ECONOMIE

Thau agglo : un PLH adopté à l'unanimité

 

Que contient le PLH ?

La déclinaison des actions concrètes à mener jusqu’en 2017 selon six orientations précises.
A savoir : produire une offre de logements quantitativement adaptée aux objectifs de développement du territoire, accroître et rééquilibrer l’offre en logements sociaux, développer l’accession abordable, répondre aux besoins en matière de logements et d’hébergement adapté (bail glissant, résidences sociales, aires d’accueil des gens du voyage…), lutter contre l’insalubrité avec des programmes de rénovation et des projets de requalifi cation des quartiers anciens et, enfin, animer la politique locale de l’habitat avec la mise en place d’un observatoire du logement.
Ce PLH s’adapte également aux nouvelles dispositions légales (Loi Dufl ot), avec notamment le relèvement du seuil de logements sociaux à réaliser par communes.
Grâce à cette feuille de route, les communes s’engagent à tendre vers l’objectif global de production qui leur est fixé.

   

1865 logements sociaux supplémentaires d’ici 2017, c’est l’objectif fixé par le Programme Local de l’Habitat (PLH.)

Après l’obtention de l’avis favorable du Comité Régional de l’Habitat, le Conseil communautaire de Thau agglo a adopté, à l’unanimité, ce document cadre de programmation et d’orientation pour l’habitat sur notre territoire.

312 par an (282 logements dans le parc public et 30 logements locatifs dans le parc privé), tel est l’objectif quantitatif prévu dans le Programme Local de l’Habitat 2012- 2017. Ce programme d’actions (élaboré en concertation avec l’Etablissement Public Foncier, les bailleurs sociaux, les communes et l’Etat) définit également les éléments qualitatifs à prendre en compte.
A savoir : les besoins du territoire, la réalisation de structures d’hébergements en cohérence avec ses besoins (personnes âgées, jeunes ou handicapées, population précaire, travailleurs saisonniers…) ou la mise en oeuvre d’opérations répondant à la demande sociale.
En sachant que ces vingt prochaines années, on estime à 40 000 le nombre de nouveaux habitants sur le Bassin de Thau, le PLH intègre également les principes de développement durable et notamment de limitation de l’étalement urbain, en préservant les espaces naturels et agricoles.

 

 

458 000 € DE SUBVENTIONS POUR 71 NOUVEAUX LOGEMENTS SOCIAUX

Le Conseil communautaire a attribué 78 000 € pour l’acquisition-amélioration de 5 logements locatifs sociaux et la construction de 7 autres, dans les locaux de l’ancienne école Le Marceau, rue Révolution, à Sète. La livraison est prévue pour septembre 2014.
L’agglo subventionne également des opérations de construction de logements labellisées BBC (Bâtiment Basse Consommation) situés à Sète (livrés à l’automne 2014) : 226 000 €, pour la construction de 35 logements sociaux dans la ZAC ouest et 154 000 € pour 24 logements sociaux, situés quai de Bosc.

DES PLAFONDS SUPPRIMÉS POUR RÉHABILITER LE PARC PRIVÉ VÉTUSTE

Afin de favoriser les travaux d’économie d’énergie et mieux soutenir financièrement les travaux lourds nécessaires pour lutter contre l’habitat indigne, les plafonds d’aides de Thau agglo et de l’Etat pour la réhabilitation du parc privé vétuste (OPAH et PIG) ont été supprimés depuis le 1er juin 2013. L’objectif : stimuler le développement d’une offre privée de logement social tout en renforçant l’attractivité des coeurs de ville dégradés.

 

Millésime Bio

Rendez-vous incontournable du secteur de la viticulture biologique, le prochain salon "Millésime Bio" est annoncé du 27 au 29 janvier 2014 au Parc des Expositions de Montpellier. Pendant trois jours, plus de 4000 professionnels iront à la rencontre de 750 exposants venus de tous les pays ou régions de production. Au cœur de cette 21ème édition : dégustations, échanges avec les producteurs, conférences sur le marché du vin bio …

Millésime Bio a été créé en 1993 par quelques vignerons biologiques du Languedoc-Roussillon adhérents à l'association interprofessionnelle Sudvinbio.

Vicat veut développer l'exploitation de la bauxite à Villeveyrac

Selon le journal économique Les Echos, le groupe cimentier Vicat va se lancer dans dans l'exploitation souterraine de la mine de bauxite de Villeveyrac au coté de la Sodicapei, société fondée en 1986 pour reprendre l’exploitation à ciel ouvert de ce site abandonné par Pechiney.

Depuis sa prise de participation minoritaire au capital de la Sodicapei en 2008, Vicat participe financièrement et techniquement à l’exploitation de ce gisement, l'un des derniers en Europe et dont les reserves sont estimées à environ 20 millions de tonnes. Ce projet de mines souterraines fait suite à l’obtention en 2012 par la Sodicapei d’une nouvelle concession de vingt-cinq ans.

Vicat devrait déposer une demande de permis d'exploitation en fin d'année et compte tenu du délai d'instruction de ce permis, les nouvelles galeries souterraines pourraient être opérationnelles dans le courant de 2015.

« Ce projet nécessitera des investissements importants, d'un montant de plusieurs millions d'euros, notamment pour la construction des infrastructures souterraines »,note Raoul de Parisot, directeur général délégué de Vicat, attentif à la dimension sociale de ce dossier. Près d'un tiers des 40 salariés employés sur le site de Villeveyrac ont un handicap.

Pour le groupe Vicat, inventeur du ciment artificiel, il s’agit aussi de sécuriser un approvisionnement en bauxite, un composant important pour le développement de son nouveau ciment bas carbone, l’Alpenat, qui permet de réduire de l’ordre de 30% les émissions de CO2 au cours de la fabrication et offre de hautes performances techniques alliant montée en résistance rapide et durabilité.

La mine de bauxite des Usclades, à Villeveyrac. - Photo Vicat

Les CCI s’investissent dans l’économie sociale et solidaire

La 1ère réunion de la Commission régionale de l’Economie Sociale et Solidaire vient de se tenir à la CCI de région.
En effet, les CCI du Languedoc-Roussillon, et c’est assez rare pour être signalé, ont décidé de s’investir dans ce pan de l’activité qu’est l’ESS (Economie Sociale et Solidaire)
C’est Mme Andréa DIAZ-GONZALEZ, élue de la CCI de Perpignan et ellemême chef de plusieurs entreprises de l’ESS qui a présidé cette réunion qui rassemblait des élus et des collaborateurs de l’ensemble du réseau consulaire.
Plusieurs axes de travail et plan d’actions ont été arrêtés :

  • Déployer une stratégie transversale ESS, en proposant des actions communes aux autres commissions de la CCIR ou en s’insérant dans des actions déjà en cours ;
  • Signer des conventions avec l’URSCOP LR et la CRES LR ;
  • Permettre aux entreprises locales de pouvoir répondre aux clauses d’insertion, prévues dans les marchés publics ou par les grands donneurs d’ordre ;
  • Intégrer l’ESS dans nos programmes de formation du réseau consulaire ;
  • Organiser une manifestation à portée régionale sur l’ESS ;
  • Envisager la création de SCIC pour répondre aux besoins des entreprises, besoins collectifs dont la couverture ne serait suffisamment rentable dans un strict contexte de marché.

Ainsi les Chambres de Commerce et d’Industrie accompagnent-elles les différents aspects de l’économie locale.

Pêche : accord en vue entre l'Europe et le Maroc

Maria Damanaki ( commissaire européenne chargée des Affaires maritimes et de la pêche ) et Aziz Akhannouch (ministre marocain de l'Agriculture et des Pêches maritimes) ont avalisé mercredi 24 juillet 2013 le principe d'un protocole d'accord de quatre ans entre l'europe et le Maroc.
Le protocole permettra à plus de 120 navires européens de pêcher dans les eaux marocaines, mettant fin au blocage du Parlement européen qui dure depuis 2011.
L'Espagne, le Portugal, l'Italie et la France sont concernés par l'accord dont le coût total avoisine les 30 M€ : 16 M€ viendront compenser le Maroc pour l'accès à ses ressources et 14 M€ permettront le soutien européen au développement de la pêche dans le royaume chérifien. La contribution des armateurs est estimée à 10 M€.
L'accord devra être cependant ratifié par les Parlements marocain et européen.

Vins sans sulfite

Le magazine Vitisphère révèle que les vins sans sulfite gagnent du terrain : "Certes, le mouvement reste encore confidentiel, mais il ne se cantonne plus à quelques vins nature, plus ou moins réussis, diffusés dans quelques bars bobos de la capitale. Des vignerons chevronnés comme André Stentz à Wettolheim ou Jean-Louis Denois près de Limoux, s’y sont lancé avec succès. Deux grands châteaux bordelais ont également tenté l’expérience l’an dernier ; cette année, un troisième tentera l’expérience. Avec sa gamme Naturae, le producteur négociant Gérard Bertrand a donné une dimension nouvelle à ce segment de marché. Le livre de l’oenologue alsacien Arnaud Immélé, Les Grands vins sans sulfite, s’est vendu à 2000 exemplaires dès la première année, preuve que le sujet intéresse. Petit à petit, le concept fait des émules."
Nombre de viticulteurs de l'Hérault en pointe dans la production de vins biologiques semblent suivre de près ces expériences et envisagent de rejoindre le mouvement.

Partenariat Promeo-MVM

Sète, le 22 juillet- Conformément au protocole d’accord signé en décembre dernier et après ratification par les conseils d’administration des deux sociétés, le partenariat stratégique entre Groupe Promeo et le Groupe Mer Montagne Vacances (MMV) vient d’être signé au siège sétois de Promeo.
Cette alliance permet de renforcer les compétences des deux groupes dans la conception, la commercialisation et l’exploitation de résidences de tourisme. Pour Groupe Promeo, ce partenariat consolide le recentrage de ses activités opérationnelles sur ses métiers historiques de promotion et de commercialisation de logements, bureaux et résidences gérées. Il s’accompagne d’un potentiel important de nouveaux programmes de développement apportés par MMV. Parallèlement à ce recentrage stratégique, Groupe Promeo poursuit son développement actif dans l’hôtellerie de plein air à travers sa participation dans Vacalians Group, leader de ce marché en Europe.
Photo : Olivier et Gilbert Ganivenc, dirigeants de Promeo

Usine menacée

Le groupe français d'oléagineux Sofiprotéol, premier producteur européen de biodiesel, devra fermer des usines supplémentaires en France, si l'Union européenne donne un nouveau tour de vis aux agrocarburants de première génération, a averti lundi son directeur général. Celle de Sète est concernée.
L’usine sétoise de production de diester a démarré en 2006 et produit 200.000 t/an d'EMHV issus de colza. Sofiprotéol a annoncé, vendredi, la fermeture de deux usines en France, inaugurées il y a quelques années à peine, afin de s'adapter à la réduction de 10 à 7% de l'objectif hexagonal d'incorporation en 2020, de ces biocarburants dans l'essence et le diesel routiers.
Les biocarburants -ou agrocarburants- de première génération font actuellement l'objet d'une importante bataille à Bruxelles
Leurs opposants font valoir que ces carburants obtenus à partir de ressources agricoles (betterave, colza, céréales, etc.) contribuent indirectement à la déforestation et à la flambée des prix alimentaires, annulant de fait leurs avantages en termes d'émissions de CO2 par rapport aux carburants fossiles.

Bons résultats pour Thermes de balaruc les bains

Depuis le 1er janvier 2012, les thermes de Balaruc-les-Bains sont gérés par la Société Publique Locale d'Exploitation des Thermes (SPLETH) dont les actionnaires sont le Conseil Général de l’Hérault, Thau agglo et la ville de Balaruc-les-Bains. Le bilan de la première année d’exploitation par la SPLETH était donc très attendu.

Les chiffres dévoilés par Gérard Canovas, le maire de Balaruc les bains, lors du dernier conseil municipal sont très encourageants. Avec 43.825 curistes reçus en 2012, la frequentation des thermes est en hausse de plus de 5% par rapport à l’année 2011. Le chiffre d’affaire total hors taxes s’est élevé à 25.586.800 euros soit 7% de plus que les prévisions budgétaires.

Ces bons résultats se sont également traduits pour le personnel par un abondement de 424.000 euros au titre de l’intéressement et de la participation. Des embauches de nouveaux salariés ont également pu être realisées.

Ces résultats ont aussi pour conséquence une augmentation de la part de la redevance d’affermage, assise sur le chiffre d’affaires, reversée à la Ville : 3.883.130 euros au titre de 2012.
Cette redevance, rappelle Gérad Canaovas, “sert à la commune à rembourser les emprunts liés au nouvel établissement thermal” en cours de construction."
Si la croissance observée depuis 2012 se maintient, linvestissement pour developer les thermes se révèlera donc particulièrement judicieux. 
La récente certification Aquacert qui confirme l’excellente qualité des eaux thermals de la station devrait contribuer à consolider cette dynamique positive.

Balaruc les Bains  déjà classé 2° des 80 stations thermales françaises va consolider cette place enviée avec le futur établissement thermal à proximité du coeur de ville. Ouverture prévue fin 2014 - début 2015. Voici un aperçu de ce que sera cet établissement dans la vidéo ci-dessous :

Assainissement : adoption des tarifs de la redevance

Thau agglo a engagé depuis 2010, un processus visant à harmoniser les tarifs d’assainissement sur le territoire. Objectif : arriver à un tarif unique de 1,7 € m3 quelle que soit la commune. Pour ce faire, les communes ajustent à la hausse le tarif de redevance chaque semestre. Pour 2013, une hausse semestrielle moyenne de 0,035 €/m3 a été adopté, à effet au 1er juillet. A noter que Poussan et Bouzigues sont concernées puisqu’elles sont raccordées au réseau de Thau agglo et à la Step des eaux Blanches à Sète.

Œnotourisme : "éductours" pour les pros

Première destination de l’Hérault à obtenir le label Vignobles et Découvertes, Thau agglo a mis en place ce printemps dernier, 3 éductours sur son territoire. Objectif : sensibiliser les acteurs touristiques adhérents (vignerons, conchyliculteurs, hébergeurs, restaurateurs..) aux 4 piliers de l’œnotourisme : le patrimoine, les goûts et les saveurs, le paysage et la nature. Les 3 éductours ont permis de mettre en évidence l’omniprésence dans le Pays de Thau, de la vigne et des vins, aujourd’hui déclinés en Muscats, Coteaux du Languedoc ou Picpoul de Pinet.

L’éductour consacré au patrimoine culturel partait de la Villa Loupian ancien domaine viticole de la Rome antique, étape à l’Abbaye de Valmagne et arrivée à la cave coopérative de Villeveyrac. L’éductour « Goûts et Saveurs » au domaine de la Mandoune à Marseillan, associait la tielle sétoise aux vins locaux. Puis, dégustation d’huîtres dans les vignes avec l’éclairage d’une conchylicultrice et propositions autour de divers vins blancs. Au château-vigneron de la Belonnette, le sommelier Daniel Roche brossait 20 siècles de viticulture en Languedoc alors que les participants associaient desserts et muscats.

Point d’orgue, l’éductour « Paysages » sous la houlette de Laurent Fabre, directeur du Jardin Antique Méditerranéen. Lecture de paysages et balade naturaliste sur la Gardiole et enfin archéobotanique au JAM avec 1200 espèces représentées. L’occasion d’une dégustation étonnante, associant le miel, fromages de chèvres et aromates du jardin.

Ces 3 éductours ont offert aux professionnels oenotouristiques de quoi enrichir leur connaissance du territoire pour mieux le valoriser auprès de leur clientèle.

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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