ECONOMIE

Perte massive pour Air France-KLM après un choc du Covid-19 "sans précédent"

Des chiffres donnant "le tournis": Air France-KLM a perdu 7,1 milliards d'euros l'année dernière, un choc "sans précédent" provoqué par le Covid-19 qui a ravagé le transport aérien et privé le groupe franco-néerlandais des deux tiers de ses clients.

Le chiffre d'affaires s'est effondré de 59% par rapport à 2019 pour tomber à 11,1 milliards d'euros, a précisé jeudi le groupe dans un communiqué, en prévenant que le premier trimestre 2021 serait "difficile" et que la visibilité d'une reprise restait "limitée", même s'il s'attend à un regain de trafic au deuxième et troisième trimestres.

Tous les détails sur : https://finance.orange.fr/actualite-eco/article/perte-massive-pour-air-france-klm-apres-un-choc-du-covid-19-sans-precedent-CNT000001xdusv/photos/air-france-klm-a-perdu-7-1-milliards-d-euros

Plan de relance : le kit de communication

Vous bénéficiez des mesures du plan de relance ou vous déployez des actions dans le cadre du plan de relance ? Un kit de communication a été spécialement conçu pour valoriser ces projets et initiatives France Relance en externe auprès de vos clients ou du grand public ou en interne auprès de vos salariés ou de vos actionnaires.

Le kit complet France Relance à télécharger [Dossier compressé - 4,7 Mo]

L'étiquette « Financé par » avec le bloc Gouvernement et le logo France Relance

Cette étiquette est à insérer dans un communiqué de presse, sur un site web, dans une lettre de communication ou tout autre support d’information pour valoriser la mesure France Relance dont vous avez bénéficié.

Téléchargez l'étiquette France Relance [44 Ko]

La vignette France Relance pour les réseaux sociaux

Personnalisable avec le texte de votre choix, elle vous permet d’annoncer sur les réseaux sociaux que vous avez bénéficié d’une mesure France Relance.

Téléchargez la vignette France Relance [ppt - 734 Ko]

L'affiche France Relance

Ce format est tout particulièrement destiné aux commerçants. Installée en vitrine, l'affiche vous permet d’indiquer à votre clientèle que votre commerce se modernise et se digitalise (retrait de commandes, système de livraisons, création d’un site internent, paiement en ligne…) grâce au soutien de France Relance (voir l’exemple dans les affiches ci-dessous).

Le flyer France Relance

Le flyer présente tous les supports du kit de communication. Vous pouvez le distribuer à vos partenaires susceptibles de bénéficier des mesures France Relance et désireux d'en faire la promotion.

Téléchargez le flyer France Relance [PDF - 75 Ko]

Fonds de solidarité pour les entreprises, indépendants, entrepreneurs

Depuis le début de la crise sanitaire du Coronavirus COVID-19, l'État et les Régions ont mis en place un fonds de solidarité pour prévenir la cessation d’activité des petites entreprises, micro-entrepreneurs, indépendants et professions libérales, particulièrement touchés par les conséquences économiques du Covid-19.

Pour les entreprises ayant fait l’objet d’une interdiction d’accueil du public durant tout le mois de décembre 2020

Pour le mois de décembre, toutes les entreprises faisant l’objet d’une interdiction d’accueil du public peuvent accéder au fonds de solidarité, et ce quelle que soit leur taille.

Elles bénéficient d’un droit d’option entre une aide correspondant :

  • au montant de la perte de chiffre d’affaires enregistrée au titre de décembre 2020 plafonnée une aide à 10 000 €
  • ou à 20 % du chiffre d’affaires de référence dans la limite de 200 000 € par mois.

Le CA de référence retenu pour le calcul de l'aide pourra être le CA de décembre 2019 ou le CA mensuel moyen constaté en 2019. Le plafond d’aide maximale de 200 000 € est entendu au niveau du groupe.

Conformément au décret n° 2021-32 du 16 janvier 2021, la perte de chiffre d'affaires du mois de décembre 2020 n'intègre pas le chiffre d'affaires réalisé sur les activités de vente à distance, avec retrait en magasin ou livraison, ou sur les activités de vente à emporter.

Pour les entreprises des secteurs S1 ayant enregistré au moins 50 % de pertes de chiffre d’affaires

Les entreprises des secteurs S1, sans condition de nombre de salariés, reçoivent une aide compensant leur perte de chiffre d'affaires plafonnée à 10 000 € ou à 15 % ou 20 % du chiffre d'affaires de référence dans la limite de 200 000 €.

Pour les entreprises des secteurs S1bis ayant enregistré au moins 50 % de pertes de chiffre d’affaires

Conformément au décret n° 2021-79 du 28 janvier 2021, un régime d’aide complémentaire a été mise en place pour le mois de décembre pour les entreprises des secteurs S1bis sans condition de nombre de salariés et qui ont perdu plus de 80 % de leur chiffre d’affaires pendant la première ou seconde période de confinement (respectivement 15 mars-15 mai et 1er novembre-30 novembre) ou 10 % de CA annuel entre 2019 et 2020.

Le montant de l’aide se calcule de la manière suivante :

  • Si les pertes de décembre sont supérieures à 70 % : l’aide correspond à 80 % de la perte plafonnée à 10 000 € ou si cela est plus avantageux, 20% du chiffre d'affaires de référence dans la limite de 200 000 €.
  • Si la perte de chiffre d’affaires est comprise entre 50 % et 70 % : l’aide est plafonnée à 10 000 € et égale à : 80 % de la perte enregistrée au titre du mois décembre 2020 lorsque celle-ci excède 1 500 € ou 100 % de la perte lorsqu'elle est inférieure ou égale à 1 500 €.

Pour les entreprises situées dans une station de ski ayant enregistré au moins 50 % de pertes de chiffre d’affaires

Au mois de décembre, conformément au décret n° 2020-1770 du 30 décembre 2020 et du décret n° 2021-79 du 28 janvier 2021, le fonds de solidarité évolue pour mieux couvrir les commerces de stations de montagne et leurs environs, du fait du maintien de la fermeture des remontées mécaniques en décembre 2020.

Les entreprises, sans condition de nombre de salariés, doivent être domiciliées dans une commune mentionnée à l'annexe 3 du décret n° 2020-1770 du 30 décembre 2020. Leur secteur d'activité doit relever du commerce de détail (exception des automobiles et des motocycles) ou de la location des biens immobiliers résidentiels.

Le montant de l’aide se calcule de la manière suivante :

  • Si la perte de chiffre d’affaires enregistrée en décembre est supérieure à 70 % : l’aide correspond à 80 % de la perte plafonnée à 10 000 € ou 20 % du chiffre d’affaires de référence, dans la limite de 200 000 € au niveau du groupe.
  • Si la perte de chiffre d’affaires enregistrée en décembre est comprise entre 50 % à 70 % : l’aide est plafonnée à 10 000 € et est égale à 80 % de la perte enregistrée au mois décembre 2020 lorsqu’elle excède 1 500 € ou 100 % de la perte lorsque la perte est inférieure ou égale à 1 500 €.

Entreprises ayant enregistré au moins 50 % de pertes de chiffres d’affaires et ne relevant d’aucun autre régime

Pour toutes les autres entreprises de moins de 50 salariés qui peuvent rester ouvertes mais qui subissent une perte d' au moins de 50 % de leur chiffre d’affaires, l’aide du fonds de solidarité pouvant aller jusqu’à 1 500 € par mois reste mobilisable en décembre.

Argent : Les "imprévus financiers" se sont multipliés

Les Français puisent dans leur épargne personnelle pour faire face à ces contretemps, et sont aussi nombreux à avoir recours aux crédits à la consommation.

Pièces De Monnaie, Simulateur, Budget

(Pixabay)

Confinements, chômage partiel et chute sans précédent de l'activité économique... Près d'un tiers des Français (29%) ont été confrontés en 2020 à un imprévu financier et en moyenne, les personnes touchées en ont subi deux dans l'année. "Alors que les imprévus moyens par foyer se chiffraient à 1.926 euros en 2016, leur montant a explosé pour atteindre 3.624 euros. Un record", écrivent les auteurs d'un sondage de CSA Research pour Cofidis...

En savoir plus : https://finance.orange.fr/actualite-eco/article/argent-les-imprevus

Le bitcoin et les enjeux des cryptomonnaies

La blockchain est un protocole informatique qui concerne les transactions entre les particuliers comme entre les entreprises, qu’il s’agisse de monnaies, de titres financiers, d’achats ou de vente de biens, de contrats ou d’accords de toutes natures et dans tous les domaines.

La blockchain renoue avec l’esprit des débuts de l’Internet : elle est hébergée par les ordinateurs des utilisateurs (ou du moins une partie d’entre eux) et elle fonctionne sans organe central de contrôle tout en garantissant des transactions sécurisées, rapides, transparentes, en offrant une parfaite traçabilité des opérations. Pirater une blockchain devient aussi plus difficile car il faut pirater simultanément une majorité des ordinateurs de la chaîne.

La fiabilité de la base de données partagées entre ses différents utilisateurs, sans intermédiaire, est garantie par un processus de signatures numériques, de cryptage des données et de contrôle collectif décentralisé des processus. Lors de la validation des données, quelques tâches très techniques sont dévolues à certains membres de la chaîne – les « mineurs » – dont aucun ne peut ni disposer de l’autorité globale, ni altérer les données cryptées contenues dans la base commune.

La première application du protocole blockchain, réalisée par les militants de l’Internet libre, a été la création en 2008 d’une monnaie virtuelle, le « Bitcoin », indépendante des banques et des États.

Après quelques années de quasi confidentialité, la ténacité de ses créateurs a permis de démontrer la solidité et la viabilité du concept. Le Bitcoin, d’abord utilisé comme monnaie de récompense pour les « mineurs » en compensation de leur travail, a fini par être reconnu comme moyen de paiement en ligne pour acheter des biens et des services. Le Japon fut le premier pays à reconnaître, dès 2017, le bitcoin comme monnaie légale. Depuis, plus de cent pays ont reconnu la crypto-monnaie comme moyen légal de paiement et des centaines de nouvelles monnaies virtuelles ont été créées : Bitcoin, Ethereum, XRP, Litecoin, Stellar, Tether, Monero, Cardano, EOS, etc. Des sites spécialisés offrent la possibilité de créer un portefeuille virtuel où les crypto-monnaies sont achetées ou échangées contre des devises officielles : dollars, euros, yens, yuans, etc. Les cours, encore très volatils et spéculatifs, peuvent connaître des corrections sévères d’un jour sur l’autre. Néanmoins la valeur des crypto-monnaies en circulation se chiffre déjà en milliards de dollars.

En 2019, Facebook franchit une nouvelle étape en lançant Libra, un projet de crypto-monnaie associé à un système révolutionnaire de paiement international basé sur la blockchain. Les décideurs politiques et les banques centrales ne tardèrent pas à réagir. Facebook, qui prévoyait de garantir sa monnaie sur un panier de devises internationales, se trouva immédiatement confronté à l’hostilité des pouvoirs en place. Les États virent d’un mauvais œil cette monnaie indépendante qui pouvait menacer leur souveraineté monétaire. Les grandes banques et les autorités de régulation mirent rapidement en avant la nécessité de protéger les consommateurs et érigèrent de sévères barrières règlementaires.

Facebook dut faire partiellement marche arrière. La Libra ne sera pas assise uniquement sur un panier de monnaie. La libra pourra être devenir libra-euro, libra-dollar, etc. Son taux de change vers chaque monnaie nationale se fera sous la surveillance des agences de régulation. Le réseau social, avec ses filiales de messagerie, pourra néanmoins s’appuyer sur près de 3 milliards d’utilisateurs potentiels pour crédibiliser sa monnaie privée.

La crypto-monnaie, avec les possibilités de transactions plus sécurisées et plus fiables de la blockchain, pourrait ainsi être une option prometteuse face aux cartes de crédit des banques et des opérateurs financiers. Dans un monde où le dollar a perdu de son lustre, où l’euro peine à devenir une monnaie de référence internationale et où de nombreux pays ne disposent pas de réseaux bancaires fiables, les crypto-monnaies, privées ou associatives, pourraient même devenir des alternatives aux monnaies nationales.

Pour le moment, seule la Chine, qui a fait de la blockchain une de ses priorités, a prévu la création d’une monnaie virtuelle officielle. L’objectif serait de remplacer l’argent liquide et de permettre à la Banque Populaire de Chine de lutter contre le blanchiment d’argent sale. Le gouvernement pourrait aussi suivre en temps réel ce que chaque chinois fait de son argent.

Le potentiel de la technologie blockchain va bien au-delà du domaine des crypto-monnaies et du secteur financier. Tous les domaines sont concernés : les assurances, les professions juridiques, le commerce, la grande distribution, l’immobilier, les médias, l’industrie, etc. La blockchain peut en fait déboucher sur une nouvelle forme d’économie qui élimine les intermédiaires et génère des gains considérables de productivité.

Ce sujet fait l’objet d’un chapitre entier dans L’Apogée, l’Avenir en Perspective.

Savez-vous ce qu’est un compte à terme (CAT) ?

Un compte à terme est un compte d'épargne, qui en échange du placement d’une somme bloquée pendant une durée déterminée (de quelques mois à quelques années), permet de bénéficier de taux d’intérêt attractifs. Mais comment fonctionne ce type de compte ? Est-ce sans risque pour les épargnants ? On vous dit tout ce qu’il faut savoir.

Qu’est-ce qu’un compte à terme (CAT) ?

Un compte à terme (appelé aussi « dépôt à terme ») est un compte d’épargne qui permet de placer de l’argent auprès d’un organisme financier selon les conditions suivantes :

  • l’argent est placé sur ce compte pour une durée déterminée (1 mois au minimum et jusqu’à 4 ans) qui est négociée dès le départ entre l’épargnant et l’organisme financier gestionnaire du compte
  • pendant cette période, l’argent ne peut pas être débloqué (dans le cas contraire l’épargnant devra payer des pénalités – voir ci-dessous)
  • en contrepartie le taux d'intérêt applicable au compte est attractif, généralement plus élevé que les autres produits d’épargne « classiques »
  • le compte est alimenté grâce à un versement unique effectué à l'ouverture du compte (un versement complémentaire est parfois possible sous conditions).

Quels sont les différents types de compte à terme (CAT) ?

Au-delà des conditions communes à tous les CAT (voir ci-dessus), il existe plusieurs types de CAT régis par des règles qui relèvent en majorité de la liberté contractuelle, c'est-à-dire de l'accord que l’épargnant conclue avec l'organisme financier gestionnaire du compte.

Mais généralement, les banques proposent 3 grands types de CAT, catégorisés en fonction des règles relatives aux taux d’intérêts :

  • CAT à taux fixe : il s’agit de la forme de CAT la plus courante et la plus souvent proposée par les banques. Les intérêts sont versés en une seule fois au terme du contrat. L’épargnant récupère ainsi son capital et les intérêts acquis
  • CAT à taux progressif : généralement la durée d’engagement est plus longue que pour les CAT à taux fixe (en moyenne entre 2 et 4 ans). Avec ce type de compte, les taux d’intérêts proposés sont connus et garantis dès le départ. Ils sont progressifs c’est-à-dire qu’ils augmentent à mesure que les fonds restent placés. Les intérêts sont versés au terme de chaque période accomplie (mensuelle, trimestrielle, semestrielle ou annuelle, en fonction de ce qui a été décidé dans le contrat)
  • CAT à taux révisable : les taux d’intérêts applicables à ce type de compte sont indexés sur un indice de référence majoré d’un taux fixe (par exemple le taux du Livret A majoré de 0,50 %). Les taux d'intérêts sont versés à l'issue de chaque période accomplie (mensuelle, trimestrielle, semestrielle ou annuelle, en fonction de ce qui a été décidé dans le contrat) et sont capitalisés, c'est-à-dire qu'ils sont réinvestis avec le capital de la période précédente. Ainsi, les intérêts acquis rapportent eux-mêmes des intérêts pour la prochaine période.

CAT : un placement sans risque ?

Même si le taux d'intérêt et donc de rémunération varie en fonction de différents paramètres (sommes placées, durée du placement, taux pratiqués sur le marché monétaire), dans tous les cas les taux sont garantis dès le départ.

Les CAT représentent donc un placement sûr.

Comment ouvrir un compte à terme (CAT) auprès d’une banque ?

L'ouverture d'un CAT se fait auprès d'un organisme financier (banque ou autre), par le biais d'un contrat signé entre l'épargnant et l'organisme.

Avant la signature du contrat, ces derniers doivent négocier, notamment :

  • la durée d’ouverture du compte (dans certains cas elle est renouvelable)
  • le montant du versement unique lors de l’ouverture du compte
  • ainsi que les taux d’intérêts applicables.

À savoir

Les organismes financiers qui proposent des CAT ont des obligations à respecter en termes d’information des consommateurs (épargnants) :

  • ils doivent assurer à l’épargnant une publicité claire et sans ambiguïté sur le placement concerné, notamment en indiquant les pénalités applicables en cas de retrait anticipé des fonds
  • pour les contrats à taux variables les organismes financiers doivent formaliser, avant la signature du contrat, l’information dans un document spécifique (taux de rendement selon les dates de retraits ainsi que les pénalités liées) puis en cours de contrat en fournissant à l’épargnant des actualisations périodiques sur l’état de son compte ainsi que sur la faculté de non renouvellement du contrat à chaque échéance.

Quelle est la fiscalité applicable au(x) compte(s) à terme (CAT) ?

Les intérêts perçus via un CAT relèvent du régime fiscal des revenus de capitaux mobiliers et sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU), au taux de 30% (12,8% pour l’impôt sur le revenu et 17,2 % pour les prélèvements sociaux).

Livret d'épargne populaire (LEP) : comment ça marche ?

Le livret d'épargne populaire (LEP) est réglementé comme le livret A. Destiné aux personnes aux revenus modestes, il est soumis à un plafond de revenus. Il permet à ses titulaires de placer leurs économies tout en leur assurant un maintien de leur pouvoir d'achat. Découvrez son plafond, son taux et les conditions de revenus pour en bénéficier.

Plafond du livret d'épargne populaire (LEP)

Le plafond du livret d'épargne populaire (LEP) est fixé à 7 700 €, hors calcul des intérêts capitalisés.

Lire aussi : Livrets d'épargne : quels taux, quelles conditions ?

Taux du LEP

Le livret d'épargne populaire est une épargne réglementée par l'État qui décide de son taux de rémunération, aujourd'hui fixée à 1,25 % jusqu'au 31 janvier 2020 et à 1 % à compter du 1er  février 2020.

Date de calcul des intérêts

Les intérêts du LEP sont calculés le 1er et le 16 de chaque mois.

Date de versement des intérêts

Les intérêts cumulés sur l'année s'ajoutent au capital le 31 décembre. L'ajout de ces intérêts peut porter la valeur du livret au-delà du plafond du livret.

Fiscalité du LEP

Les intérêts du LEP sont exonérés d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.

Conditions d'ouverture d'un LEP

L'ouverture d'un livret d'épargne populaire est réservée aux foyers fiscaux résidant en France.

Un seul livret peut être ouvert par personne - dans la limite de 2 livrets par foyer fiscal (un livret pour vous et l'autre pour votre époux/se ou votre partenaire de Pacs).

L'ouverture d'un LEP est soumis à conditions de ressources. Pour ouvrir un LEP en 2020, votre revenu fiscal de 2018 ne doit pas dépasser les limites indiquées dans le tableau ci-dessous.

Le versement initial minimum sur un LEP est de 30 €

Plafonds de revenus selon la situation familiale - Métropole
Quotient familialPlafonds de revenus
1 part 19 777 €
1,5 parts 25 311 €
2 parts 30 645 €
2,5 parts 35 979 €
3 parts 41 313 €
3,5 parts 46 647 €
4 parts 51 981 €
Demi-part supplémentaire 5 334,012 €

Lorsque les revenus de l’épargnant dépassent ces plafonds au cours d'une année, il peut conserver son LEP si ses revenus de l'année suivante repassent sous la limite d'éligibilité.

Lire aussi : Epargne : qu'est-ce que le livret jeune ?

Dépôt ou retrait d'argent sur un LEP

Sur un LEP, les retraits sont possibles, sans contrainte : votre capital reste disponible. Les versements sont également libres. Par ailleurs, comme tout livret épargne, vous n’avez pas de risque de perte de capital.

Aucune opération ne peut avoir pour effet de rendre le compte débiteur

L'aide de 900 euros pour 400 000 travailleurs précaires prolongée de trois mois, annonce Elisabeth Borne

Soulagement pour les travailleurs précaires. La ministre du Travail Elisabeth Borne a annoncé lundi 15 février que l'aide exceptionnelle de 900 euros mise en place en novembre, pour lutter contre la crise liée au Covid-19, sera prolongée de trois mois, jusque fin mai.

Cette aide, qui a déjà bénéficié à 400 000 personnes, permet à toutes celles qui ont travaillé au moins 138 jours en CDD ou en intérim (soit plus de 60% du temps de travail annuel) en 2019, mais qui n'ont pas pu travailler suffisamment en 2020 pour recharger leurs droits à l'assurance-chômage du fait de la crise sanitaire, de bénéficier d'une garantie de revenu minimum de 900 euros par mois...

Aller plus loin : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-l-aide-de-900-euros-pour-400-000-travailleurs

Une réforme des retraites sera nécessaire après la crise, affirme Le Maire

Il conviendra après la crise de tenir à nouveau les finances publiques, de rembourser la dette et de réformer les retraites, a estimé samedi le ministre de l'Économie Bruno Le Maire.

"La réalité a la vie dure et il y a un certain nombre de choses qui doivent rester dans nos grandes orientations politiques", a déclaré le ministre sur BFM TV.

"Une dette, ça se rembourse. Des finances publiques, ça doit être bien tenu", a-t-il souligné. "Aujourd'hui, on protège les Français, on protège les salariés, on protège les entreprises, mais il faudra le moment venu qu'on retrouve des finances publiques qui soient saines."

"Sur le travail c'est la même chose: nous sommes (...)

Poursuivre sur : https://finance.orange.fr/actualite-eco/article/une-reforme-des-retraites-sera-necessaire

Livret A : un taux maintenu à 0,5 % au 1er février 2021

Le taux du livret A est maintenu à 0,50 % à partir du 1er février 2021. C'est ce qu'indique un arrêté paru au Journal officiel le 11 février 2021.

Le livret A est un compte d'épargne rémunéré dont les fonds sont disponibles à tout moment. Les intérêts sont exonérés d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. Ils sont calculés le 1er et le 16 de chaque mois et sont versés en une seule fois le 31 décembre. Ils s'ajoutent au capital. Tous les établissements bancaires peuvent le proposer. Le taux de rémunération du livret A est révisé deux fois par an, en janvier et en juillet.

Le taux est obtenu à partir de la moyenne des taux d'intérêt monétaire à court terme et celle de l'inflation sur les 12 derniers mois (et non plus sur les 6 derniers). Mais le taux ne doit pas être inférieur à 0,5 %. Ainsi, si le taux calculé selon la formule est inférieur à 0,5 %, c'est le taux plancher de 0,5 % qui s'applique.

  A savoir : Les taux réglementés d'autres livrets d'épargne sont également maintenus à leur taux respectif antérieur :

  • le taux du livret de développement durable et solidaire (LDDS) à 0,50 % ;
  • le taux du livret d'épargne populaire (LEP) à 1 %.

Vivendi veut faire entrer Universal Music Groupe en bourse d'ici la fin 2021

Vivendi a annoncé, samedi 13 février, son intention d'introduire en Bourse à Amsterdam sa filiale Universal Music Group (UMG), d'ici la fin de l'année. Le géant français des médias veut distribuer 60% du capital d'UMG à ses actionnaires, sous forme de dividende exceptionnel. Basé à Santa Monica (Californie), Universal fait partie des "majors" dominant le marché mondial de la musique, avec la japonaise Sony et l'américaine Warner. Le groupe dispose d'un catalogue comptant notamment les Beatles, les Rolling Stones ou encore Rihanna et Lady Gaga.

Des précisions sur : https://www.francetvinfo.fr/culture/musique/vivendi-veut-faire-entrer-universal-music-groupe-en