ECONOMIE

Coronavirus : le PIB de la zone euro devrait chuter de 8,7% en 2020, selon la Commission européenne

Avec ces chiffres, l'exécutif européen se montre plus pessimiste que lors de ses dernières prévisions, début mai.

ne crise inédite liée à la pandémie de Covid-19. Le PIB de la zone euro devrait chuter de 8,7% en 2020, avant de rebondir en 2021 (+6,1%), selon des chiffres publiés par la Commission européenne mardi 7 juillet.

Avec ces chiffres, la Commission européenne se montre plus pessimiste que lors de ses dernières prévisions, début mai. Bruxelles avait alors anticipé une chute du PIB de 7,7% en 2020, puis une reprise (+7,4%) en 2021.

La France, l'Espagne et l'Italie très touchées 

Trois pays – l'Italie, l'Espagne et la France  sont particulièrement touchés par cette récession, avec un PIB en recul de plus de 10% en 2020. L'Italie verrait ainsi son PIB chuter de 11,2% en 2020, avant de rebondir en 2021 (+6,1%). Le PIB espagnol chuterait de 10,9% en 2020 puis se redresserait à +7,1% l'année suivante. Quant au PIB français, il pourrait reculer de 10,6% cette année, puis reprendre à 7,6% l'an prochain. L'Allemagne fait à l'inverse partie des pays – avec le Luxembourg, Malte et la Finlande  qui devraient le mieux limiter la casse : son PIB devrait reculer de 6,3% cette année et une reprise à 5,3% est attendue en 2021.

Aller plus loin : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/coronavirus-le-pib-de-la-zone-euro-devrait-chuter-de-8-7-en-2020-selon-la-

La Jeune Chambre Économique de Sète et du Bassin de Thau lance un appel à participer à son enquête nationale

La Jeune Chambre Économique de Sète et du Bassin de Thau lance un appel à participer à son enquête nationale pour réaliser un diagnostic du département de l’Hérault sur l’implication des entreprises sur le thème du développement durable. Co- construite avec le Pôle Eco-Conception (missionné par l’ADEME), l’étude intègre aussi des thématiques qui permettront à chaque participant de se repositionner suite à la crise du Covid 19.

Jeune chambre économique Française

 "Et si le développement durable et la croissance économique pouvaient aller dans le même sens ? Comment mieux rebondir et se réinventer économiquement après le Covid 19 ? Pour sensibiliser sur ce sujet, la JCE de Sète et du Bassin de Thau lance l’enquête nationale initiée par la Jeune chambre économique française auprès des entreprises de tous secteurs économiques sur les différents impacts du Covid 19."

 La JCE s’adapte à la crise sanitaire en améliorant un premier sondage des entreprises sur le développement durable initié en janvier dernier pour que le projet intéresse les entreprises impactées par une baisse d’activité en les aidant à se réinventer et à innover pour une relance économique.

 L’étude permettra d’anticiper la reprise sous l’angle du développement durable en faisant un état des lieux des pratiques mises en place ou qui seraient intéressantes d’initier, dans le domaine du développement durable.

 

Sur le territoire de Sète et du Bassin de Thau, l’enquête sera menée et déployée par nos membres bénévoles. Nous lançons d’ailleurs un appel aux entreprises et organisations intéressées pour participer à l’enquête. « Notre thème national pluri-annuel « Optimisons nos ressources pour allier développement économique et durable » n’a jamais été autant d’actualité que dans cette période charnière que nous vivons pour mettre en lumière les opportunités et les problématiques que cette crise révèle », assure Sarra MADANI présidente de la JCE de Sète et du Bassin de Thau.

 

L’enquête a été élaborée avec le Pôle Eco-Conception, missionné par l’ADEME. Elle aborde l’impact de la crise sanitaire actuelle et la gestion des ressources au sein des entreprises et des organisations. « L’enjeu est sous-estimé. Il est nécessaire de faire augmenter la prise en compte de cet aspect. Les entrepreneurs doivent comprendre que ce n’est pas une charge supplémentaire mais un réel facteur d’innovation et de pérennité. Et donc de relance économique » explique Christian BRODHAG Président du Pôle Eco Conception.

 L’objectif national est de réaliser un diagnostic économique de chaque département grâce à une analyse approfondie des résultats. Ce document constitué avec la collaboration des acteurs locaux mettra en avant les forces et faiblesses du territoire et donnera de précieuses indications pour orienter des actions pertinentes.

 

Car la Jeune Chambre Economique ne se contentera pas d’un simple constat. « Cette enquête va nous permettre de détenir les clés du changement sur chacun de nos territoires. Notre rôle est de proposer des mesures et des projets suite à cette phase d’enquête et de les initier. Nous voulons être acteurs de notre société en nous mobilisant pour optimiser nos ressources et allier développement économique et durable. Rien n’est compliqué, rien n’est impossible, tout est une histoire de volonté, de capacité à agir ensemble vers une même direction, pour rendre concrète l’alliance développement durable et économique », insiste Linda PROFIT, Présidente 2020 de la Jeune Chambre Économique Française.

 Lien pour répondre à l’enquête : https://urlz.fr/cMeH  

A propos de la Jeune Chambre Economique Française :

La Jeune Chambre Économique (JCE) est un réseau de bénévoles âgés de 18 à 40 ans qui vise à INITIER DES PROJETS INNOVANTS D’INTÉRÊT GÉNÉRAL tout en formant ses membres à devenir des acteurs du changement. Notre maillage s’étend, en France, dans plus de 130 Jeunes Chambres Economiques Locales (JCEL). Nous intervenons sur divers sujets liés notamment à l’économie, à l’emploi ou encore à l’environnement en lien avec les 17 Objectifs de Développement Durable portés par l’ONU.

 

Succession : accepter ou renoncer, quelles options s'offrent à vous ?

Savez-vous que lors d'une succession, vous avez le choix entre 3 solutions ? Il est en effet possible de l’accepter en l’état, de l’accepter sous condition (ou à « concurrence de l’actif net »), ou bien d’y renoncer. C'est ce qu'on nomme l'option successorale. Mais quelles sont les différences entre ces 3 options ? Et laquelle choisir ? On vous renseigne sur cette question.

Quelles sont les 3 options d’une succession ?

L’acceptation pure et simple de la succession

Avec cette option, vous recevez votre part de l’héritage et payez les éventuelles dettes de la personne décédée, dans la limite de vos droits à la succession. Par exemple, si vous avez droit à la moitié de la succession, vous ne payez que la moitié des dettes du défunt.

Élément important à noter cependant, si l’héritier découvre une dette importante, il peut saisir  le tribunal - dans un délai de 5 mois à partir du jour où il en a connaissance - pour en être déchargé totalement ou partiellement, sous réserve de remplir les 2 conditions suivantes :

  • l’héritier avait des raisons légitimes d'ignorer l'existence de cette dette au moment de l'acceptation de la succession
  • le paiement de cette dette risquerait de porter gravement atteinte à son patrimoine.

Le choix de l'acceptation pure et simple est irrévocable, on ne peut pas revenir en arrière.

 L’acceptation à concurrence de l'actif net de la succession

Lors d’une succession, l’actif net du défunt est constitué de l’ensemble des biens du défunt (actif brut) duquel on déduit le passif de succession (dettes au jour de son décès), les frais funéraires ou encore les divers impôts et taxes à acquitter. L’actif net = actif brut - dettes.

L’acception à concurrence de l’actif net est donc le terme technique qui signifie que vous ne payez pas les dettes qui dépassent la valeur des biens du défunt.

En d’autres termes, vous recevez votre part d'héritage sans avoir à payer les dettes qui dépasseraient la valeur de l'héritage. Vos biens personnels sont donc à l'abri des créanciers du défunt.

Il faut enfin noter que si vous optez pour cette option, vous pouvez toujours changer d’avis en cours de procédure et finalement décider d’accepter « purement et simplement » la succession. En revanche vous ne pourrez pas y renoncer.

La renonciation à la succession

Il est possible de renoncer à une succession.

Dans ce cas, vous ne recevez aucun bien et vous n'avez pas à payer les dettes du défunt. La renonciation à une succession intervient dans l’immense majorité des cas dans 2 configurations :

  • pour échapper au paiement des dettes du défunt lorsque la succession est déficitaire
  • pour permettre à un proche d’hériter à sa place (ou de toucher plus que sa part s’il est déjà héritier).

Point important à préciser : si vous êtes ascendant (parents, grands-parents, arrière-grands-parents…) ou descendant (enfant, petit-enfant, arrière petit-enfant…) du défunt, vous pouvez être amené à participer aux frais d'obsèques en fonction de vos moyens.

Sachez que ce choix n’est pas définitif. Il est possible de revenir sur son choix et formuler une acceptation pure et simple ou sous concurrence d’actif net :

  • tant que la succession n'a pas été acceptée par d'autres héritiers
  • ou à défaut, pendant une période de 10 ans à compter de son ouverture.

Lire aussi : Succession : à quels frais de notaire vous attendre ? | Succession : l'indivision, c'est quoi ?

Quels sont les délais pour choisir l’option de succession ?

À compter de la date d’ouverture de la succession, le délai est de 4 mois pour exercer l'option successorale.

Pendant cette période, le ou les héritiers sont libres de réserver leur choix, personne ne peut les y contraindre. Mais une fois ce délai passé, si aucune décision n’a été prise, les personnes suivantes ont le droit d’obliger la prise d'une décision :

  • le ou les créanciers de la succession
  • le ou les cohéritiers
  • le ou les héritiers de rang subséquent (personne qui hériterait si vous renonciez)
  • l'État.

Dans ce cas, 2 mois supplémentaires sont accordés et il est également possible de demander un délai supplémentaire au juge. Si une décision n’est toujours pas prise à l’issue de ce délai, la succession est alors considérée comme acceptée purement et simplement.

Lire aussi : Testament : quelles sont les règles à respecter ? | Droits de succession : que devrez-vous payer sur votre part ?

Quelles sont les démarches à effectuer pour choisir l’option de succession ? 

Pour l’acceptation pure et simple de la succession

L'acceptation pure et simple peut prendre 2 formes :

  • La forme expresse pour laquelle l'acceptation doit être écrite. Elle peut être faite par le biais d'un acte sous signature privée (acte rédigé et signé par des particuliers, sans la présence d'un notaire, il peut s'agir par exemple d'un contrat), ou par un acte authentique (document établi par un officier public compétent, comme un notaire, un huissier, ou un officier d'état civil), rédigé selon les formalités exigées par la loi et dont le contenu peut avoir la même force qu'une décision judiciaire.
  • La forme tacite pour laquelle il faut réaliser certains actes ou démarches qui révèlent votre intention d'accepter la succession. Par exemple, lorsque vous vendez un objet qui dépend de la succession, vous acceptez, de manière tacite, la succession pure et simple.

Pour l’acceptation à concurrence de l’actif net de la succession

1) Vous devez d’abord déclarer l'acceptation à concurrence de l'actif net soit sur papier libre, soit à l'aide de ce formulaire puis l’adresser :

Le greffe du tribunal publie ensuite la déclaration au Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales (Bodacc) afin que les créanciers du défunt en soient informés.

2) Vous devez ensuite faire publier - dans un délai d’1 mois - un avis dans un journal d'annonces légales. Le journal fournit une attestation de parution ou la copie du journal, nécessaire pour prouver la parution et pour d'autres démarches ultérieures.

3)Vous devez ensuite demander à un commissaire-priseur judiciaire, un huissier ou un notaire, d'établir un inventaire de la succession pour estimer les biens et les dettes du défunt. Cet inventaire est à déposer au greffe du tribunal dans un délai de 2 mois à partir de la déclaration d'acceptation, sauf délai supplémentaire accordé par le juge.

4) Vous devez faire publier cet inventaire, par le greffe du tribunal, au Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales (Bodacc) afin que les créanciers du défunt en soient informés. Notez que les frais de publicité sont à la charge de la succession et que vous devez en faire l'avance.

5) Enfin, à partir de la publicité de la déclaration, intervient la phase de règlement des dettes. Les créanciers ont alors 15 mois pour réclamer ce qui leur appartient. Ils doivent notifier leurs créances au domicile de l'héritier acceptant la succession ou du notaire chargé du règlement de la succession. Dans ce même délai de 15 mois, vous pouvez choisir de conserver ou de vendre les biens de la succession.

Notez que pouvez demander au juge de désigner un mandataire pour gérer à votre place les biens de la succession et en régler les dettes.

Pour la renonciation à la succession

Il est nécessaire de remplir une déclaration à l'aide de ce formulaire et de joindre les pièces justificatives, avant de l’adresser ou de le déposer :

  • au greffe du tribunal du dernier domicile du défunt ou devant notaire, pour les successions ouvertes après octobre 2017
  • au greffe du tribunal du dernier domicile du défunt, pour les successions ouvertes avant octobre 2017.

Lire aussi : Succession : pourquoi réaliser un inventaire ?

Pour en savoir plus sur les options successorales

La CCI Hérault aux côtés des maires nouvellement élus

La CCI Hérault aux côtés des maires nouvellement élus

 

 
Dans l’Hérault, 57 communes sur 343 étaient concernées par le second tour des élections municipales du 28 juin 2020. "Comme elle l’a toujours fait, la CCI Hérault se tient aux côtés des Maires nouvellement élus pour échanger et partager sur les enjeux économiques de cette nouvelle mandature. Notre territoire et nos communes attendent de nous d’appréhender le développement économique de façon globale. 
Je rencontrerai prochainement l’ensemble des Maires : notre expertise et notre proximité avec ceux qui créent de la richesse et de l’emploi nous les mettrons au service des équipes nouvellement élues.
Aux côtés des Maires, nous devons révéler le potentiel des territoires et des acteurs en présence. 
Face aux enjeux de transition écologique, de cohésion territoriale et de lutte contre le chômage, la CCI Hérault souhaite être partie prenante des grands projets de politiques publiques visant à renforcer le rayonnement et l’attractivité de notre territoire.
La CCI Hérault sera comme toujours un facilitateur, accélérateur des entreprises et des territoires".
André DELJARRY, Président de la CCI Hérault, 1er Vice-Président de la CCI Occitanie
 
 

En savoir plus

Les collectivités abordent la crise liée au Covid-19 dans une meilleure situation que l'Etat, selon la Cour des comptes

Il existe cependant des différences sensibles entre collectivités et au sein de chacune d'entre elles. La situation financière globale du bloc communal (communes et intercommunalités) "semble la plus favorable", d'après la Cour des comptes.

Dans une situation financière favorable fin 2019, les collectivités territoriales abordent la crise liée au Covid-19 dans de meilleures conditions que l'Etat, d'après un rapport de la Cour des comptes publié lundi 6 juillet. 

La situation des collectivités (communes, départements, régions) s'est améliorée en  2019 pour la troisième année consécutive, avec un niveau de dépenses contenu, notamment en ce qui concerne la masse salariale, souligne la cour dans son rapport annuel sur les finances locales. Elles abordent ainsi "dans l'ensemble l'année 2020 et la crise liée à l'épidémie de coronavirus dans une meilleure situation que l'Etat", note-t-elle.

Les collectivités ont engagé l'année dernière 186 milliards d'euros de dépenses de fonctionnement, 64 milliards de dépenses d'investissement, et leur épargne brute a progressé de 8,8%. Les magistrats soulignent notamment le dynamisme de leurs recettes fiscales (+3,1%), pour un total de 150,7 milliards d'euros en 2019.

D'importantes différences entre collectivités : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/les-collectivites-abordent-la-

La reprise économique se passe "un peu mieux que prévu", selon la Banque de France

La reprise économique française se passe "un peu mieux" que ne l'avait prévu dernièrement la Banque de France, a déclaré dimanche son gouverneur François Villeroy de Galhau.

"Je ne dis pas du tout que nous soyons sortis d'affaire, c'est une crise très grave. En plus, ses effets sur l'emploi sont décalés dans le temps, donc ils sont à venir, mais la reprise se passe au moins aussi bien que nous l'avions prévu, et même un peu mieux", a-t-il déclaré sur LCI.

Il a ainsi levé un coin du voile sur la tendance qui sera donnée mardi, lors d'un point sur une nouvelle estimation de la croissance française au deuxième trimestre.

"Je n'ai pas encore tous les chiffres, nous les donnerons mardi matin", a-t-il déclaré, avant d'ajouter : "ça se passe au moins aussi bien que nous l'avions prévu début juin, lors de nos derniers chiffres, et même un peu mieux"

Source : https://finance.orange.fr/actualite-eco/article/la-reprise-economique-se-passe-un-peu-mieux-que-prevu-selon-la-banque-de-france-

Le groupe Air France confirme la suppression de 7 580 postes chez Air France et Hop !

D'ici fin 2022...

Pilotes, hôtesses, stewarts et personnels au sol sont concernés. Il s'agit, selon la direction, de "faire face à la crise du Covid-19 qui frappe durement le groupe".

Le groupe Air France entre bel et bien dans une zone de turbulences. Lors d'un comité social et économique central extraordinaire, vendredi 3 juillet, la direction de la compagnie aérienne a confirmé son intention de supprimer 7 580 postes chez Air France ainsi que dans sa filiale régionale Hop ! d'ici fin 2022. Il s'agit, selon elle, de "faire face à la crise du Covid-19 qui frappe durement le groupe".

Dans un communiqué rédigé à l'issue de réunions avec les représentants du personnel des deux compagnies, la direction explique prévoir dans le détail la suppression de 6 560 emplois sur 41 000 (CDI équivalents temps plein) au sein de la compagnie tricolore et de 1 020 postes sur 2 420 chez Hop !. Pilotes, hôtesses, stewarts et personnels au sol sont concernés.

0https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/greve-a-air-france/le-groupe-air-france-confirme-la-suppression-de-7-580-postes-

La rupture conventionnelle : comment ça marche ?

Le Code du travail permet à l'employeur et au salarié de convenir d'un commun accord des conditions de la rupture du contrat de travail à durée indéterminée (CDI) qui les lie : c'est la rupture conventionnelle. Elle obéit à une procédure légale spécifique. Service-public.fr vous l'explique.

La rupture conventionnelle n'est possible que pour les contrats de travail à durée indéterminée (CDI) et ne concerne pas le licenciement ou la démission. Elle ne peut pas être imposée par l'une ou l'autre des parties.

Le salarié qui signe une rupture conventionnelle avec son employeur perçoit une « indemnité spécifique de rupture conventionnelle » dont le montant varie en fonction de son ancienneté et de sa rémunération et qui ne peut être inférieure au montant de l'indemnité légale de licenciement. Il perçoit l'indemnité de congés payés s'il n'a pas pris tous les congés acquis à la date de rupture du contrat. Il peut également avoir droit aux allocations de chômage s'il en remplit les conditions d'attribution (activité préalable suffisante, recherche active d'emploi).

Dans sa fiche, Service-public.fr détaille la procédure :

  • Un ou plusieurs entretiens entre les deux parties (qui peuvent se faire assister) permettent de définir les conditions de la rupture (date de la rupture, montant de l'indemnité versée par l'employeur, préavis à effectuer ou non) indispensables avant toute convention de rupture conventionnelle.
  • La rédaction et la signature de la convention fixe les conditions de la rupture du contrat de travail.
  • L'envoi de la convention à la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (Direccte) pour obtenir sa validation.

Il existe aussi une rupture conventionnelle collective qui ne peut être réalisée que dans le cadre d'un accord collectif.

  À savoir : L'employeur et le salarié disposent d'un droit de rétractation de 15 jours calendaires . Le délai de rétractation débute le lendemain de la date de signature de la convention. Lorsque le dernier jour du délai tombe un samedi, un dimanche ou un jour férié ou chômé, il est prolongé jusqu'au 1er jour ouvrable suivant la signature de la rupture.

Covid-19 : la crise économique préoccupe une large majorité de Français

SONDAGE. Les conséquences économiques de la crise sanitaire suscitent des craintes massives et persistantes, selon la dernière vague de l'enquête BVA pour Orange et Europe 1, jeudi 2 juillet. 

Ainsi, 8 Français sur 10 se déclarent toujours inquiets en ce qui concerne la situation économique de la France (80%, +2 points par rapport à la semaine dernière), dont 41% "très inquiets".

Les trois quarts des sondés (73%, +1 point) anticipent une crise économique durable, dont les effets se feront ressentir au-delà de 2020.

Deux sujets suscitent une inquiétude particulièrement vive : 85% des Français (stable depuis 15 jours) se déclarent inquiets pour le niveau du chômage et une proportion identique (85%, +1 point) s'inquiète de la situation économique des artisans, commerçants et des petites entreprises.

Croissance et pouvoir d'achat inquiètent : https://actu.orange.fr/france/covid-19-la-crise-economique-preoccupe-une-large-majorite-de-francais-

L'économie basée sur les ressources

Le Venus Project propose un concept original d'économie basée sur les ressources (EBR). Pierre-Alexandre Ponant, Président en France du Mouvement pour une Economie Basée sur les Ressources.

 

 

Il s'agit d'un plan d'action scientifique pour parvenir à une civilisation soutenable qui replace l'environnement et l'humain au cœur de notre système. Ce modèle a été créé par un véritable génie et Léonard de Vinci moderne, Jacque Fresco. Il offre une vision alternative qui n'a encore jamais été proposée dans aucun système politique, économique ou social qu'il soit passé, ou existant. Avec plus de 250 Millions de vues sur le site internet et les documentaires, et plus de 310 000 likes sur Facebook, les solutions qu'offre The Venus Project connaissent un enthousiasme grandissant. Nous vivons dans une société extrêmement mal gérée, par des politiciens incompétents et parfois corrompus, et notre modèle d'Économie Basée sur les Profits arrive en fin de vie. Nous détruisons notre environnement et nous pillons les ressources terrestres au delà de leurs capacités de renouvellement. Plus de 60% des espèces animales ont disparus en 44 ans. Il y aura bientôt plus de plastique dans les océans que de poissons. Nous sommes menacés par le réchauffement climatique. La famine, les guerres, les maladies, l'esclavage moderne, l'accès à l'eau potable sont encore un problème sur cette planète où plus de 1,2 milliards d'habitants vivent avec moins de 1,25 $ par jour. Pendant ce temps, en 2017 les 1% des plus riches ont capté 82% de la richesse créée. Le chômage technologique se développe à vitesse exponentielle. Nos villes sont très mal organisées, polluées, embouteillées, et gaspillent plus de 75% de l'énergie mondiale.

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Un nouveau système de gestion digitalisée des marchandises sur le Port de Sète.

Le Port de Sète en marche pour devenir le ‘smart port’ de demain

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Ce jeudi 2 Juillet, le port de Sète ainsi que l’ensemble de la communauté portuaire concrétisent une nouvelle étape pour l’évolution du port sétois vers le « Smart Port » de demain.

Après un appel d’offres, lancé en novembre 2019 pour l’évolution de sa plateforme informatique en ligne CCS (Cargo Community System), le Port de Sète a sélectionné le logiciel Ci5 de MGI pour la gestion digitalisée de ses flux de marchandises. Le contrat signé pour une durée de 5 ans reconduit le partenariat historique entre le Port de Sète et MGI.

Ce projet a été retenu dans le cadre de l’Appel à Projets « Avenir Littoral » du Plan Littoral 21 porté par l’État, la Région Occitanie et la Caisse des Dépôts centré sur l’innovation dans l’économie bleue.

Il a reçu, à ce titre, une subvention de la Région Occitanie d’un montant de 85 395 €. L’évolution de ce système de gestion innovant s’inscrit intégralement dans le projet stratégique 2021- 2025 voté à l’unanimité par le Conseil d’Administration de Port Sud de France, présidé par Jean-Claude GAYSSOT en Décembre 2019.

La mise en oeuvre de Ci5 s’inscrit également dans la dynamique portée par la présidente de la Région Occitanie Pyrénées-Méditerranée Carole DELGA, de déployer une stratégie tournée vers l’innovation et les enjeux de la transition écologique. Une étape majeure dans la stratégie d’innovation du 1er port d’Occitanie pour répondre efficacement aux enjeux numériques et environnementaux de demain Ci5 succédera dans les prochains mois au système mis en place en 2012.

Cette nouvelle plateforme permettra de répondre aux attentes portuaires concernant toutes les marchandises traitées sur le port de Sète : conteneurs, remorques, vracs, bétail, etc. Elle sera opérationnelle dès l’automne. Pour assurer une continuité de service sans perturbation, c’est l’ensemble des agents et consignataires de navires, transitaires, transporteurs, manutentionnaires, douanes et autorité portuaire qui bénéficieront d’un accompagnement dans la mise en oeuvre puis l’exploitation de la nouvelle plateforme.

Avec Ci5, les déclarations multiples sur papier seront évitées et permettront de faciliter et d’accélérer le passage portuaire des marchandises, pour une moindre contribution C02 provenant des activités portuaires et de son écosystème.

Rémi JULIEN, Président du directoire de MGI a déclaré : « Je suis heureux de voir la communauté Sétoise, partenaire de longue date de MGI, rejoindre le club Ci5. ci5CaptureL’ensemble des salariés de MGI sont fiers de cette confiance renouvelée, dans la durée, pour des passages portuaires plus fluides et efficients ».

Olivier CARMES, Directeur Général de Port Sud de France indique : « La mise en place de Ci5 est une nouvelle étape pour la communauté portuaire de Sète qui a été une des premières à mettre en place un Cargo Community System incluant les marchandises en vrac. C’est une nouvelle marche dans l’étoffement de l’offre de services de la place portuaire, qui associe efficacité et personnalisation. La notion de communauté est une notion forte à Sète, car c’est la place portuaire au sens large qui est impliquée : les agents, les transitaires, les compagnies maritimes, les chargeurs, la Douane, l’autorité portuaire. L’engagement de 5 ans de MGI est un gage de confiance dans la place. »

 

À PROPOS DE MGI Expert reconnu en Cargo Community Systems (CCS), nous innovons pour fluidifier et accélérer les échanges d’informations sur la marchandise entre tous les acteurs privés et publics. Notre vision « Connecter les supply chains à travers un système intelligent permettant la visibilité et la fluidité doorto- door de la marchandise » a guidé le développement de Ci5.

Certifiés ISO 27001 (Management de la Sécurité de l’Information), nous accompagnons les ports du futur et les acteurs logistiques pour renforcer leur compétitivité à travers la mise en place de nos solutions.

A propos du Port de Sète : Propriété de la Région Occitanie Pyrénées-Méditerranée depuis 2007, le port est exploité par une régie déléguée : l’établissement Port de Sète Sud de France. Situé au centre du Golfe du lion, le port de Sète bénéficie d’une position stratégique à l’échelle méditerranéenne, européenne et mondiale. Grâce à sa singularité géographique, entre mer et étang, sa capacité d’adaptation, et sa multimodalité, le port de Sète est une structure humaine, proche de ses clients et qui conserve les capacités et l’expérience de traiter tous types de trafics. L’avantage significatif du port de Sète est ses infrastructures multimodales, qui offre une connectivité de premier ordre, en connections routières, ferroviaires mais aussi fluviales.