ECONOMIE

Nouveau Président du MEDEF Montpellier

Nous avons le plaisir de vous annoncer l’élection de Monsieur Samuel HERVE à la présidence du MEDEF Montpellier Sète Centre Hérault.

Il a été élu lors du Conseil d’Administration du 30 janvier 2017.

Samuel HERVE, 45 ans, est le gérant d’AKTÉ SERVICES, entreprise de restauration collective qu'il a fondée en 2008.

Adhérent du MEDEF Montpellier depuis 2009, Samuel HERVE est engagé au MEDEF depuis le début de son parcours d’entrepreneur.

Il est Membre du Bureau depuis 5 ans et était 1er Vice-Président au sein du Syndicat depuis près d'an.

Il est également Membre Elu à la CCI Montpellier depuis 2011, puis a récemment été réélu à la CCI Hérault lors des dernières élections de Novembre 2016. Il y occupe la fonction de 6ème Vice-Président, délégué aux services et aux actions économiques.

Les vœux du Président de la CCI de l'Hérault

Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin

André Deljarry, le tout nouveau Président de la CCI Hérault et premier Vice-Président de la CCI Occitanie présentait ses vœux ce lundi soir 30 janvier dans la « salle des rencontres » de la Mairie de Montpellier. Esprit d'équipe et souci de l'intérêt général étaient au rendez-vous. André Deljarry s'est engagé à reverser intégralement ses indemnités de Président en faveur du sport et de la culture, deux vecteurs forts du développement économique dans notre département.

 


Dans cette belle « salle des rencontres » archi-comble se côtoyaient les acteurs économiques et les représentants de toutes les forces vives du département. On notait également la présence de très nombreux maires et élus. Carole Delga , la Présidente de la Région Occitanie, était représentée par le député et conseiller régional Christian Assaf. Kléber Mesquida, le Président du Département de l’Hérault, était représenté quant à lui par son Vice-Président Claude Barral. A noter également la présence d’André Vézinhet, l’ancien patron du Département et celle de François Fontès l’architecte qui a réalisé, avec Jean Nouvel, cette mairie qui symbolise la modernité de la Métropole.


Florent Tarbouriech, Président de la délégation de Sète, et André Deljarry, Président de la CCI Hérault



   

"L'année 2017 s'annonce comme l'année de tous les challenges"

Mutualiser les moyens pour être plus performant

Après avoir remercié les personnalités et l’ensemble des personnes présentes, André Deljarry est rapidement revenu sur les raisons qui ont conduit à la disparition des anciennes CCI territoriale de Béziers et de Sète. "Finie la Chambre de Commerce de Béziers, finie la chambre de commerce de Montpellier, finie la chambre de commerce de Sète. Bienvenue à la Chambre de Commerce de l’Hérault " déclara le Président de la CCI Hérault, ajoutant que "cette fusion était plus que nécessaire" car elle correspondait aux enjeux de la mutualisation des services publics pour une plus grande performance. En 2017, la CCI Hérault va partir sur des bases saines et prometteuses. Aujourd’hui, solidement unis, il en est fini du temps où chacun agissait de manière isolée sans chercher à développer de réels échanges pourtant essentiels au développement de notre économie.

"Béziers, Montpellier et Sète sont désormais ensemble.
Les 80 élus, tous avec moi ce soir,
vont insuffler une
nouvelle dynamique à la destination économique Hérault"

Nous devons agir ensemble

Citant Toqueville : "il y a plus de sagesse dans beaucoup d’hommes réunis que dans un seul" André Deljarry promet, avec son équipe, de "faire de la CCI Hérault un exemple de la mobilisation des chefs d’entreprise au service de l’attractivité du département ".
L'histoire de la viticulture et le commerce du vin, le tourisme, l’importance des services... sont autant d'éléments qui nous rassemblent sur ce département qui dispose de nombreux atouts : la mer Méditerranée, le nautisme, le port de Sète, la conchyliculture, les entreprises à taille humaine, innovantes et agiles, la Métropole de Montpellier, les villes à l’identité reconnue comme Béziers et Sète …
André Deljarry insiste sur les défis à relever : développer l’emploi, accompagner les entreprises dans la transition numérique, faciliter l’accès à la commande publique, développer les opportunités et les "possibilités de business" pour ce territoire "dont l’ADN est l’ouverture aux autres" avec le commerce, la culture, l’innovation et la recherche, notamment dans le domaine de la santé et de l’agronomie.

Les priorités

La CCI Hérault avec ses 60500 entreprises représente la plus grande des 13 CCI d’Occitanie et c’est aussi elle qui compte le plus grand nombre de créations de nouvelles entreprises. Un poids qui a du peser dans le choix d’André Deljarry comme 1er Vice-Président de la CCI d’Occitanie.
La CCI Hérault va défendre les priorités des entreprises et "promouvoir le département comme une terre d’entreprenariat, une destination économique de rang européen".
Ses priorité seront donc l’excellence des services publics pour les entreprises, que ce soit pour leur création ou leur accompagnement, faciliter leur activité au quotidien, mobiliser autour du forum de la création d’entreprise (le rendez-vous incontournable des acteurs de la création d'entreprise dans le Grand Sud), développer les secteurs porteurs comme le design, le tourisme, l’œnotourisme, le numérique, le bâtiment du futur, le nautisme et la « silver » économie qui pourrait générer des milliers d’emplois enfin la dynamisation des commerces des centres villes pour lesquels nous avons besoin du soutien de tous les maires et de l’état.
Les élus de la CCI travaillent actuellement sur tous ces sujets et présenteront leur projet de mandature à la fin du premier semestre 2017. La réflexion est collective, l’action le sera aussi. L’effort de la CCI sera répartie sur l’ensemble du territoire de l’Hérault dans un souci d’équité et « de reconquête de la présence de proximité » pour répondre avec plus d’efficacité aux attentes de nos ressortissants de et suivre l’activité économique et les projets au plus près. Les "ambassadeurs" passeront de 300 à 500 et consolideront le maillage du territoire obtenu avec les délégations de Béziers et de Sète, les antennes de Lunel, Lodève et saint-Pons et les permanences.

Infrastructure et grands projets

Le Président Deljarry souhaite moderniser le parc d’exposition de Béziers. Il veut aussi développer les deux aéroports de Béziers et de Montpellier mais en cherchant de nouveaux financements, notamment via les collectivités ce qui réduira la participation de la chambre de commerce dans ces établissements.
L’Occcitanie voulant son grand parc de loisirs à thème, le Président de la CCI propose de l’implanter dans l’Hérault qui a de nombreux atouts pour le recevoir dont ses 300 jours de soleil par an. « la CCI Hérault est candidate » pour accompagner ce projet a-t-il lancé.

La CCI participera "au développement de la Métropole aux côtés de son Président Philippe Saurel" et elle sera aussi aux côtés de François Commeinhes, le Président de l'agglomération du Bassin de Thau pour le développement de "l'économie bleue" et de toutes les communauté d'agglomération ou autres collectivité qui auront besoin de son aide pour leurs projets touchant à l'économie.
Plus largement cette volonté de partenariat pourra s'élargir aux chambres de métiers, par exemple en ce qui concerne les métiers d'art.

La CCI œuvrera pour que ce concrétise le grand projet de "Business school" à Montpellier, dès 2019/2020, avec ses 200 millions d'euros de retombées économiques sur le territoire. "On ne va pas laisser cette école partir à Toulouse" dira André Deljarry avec passion.

Un Président exemplaire

André Deljarry, bâtisseur et homme d'action a aussi l'intelligence du cœur : il s'est engagé à reverser intégralement ses indemnités de Président en faveur du sport et de la culture, deux vecteurs essentiels du développement économique dans notre département. Ce geste fort a été longuement applaudi par l'assistance.

Honneur aux apprentis

Entouré de Guillaume Abello, 1er Vice-Président de la CCI Hérault, de Matthieu Ourliac, Président de la délégation de Béziers et de Florent Tarbouriech, Président de la délégation de Sète, André Deljarry a conclu son allocution en dédiant cette cérémonie des vœux aux 2 CFA de Montpellier et de Béziers. Respectivement créés en 1986 et 1978, ces deux établissements forment 1.500 apprentis par an sur 14 métiers différents. Durant ces dernières années, 2800 entreprises ont pris 1 jeune en apprentissage.

Un très beau buffet a clôturé cette manifestation, buffet servi par les jeunes apprentis des CFA, animé par un sympathique groupe, le groupe VOX de Montpellier avec la belle voix de Mélodie Pastor de The Voice.

Cliquez ici pour télécharger le discours

Jacques Nègre

Sauramps bientôt racheté par un libraire normand

 

A propos de Sauramps

L’histoire de Sauramps commence en 1946 avec la création par Henri Sauramps, un imprimeur d’Angoulême réfugié à Montpellier, d’une petite papeterie-imprimerie au 34 rue Saint-Guilhem pas très loin de la place de la Comédie.
Quelque 70 ans plus tard Sauramps est devenue la Sixième librairie indépendante de France, avec 131 salariés, 26 millions d'euros de chiffre d'affaires,  un entrepôt logistique de 2000m2, un site de vente en ligne et 5 magasins (4 à Montpellier et 1 à Alès) soit 400.000 références disponibles en magasin et plus de 2 millions sur le site sauramps.com.

Sauramps s’est également ouverte depuis plusieurs années à de nouvelles activités comme les loisirs créatifs, la musique, la vidéo, la presse, les jouets, les jeux, offrant ainsi une large palette de loisirs culturels, autant destinés à un public familial qu’à un public d’avertis.

Jean-Marie Sevestre en est le PDG depuis la reprise de l’entreprise au début des années 1990 par un directoire de trois personnes issues du personnel, Marie-Christine Wodiczko, Jean-Luc Bonnet et Jean-Marie Sevestre .

En déficit depuis 8 ans, le groupe est en proie à une grave crise financière et n'a guère d'autre choix que de trouver un repreneur.

   

Après des mois d'incertitude, l'avenir du groupe Sauramps et de ses 5 librairies se précise. Ce vendredi 27 janvier, Mathieu de Montchalin, le patron de la librairie l'Armitière de Rouen  a présenté son offre de reprise au comité d'entreprise du groupe montpellierrain.

Bien que plus grande libraire de Normandie, avec ses 38 salariés et ses 8 millions d'euros de chiffre d'affaires, l'Armitière pèse bien moins que Sauramps (131 salariés et 26 millions d'euros de chiffre d'affaires). De quoi inquiéter une partie des salariés dont certains manifestaient encore la semaine dernière pour soutenir un autre repreneur potentiel, La Maison du Livre (Rodez) qui depuis a jeté l'éponge

Mathieu de Montchalin qui aussi le président du Syndicat de la librairie française  après avoir analysé la situation et étudié le dossier depuis des mois est convaincu que l'entreprise est viable à condition de revoir sa stratégie et son organisation. Il entend également renégocier les loyers d'un certain nombre de magasins comme celui actuellement très élevé à Odysséum.

Sa proposition  garantit  le maintien du personnel et l'intégrité du groupe et elle a reçu un accueil favorable, de la majorité des actionnaires et des salariés. La reprise du groupe Sauramps par l'Armitière devrait donc se confirmer rapidement et le détail du plan de reprise devraient pouvoir être également rapidement dévoilé.

 

 

 

Culture et loi du marché

La transmission de la culture est une ardente obligation. Mais la culture, qu’on estime totalement disponible, surtout depuis la généralisation des outils numériques, est-elle vraiment accessible à tous, et à quelles conditions ? Actuellement, toute la question est dans le « comment » : quelles dispositions peuvent-elles assurer la transmission de la culture « Cette vague nébuleuse, incertaine et fragile, qui charrie à la fois tant de sottises et tant de grandeur » comme le dit Jean d’Ormesson ? La culture doit être considérée comme un bien commun : c’est ce que pensent le philosophe Pierre Dardot et le sociologue Christian Laval qui estiment que ce qui est impossible de s’approprier physiquement (l’air, l’eau, la santé, l’éducation, la connaissance…la culture) devrait relever d’une gestion commune.
Le livre, quelle que soit sa forme, actuelle ou future, est un des moyens de transmission de la culture dont littérature et poésie sont à la fois la chair, l’esprit et la langue.
Il est dommage que les lois du marché interviennent brutalement pour contrarier cette vocation, et que des lieux de culture, comme une librairie, y soient soumis car ils participent au développement de la lecture qui doit être l’affaire de tous. Car « le commun se définit par l’égalité, non seulement dans l’accès, mais aussi dans l’élaboration des buts de l’activité : le commun, c’est ce dont nous nous occupons à plusieurs, ce qui fait l’objet d’une décision collective qui nous engage et nous oblige. […] Il n’appartient pas à la nature de la connaissance d’être partagée : pendant des siècles, la connaissance est restée l’apanage de de quelques-uns. C’est un choix collectif qui en a fait un objet de partage. Cela dépend entièrement d’un acte politique, d’une décision de mise en commun. Retenons cette leçon : le commun est le vrai principe de la démocratie ».

Maurice Bouchard

 

La Cure Gourmande en redressement judiciaire

 

La Cure gourmande

Créée en 1989 par Christian Berlan, la Cure Gourmade, dont le siège social est à Frontignan, est présente dans 11 pays : France, France Allemagne Autriche Belgique Canada Corée du Sud Espagne Qatar Singapour Émirats arabes unis États-Unis

Avec 38 magasins (54 dans le monde), l’enseigne a réalisé en 2016 un chiffre d’affaire de 22, 3 millions d ‘euros.

Elle emploie 276 personnes, dont 140 personnels dédiés à la production (confiserie, biscuits, chocolats) sur ses sites de Frontignan, Balaruc et Narbonne.

   

Le « sucrecrutier » annonce le 9 janvier qu'il a été placé, à sa demande, en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Montpellier. Une mesure purement technique "pour mieux rebondir" affirment ses dirigeants. "Il n'y a aucune menace sur l'emploi et nous veillons à ce que nos difficultés impactent le moins possible nos fournisseurs historiques" précise Edouard Hennebert, son directeur général, co-fondateur avec Christian Berlan de La cure gourmande.

L’entreprise serait victime de son propre dynamisme. Après avoir beaucoup investi pour se développer en France et un peu partout dans le monde, elle subit de plein fouet les conséquences des attentats de Paris et de Nice car environ la moitié de ses clients sont des touristes. La baisse d’activité qui en a résulté lui a créé un problème de trésorerie compte tenu de la charge financière liée aux remboursement des emprunts contractés pour le développement.

La période de sursis de 6 mois accordée par le tribunal devrait être suffisante pour permettre à l’entreprise de négocier les aménagement nécessaires avec les banques afin d’honorer ses dettes.

37 entreprises d’Occitanie/Pyrénées-Méditerranée au CES à Las Vegas

Nadia Pellefigue, vice-présidente de la Région Occitanie/Pyrénées- Méditerranée en charge du développement économique, de la recherche, de l’innovation et de l’enseignement supérieur sera présente au CES à Las Vegas du 5 au 7 janvier 2017 pour soutenir le dynamisme des entreprises régionales centrées sur l’innovation.

L’enjeu de cette nouvelle participation au CES est, comme le souligne Carole Delga, présidente de la Région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée et présidente de Sud de France Développement, de devenir un leader dans l’économie innovante et en particulier dans l’industrie.

La Région pilote avec Sud de France Développement et Madeeli cette action collective "CES" avec l’appui de la Maison de la Région à New York et accompagne une trentaine d’entreprises qui représenteront la région Occitanie au Consumer Electronic Show (CES). Organisé chaque année à Las Vegas depuis plus de 40 ans, il est devenu le plus important salon international professionnel consacré à l’innovation en électronique grand public.

Durant un semestre, Sud de France Développement a préparé l’ensemble des start-ups et entreprises innovantes régionales participant au CES afin qu’elles puissent exploiter au mieux leur talent ou leur immense potentiel. L'objectif de cet accompagnement a été d'améliorer le positionnement et le déploiement marketing et opérationnel de ces entreprises afin d’aborder efficacement cet évènement hors norme.

Sud de France Développement poursuit cet accompagnement une fois sur place puisque tous les jours (du 4 au 8 janvier), les entreprises régionales se réuniront au French Village à l’hôtel Paris de Las Vegas pour favoriser l’échange d’informations mais aussi pour se faire valoir auprès de grands comptes français venus à Las Vegas sourcer des solutions.

> Pour en savoir plus...

La représentation économique du territoire évolue

La Délégation de Sète de la CCI Hérault prend le relais de la CCI territoriale Sète-Frontignan-Mèze

Après avoir remporté les élections consulaires avec 62% des voix André Deljarry est devenu officiellement ce 15 décembre 2016 le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Hérault qui regroupe à présent en une seule CCI  toutes les anciennes CCI du département, suivant en cela le processus de simplification et de rationalisation souhaité par les pouvoirs publics. Dès le premier jour de sa mandature, le président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de l'Hérault est venu dans l'île singulière pour dévoiler la nouvelle enseigne de la délégation de Sète.

 

André Deljarry dévoile la nouvelle enseigne
de la délégation de Sète de la CCI Hérault

"Je vous propose aujourd’hui de porter un regard nouveau sur le moment que nous vivons.
J’aimerais que chacun d’entre nous aie confiance dans ces évolutions rendues nécessaires par la baisse drastique des budgets des chambres de commerce, 42 % en 5 ans.
Je souhaite aujourd’hui que nous enclenchions un processus de résilience et de redynamisation de la CCI !
C’est pour cette raison que nous avons décidé avec Florent Tarbouriech et Olivier Ganivench, de dédier cette journée du 15 décembre à la CCI Hérault en venant en premier lieu sur Sète puis à Béziers et enfin à Montpellier.
Ceci est une preuve de l’engagement des élus de la CCI Hérault de vouloir jouer la solidarité des territoires, l’échange et le partage d’expérience au sein de la chambre de commerce départementale.
Je souhaite aujourd’hui stopper net les oppositions stériles des territoires.
Nous avons chacun notre identité, nous sommes souvent en lien les uns avec les autres et nous découvrons aujourd’hui que notre seul objectif est de porter haut et fort la nouvelle « destination économique Hérault ».
Nous devons toutes et tous voir la création de la CCI Hérault comme la possibilité de mutualiser nos services, d’être plus performant et sauvegarder ainsi la présence de la Chambre de commerce et d’industrie sur Sète grâce à la Délégation.
Je souhaiterais rappeler ici tout l’engagement qui a été le mien, lors de ma précédente mandature, pour la création des délégations de Sète et Béziers.
Cela me semblait être la seule garantie de pouvoir maintenir la CCI sur les territoires. Ainsi cette fusion permettra, de non seulement préserver la représentation de la CCI sur Sète, mais aussi de nous rapprocher d’autres villes et villages … Mesdames et Messieurs nous procèderons ce soir à l’installation de la future CCI Hérault.
Ainsi votre délégation sera menée par un Président qui vous représentera.
Florent Tarbouriech et Olivier Ganivench occuperont une place stratégique dans ce dispositif."
- André Deljarry.

» discours intégral du Président de la CCI Hérault

   

Ce 15 décembre est "un tournant pour la représentation économique de notre territoire" a déclaré le Président André Deljarry, venu à Sète pour dévoiler symboliquement la nouvelle enseigne CCI Hérault - Délégation de Sète, en présence de nombreux élus dont François Commeinhes, Sénateur-maire de Sète et Président de Thau agglo, Yves Michel, vice-président de Thau agglo chargé du développement économique et Yves Pietrasanta le président de la Communauté de Communes du Nord du Bassin de Thau. On notait malgré tout l'absence d'Olivier Oddi, l'ancien président de la CCI territoriale de Sète-Frontignan-Mèze qui s’était présenté sur la liste opposée à celle conduite par André Deljarry.

Le Président de la CCI Hérault, dans un discours volontariste et rassembleur s'est dit déterminé à défendre les intérêts des 60.000 commerçants, industriels et entreprises de l’Hérault et à promouvoir leur développement.
Rappelant que les CCI existaient depuis des décennies voir des siècles : 1704 pour Montpellier, 1872 pour Sète et 1903 pour Béziers. il considère que sa responsabilité est d’unir les efforts de tous "pour faire vivre la représentation des entreprises au travers de la nouvelle CCI Hérault... Nous devons être soudés, avancer en équipe pour porter nos idées auprès des politiques et de l’état, et défendre nos intérêts".

André Deljarry : "tout est en marche aujourd’hui pour ce beau projet, que
j’estime essentiel pour notre territoire : la fondation de la CCI Hérault".


Florent Tarbouriech, lui-même conchyliculteur innovant, n'oublie pas de mentionner l'importance des métiers de la mer et de l'aquaculture pour la délégation de Sète.

 

Développer l’attractivité économique du territoire
autour de Béziers, de Montpellier et de Sète.

Le Président de la CCI de l'Hérault a donné quelques indications sur les orientations de son futur plan d’action stratégique : "il en ait fini du temps où chacun tentait de développer ses actions de manière isolée alors que nous étions dans le même le département." a-t-il déclaré avant d'ajouter qu'aujourd’hui "nous devons accélérer le tempo au niveau départemental, rassembler les forces vives entrepreneuriales pour mettre en place une vraie stratégie d’attractivité globale en partenariat avec les collectivités…"

projets majeurs pour Sète

  • Le développement de l’attractivité du commerce de la ville de Sète en partenariat avec les collectivités
  • L’implantation d’enseignes commerçantes complémentaires,
  • Le développement de l’activité des entreprises en lien avec le Port de Sète
  • Le développement de l’économie liée à la mer
  • La promotion de la destination Hérault et de la route des vins du patrimoine et des métiers d’art auprès des croisiéristes

    A cela s’ajoute "une réelle volonté de voir évoluer la CCI Hérault au service de la nouvelle économie, de la formation et de la création d’activité par les jeunes qui bâtiront l’économie de demain".
 

Béziers : Clément Fages, élu plus jeune président DCF de France

 

Il est désormais à la tête de la section biterroise pour les deux années à venir

A travers cette élection, les Dirigeants Commerciaux de France (DCF) de Béziers ont voulu marquer l’histoire de ce réseau d’experts de la fonction commerciale qui compte plus de 2 500 membres en France, répartis en 80 sections locales. « Mon mandat s’inscrit dans la continuité de mes prédécesseurs avec comme objectifs à la fois de prolonger notre présence au sein du tissu économique local, de renforcer les liens entre les entreprises et le milieu étudiant, dans une dynamique de partage et d’enrichissement commun. Mon ambition est aussi de mettre l’accent sur la mise en commun d’expériences intergénérationnelles » souligne le nouveau président, le plus jeune à occuper un tel poste en France.

Biterrois d’origine, Clément Fages, 25 ans, vient d’être diplômé d’un Master 2, délivré par EDC Business School Paris. Auparavant passé par une CPGE (Classe Préparatoire des Grandes Ecoles) à Montpellier, section Science-Po, il a été major de promo en négociation commerciale 1ère, 2ème et 3ème année au sein de son école. Son mémoire de fin d’étude portait sur « L’optimisation du business model d’une compagnie aérienne ». Clément Fages se destine à faire carrière dans l’aviation d’affaires. Il est actuellement en phase de création de sa propre société et en réalisation de levée de fonds auprès d’investisseurs privés.
Membre des DCF Béziers depuis 3 ans, Clément Fages s’est entouré de Lionel Carayon (menuiserie Carayon) et de Nicolas Verdier (DPD France) vice-présidents, ainsi que de Stéphane Vignoles (SwissLife) secrétaire et de Jean-Claude Nicolas (retraité Gazechim) trésorier. Clément Fages succède à Alexa Bourniquel, consultante en oenotourisme et directrice de la société « Le vin au Cœur des Femmes ».

Les DCF Béziers organisent tout au long de l’année des conférences-débats, des visites d’entreprises, des salons… et le « Bizzness Day », concours de l’excellence commerciale qui permet à 80 étudiants de la région Occitanie de se mesurer à des jurys de professionnels; de présenter un plan de prospection, une prise de RDV téléphonique, ainsi qu’un entretien de vente. Ces événements réunissent des chefs d’entreprises, managers, commerciaux et experts pour divers échanges.
Les DCF Béziers mènent aussi des actions de partenariat avec les structures d’éducation : forums emploi, rencontres écoles entreprises, parrainages de sections commerciales, organisation locale du Concours national de la performance commerciale. 

Deux repreneurs potentiels pour Sauramps

Afficher l'image d'origineLes célèbres librairies Sauramps de Montpellier et Alès ont deux repreneurs potentiels : un libraire indépendant basé à Rouen (76) en Normandie et un autre basé à Rodez dans l'Aveyron, qui pourrait être Benoît Bougerol, propriétaire de la Maison du Livre à Rodez et de la librairie Privat à Toulouse.
Le PDG de Sauramps a fait cette annonce ce mercredi 7 décembre 2016 en conférence de presse. Les salariés devraient être fixés sur leur avenir d'ici la fin du mois de décembre.

Sète passe au très haut débit

 Suite à la signature il y a un an d’une convention entre la Ville de Sète, ErDF et Orange concernant le déploiement de la fibre optique, Sète entre aujourd’hui dans l’aire d’internet à très haut débit. En effet, le 1er sétois pourra être raccordé le 21 décembre prochain, s’il habite rue Ferdinand Theule ! La fibre optique Orange se déploie progressivement dans la ville…
Jeudi 1er décembre  au Central Paul-Valéry boulevard Camille Blanc a eu lieu une conférence de presse en présence de Corinne Mosler, Conseillère municipale déléguée aux affaires juridiques et assurances,  Salomon Botton, délégué régional d’Orange et de nombreux techniciens, afin de dévoiler le plan de déploiement de la fibre optique jusqu’aux logements (Fiber To The Home, FttH) de notre ville. L’opérateur Orange chargé d’installer la fibre optique a utilisé les réseaux publics existants de distribution d’électricité basse tension et haute tension aériens, réseaux propriété de la collectivité et concédés à ErDf suite à la signature de la convention.  
La première tranche des travaux a commencé début 2016 par Saint-Clair, chemin des Pierres Blanches, Château Vert, Stella, les Métairies, Triolet, rue des Mésanges et Capucines soit 8792 logements. Les premiers logements éligibles vont l’être dès la mi-décembre. La seconde tranche ciblera dans la continuité 6893 logements supplémentaires dont les premiers seront branchés fin 2017. Il s’agira de l’entrée Est, quartier Victor Hugo, avenue Martelli. Ce qui portera le taux de câblage à 50% du parc sétois. La suite des raccordements se fera progressivement, selon un calendrier défini entre la Ville et l'opérateur. « L’arrivée de la fibre optique, et par voie de conséquence, du très haut débit, explique Corinne Mosler, répond à un double objectif : celui de renforcer l’attractivité de la ville en proposant des infrastructures de télécommunication performantes et favorables au développement des services, des contenus et des usages numériques innovants, mais également de favoriser la dynamique économique engagée au travers des zones d’activités et créer ainsi le socle d’une ville intelligente. » Pour que les habitants des quartiers concernés puissent bénéficier de ce nouveau réseau, il importe qu’ils se rapprochent de leur syndic, de leur bailleur immobilier et demandent que le raccordement de leur immeuble soit voté en Assemblée Générale. Dès lors, l’opérateur choisi installera les points de branchement en face de chaque logement et le client sélectionnera le Fournisseur d’Accès Internet (FAI) de son choix pour effectuer le raccordement final à son domicile. Que les usagers se rassurent : quelque soit l'opérateur propriétaire du réseau, ils garderont le choix de leur propre opérateur puisque la libre concurrence est garantie.

Economie culturelle

Une proposition de loi pour lancer le débat

C’est en compagnie d’Hervé Di Rosa, artiste, Antoine de Galbert, président de la fondation éponyme et  de Steven Hearn, responsable de la Gaité Lyrique à Paris également auteur d’un rapporteur sur l’entrepreneuriat culturel, que François Commeinhes, sénateur de l’Hérault et Maire de Sète, a présenté, ce mardi 22 novembre à la Maison Rouge, haut lieu de l’art contemporain de la capitale,  sa proposition de loi "tendant à encourager l’activité culturelle et artistique et à renforcer l’attractivité du marché de l’art " en présence d’acteurs institutionnels et privés du secteur. 

En ces murs actuellement consacrés actuellement à une rétrospective sur les arts modestes et l’œuvre du Sétois Di Rosa, François Commeinhes  a pu commenter : "L'étanchéité qui existe trop souvent entre les différents secteurs du monde culturel nuit à la diffusion de la création artistique, comme au développement des entreprises culturelles bien plus créatrices de richesses et d'emploi qu'on ne le pense. A travers cette loi et les dispositifs qu'elle propose, j'entends répondre aux attentes des entreprises, artistes, collectionneurs... et mettre en avant un thème important mais parfois négligé à l'occasion de la campagne ".
Et de poursuivre : "La richesse de la vie culturelle est un élément essentiel d’attractivité tant pour notre pays pris dans son ensemble que pour ses collectivités territoriales et notamment ses communes. Mais il s’agit d’un domaine où l’action des collectivités publiques est d’autant plus pertinente qu’elle intervient en appui des initiatives issues de la société civile. Pour ce faire, il importe en premier lieu d’améliorer les capacités de financement des entreprises culturelles, d’accroître les incitations fiscales au mécénat pour les entreprises et les particuliers, et d’engager durablement une modération des coûts de transaction sur le marché de l’art. "

Les principaux points de la proposition de loi :

  1. Création d’une agence nationale pour l’activité culturelle et artistique des territoires sur le modèle de la Banque Publique d’investissement, au service de l’entrepreneuriat culturel innovant.
    « La création d’une agence spécifique est un geste politique fort pour marquer l’entrepreneuriat culturel et la création comme priorité et marqueur d’identité » François Commeinhes

  2. L’agence est financée pour sa première année par la création d’un fond d’amorçage  alimenté par une taxe expérimentale sur les opérations de commerce électronique. Ce financement  représente un fond d'amorçage constitué d'une taxe exceptionnelle, établie sur une seule année sur les transactions numériques.
    Les ressources financières pour les années suivantes sont garanties par l’extension optionnelle du 1 % culturel à cette agence.
    Inspiré du mode de financement du cinéma français par le privé (modèle de notre exception culturelle), les grands groupes opérant sur le secteur numérique apporteraient une contribution exceptionnelle dans le cadre d’un fond d’amorçage pour la création et l’innovation culturelle. » François Commeinhes.

  3. Création d’un  livret A Culture – objectif : Encourager le financement culturel collectif (ou crowdfunding). L’idée : ouvrir de nouvelles ressources via l’épargne.

  4. Encourager le mécénat culturel, outil d’implication individuel et sociétale pour les entreprises comme pour les particuliers. La proposition  de loi élargit les possibilités de mécénat d’entreprise : Modification de la loi du  1er août 2003  réglementant le mécénat pour les associations et fondations. Au chapitre des exonérations fiscales, il s’agit  d’élargir la  limite à 1 %  du chiffre d’affaires hors-taxes au lieu de 0, 5 %.

Mais aussi : Assouplissements des déductions fiscales pour les entreprises comme pour les particuliers dans le cadre d’achat d’œuvres d’artistes vivants ou de biens culturels présentant un caractère national, permettre une modération des coûts de transaction sur le marché de l’art (rapport du gouvernement sur une TVA harmonisée au niveau européen sur les œuvres d’arts , encourager la vente des œuvres les plus importantes (définies par décret), sur le territoire national dans un délai d’un an à compter de la date de délivrance du certificat d’exportation. Afin de tenir compte sur l’éventuelle non-conformité du dispositif avec le droit communautaire, le texte propose une la limitation de l’interdiction de délocalisation des œuvres les plus importantes en-dehors des pays membres de l’Union européenne…>
Pour retrouver le texte intégral de la proposition de loi : http://www.senat.fr/leg/ppl16-036.html

Centre-ville en mouvement à Sète

 

Centre-ville en mouvement

B-Laclais

Bernadette Laclais, Députée de Savoie
Présidente de Centre-Ville en Mouvement

Créée en 2005 par des élus locaux, parlementaires, consulaires, représentants de corps d’Etat et chercheurs pour faire face aux besoins croissants des habitants par rapport à leurs centres-villes, l’association Centre-Ville en Mouvement accompagne et fédère ses membres de toutes sensibilités dans leurs projets d’innovation et de redynamisation des centres-villes.

Une plateforme nationale

Véritable plateforme nationale, l’association permet aux centres-villes de retrouver leur attractivité et leur vitalité grâce à l’approche décloisonnée de son Réseau des Centres-Villes Durables et de l’Innovation.
Depuis plus de 10 ans, les parlementaires, élus locaux, consulaires, représentants de corps d’Etat et chercheurs de notre Réseau s’impliquent ensemble dans la réflexion et la mise en œuvre de programmes qui prennent en compte en amont les mutations sociologiques et évolutions profondes des modes de vie et des habitudes de consommations de notre société. Les initiatives novatrices de Centre-Ville en mouvement ont permis de maintenir un commerce de proximité souvent menacé et de renforcer le dynamisme des centres-villes en terme de commerce, transport, logistique urbaine, urbanisme, nouvelles technologies, environnement, emploi et intégration.

» en savoir plus : centre-ville.org

   

Un grande journée dédiée au centre-ville et à sa dynamisation est organisée à Sète par Thau agglo, la ville de Sète et l'association "centre-ville en mouvement" sur des thématiques très actuelles comme "Comment partager et connaître les actions concrètes en faveur de nos cœurs de ville ?" ou "Les concepts de boutique et de commerce en Europe et à l’étranger".

Programme

  • 9h30-10h00 Mairie de Sète : Café d’accueil

  • 10h00-10h20 : Ouverture François COMMEINHES , Sénateur de l’Hérault, Président de Thau Agglo et Maire de Sète et Yves MICHEL , Vice-président de Thau agglo délégué au Développement économique et à l'attractivité du territoire

  • 10h30-10h45 Salle Georges Brassens, au-dessus des Halles de Sète, à 5 minutes de la Mairie : Remise du prix Coquelicot d’Or à Thau Agglo par le Vice-président, le Député de l’Hérault Patrick VIGNAL et Pierre CREUZET , Directeur fondateur de Centre-Ville en Mouvement dans la salle

  • 10h45-11h30 : Comment fonctionne la plate-forme web de partage de bonnes pratiques entre les collectivités par Thomas DEVEUX , Webmaster de Centre-Ville en Mouvement et quelques chires du «1 er Baromètre du centre-ville et des commerces : attentes et usages des français» réalisé par l'institut CSA

  • 11h30-11h50 : Présentation de la refection des Halles par l’Architecte François FONTÈS 12h00-12h45 : Départ pour la visite du centre-ville de Sète puis retour aux Halles pour une dégustation d’huîtres et de tielles

  • 13h00-14h00 : Cocktail déjeunatoire

  • 14h00-14h20 : La place des marchés et du commerce : Monique RUBIN , Présidente des Marchés de France et Francis PALOMBI , Président de la Confédération des Commerçants de France

  • 14h30-16h30 : Présentation des nouveaux concepts de commerce et de boutiques dans le monde par Pierre CREUZET , Directeur fondateur de Centre-Ville en Mouvement et Michèle BRUAL de Solocal-Idées Locales

Ouverture : Mairie de Sète - 20 bis rue Paul Valéry Suite de la journée : Salle Georges Brassens (au dessus des Halles)