ECONOMIE

Foire internationale de Montpellier, destination San Francisco

 

Après Cuba en 2016, San Francisco est mis à l'honneur au parc des expositions de Pérols jusqu'au 16 octobre 2017. L'an passé, le thème avait attiré les foules jusqu'à 120 000 visiteurs en dix jours.

Durant 11 jours, le Parc des Expositions se transforme en un immense magasin sur plus de 48000m² d’exposition déclinée autour de plusieurs univers : bien-être, gourmandises et loisirs, habitat et équipement de la maison, mieux vivre et s’informer, savoir-faire d’ici et d’ailleurs. L’occasion de dénicher des produits que l’on ne trouve parfois nulle part ailleurs auprès des 500 exposants.
Venez faire le plein d’idées à la Foire internationale de Montpellier !

Côté pratique : Du vendredi 6 au lundi 16 octobre : De 10h à 19h tous les jours (sauf le lundi 16 octobre : De 10h à 18h)
Terrasse Gourmande : Restauration non-stop de 10h à 22h tous les jours (et jusqu’à minuit les soirs de nocturnes)
Nocturnes : Mardi 10 octobre, vendredi 13 octobre, samedi 14 octobre 2017
Entrée gratuite de 19h à 21h
Ouverture des halls d’exposition jusqu’à 21h
Ouverture de la Terrasse Gourmande jusqu’à minuit.

Parc des expositions de Pérols
Ouvert de 10h à 19h jusqu'au 16 octobre 2017
Entrée : 7€ - gratuit pour les moins de 16 ans.

Jean-Guy Majourel quitte EDF

 

Jean-Guy Majourel

Né à Sète où il a passé toute son enfance, Jean-Guy Majourel, obtient son bac, section C, en 1975 au lycée Paul-Valéry. L’aboutissement logique d’un cursus scolaire qui lui laissera une tendresse particulière pour cet établissement un peu spécial, où les élèves Georges Brassens et Henri Colpi ont découvert l’amitié, l’inspiration et la poésie et dont Pierre-Jean Vaillard disait « qu’il n’en existe pas en France de plus ingénieusement conçu pour le développement de la paresse ».
Jean-Guy Majourel, lui, n’a pas de temps pour la paresse. Famille modeste, père récemment retraité... son sens des responsabilités le conduit à s’engager dans une filière d’études courtes pour accéder rapidement au monde du travail. Il choisit une formation de deux ans à Lyon au sein du groupe EDF d’où il sort en 1977 électrotechnicien. Il exerce ensuite à Béziers et Montpellier. En 1981, il entreprend 3 ans d’études à l’école supérieure d’EDF à Paris et obtient la qualification d’ingénieur. De 1985 à 2001, il parcourt le Sud de la France et gravit tous les échelons. Il est promu en 2014 directeur délégué régional Languedoc-Roussillon. Une carrière exemplaire, qui lui vaut d’être nommé délégué adjoint d'EDF pour la grande région Occitanie en 2016 lors de la fusion entre le Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées.

Dirigeant d'entreprise à la trajectoire remarquable, homme d'écoute et de consensus, Jean-Guy Majourel préside avec efficacité le Conseil de Développement de Sète Agglopôle Méditerranée - "Archipel de Thau"


   

Vendredi soir, 6 octobre, Jean-Guy Majourel, nommé directeur régional d'EDF pour le Languedoc-Roussillon en 2014, puis promu en 2016 directeur délégué régional adjoint d'EDF pour l'ensemble de l'Occitanie, avait convié ses amis, ses collègues et un certain nombre de personnalités au musée Fabre de Montpellier à l'occasion de son départ d'EDF pour une nouvelle carrière de... retraité actif.
Ce sétois au parcours brillant (voir encadré ci-contre) est en effet également Président du Conseil de Développement de Sète Agglopôle Méditerranée. François Commeinhes, Maire de Sète et Président de l'agglomération du bassin de Thau avait d'ailleurs tenu à être présent pour l'occasion. Parmi les personnalités invitées on notait aussi Andre Deljarry, le Président de la CCI Hérault. Au total une centaine de personnes était réunie dans la cour d'honneur du musée Fabre pour ce dirigeant aux qualités humaines reconnues.

de gauche à droite : Jean-Guy Majourel, André Deljarry, François Commeinhes

Gilles Capy, directeur délégué régional EDF Occitanie, basé à Toulouse a rappelé les grandes étapes de la carrière de Jean-Guy Majourel avec entre autres les derniers dossiers aux enjeux majeurs qu'il a traité dans les domaines de la transition énergétique et du nucléaire dans le Gard rhodanien. Gilles Capy a par ailleurs donné la nouvelle organisation d'EDF sur le territoire régional  qui compte quelque 9.000 salariés et précisé le rôle de Virginie Monnier-Mangue qui va succéder à jean-Guy Majourel.

Jean-Guy Majourel dans son allocution a remercié tous les invités présents et rendu hommage avec émotion à sa femme et à ses enfants. Il a conclu en soulignant  l'importance du travail collectif, des échanges, du partage et de tenir le rythme. "Il faut accélérer à la fin du virage" rappelle cet homme d'action. Nul doute qu'il le fasse de nouveau à Sète.
 A l'issue de la cérémonie les invités ont pu visiter  la belle exposition proposée actuellement par le musée Fabre : Francis Bacon/Bruce Nauman - Face à Face.

Pernod Ricard va fermer son site de Bessan en 2018

Le groupe Pernod-Ricard vient d'annoncer jeudi 5 octobre qu'il va fermer son unité de Bessan à la fin de l'année 2018 et qu'il va transférer ses activités bessanaises sur les sites de Marseille, Bordeaux, Lille et Thuir. Une opération d'optimisation de la gestion industrielle prévue dans son plan de développement stratégique.

Actuellement 30 personnes travaillent à Bessan pour Pernod-Ricard dont les comptes du dernier exercice font apparaître un chiffre d'affaires de 9,01 milliards d'euros en croissance de 4% . Pour cette même année, le bénéfice net a été de 1,393 milliards, en croissance de 13% par rapport à l'année précédente. Les bons résultats ont permis une réduction de 865 M€ de la dette nette du groupe qui s'élève encore à 7.851 M€.

Stéphane Pépin-Bonet, n'a pas caché sa déception aux deux membres dirigeants du groupe venus lui annoncer la mauvaise nouvelle pour sa commune. Il note aussi sur sa page Facebook, qu'en qualité de maire et avec l’ensemble de ses partenaires (Etat, Agglomération…), il est à la disposition du personnel de l’entreprise qui vit inévitablement des moments difficiles. Le Maire assure qu'il restera "très attentif à l'avenir social des salariés, comme à celui du site lui-même, placé au centre de Bessan et qui méritera l’attention de tous."

 

Pernod Ricard

Pernod Ricard est le n° 2 mondial des Vins et Spiritueux, avec un chiffre d’affaires consolidé de 9.010 millions d’euros. Né en 1975 du rapprochement de Ricard et Pernod, le Groupe s’est développé tant par croissance interne que par acquisitions : Seagram (2001), Allied Domecq (2005) et Vin&Sprit (2008). Pernod Ricard possède l’un des portefeuilles de marques les plus prestigieux du secteur : la vodka Absolut, le pastis Ricard, les Scotch Whiskies Ballantine’s, Chivas Regal, Royal Salute et The Glenlivet, l’Irish Whiskey Jameson, le cognac Martell, le rhum Havana Club, le gin Beefeater, la liqueur Malibu, les champagnes Mumm et Perrier-Jouët ainsi que les vins Jacob’s Creek, Brancott Estate, Campo Viejo et Kenwood.
Le Groupe compte environ 18.500 collaborateurs et s’appuie sur une organisation décentralisée, composée de 6 Sociétés de Marques et 86 Sociétés de Marché présentes sur chaque marché clé.

 

développement du terminal à conteneurs du port de Sète.

Carole Delga et le PDG de P&O lancent un appel aux acteurs économiques du territoire

Conteneur 1

 

Malgré un contexte économique tendu, le Port de Sète-Frontignan a vu son activité progresser significativement ces deux dernières années, avec une augmentation de 12 % du chiffre d'affaire et de 17% de son trafic.

 
 

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et Jean Claude Gayssot, président de l'EPR Port Sud de France, ont rencontré ce matin M. Sultan Ahmed Bin Sulayem, Président Directeur Général de DP World, 2ème acteur mondial de l'activité d'exploitant de terminaux conteneurs, dont la filiale P&O Ports a été choisie pour assurer la gestion et le développement du terminal à conteneurs du port de Sète.

J.C Gayssot,  Sultan Ahmed Bin Sulayem, C. Delga, D. Codorniou

La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, le Port de Sète-Frontignan et P&O ont parlé d'une seule voix pour porter leur ambition commune, positionner Sète-Frontignan en tant que un port méditerranéen de référence :
« Depuis 10 ans, la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée a investi 154 M€ dans le port de Sète-Frontignan pour moderniser les infrastructures et outils portuaires et accompagner les opérateurs privés à s'y installer. Ces efforts portent aujourd'hui leurs fruits avec l'arrivée de ce nouvel acteur de renommée internationale. C'est une très bonne nouvelle pour Sète, la Région et pour tous les acteurs économiques qui vont bénéficier d'une offre logistique élargie », a déclaré la présidente Carole Delga.
Pour M. Sultan Ahmed Bin Sulayem, PDG de DP World, « le Port de Sète a le potentiel de se transformer en un important centre logistique et de négoce pour la région et notre expérience nous a montré l'importance des liaisons multimodales pour réaliser cet objectif. Avec la zone logistique, les liaisons ferroviaires et routières ainsi que notre investissement dans l'infrastructure portuaire, le sud-est de la France devrait devenir un lieu important dans la région et la Méditerranée ».
« En facilitant les échanges commerciaux du pays avec le reste du monde, ce terminal renforcera l'attractivité de notre territoire, qui profitera à tous », a souligné quant-à-lui Jean Claude Gayssot, président de l'EPR Port Sud de France. En présence de nombreux chargeurs, la présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée Carole Delga a également souhaité lancer un grand appel aux acteurs économiques du territoire : « Pour être à la hauteur de nos ambitions maritimes, le jeu collectif sera le seul efficace. C'est la raison pour laquelle je souhaite lancer un grand appel à toutes les forces économiques de notre Région. Des Pyrénées à la Méditerranée, les entreprises de notre territoire doivent s'approprier les infrastructures de nos ports régionaux ! Que ce soit pour l'import ou l'export, l'intermodalité y offre de vraies perspectives d'optimisation et de développement ».

Les entrepreneurs de Thau : Alain Turgot

Avec l’interview d’Alain Turgot, Thau-infos initie un cycle de reportages et d’entretiens pour illustrer la vitalité économique locale et faire connaître ceux qui innovent, investissent et créent des emplois en pays de Thau

 

Alain et Dominique Turgot

Arrivé en 1991 à Frontignan , Alain Turgot, alors âgé de 33 ans, diplômé de l’École Supérieure de Commerce de Rouen et son épouse Dominique, alors âgée de 29 ans, docteur en psychologie du travail, ont considérablement fait évoluer le commerce local.

En 25 ans, à force de travail, de réflexion et d’investissements, ces entrepreneurs peu connus du grand public, passionnés par leur métier et dotés de solides valeurs humaines,  auront généré près de 200 emplois.

Par étapes successives Alain Turgot, accompagné par son épouse, a triplé la surface commerciale de l’Intermarché de Frontignan et développé le centre commercial des Portes du Muscat. Il fut aussi un des pionniers l’e-commerce avec la création d’un des tout premier drive de la région.
C’est aussi à lui que l’on doit l’arrivée à Frontignan du CDM devenu Netto et de très nombreux autres commerces répondant aux nouvelles attentes de la population comme la Vie Claire pour le bio ou Weldom pour les loisirs et le bricolage. C’est encore lui qui fut à l’origine de l’implantation de l’Ecomarché sur la route de Sète à Balaruc-les Bains.

Alain Turgot s’est aussi engagé dans le tissu associatif local et reste un acteur de la solidarité avec des dons réguliers de produits à l'épicerie sociale et solidaire de l’espace Muhammad-Yunus créé à l’initiative de la Ville de Frontignan et de la Croix rouge.


Les portes du Muscat, vue du ciel

   

T.I : Comment êtes-vous entré dans la grande distribution?

Alain Turgot : Après mes études à l’école supérieure de commerce de Rouen, je suis entré dans le commerce et la Grande Distribution par la petite porte, en tant que chef de rayon chez Leclerc. C’est là que j’ai rencontrée mon épouse Dominique qui y travaillait à temps partiel pour payer ses études. Peu de temps après je me suis retrouvé dans le groupe Intermarché qui déjà à l’époque favorisait l’initiative et la mobilité. Mon épouse ayant terminé son doctorat en psychologie du travail, nous avons donc décidé de partir ensemble et de mettre le cap au sud. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés à l’Intermarché de Cavaillon en 1989, moi comme directeur salarié et Dominique comme gestionnaire, responsable en particulier du personnel.

T.I : Comment êtes vous arrivé à Frontignan

Alain Turgot : Je me suis vite passionné pour ce métier et je me suis donné un challenge : devenir mon propre patron et posséder un magasin pour le développer. J’ai donc suivi en parallèle à mon travail une formation importante pour devenir chef d’entreprise et acquérir toutes les compétences pour réussir cette aventure. Ce fut un gros travail et beaucoup de loisirs sacrifiés pour y parvenir, mais en 91 j’étais prêt. A 33 ans, avec ma femme qui n’avait à l’époque que 29 ans, nous avons saisi une opportunité : nous avons repris le magasin de Jean-Paul Malachane à Frontignan, franchisé d’Intermarché.

T.I : Que représentait  l'Intermarché de Frontignan  au début des années 90 ?

Alain Turgot : comme la plupart des Intermarchés de l’époque, le plan était un carré basique de 1600m2, avec 1200m2 de surface de vente et 400m2 pour la réserve, les bureaux et les annexes.

T.I : Et quel était le contexte économique  ?

Alain Turgot : La grande distribution est un secteur qui bouge en permanence. Après les supermarchés puis les hypermarchés, le début des années 90 voyait l’arrivée du "hard discount" avec des magasins de moyenne surface à forte dominante alimentaire basé sur une pratique de prix bas. Frontignan n’échappait pas à la vague, après l’incendie qui avait ravagé l’ancien centre Leclerc, la nouvelle concurrence du "hard discount" prenait sa place.

T.I :Comment avez-vous réagi ?

Alain Turgot : Nous avons d’abord cherché à renforcer les fondations de notre magasin Intermarché : la gestion, les achats, l’offre commerciale et l’organisation. Pour ce faire, mon épouse et moi étions très complémentaires. Ce fut un premier gros atout. J’ai pris la partie commerciale et les achats. Dominique a pris en charge le social et les ressources humaines, un élément clé de la réussite.
Ceci nous a très vite permis de consolider le chiffre d’affaires et la rentabilité. Nous avons donc pu dès 1993 créé un deuxième magasin avec le CDM (Comptoir des Marchandises), devenu depuis Netto, une enseigne capable de répondre aux attentes de la clientèle du hard discount.

T.I : A l’évidence vous ne vous êtes pas arrêté là. Quelle fut l’étape qui a suivi la création du CDM ?

Alain Turgot : Franchisé d’Intermarché, j’ai bénéficié de l’accompagnement du groupe et de ses conseils en terme de gestion et de stratégie. J’ai aussi mis à profit le « tiers temps », le tiers de notre temps que nous devons mettre à la disposition du groupe Intermarché pour les actions transversales. Ce temps passé au service du réseau m’a ainsi permis de connaître d’autres expériences et d’échanger dans de nombreux domaines. Cela m’a amené à réfléchir et à élaborer un plan de développement de l’enseigne pour le bassin de Thau.
D’abord à Frontignan où pour mieux répondre aux attentes de nos clients, nous avons cherché à faire venir d’autres commerces complémentaires du nôtre, comme par exemple Mr Bricolage (qui aujourd’hui a été remplacé par Weldom). Puis vers la fin des années 90, nous avons lancer l’Eco-marché sur la route de Sète à Balaruc-les-bains. Enfin en 2004 nous avons réalisé une première grande extension de l’Intermarché de Frontignan avec plus qu’un doublement de la surface de vente, la portant ainsi à 2500 m2. Avec les nouveaux commerces qui nous avaient rejoints sur le site, nous avons pu lancer "Les Portes du Muscat" un vrai centre commercial avec une offre de produits et de services élargie : chaussures, optique, jouet, bricolage, etc.

TI : Certains de ces commerces ont depuis fermés. Pourquoi ?

Alain Turgot : C’est vrai. C’est d’ailleurs l’illustration que le secteur bouge en permanence avec les nouvelles concurrences et l’évolution du mode de vie. Par exemple l’arrivée à Frontignan de Mac Dan, racheté depuis par Centrakor ou encore l’ouverture d’Ikea à Odysseum Montpellier n’a pas été sans incidence. L’activité meuble par exemple n’a pu survivre face une telle concurrence. Des acteurs historiques ont dû céder leur magasin à des enseignes plus adaptées au nouveau contexte économique. C’est là que mon rôle a été le plus important pour anticiper ces évolutions et faire venir les enseignes les plus à même de renforcer le site et sa cohérence commerciale. Les choix étaient alors stratégiques pour la maîtrise de notre futur. C’est aussi l’époque où, percevant la montée de la vague bio et les aspirations au bien-être, nous avons créé un nouvel espace satellite pour accueillir ''la Vie Claire" et de nouveaux services (analyses médicales, coiffure).
Nous avons aussi rapidement pris conscience que l’internet et le e-commerce allaient modifier certaines habitudes de consommation. Il y a une dizaine d’année, nous avons donc été parmi les premiers dans notre région à ouvrir un « drive », un service que nos clients apprécient en particulier pour les achats lourds et récurrents comme les eaux, les produits d’entretien, etc. Pour le moment le drive ne représente qu’une faible partie (3%) du chiffre d’affaires mais sa croissance est élevée, de l’ordre de 15% par an.

T.I : Quelle est la situation aujourd’hui ?

Alain Turgot : Après le transfert de Netto dans l écoquartier des Pielles, nous avons de nouveau investi lourdement (4 M€) pour moderniser l’Intermarché des Portes du Muscat et agrandir à 3500 m2 sa surface de vente. Stéphane Chico, qui a repris l’affaire, en assure à présent la Direction.
Je me consacre maintenant au développement de l’ensemble de l’immobilier commercial qui abrite les différentes activités. Je reste donc toujours ouvert à toute opportunité pour faire venir ou créer de nouveaux commerces pour autant qu’elle soit cohérente avec le tissu économique local et le renforce. Il est important de ne pas perturber un équilibre existant de même qu’il est important de rester en phase avec les choix urbanistiques des pouvoirs publics.

T.I : Que représente l’ensemble en terme de chiffre d’affaire et d’emploi

Alain Turgot : Au global le chiffre d’affaires de l’ensemble est de l’ordre de 40 M€, soit quelque 22 M€ pour l’Intermarché, 8 M€ pour la station service et 10 M€ pour les autres activités. 230 personnes vivent directement des ces commerces et, entre 1991 et 2017, environ 200 emplois auront été créés.

T.I : Quels conseil pourriez-vous donner aux jeunes

Alain Turgot : D’une façon générale, le plus important est de trouver sa voie. Quand on fait un métier que l’on aime, on le fait bien et souvent même avec passion. Il faut ensuite être prêt à consacrer du temps pour bien se former. Il faut être mobile pour saisir les bonnes opportunités. Et si on veut faire carrière dans le commerce, et plus particulièrement dans la grande distribution, il faut avant tout avoir le goût de l’ouverture aux autres et aimer le contact. Le commerce et l’humain sont intimement liés.

propos recueilli par Alain Sanfilippo

Le transport, une filière qui tient la route

5 840 entreprises et 49 191 emplois dépendent du transport routier et de ses activités auxiliaires en Occitanie. Les conducteurs constituent la part majeure de ces emplois, occupés désormais à 18 % par des femmes.

Ça roule pour le transport régional : telle pourrait être la conclusion des dernières études réalisées sur le sujet. Occupant 49 191 salariés au sein de 5 840 établissements (dont 44 % de patrons artisans), la région Occitanie a, en 2015, vu croître de 1 260 le nombre de salariés du secteur (soit une progression de 3 %) selon le dernier rapport de l'Observatoire prospectif des métiers et des qualifications dans les transports et la logistique (OPTL).

Ainsi, "la région Occitanie est la seule région de France qui a une croissance des effectifs dans l’activité marchandises de +1 % alors qu’elle est nulle au plan national", note ce rapport. En outre, 7 salariés sur 10 sont des conducteurs (soit 35 000 au total) et la branche compte dorénavant près de 9 000 femmes en région, soit 18 % des effectifs. Si l'emploi salarié progresse, le nombre d'entreprises, lui, est en recul (-4,6 % en 5 ans). L’explication est double : face aux difficultés rencontrées par les acteurs de la filière, on constate une tendance à la concentration des entreprises et, hélas, à la disparition des plus fragiles. "71 % des défaillances sont dues à des cessations d’activité, 19 % à des liquidations judiciaires (ceci a concerné 402 salariés) et 12 % des défaillances sont dues à des redressements judiciaires (soit 546 salariés concernés)", précise l'OFTL. Dans sa dernière étude, l'Observatoire avance que les employeurs interrogés envisageaient une augmentation de 8 % de leurs effectifs durant l'année 2016. Et Françoise Gleyze, déléguée régionale de la Fédération des transports routier (FNTR) de compléter : "La filière manque aujourd'hui cruellement de chauffeurs routiers. L'offre d'emploi est plus forte que la demande." Le transport routier, comme la restauration, l’industrie ou l’informatique, fait donc désormais partie de ce que l’on appelle les métiers en tensions, qui n’arrivent pas à pourvoir les postes créés par leur développement.

source : CCI Occitanie

La requalification des zones d' Activités Economiques a débuté

Le territoire de la communauté d' agglomération du bassin de Thau a la chance d'être au carrefour de plusieurs axes de communication ; mais, pour attirer des entreprises et pérenniser leur présence, il était devenu nécessaire de réhabiliter et développer les Zones d' Activités Economiques et de les rendre plus attractives : rénovations des chaussées, des accotements, des terres-pleins, des équipements de sécurité, de la signalétique, des éclairages.clauDSC_0020 (27)

C'est l'aboutissement d'un dossier initié en 2014, lorsque les élus du conseil d’agglomération de Thau agglo avaient déclaré à l’unanimité, d’intérêt communautaire les zones d’activités du territoire, permettant par là même d'uniformiser l’action territoriale et d'éviter des situations de traitements inégalitaires. Car on ne peut pas être performant sans une gestion globale, sans maîtrise foncière, sans animation.

 clauDSC_0006 (38)Les  différents critères ont permis d'identifier les ZAE prioritaires suivantes :

La ZAE de la Clau (I et II) à Gigean et de Massilia (Pioch Pomiès) à Marseillan en régie directe.

Balaruc Loisirs pour la finalisation des travaux d’urgence.

Les 3 ZAE du cœur d’agglomération : les Eaux Blanches, le Parc Aquatechnique et la zone de la Peyrade, sous concession publique d’aménagement à la SPL du Bassin de Thau. Cette concession représente un montant total de 17,7 M€ dont 7,6 M€ de participation de l’agglomération.

Cette concession intègre en sus des requalifications de ces 3 ZAE, la réalisation du lotissement d’activités des Eaux Blanches sur l’ancienne friche industrielle Flexsys (surface : 11 ha environ ; 18 lots à la commercialisation)

En parallèle du programme de requalification, l'agglomération interviendra à compter de la fin d'année 2017, sur le déploiement d'une nouvelle signalétique à l'intérieur de l’ensemble des 18 ZAE communautaires.

Un jalonnement routier, pris en charge entièrement par le département est quant à lui effectif depuis juin 2017. Depuis le 1er janvier 2017, l’ex Thau agglo et l’ex CCNBT ont fusionné.

11 ZAE supplémentaires viennent compléter ainsi le nombre de ZAE sous gestion communautaire, pour un total de 29 ZAE, représentant plus de 800 entreprises et près de 6 000 emplois sur 275 hectares. Un travail de diagnostic sur ces ZAE va être réalisé d’ici la fin de l’année 2017.

C'est ainsi que la Communauté d'agglomération du Bassin de Thau s'est engagée dans un programme de requalification de 5 de ces parcs d'activités : . Massilia à MARSEILLAN, . La Clau à GIGEAN, . La Peyrade à FRONTIGNAN, . Les Eaux Blanches et le Parc Aquatechnique à SETE pour un montant total de 14 M€ TTC.

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 A Gigean, les travaux ont démarré le lundi 28 Août 2017 et consistent à refaire les bitumes des rues, l'éclairage public, les réseaux d'assainissement ou encore l'aménagement d'espaces verts. Ils vont durer environ 7 mois. François Commeinhes, Président de la Communauté d'agglomération du bassin de Thau, Yves Michel, Vice-président délégué au développement économique, et Francis Veaute, Maire de Gigean, vice-président de la CABT, en présence des représentants de la CCI Hérault, des maîtres d'oeuvres et des entreprises ont présenté l'ampleur de ces requalifications.

  Créées par vagues successives entre 1991, 2000 et 2008, le Parc d'activités de la Clau (Clau I, II et III) accueille 43 entreprises et 460 emplois environ.

Le montant des travaux réalisés  sera de 925 102,22 € HT (hors MOE)avec comme Maitrise d’œuvre : TECTA Terrassement, pour la voirie, Réseaux Humides, Plantations : BRAULT TP et pour les réseaux secs : CITELUM.

Le chantier a démarré le 28 août 2017 pour une durée de 7 mois  avec 2 zones de travaux :

• ZONE 1 : Rues de la Clau, Ampère et Langevin : les travaux auront lieu du 28 août 2017 au 22 décembre 2017

• ZONE 2 : Rues Lavoisier, Copernic et impasse de Coulomb : les travaux se dérouleront du 30 décembre 2017 au 29 mars 2018.

 Vidéo réalisée par Michel Campion :

La hausse de l’emploi régional boostée par l’intérim

+12,8 % : l'emploi intérimaire en forte progression depuis un an

Workers 04Cette progression, supérieure à celle constatée au niveau national, est notamment tirée par les Pyrénées-Orientales, département d’Occitanie le plus favorablement impacté par la progression de cet indicateur économique annonciateur de croissance.

L’accélération de l’intérim est nette en juillet 2017 (+12,8% par rapport à juillet 2016) et renforce le rythme déjà soutenu depuis le début de l’année. Sur les 7 premiers mois, le travail temporaire progresse ainsi de +8% et continue de contribuer à l’amélioration du marché de l’emploi. Ce sont en effet 45 000 emplois en équivalent temps plein supplémentaires qui ont été créés, par rapport à la même période en 2016. Les effectifs intérimaires progressent dans tous les secteurs, avec en tête les transports et l’industrie. Les services continuent de concentrer un emploi intérimaire sur deux.

Au niveau géographique, nos départements affichent leurs disparités. Ainsi, les Pyrénées-Orientales, par ailleurs département de France Métropolitaine le plus touché par le chômage (14,8 % au premier trimestre 2017, selon l'Insee) est le territoire où la reprise des contrats d'intérim est la plus marquée sur cette période avec une hausse de 36,7 % des effectifs. À l’inverse, les départements de l'Hérault (-5,6 %), de l'Aveyron (10,1 %) et du Tarn-et-Garonne (-10 %) voient leur nombre de contrats intérimaires baisser, à contre-courant du marché régional.

Selon Prism'Emploi, les effectifs intérimaires progressent davantage chez les ouvriers qualifiés (+11,0 %), que chez les ouvriers non qualifiés (+10,4 %), les cadres et professions intermédiaires (+10,0 %) et, de façon plus marquée, que chez les employés (+0,9 %) dans notre région. Ainsi, 37,7 % des contrats intérimaires signés dans la région Occitanie le sont en faveur d'ouvriers qualifiés contre 34 % pour les ouvriers non-qualifiés ; 15 % pour les cadres et professions intermédiaires ; et 13,4 % d'employés. Côté secteur d'activité, c'est l'industrie qui s'avère le plus dynamique en termes d'emploi intérimaire (43,6 %) devant le BTP (18,7 %) et les services (16,6 %).

Des économies d'énergie accessibles à toutes les entreprises

 Anticiper la hausse du coût de l’énergie en maîtrisant sa consommation énergétique, c’est prendre un avantage concurrentiel et participer à l’effort nécessaire face au changement climatique.

Capture

Dans le cadre du programme CCI Innovation, la CCI Hérault vous propose de découvrir les solutions pour réduire vos factures d'énergie (éclairage, moteur, air comprimé, chauffage, climatisation etc).

MONTPELLIER - mardi 19 septembre 2017 de 8h30 à 10h30

CCI Entreprises - Zone Aéroportuaire Montpellier Méditerranée, Mauguio

BEZIERS - mardi 26 septembre 2017 de 8h30 à 10h30

Sud Formation Béziers, rue Chiclana à Béziers

La participation est gratuite mais l'inscription est obligatoire

Partagez cette invitation à un ami ou un collaborateur :   Voir le programme détaillé

PROGRAMME  : Contexte énergétique Pistes d’actions d’économie d’énergie en entreprise Comment financer les investissements pour maîtriser l’énergie ? Former un réfèrent Energie dans mon entreprise avec le parcours DEREFEI de l’ADEME.

Le Forum de la Création d’entreprise devient la Place Créative

 

Pour sa 18ème édition, le Forum de la Création d’entreprise, le rendez-vous incontournable des entrepreneurs, devient "La Place Créative". Le 08 décembre 2017 au Corum de Montpellier, La Place Créative affirme sa capacité à générer de l’énergie entrepreneuriale en proposant toutes les solutions pour créer et développer son projet.

La manifestation phare de la création d’entreprise en Région s’adresse à tous les entrepreneurs, quelque soit leur secteur d’activité : de la TPE traditionnelle, à l'entreprise la plus innovante …
Véritable laboratoire d’idées et concentré de solutions, "La Place Créative" offrira aux porteurs de projet l'opportunité de rencontrer sur une journée, tous les acteurs du devéloppement économique. Ils pourront également participer à 30 rencontres et bénéficiez des 600 rendez-vous experts gratuits !
Des animations permettront aux entrepreneurs d’échanger et de développer leur projet différemment.
Toutes les nouvelles propositions et innovations de la Place Créative vous seront présentées au cours des prochains mois … Rendez-vous le 08 décembre 2017 au Corum à la Place Créative … « the place to be » !

La CCI Hérault est 100% au cœur de l’éco.

 

"La toute nouvelle CCI Hérault évolue, se transforme grâce à l’implication de chacun des élus, Vice-Présidents et membres associés du bureau, tous chefs d'entreprise.
Le 13 septembre, le plan stratégique de mandature 2017-2021 sera présenté aux entreprises de Béziers, Montpellier et Sète. Ce plan stratégique a pour vision de faire de l’Hérault l’endroit où il fait bon entreprendre.
Pour cela, les élus de la CCI Hérault ont tous collaboré dans plus de 30 groupes de travail. C’est donc un plan élaboré "par" les chefs d’entreprise, "pour" les chefs d’entreprise engagés à 100 % au service de la création de richesse et d’emplois.
Le plan "2017-2021 Attitude 100% au cœur de l’ECO" s’articulera autour de 7 leviers d’actions prioritaires...
Le plan stratégique "100 % au cœur de l’Eco - 100 % au cœur de l’Hérault" sera notre feuille de route pour notre mandature."

André DELJARRY, Président de la CCI Hérault, 1er vice-président de la CCI Occitanie

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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