenu le rendez-vous annuel de référence des acteurs politiques et économiques du monde maritime et du littoral.

 L'essentiel des Assises a eu lieu à Montpellier au Corum, avec la présence entre autres de Frédéric Cuvillier, Ministre délégué aux Transports, à la Mer et à la Pêche. et de Jean-Yves Le Drian, Ministre de la Défense. Michel Tudesq, Directeur, Lycée maritime de Sète est intervenu dans l'atelier thématique "Femmes et hommes, premières richesses de l’économie maritime".
La Soirée de prestige organisée par le Cluster maritime français, associé à la Marine Nationale et à l’Institut Français de la Mer, s'est tenu mardi 3 décembre à Sète, à bord du BPC Tonnerre, ’un des bâtiments les plus prestigieux de la marine française,

Avant de venir lui-même à ses assises, juste après le Comité interministériel de la mer (CIMER) qui vient de se tenir à Paris, le premier ministre Jean-Marc Ayrault a déclaré  vouloir une grande politique maritime pour la France. Au journaliste du Marin Jean-Marie Biette venu l'interviewé, il a déclaré :

"Mon gouvernement est en train de prendre des décisions qui auraient dû être prises depuis longtemps déjà. Notre droit maritime n’est plus adapté à nos besoins économiques. La France a accumulé du retard. C’est pourquoi nous avons décidé d’agir. Une loi sur les espaces maritimes est en cours d’élaboration, de même qu’une loi sur la biodiversité. Nous donnons la priorité au développement économique, à l’exploitation sous-marine, au renouvellement de la flotte, au soutien à la pêche et aux activités industrialo-portuaires, sans oublier le tourisme. Tous les leviers sont mobilisés. Les enjeux maritimes sont immenses pour la France dans un secteur économique en pleine croissance. En France, il représente autant que l’automobile en chiffre d’affaires et en emplois. Les perspectives de développement sont considérables grâce à la demande mondiale, mais en même temps il y a des situations de crise sectorielles inquiétantes. C’est pourquoi il faut concentrer nos efforts. C’est ce que nous faisons dans le cadre du Cimer avec Frédéric Cuvillier."

Concernant les énergies marines, il a ajouté :

"La France se doit d’être à la pointe dans le domaine des énergies marines. Nous disposons d’un potentiel considérable grâce à notre immense domaine maritime, à nos champions industriels et à nos chercheurs. Ces technologies n’ont pas encore atteint le stade de développement nécessaire pour envisager un déploiement commercial à grande échelle. Il nous faut encore innover et expérimenter. C’est pourquoi nous avons consacré une partie importante du plan des investissements d’avenir aux énergies marines renouvelables. La loi sur la transition énergétique, que j’ai annoncée, nous dotera aussi des outils nécessaires pour répondre à cet enjeu."

 Ces 9èmes Assises de l'Economie maritime, ont permis au premier ministre de préciser ses objectifs : concilier économie maritime et écologie. Ce mardi 3 décembre Jean-Marc Ayrault a  encore insisté sur la "croissance extraordinaire" d'un secteur qui représente "310.000 emplois directs hors tourisme et 52 milliards d'euros de production", pour un chiffre d'affaires mondial de 1.100 milliards d'euros annuels. Afin de l'exploiter au mieux, il a annoncé une "remise à plat du droit relatif à l'espace maritime" français :

"Tout doit être fait pour faciliter la mise en valeur économique de ces espaces. Cela concerne en premier lieu les grands fonds marins. L'océan est un formidable gisement de ressources minérales et ses perspectives de développement économique sont majeures", a-t-il affirmé. Souhaitant être "au rendez-vous de l'économie maritime", Jean-Marc Ayrault a fixé un objectif: "conquérir 10% de ces nouveaux marchés pour dégager un chiffre d'affaires supplémentaire de l'ordre de 50 milliards d'euros, c'est-à-dire un quasi-doublement du chiffre d'affaires actuel".

L'innovation est aussi une des priorité du gouvernement et ce dernier va donc mobiliser le Programme d'investissements d'avenir et lancer un appel à projets intitulé "navire du futur" et doté de 30 millions d'euros. 
Jean-Marc Ayrault a enfin annoncé que son gouvernement allait "travailler sur des aménagements de la fiscalité des plus-values de cessions des navires, en vue du Budget 2015".

Projet de parc éolien offshore

La société héraultaise QUADRAN, producteur indépendant d’énergies renouvelables  et le groupe marseilliais IDEOL, spécialisé dans l'éolien, s'associent pour développer 500 MW d’éoliens offshore flottants à l’horizon 2020 en France.
Parmi les premiers projets à se concrétiser figure un parc d'éoliennes off shore à 15 km des côtes du Languedoc-Roussillon, entre Port-la-Nouvelle et Sète : 150 à 200 M€ seront consacrés à la mise en service de ce premier parc, construit sur des fondations flottantes.

IDEOL a développé une fondation flottante pour l’éolien en mer, compatible avec l’ensemble des éoliennes existantes et compétitives dès 35 mètres de fond par rapport aux fondations classiques posées au sol, grâce à la technologie brevetée Damping Pool® qui atténue les mouvements induits par la houle.
Les éoliennes flottantes permettent de s’affranchir de la contrainte de profondeur imposée par les fondations classiques. Les éoliennes peuvent être ainsi installées plus loin en mer, où les vents sont plus forts et plus réguliers, permettant d’exploiter au mieux la ressource tout en apportant des réponses intéressantes au niveau de l’impact visuel et aux contraintes des riverains et des pêcheurs.
La solution de fondations flottantes développée par IDEOL marque une rupture technologique permettant de réduire les coûts de l’éolien en mer.

 Quadran est aujourd’hui présent sur les principales sources d’électricité verte : l’éolien, le photovoltaïque, l’hydraulique, le biogaz / biomasse. Grâce à cette diversité des sources de production, associée à une solide expertise technologique développée dans les domaines de la prédiction météorologique et du stockage, Quadran permet d’accroitre la part des énergies renouvelables dans le réseau national.

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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