ECONOMIE

Boom des croisieres

Navire Monarch - PullmanturLe Monarch avec ses 12 ponts est  le plus grand navire de Pullmantur dispose d'une capacité de 2766 passagers.

De plus en plus de bateaux de croisières dans le port de Sète d'ici à 2018. Un armateur espagnol vient de passer un accord pour 33 escales en 2018, ce qui représente 100.000 passagers par an. De quoi relancer l'économie touristique à Sète. Le port de Sète est en train de devenir une escale incontournable pour les bateaux de croisière en Méditerranée. En effet, il prévoit 100.000 croisiéristes et 70 escales pour 2018. La fréquentation du port de Sète va plus que doubler en 1 an à peine. En effet, en 2017, 47 escales sont prévues ce qui représente 45.000 passagers. _33 escales de plus pour 2018 L'armateur espagnol Pullmantur vient de réserver 33 escales pour le port de Sète en 2018. Des navires de 300 mètres de long pouvant amener à chaque fois 2.500 passagers. En effet, avec l'aménagement récent du môle Masselin et la construction du quai H, Sète peut désormais accueillir des bateaux de croisière de taille importante.

La campagne d’adhésion à la « Charte Qualité pour l’accueil des croisiéristes» de la CCI Hérault est lancée !

Dans le cadre du Club des Croisières, la CCI Hérault promeut les commerçants du centre-ville ayant adhéré à la Charte Qualité en distribuant aux croisiéristes un flyer les répertoriant. La campagne d’adhésion a déjà débuté et se terminera le 20 avril 2017.

Au cours des 3 dernières années, l’évolution de la croisière sur notre territoire est exceptionnelle, grâce au travail de Port Sud de France et de l’ensemble des membres du club des croisières de Sète, dont la CCI de l’Hérault.
Le nombre d’escales et le nombre de passagers ont explosé, pour atteindre en cette année 2017, 47 escales et 50.000 passagers, soit +89% par rapport à 2016.
Et cela ne va pas s’arrêter, car les prévisions pour 2018 font état de plus de 80 escales et 120.000 passagers.
Si l’on jette un regard sur les retombées économiques directes, on constate qu’en 2014 le montant des dépenses se situait aux alentours de 360.000€. Trois ans plus tard, fin 2016, le chiffre atteignait près de 1,5M€, sur le centre-ville de Sète exclusivement et  sans compter les dépenses des membres d’équipage. (Source : enquête de la CCI auprès des passagers).
La qualité de l’accueil des passagers est l’un de nos meilleurs atouts pour assurer le développement et la pérennisation de cette activité du Port. Qu’il s’agisse de l’accueil au pied du bateau, ou de celui de la population et en premier lieu des commerçants.
Une cinquantaine de commerces sont déjà référencés et affichés sur le plan du flyer et 18 nouveaux commerçants viennent tout juste d’adhérer à la Charte !
L’adhésion est gratuite. Bulletin d’adhésion à récupérer auprès de Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. jusqu’au 20 avril 2017 (passée cette date, aucune insertion supplémentaire sur le flyer ne sera possible).
Important : les adhérents de 2016 n’ont aucune démarche à faire cette année ils sont d’ores et déjà intégrés dans le flyer.

Bilan d’activités et perspectives pour La Compagnie du Vent

La filiale du Groupe ENGIE établie a Montpellier publie des résultats 2016 positifs et indique de bonnes perspectives pour 2017.

 

http://www.compagnieduvent.com/app/uploads/2016/10/lcv-installations-et-projets-1200x600.jpg

Compagnie du vent
(groupe ENGIE)

Chiffres clés

  • Chiffre d’affaires consolidé en 2016 : 64,7 millions d’euros, en baisse de 3,3% par rapport à 2015
  • Résultat net consolidé de 33,3 millions d’euros en 2016 (10,4 millions d’euros en 2015)
  • 88 millions d’euros investis dans le développement éolien et photovoltaïque en 2016
  • Ambition maintenue dans le solaire photovoltaïque
  • Puissance installée multipliée par 5 en 9 ans : cap des 500 MW franchi fin 2016
  • Plus de 50% de puissance installée d’ici fin 2018-début 2019

A propos de la Compagnie du vent

Pionnière en matière d’énergie renouvelable, La Compagnie du Vent a installé la première éolienne raccordée au réseau électrique national français en 1991 à Port-la-Nouvelle (Aude), puis le premier parc éolien en 1993. Elle a également installé le premier parc éolien marocain en 2000, à Al Koudia Al Baïda. La société est désormais un acteur de référence dans l’énergie solaire avec l’exploitation de dix centrales pour une puissance totale de 88 MWc. A fin 2016, La Compagnie du Vent dispose d’un parc de production de plus de 510 mégawatts installés (29 parcs éoliens et 10 centrales solaires). L’entreprise, dont le siège social est basé à Montpellier, emploie 150 salariés. La Compagnie du Vent est une filiale d’ENGIE, un leader mondial de l’énergie, qui en détient 60%. En France, ENGIE dispose d’un parc diversifié de plus de 10 000 MW de puissance installée, dont 60 % de source d’énergie renouvelable. ENGIE est leader dans l’éolien avec 1730 MW de capacité installée, leader dans le solaire avec une puissance de 522 MWc et leader alternatif dans la production hydroélectrique avec une capacité installée de 3820 MW..

Une entreprise innovante

Face aux mutations du marché de l’énergie, notamment avec la Loi de Transition Energétique pour la Croissance Verte conduisant à vendre l’électricité renouvelable sur le marché, La Compagnie du Vent poursuit ses projets d’Innovation. L’entreprise est active dans la R&D depuis des années, en solaire photovoltaïque comme en éolien.
En solaire photovoltaïque, La Compagnie du Vent développe depuis 2016, en partenariat avec le laboratoire Promes-CNRS, le projet de R&D « Rivesaltes Grid ». Ce projet repose sur une plateforme technologique regroupant des ombrières solaires de parking, un système de batteries et un véhicule électrique, le tout connecté à des ateliers gérés en autoconsommation.
En éolien, La Compagnie du Vent a mené le projet « PicoWind » qui a permis, grâce à une technologie laser de Lidar sur nacelle, de réaligner très précisément face au vent les éoliennes du parc de La Picoterie (Aisne) et gagner ainsi 2% de production annuelle. Cette opération pourra être reconduite à l’avenir sur d’autres parcs de La Compagnie du vent. En 2017, l’entreprise développera la nouvelle version 2.0 de son logiciel métier « DataWind », un outil offrant un service complet pour l’évaluation du potentiel éolien des sites en développement et du productible des parcs éoliens en exploitation. En solaire photovoltaïque, La Compagnie du Vent étudiera l’apport du stockage de l’électricité au nouveau mécanisme de rémunération (vente de l’électricité sur le marché) via neuf systèmes de stockage par batteries Li-Ion. Enfin, La Compagnie du Vent est partenaire de deux projets « Territoires Hydrogène » menés en région Bourgogne Franche Comté, consistant à produire de l’hydrogène grâce à l’énergie éolienne : le premier, de type PowerToGas, consistera à injecter cet hydrogène dans le réseau de gaz national, le second propose de tester la mise en place d’un système de transport par bus fonctionnant à l’hydrogène.<br

Une entreprise responsable et sociale

La Compagnie du Vent a obtenu en janvier 2016 la certification Sécurité OHSAS 18001 délivrée par l’AFNOR. Cette certification témoigne de l’engagement de l’entreprise dans une démarche de gestion des risques au quotidien pour son personnel, pour les intervenants, ainsi que pour toutes parties prenantes. Cette certification vient compléter les certifications ISO 9001 (qualité) et ISO 14001(environnement) obtenues en 2012 et renouvelées annuellement ainsi que la labellisation en faveur de la Diversité obtenu en 2015

 La Compagnie du Vent poursuit  s’engage au développement de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Un accord d’entreprise a ainsi vu le jour en 2016. Au travers de cet accord, La Compagnie du vent s’est fixé des objectifs afin de développer la mixité dans ses métiers techniques. A titre d’exemple, l’entreprise s’engage auprès de FACE Hérault, notamment, et participe à des forums, actions ou événements sur le territoire, auprès des jeunes afin de susciter des vocations parmi les jeunes filles.  

   

Des résultats financiers consolidés positifs

En 2016, La Compagnie du Vent a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 64,7 millions d’euros, en baisse de 3,3% par rapport à 2015 (67 millions d’euros) et en hausse de 18,3% par rapport à 2014. Cette baisse est due principalement aux conditions météorologiques particulièrement défavorables, faisant de l’année 2016 la moins ventée depuis plus de dix ans.
La Compagnie du Vent a dégagé un résultat consolidé de 33,3 millions d’euros en 2016. Ce résultat est positif pour la troisième année consécutive (8,6 millions d’euros en 2014 et 10,4 millions d’euros en 2015). La hauteur du résultat s’explique par la cession partielle d’actifs, cession destinée à financer de nouveaux développements importants.

Plus de 88 millions d’euros investis dans le développement éolien et photovoltaïque

En 2016, La Compagnie du Vent a investi plus de 88 millions d’euros dans le développement et la construction de nouveaux actifs dans l’éolien terrestre et le solaire photovoltaïque au sol.
Au 31 décembre 2016, la puissance installée de l’entreprise s’élevait à 511 mégawatts (MW) : 423 MW éoliens et 88 MWc solaires photovoltaïques. Soit + 13% en un an. Ces actifs de production ont généré une production annuelle de 815 millions de kilowattheures, soit la consommation électrique, chauffage inclus, d’environ 340 000 personnes ou l’équivalent de la population des villes de Montpellier et de Béziers réunies.
En neuf ans, l’entreprise a plus que quintuplé sa puissance installée : celle-ci est passée de 99 MW fin 2007 à 511 MW fin 2016.
Dans l’éolien en 2016, La Compagnie du Vent a mis en service 46,3 MW avec les parcs de la Plaine du Bois de Falfosse & Les Ramonts (Seine-Maritime – 23,5 MW), le parc de la Voie du Moulin (Seine-Maritime – 10 MW) et celui de Mont de Saint-Benoit (Aube – 12,8 MW).
En novembre 2016, La Compagnie du Vent et La Caisse des Dépôts et Consignations ont signé la documentation contractuelle de cession visant à céder à cette dernière 49,9% du parc éolien des Châtaigniers situé dans la Marne. Cet investissement s’ajoute aux deux précédents projets réalisés dans le cadre du partenariat entre les deux entreprises. Cette opération permet à La Compagnie du Vent d’accélérer le développement de ses projets, et à travers elle, l’essor des énergies renouvelables.
L’entreprise a également lancé la construction du parc éolien de Fontenille (Charente – 10 MW) et celui du Bois de Montrigaud (Drôme – 24 MW), en partenariat avec l’agglomération de Valence Romans et poursuit la construction du parc éolien de Cabalas, premier parc de La Compagnie du Vent dans l’Hérault (30 MW).
En solaire photovoltaïque, en 2016, l’entreprise a augmenté de 15% sa puissance installée (+ 13,5 MWc) avec la mise en service des ombrières solaires photovoltaïques sur les parkings d’une entreprise de logistique automobile située à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales – 3 zones de 4,5 MWc). Cette centrale a été inaugurée en octobre 2016 en présence d’Isabelle Kocher, Directeur général du Groupe ENGIE, de Delphine André, Présidente du Groupe Charles André et d’Agnès Langevine - Vice-présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.
L’entreprise a lancé en 2016 la construction de la centrale solaire photovoltaïque de Montane Sud (Corrèze – 12 MWc).
En éolien offshore, le projet éolien en mer Dieppe - Le Tréport, retenu par l’Etat français dans le cadre de l’Appel d’Offres national de 2014, est arrivé en fin de période de « levée des risques ». Le projet avance conformément aux attentes.

Une ambition maintenue dans le solaire photovoltaïque

Première campagne de financement participatif :
En novembre 2016, et ce pour la première fois, La Compagnie du Vent a ouvert à l'épargne citoyenne le financement d’une centrale solaire photovoltaïque (Montane Sud - Corrèze), via la plateforme web Enerfip. La campagne s'est achevée en janvier 2017 avec 300 000 € collectés auprès de 173 personnes alors qu’un objectif initial de 150 000 € avait été fixé. Les internautes ont pu d’abord découvrir le projet et toutes ses caractéristiques en septembre, avec la possibilité de s’inscrire afin d’être les premiers avertis pour y investir. Les citoyens ont participé à hauteur de 100 € minimum en souscrivant à des obligations.
Cette campagne de financement participatif est un véritable succès et La Compagnie du Vent compte renouveler cette expérience sur de futures réalisations.

Succès à l’appel d’offres de l’Aéroport de Montpellier Méditerranée :
La Compagnie du Vent, en partenariat avec Energies du Sud, a remporté en 2016 l’appel d’offres lancé par l’Aéroport de Montpellier Méditerranée pour l’extension de ses ombrières solaires photovoltaïques sur les parkings (extension du P6 et P8). C'est au total une surface d’environ 20 000 m2 qui viendrait compléter les installations existantes pour une puissance de 3,3 MWc. Ce projet sera présenté à l’appel d’offres de l’Etat en juin 2017, avec une mise en service de cette extension prévue pour 2018.

Quatre nouveaux projets sélectionnés à l’appel d’offres national solaire photovoltaïque :
Dans le cadre de l’appel d’offres lancé par le gouvernement français en novembre 2016 (AO CRE 4.1), visant à développer la filière industrielle photovoltaïque, La Compagnie du Vent a été retenue, en mars dernier, pour développer, construire et exploiter quatre projets solaires photovoltaïques représentant une puissance globale de 27 MWc. Les projets lauréats sont, dans la famille des ombrières solaires, STVA Avrigny Ouest (9 MWc – Hauts-de-France) et STVA Avrigny Est (8,3 MWc – Hauts-de-France). Dans la famille centrale au sol, les projets retenus sont Col de la Dona (5 MWc – Occitanie) et Vallon de l'Epine (5 MWc – Provence-Alpes-Côte d'Azur). La construction de ces quatre projets est prévue au deuxième semestre 2018 / premier semestre 2019 avec un objectif de mise en service industrielle au printemps 2019.

 

Perspectives et enjeux 2017

Accélération du développement de l’entreprise
La Compagnie du Vent préparera, à partir de 2017, la construction de 7 nouveaux parcs éoliens (+ 112 MW) et 12 nouvelles centrales photovoltaïques au sol (+ 103 MWc) en France, dont les mises en service sont prévues entre fin 2017 et début 2019. Le développement de ces nouveaux sites de production, qui représentent près de 250 millions d’euros d’investissement, ajouté aux chantiers ouverts en 2016 – dont la mise en service interviendra en 2017 (+ 45,5 MW en éolien et 12 MWc en PV) –, permettra à l’entreprise d’augmenter sa puissance installée de 53% d’ici fin 2018/début 2019. Une bonne partie des investissements réalisés bénéficieront directement aux entreprises locales.
En éolien terrestre, La Compagnie du Vent prévoit ainsi de lancer les chantiers des parcs éoliens de Sainte-Colombe (15,4 MW dans l’Yonne), Barly (10 MW dans la Somme), Les Monts (35 MW dans l’Aube), Forêt de Thivolet (17,6 MW dans la Drôme), Vouillon (21 MW dans l’Indre), Pouldergat (7 MW dans le Finistère) et Saint-Hilaire (6 MW dans la Loire-Atlantique).
Certains de ces projets se réaliseront dans le cadre du nouveau système de soutien mis en place en 2016, impliquant une vente directe de l’énergie sur le marché et la perception d’un complément de rémunération dépendant du niveau du prix de marché.
La Compagnie du Vent est également mobilisée pour répondre aux prochains appels d’offres nationaux solaires photovoltaïques prévus cette année : AO CRE Bâtiment en mars 2017 puis AO CRE Centrales au sol prévus en juin et décembre 2017 (AO CRE 4.2 et 4.3).
De plus, l’entreprise se prépare pour répondre à l’appel d'offres annoncé par l’Etat en février dernier portant sur 210 mégawatts pour le développement de technologies solaires innovantes.


 

Carole Delga : « Un plan régional offensif pour booster l'apprentissage et l'accès à l'emploi des jeunes »

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, a présenté ce lundi 27 mars le nouveau plan régional de développement de l'apprentissage devant plus de 200 partenaires institutionnels, organismes et acteurs de l'apprentissage, à l'Hôtel de Région à Toulouse. Doté d'un budget spécifique de 9M€, ce plan fixe deux objectifs majeurs : atteindre le cap des 40 000 apprenti.e.s d'ici 5 ans et booster la qualité de cette voie de formation pour les jeunes, les entreprises et les CFA.

Crédit photo : Jean-Jacques Ader

« Il est temps de changer de regard et de faire connaître l'apprentissage pour ce qu'il est : une voie de formation d'avenir et d'excellence, porteuse d'emplois pour nos jeunes. » C'est par ces mots que Carole Delga a introduit le plan régional de développement de l'apprentissage lancé aujourd'hui par la Région.

Décliné en 8 mesures phare, ce plan doté de 9M€ porte à 143M€ le budget global de la Région en faveur de l'apprentissage et de l'alternance.

« Oui, l'apprentissage, ça change la vie. Et c'est la raison pour laquelle nous passons maintenant à l'offensive avec notre plan régional apprentissage. Un plan ambitieux avec de nouvelles aides à la fois pour les apprenti.e.s, leurs employeurs et les CFA. Dès la rentrée prochaine, la Région permettra aux apprenti.e.s d'acquérir gratuitement un premier équipement et les manuels scolaires, comme c'était le cas auparavant pour les lycéen.nes. Nous ne pouvons pas parler de développement de l'apprentissage sans créer les conditions d'une réelle égalité des chances. Les aides spécifiques en matière de transport, d'hébergement et de restauration seront renforcées, l'aide au permis de conduire étendue sur l'ensemble du territoire régional. C'est un vrai coup de pousse que nous avons voulu donner aux jeunes et à leur famille, en particulier les plus modestes, et ainsi lever les freins à l'entrée en apprentissage », a expliqué Carole Delga.

Côté entreprises, les employeurs sont également au cœur de ce plan avec plusieurs mesures qui leur sont spécifiquement destinées dont la mise en place d'un numéro vert pour faciliter la prospection et le recrutement, l'extension de la prime à l'apprentissage de 1000€ aux entreprises de moins 20 salariés (au lieu de 10 au niveau national) ou encore une majoration de 500€ des aides pour les entreprises qui forment leur Maître d'apprentissage.

« L'apprentissage peut être et doit être un moteur de la croissance économique de nos entreprises régionales. J'entends encore trop souvent des chefs d'entreprises me faire part de leurs difficultés pour recruter. 15 000 offres d'emploi restent chaque année non pourvues dans notre région faute de qualification ! Ce constat ne doit pas être une fatalité et le plan que nous lançons comprend aussi une évolution de la carte des formations pour apporter aux entreprises une réponse adaptée à leurs besoins de main d'œuvre qualifiée. Nous ouvrirons 128 nouvelles formations par apprentissage à la rentrée prochaine », a ajouté la présidente de Région avant de poursuivre :

« La Région sera exemplaire pour donner un nouvel élan à l'apprentissage notamment en recrutant 6 fois plus d'apprenti.es dans nos services ou encore en généralisant les clauses en faveur de l'apprentissage dans la commande publique régionale. Nous serons pleinement mobilisés, avec l'ensemble de nos partenaires, pour valoriser cette voie de formation d'exception. »

Retrouvez le dossier de presse

« Readynov » : booster les projets d'innovation collaboratifs

La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée a placé l'innovation comme priorité absolue dans le cadre de sa nouvelle stratégie pour l'emploi et la croissance. Pour l'encourager et la booster, la présidente de Région, Carole Delga, a proposé au vote des élus, réunis ce vendredi 24 mars en Commission permanente à Montpellier, un nouveau dispositif de soutien à l'innovation collaborative :

« Le défi est de s'appuyer sur notre position de leader en matière de R&D pour générer une activité économique sur le territoire, avec des débouchés industriels et commerciaux.
La collaboration entre acteurs de la recherche et les entreprises est une des clés de réussite pour l'émergence et le développement de projets d'innovation ambitieux, moteurs de compétitivité et créateurs d'emplois en Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.
C'est pourquoi j'ai souhaité le lancement d'un nouvel appel à projet régional, « Readynov », sur 9 thématiques qui répondent aux spécialisations de la Stratégie régionale de l'innovation et aux priorités du Programme d'investissement d'avenir de l'Etat.
Les projets retenus permettront de soutenir la compétitivité de nos entreprises et d'ancrer dans nos territoires des savoir-faire innovants ».

Les 9 thématiques de cet appel à projet :
- Transition énergétique : du développement des énergies renouvelables aux mutations industrielles,
- Matériaux et procédés pour l'aéronautique et les industries de pointe (avec notamment l'enjeu de l'avion du futur),
- Système intelligents et chaîne de la donnée numérique (pour accompagner l'ensemble des initiatives technologiques innovantes de la filière)
- Médecine et santé du futur (avec notamment l'enjeu de la silver économie),
- Productions agro-alimentaires territorialisée et valorisation de la biomasse,
- Economie du littoral et de la mer (pour mettre en valeur des atouts naturels, mais et savoir-faire techniques et innovations technologiques liés à la croissance bleue),
- Petit et grand cycle de l'eau (avec notamment l'enjeu de la gestion des ressources, la sécurisation des eaux pour les productions alimentaires et non alimentaire ou encore le traitement des eaux),
- Industrie du futur (avec par exemple les questions liées à la robotique ou à la fabrication additive)
- et Tourisme (pour répondre aux besoins d'adaptation du secteur liés par exemple aux changements climatiques ou encore au tourisme durable).

L'appel à projets sera financé par les crédits régionaux et européens. Sur certaines thématiques, d'autres contributeurs, comme notamment l'ADEME et l'Agence de l'Eau pourront cofinancer les partenaires.

Il est lancé officiellement le 25 mars et la date de dépôt des candidatures est arrêtée au 15 juin 2017.

La Région accueillante pour les investisseurs étrangers

Business France a annoncé, le 21 mars 2017, les résultats du bilan des investissements étrangers en France. La région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée est au deuxième rang français pour l'accueil des projets d'investissements étrangers créateurs d'emplois en France.

Comme chaque année, Invest Sud de France et Madeeli, les agences de développement économique de la Région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée, correspondantes de Business France, réalisent le recensement de l'ensemble des projets d'investissements étrangers qui créent ou maintiennent des emplois sur le territoire régional. Le bilan fournit des statistiques détaillées sur le périmètre des treize nouvelles régions. Pour l'année 2016, la région se classe deuxième au rang national pour le nombre de projets et cinquième pour le nombre d'emplois. Elle représente 11% des projets et 8% des emplois créés ou maintenus par des entreprises étrangères en 2016.

La présence d'entreprises étrangères dans la région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée :
- plus de 600 entreprises qui emploient près de 80 000 salariés (source BDD Madeeli, ISF)
-134 projets décidés en 2016, dont 120 projets permettant la création ou le maintien de 2 519 emplois.
Parmi eux : 84 extensions, 28 créations, 6 rachats-extensions, 2 reprises-extensions.

La région est particulièrement attractive pour les industries aéronautiques et agro-alimentaires : elle accueille respectivement 30% et 23 % du total des décisions d'investissement nationaux dans ces secteurs.

La région se classe deuxième pour le nombre de projets et pour la fonction production et pour la R&D (21% des projets français de R&D, ingénierie, design en France et 15% des projets de production).

« Ce bilan vient confirmer encore une fois la grande attractivité de notre région. Ce n'est pas une surprise pour nos secteurs d'excellence et notre environnement particulièrement propice à l'innovation et à la R&D. Ces résultats viennent récompenser le travail de nos agences de développement et la qualité du partenariat avec nos territoires qui accueillent ces projets. Notre potentiel est encore immense et notre ambition est bien d'accéder à la première marche du podium dans les années à venir » a notamment déclaré Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées - Méditerranée.

Les principaux pays investisseurs en 2016 (répartition des projets par pays d'origine) :
- les Etats-Unis, 14% du total des investissements américains créateurs d'emplois en France avec 26 projets et 272 emplois (22 % du nombre total des projets).
- l'Espagne, 27% du total des investissements avec 12 projets et 147 emplois (10 % du nombre total des projets).
- l'Allemagne, 8% du total des investissements avec 16 projets et 287 emplois, (13 % du nombre total des projets).
- le Japon, 13% du total des projets avec 9 projets et 134 emplois.
- la Suisse, 14 % du total des projets avec 6 projets et 136 emplois.
- le Canada, 14% du total des projets avec 6 projets et 48 emplois.
- l'Italie, 11% avec 10 projets et 285 emplois.
- les Pays Bas, 11 % du total des investissements avec 4 projets et 14 emplois.
- l'Australie, 4 % du total des investissements avec 2 projets et 103 emplois.

Exemples d'entreprises étrangères suivies par Invest Sud de France et Madeeli en 2016 :
Action (Pays-Bas), Castle Metals (US), Mizar (Espagne), Continental (Allemagne), Verne Group (Italie), Medtech (UK), Sakata (Japon), Unisource (UK), AMC Group (Espagne), Esteban (Japon), Salmeron (Espagne), etc.

Boulangerie : Lubrano et Grain d'Or Gel fusionnent

L’opération de rapprochement a été structurée par Azulis Capital, accompagné par un pool de banques et plusieurs opérateurs financiers. Les dirigeants, François Lubrano et Marc Lévy, qui ont réinvesti dans l’opération, sont aux commandes du nouveau groupe baptisé NOVEPAN. La complémentarité entre Grain d'Or Gel et Lubrano en termes d'offre et d'implantation géographique est un atout évident pour permettre au nouvel ensemble de s’affirmer comme un leader français des produits de boulangerie haut de gamme.

La société Lubrano à Gigean, spécialisée dans la fabrication de pains, majoritairement précuits surgelés,
ainsi que de pains spéciaux et de pains crus surgelés haut de gamme. (photo : lubranopains.fr)

Lubrano : des boulangers innovants de père en fils depuis plus de quatre-vingts ans

L’histoire de l’entreprise Lubrano commence en 1934 avec la création par Antoine Lubrano de deux boulangeries artisanales installées sur la Corniche à Sète. Son fils Raymond lui succède en 1980 et développe la gamme cuit pour les points froids, les collectivités et l’hôtellerie-restauration.
François Lubrano, petit-fils d’Antoine et directeur actuel de la société intègre l’entreprise familiale en 1989. Il décide de développer un nouveau procédé de production de pain précuit surgelé haut-de-gamme et mène les premiers essais de façon artisanale sur le site de La Corniche. C’est une réussite qui conduit à créer en 1991 un nouveau bâtiment au sein du Parc Aquatechnique de Sète. Dans les années suivantes l'entreprise continue d'investir dans son outil de production et développe sa gamme « pré-cuit congelé ». En 2012, elle crée le nouveau site de Gigean qui utilise un process innovant pour obtenir des produits très qualitatifs. En 2014, une nouvelle ligne de pains racés précuits sur sole est installée avec une capacité de production annuelle de 40 millions d’unités. De nouveaux formats de pains sont alors possibles : bouts pointus, arrondis, biseautés, carrés.
Lubrano & fils emploie 60personnes et a réalisé un chiffre d’affaires de 25 millions d’euros en 2016.

Grain d'Or Gel : un pionnier de la fabrication de pain cru surgelé

Grain d’Or Gel, implantée à Lomme dans le Nord a été fondée en 1965. Au fil des ans, l’entreprise s’est spécialisée dans de la fabrication de pain cru surgelé destiné aux circuits de distribution modernes, notamment les points chauds de la grande distribution et la restauration hors foyer. La société dispose également d’un savoir-faire dans les pâtes à pizza crues et prêtes à cuire de même que dans le snacking prêt-à-cuire. Avec ses 106 salariés, elle a réalisé en 2016 un chiffre d'affaires de 25 millions d'euros sur 3 sites de production (Lomme, Dunkerque et Rouen).

Naissance d'un leader national des produits de boulangerie haut de gamme

"Le rapprochement avec l’entreprise Lubrano nous permettra d’offrir des produits plus goûteux, plus authentiques et plus respectueux de notre santé" estime Marc Lévy, le patron de Grain d'Or Gel. Quant à Pierre Jourdain, le Président d’Azulis Capital, qui a concrétisé le projet de fusion des deux entreprises, il déclare : "Nous sommes très heureux d’accompagner Marc Lévy et François Lubrano dans un rapprochement qui a beaucoup de sens sur un marché de la panification à la recherche d’une offre de plus en plus qualitative. Nous avons d’emblée été convaincus par les complémentarités des deux entreprises, leur potentiel d’innovation, et par la forte motivation de leurs équipes pour mener un projet de croissance ambitieux sur un marché porteur".

Le nouveau groupe Novepan pèsera donc 50 millions d'euros de chiffre d'affaires. Sa taille lui permettra d’accroître son pouvoir de négociation sur l’amont de la filière et de sécuriser l'approvisionnement de ses clients. Il sera présidé par Marc Levy, François Lubrano en assurera la direction de l’innovation et du développement.

Une subvention FISAC pour l’Agence du Levant

La ville de Sète, la Communauté d’agglomération du bassin de Thau et la CCI Hérault pilotent le FISAC, un dispositif de rénovation des cœurs de ville. Dans ce cadre, elles accordent des aides financières aux commerçants, artisans et professionnels des services, qui souhaitent moderniser leurs locaux. Cette modernisation, indispensable pour rendre plus attractive les différentes activités, contribue efficacement à l’animation des coeurs des communes.

Ainsi, ce jeudi  matin, François Commeinhes, Président la Communauté d’agglomération du bassin de Thau, Sénateur-Maire de Sète, André Deljarry, Président de la CCI Hérault, Florent Tarbouriech, Président de la délégation CCI Hérault de Sète, et Sébastien Pacull, élu de la Ville délégué au commerce, ont remis un chèque de subvention FISAC à l’agence immobilière du Levant, située 13 bis quai de Lattre de Tassigny, à Sète.

Le montant total des travaux effectués par l'Agence du levant est de 40 486 € HT. Ils ont porté sur la climatisation (pompe à chaleur), les menuiseries extérieures, intérieures et la peinture, les cloisons acier, la banque d'accueil et bureaux et la devanture en bois. Le montant de la subvention accordée est de 5 351,41 €.

 

Biotope poursuit son développement en Chine

L'entreprise mézoise multiplie les projets et les "joint ventures" avec sa fililale Fei Lan.

 

Biotope
L'entreprise de l'écologie

Animés par une passion commune pour la nature, Frédéric Melki, Thomas Menut et Michel Geniez ont vu en l'expertise écologique un métier d’avenir. C'est ainsi que Biotope a été créé en 1993.

Depuis maintenant plus de 20 ans, Biotope allie les métiers de l’ingénierie écologique, de la conservation de la biodiversité ainsi que la diffusion des connaissances naturalistes.
Biotope est à la fois le bureau d'études leader sur le marché de l'ingénierie écologique, un acteur reconnu de la recherche, une agence de communication et une maison d'édition.

Biotope propose aujourd'hui une offre complète des métiers de l'expertise environnementale :

  •  Conseil et formation ;
  • Ingénierie écologique ;
  • Conservation et gestion de la nature ;
  • Recherche et développement ;
  • Communication environnementale ;
  • Edition scientifique et naturaliste.

Chiffres clés :

  • 17 implantations en France
  • 4 filiales
  • 16 millions de chiffre d’affaires 
  • Près de 30% de croissance annuelle depuis 10 ans
  • 240 salariés (2014) - 34 ans de moyenne d’âge
  • 7200 références en ingénierie écologique
  • 160 références dans le catalogue Biotope éditions

 

   

Wuhan, mégalopole chinoise de plus de 10 millions d’habitants dans la province du Hubei, abrite une petite communauté francophone, fer de lance de la coopération franco-chinoise autour du concept de ville durable. Elle travaille en particulier sur le projet « Caidian » un quartier de Wuhan qui servira de vitrine au savoir faire français en matière de développement durable : habitat mixte, transports verts et biodiversité.

Lors de son voyage jours en Chine, du 21au 23 février, le Premier ministre Bernard Cazeneuve a tenu à s’y arrêter et à rencontrer ces pionniers. A coté de grandes entreprises impliquées dans ce projet (EDF, Suez, Veritas…) on trouve des sociétés plus modestes mais très dynamiques comme la société mézoise Biotope.

Avec Fei Lan, sa filiale en Chine, Biotope vise à développer et promouvoir son expertise de leader français de l’ingénierie écologique au sein d’un pays présentant l’une de plus grande biodiversité au monde mais qui fait face à des enjeux environnementaux majeurs. Ses prestations concernent l’aménagement du territoire (ville durable, infrastructures de transport ou d’énergie, etc.) et la valorisation économique de la biodiversité comme l’écotourisme ou encore l’agro-écologie.

 

Missions de Biotope en Chine

  • Inventaires et suivis écologiques,
  • Conception de plans de restauration et de gestion écologique, notamment dans le domaine des zones humides,
  • Etude d'impact environnemental pour tout type de projets d'aménagement et conseil aux investisseurs dans la gestion des risques biodiversité,
  • Formation dans le domaine de la conservation de la biodiversité et de la gestion durable des territoires et des ressources,
  • Communication, Edition et diffusion de livres : stratégies et chartes graphiques, plans de communication, plaquettes, ouvrages naturalistes.

réhabilitation d'une zone littorale de 300 000 ha,
abritant la plus grande roselière du monde (source : Biotope/ Fei Lan)

 

La bonne direction au cœur du débat

Cap sur l'innovation touristique

Ce mardi 21 février, à Balaruc les bains, première station thermale de France, avait lieu une  concertation départementale autour du Schéma Régional de Développement du Tourisme et des Loisirs Occitanie/Pyrénées-Méditerranée. Plus d’une centaine de professionnels du secteur du tourisme y participait.  Des débats de haut niveau auxquels prirent part, entre autres,  Jean-Louis Guilhaumon, Vice-président de la Région, délégué au tourisme et au thermalisme, Virginie Rozière, députée européenne, conseillère régionale et Présidente du Comité Régional du Tourisme et Claude Barral, Vice-président du Conseil départemental de l'Hérault, Délégué au développement économique

 

Virginie Rozière
Présidente du Comité Régional du Tourisme

Virginie Rozière est née à Montpellier, issue d'une famille d'enseignants chercheurs.
Après sa scolarité effectuée à Montpellier, elle intègre l'École polytechnique puis travaille au ministère de la Défense où elle est chargée de la réalisation de l’Espace partenaires du portail de l’armement.
De 2010 à 2012 elle travaille en tant qu’administratrice auprès du secrétariat de la commission IMCO du Parlement européen. Ensuite, elle revient en France et devient directrice adjointe de cabinet de Sylvia Pinel au ministère de l’Artisanat, du Commerce et du tourisme.
Membre du Parti radical de gauche, elle est élue députée européenne en 2013. A Bruxelles elle produira pour le parlement européen un rapport remarqué sur l’extension de la protection des indications géographiques aux produits non agricoles.
Attachée à sa région d’origine, elle se présente en 2015 aux elections régionales sur la liste de Carole Delga. Elue conseillère régionale, elle est nommée à la tête du comité régional du tourisme (CRT) de la nouvelle région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

Battante en politique, Virginie Rozière l'est également dans la vie civile où elle est ceinture noire 3ème dan de judo.

Virginie Rozière et Annick Pratlong (Thau-infos)

Le Comité Régional du Tourisme, après la fusion des régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, est pour l’heure co-dirigé par Philippe Berto à Montpellier et Igor Knibiehly à Toulouse.
Cette organisation doit évoluer afin d’utiliser les points forts et les spécificités complémentaires des deux régions pour que le nouveau CRT soit davantage que la somme des deux structures existantes. Cette évolution se fera progressivement dans le dialogue et la concertation avec les personnels et les professionnels du Tourisme pour mobiliser toutes les énergies en faveur du tourisme régional. 

Balaruc-les-bains
le dynamisme en action


Gérad Canovas,
Maire de Balaruc-les-bains

Il est loin le temps de la petite ville balnéaire, vieillissante et  en perte de vitesse. Balaruc-les-bains est devenue en quelques années la première ville thermale de France avec plus de 51.000 curistes l'an dernier. (voir aussi article ci-dessous : "les thermes du temps jadis")

Profitant de cette journée, Gérard Canovas, maire de Balaruc-les-bains et président de la Société Publique Locale d'Exploitation des Thermes, a expliqué que les curistes ont vocation  à faire du tourisme et donc participent aussi  à l’essor  des villes voisines et à la bonne réputation  des produits de la région.

Au-delà de l’accueil de clients pour des cures médicales de longues durées, la station développe une offre de séjours plus courts orientés vers le bien-être. C'est donc avec une certaine satisfaction que le maire bâtisseur a également annoncé ce mardi de sérieux et très lourds investissements comme un centre dédié au bien être, un hôtel cinq étoiles ou encore un centre de rééducation pour les sportifs.

Enfin,  la ville soutient  le projet Thermaliv qui propose des produits de soins innovants associant l’eau thermale à des extraits végétaux et  dont un échantillon fut  offert aux chanceux auditeurs présents mardi.


stand de la gamme Thermaliv

 

   

Le tourisme un secteur incontournable pour l'économie régionale

Les chiffres clés du tourisme le confirment : la Région Occitanie / Pyrénées - Méditerranée est la plus fréquentée de l’Hexagone par les touristes français et la quatrième pour la fréquentation touristique des étrangers. Le tourisme est le deuxième secteur d'activité de l’économie régionale, juste derrière celui de l’agriculture/agroalimentaire et devant ceux du BTP et de l’aéronautique.

 

Les chiffres clés du tourisme régional

Le tourisme représente un secteur extrêmement important pour la Région. Les enjeux sont considérables pour l'activité économique et pour l'emploi.

  • 14 milliards de consommation touristique, soit 10 % du PIB régional,
  • 110 000 emplois. 
  • 154 millions de nuitées de la clientèle française (1ère région de séjour de cette clientèle) et 58 millions de nuitées de la clientèle étrangère (4ème région de séjour de cette clientèle),
  • 1ère région thermale (166 000 curistes environ),
  • 1ère région en hôtellerie de plein air,
  • une région positionnée sur la qualité
    • 1 094 établissements labellisés Qualité Tourisme (1ère région). 
    • 7 308 meublés, 3 375 chambres d’hôtes labellisées Gîtes de France
    • 5 467 meublés, 1 040 chambres d’hôtes labellisés Clévacances
    • 45 chefs étoilés (deux établissements 3* et cinq établissements 2*)
 

A la rencontre des partenaires et acteurs du tourisme régional 

Au terme de la concertation lancée avec l’ensemble des acteurs régionaux du tourisme, la Région adoptera dans quelques mois son Schéma Régional de Développement Touristique et des Loisirs. Il donnera lieu à la mise en place de nouveaux dispositifs régionaux d’interventions et de conventionnements avec les territoires, puis sera décliné en un plan stratégique de marketing pluriannuel.
La démarche ne répond pas à une quelconque injonction mais à un désir :  mettre en œuvre une politique touristique performante et cohérente d'une part pour accroître l'attractivité de la destination Occitanie/Pyrénées-Méditerranée, d'autre part pour favoriser le développement des entreprises et de l'économie régionale.
"Le SRDTL permettra de définir le positionnement de la Région en coordination avec les politiques touristiques des partenaires et acteurs du tourisme agissant sur le territoire de la région" précisera Virginie Rozière.

Dans ce contexte, cette journée à Balaruc-les-bains de concertation autour du SRDTL a permis un vrai échange avec les professionnels du tourisme présents. S'ils se sont montrés timides au début, ceux-ci n’ont pas tardé à faire part de leurs réflexions et de leurs interrogations sur les trois axes proposés pour structurer les discussions : agir pour la compétitivité de l’offre, agir pour la professionnalisation des acteurs touristiques et agir pour un marketing performant et coordonné.

Les divers représentants de la Région et du département ont pris le temps de répondre au très nombreuses questions posées par les professionnels présents dans la grande salle Alain Colas. Comment assouplir certaines règles qui empêchent la dégustation des produits ? Que devient le label de qualité Sud De France ? Comment avoir des infrastructures adaptées aux normes le plus rapidement possible et sans essuyer des refus presque toujours catégoriques ? Comment rendre accessibles les big data (*) au niveau régional ? 

Un débat de haute tenue mais souvent technique tel celui concernant par exemple la législation, où les niveaux de décisions peuvent être difficiles à appréhendés entre la région, le national et l'Europe. Sur ce sujet, tous les intervenants ont d'ailleurs souhaité plus de clarté et une simplification de la réglementation et des procédures.
Les "labels" ont également fait l'objet de discussions d'où il ressort que seuls devraient être conservés les labels "réellement efficaces"  et qu'il convient d'éviter les "redondances".  Les divers acteurs concernés par les labels doivent aussi se fédérer et aligner leurs efforts dans le même sens pour mieux peser sur les décisions.

Cap sur l’innovation

Thème central de la concertation, l'innovation est apparue comme un levier essentiel de la politique touristique régionale. Un thème qui ne pouvait que ravir le Maire de Balaruc-les-bains, dont la politique d'innovation et de diversification autour du thermalisme a fait ses preuves.

Au-delà du "tourisme d'affaires" qui compte par exemple jusqu'à 50% des nuits d'hôtels à Montpellier, il été beaucoup question du "tourisme des jeunes", du "tourisme des handicapés", du "tourisme des seniors" et du "tourisme durable" : veiller aux équilibres socioculturels et écologiques tout en favorisant le développement économique du territoire et des entreprises touristiques.

La formation, enfin, n' a pas été oubliée car c'est aussi un domaine où l'innovation doit être prise en compte, avec l'émergence de nouveaux métiers comme, par exemple, celui d’animateur numérique du territoire. Cette volonté d'innovation doit compléter la nécessaire formation professionnelle des étudiants dans les filières du tourisme. Elle doit également être présente dans les actions pour mieux qualifier les adultes dans les différentes professions du tourisme.

 

"L’innovation devra constituer la colonne vertébrale du Schéma régional de développement touristique et des loisirs pour s’adapter aux nouvelles attentes et faire face à une concurrence mondiale de plus en plus forte.
Il convient même d’anticiper la mutation structurelle de l’économie touristique en faisant de l’innovation un levier de croissance et un élément différenciateur. J’ai toute confiance dans la capacité des professionnels du tourisme à faire émerger des projets innovants et tournés vers un développement durable.
Pilote de la politique touristique régionale, la Région, s’attachera à stimuler l’innovation et à accompagner les meilleures initiatives".

Carole Delga
Présidente de la Région Occitanie /Pyrénées-Méditerranée

 

 Objectif : faire entrer l'Occitanie/Pyrénées-Méditerranée dans « le top 10 » des destinations européennes.

Pour Claude Barral, Vice-président du Conseil départemental de l'Hérault, Délégué au développement économique, il faudra être à la hauteur de  «ce formidable terrain de jeu» qu'est la région qui compte 8 sites classés au patrimoine de l’UNESCO comme le pont du Gard, la cité de Carcassonne ou le canal du midi, 4 grands sites de France, 2 parcs nationaux et 1 parc marin. Le Vice-président du Conseil départemental estime que la région a les atouts pour réussir son développement touristique, conforter son rayonnement international et installer l’Occitanie, des Pyrénées à la Méditerranée, dans «le top 10» des destinations touristiques en Europe.

 Annick Pratlong et  Jordi Blain-Soubrier

  (*)Les Big Data permettent de mieux appréhender la masse et la diversité de l’info numérique centrée sur les comportements des clientèles touristiques.

Le leader européen de l’isolation électrotechnique est héraultais

La SEG, entreprise de taille moyenne basée à Poussan, innove depuis 60 ans. Toujours pionnière sur son secteur avec un process qui allie respect de l’environnement et économie d’énergie, elle a aujourd'hui une ambition mondiale.

 

 SEG

SEG Diélèctrique

La société SEG est une société par actions simplifiée (SAS) au capital de 304.898.03 euros. Elle emploie 46 personnes et génère un chiffre d'affaire d'environ 10 millions d'euros.

Créée en 1946, elle est implantée à Poussan (Hérault). Elle est devenue aujourd'hui une entreprise moderne qui fait rayonner sa production sur le marché national et international.

En conservant sa structure de moyenne entreprise, SEG a pu maintenir une souplesse indispensable qui lui permet de s'adapter rapidement à tous les besoins de sa clientèle.

Spécialisée dans la conception, le développement et la production de produits diélectriques, SEG a su anticiper l'évolution technologique, ce qui lui permet de rester leader dans l'isolation de l'électrotechnique dans des secteurs très divers:

  • Automobile (Alternateurs, freinage, culasse, capteurs, contrôles électroniques…) ;
  • Ferroviaire, Marine, Aéronautique et spatial ; Télécommunications ;
  • Energies nouvelles et renouvelables (transformateurs, éoliennes) ;
  • Electroménager, électronique (moteurs) ;
  • Electrotechniques (parafoudres, pompes et compresseur, freins électromagnétiques).

Elle dispose d'un réseau international d'agents et de distributeurs en particulier en Europe de l'Est et en Asie (Corée du sud, Japon, Taiwan)

» pour en savoir plus : www.segdielectriques.com

   

 

 Peu connue du grand public, La SEG Diélectriques, dite "l’usine rouge", entreprise de Poussan, est le leader français de la fabrication de produits diélectriques qui sont au cœur d’innombrables produits.
Ces isolants, résines d’imprégnation, vernis de protection et autres résines époxy protègent nombre de parties des véhicules, se retrouvent dans des applications marines, aéronautiques et spatiales, dans les transformateurs des éoliennes, voire dans les moteurs d’équipements électroménagers. En un mot : ils sont indispensables à notre quotidien. 

Un process respectueux de l'environnement

La fabrication des produits diélectriques peut engendrer l'émission de composés organiques volatils (COV), des produits chimiques potentiellement toxiques. Pour éviter ce risque et réduire son "empreinte environnementale" la société SEG a recherché la meilleure façon d’abattre ses rejets de COV. Deux solutions s’offraient à elle : le recyclage ou l’oxydation. Cette dernière sera finalement retenue et l'industriel poussanais en délèguera  la maîtrise d’œuvre à un fournisseur national d'énergie : "Cela allait presque de soi, car il s’agissait de construire et d’exploiter à l’optimum de ses performances  l'installation industrielle que représente un oxydateur de solvants," justifie Alexandre Mateu, PDG de l’entreprise. À charge pour les équipes du partenaire énergétique de sélectionner le meilleur fournisseur d’incinérateur de COV, de l’installer, de l’exploiter et d’en assurer la maintenance. Mais pas seulement. La SEG a, en effet, opté pour une solution qui permet non seulement d’éliminer les rejets, mais de les transformer en énergie.

Dans ce cadre, les techniciens se sont engagés à atteindre des niveaux de performance (niveau de concentration de COV et rendement thermique, en l’occurrence) conformes aux attentes de la SEG. « Il s’agit que l’oxydateur soit le plus efficace possible tout en consommant le moins de gaz possible », explique Alexandre Mateu. C’est ainsi que la SEG a réussi le pari du développement durable, en alliant respect de l’environnement et économie d’énergie. Une innovation de plus pour cette entreprise du Bassin de Thau, qui continue d’innover depuis 1946.

Un dynamisme affirmé à l'international

A l’écoute du marché, SEG, déjà leader européen de son secteur, a une ambition mondiale. Pour ce faire, elle possède des structures et les compétences qui lui permettent de relever les grands défis de demain dans les domaines des diélectriques et de l’électronique. Sa politique pour y parvenir reste par ailleurs celle qui a fait son succès depuis 60 ans : proposer à ses clients des produits performants qui prennent en compte le souci économique de l’utilisateur.