Sortants et entrants

L’été venu, la politique se met en vacances. Finis les affrontements entre élus en place et candidats à leur remplacement. Seule exception : à Sète, Philippe Sans qui ne cesse de taquiner François Commeinhes sur Facebook et Twitter. Sur le reste du Pays de Thau, c’est le calme plat mais, cela ne saurait tarder, on fourbit les armes en vue de la rentrée qui sera à la fois scolaire et politicienne.

Par contre, si les postulants à l’écharpe tardent à se manifester, les maires sortants décidés à ne pas se représenter commencent à faire connaître leur décision. C’est le cas du recordman régional de présence en Mairie : Max Serres, adjoint puis maire de Balaruc le Vieux depuis 40 ans ! Toute une vie au service de ses concitoyens qui l’auraient réélu sans problème en 2014. Pour le remplacer, son premier adjoint, Norbert Chapelin, était tout indiqué mais voilà que l’idole des joutes Aurélien Evangelisti se met sur les rangs. Un candidat de poids !

A Villeveyrac, retrait définitif du maire Alain Jeantet qui laisse sa place au conseiller général du canton de Mèze, le très actif Christophe Morgo. Mais l’ex-adjoint José Martinez voudrait bien revenir en Mairie.

Autre élu chevronné qui se retire après 5 mandats : Jean-Pierre Deneu à Vic la Gardiole. Ses adjoints Jean-Louis Bourmans et Magalie Ferrier se disputeront son fauteuil. Trois mandats encore à l’actif de Francis Foulquier à Mireval que trois élus souhaitent remplacer.

Tous ces maires sortants qui se sont dévoués durant tant d’années méritent bien la reconnaissance de leurs administrés et une paisible retraire.   

Bernard Barraillé

Sète la Singulière
par Louis Bernard Robitaille

« Île singulière » a écrit Paul Valéry de sa ville natale. Pendant des siècles, Sète resta un territoire vierge, une boule de calcaire couverte de pins et entourée de sables marécageux, qui servait de refuge aux pêcheurs et aux corsaires. Son accès y était malaisé, par terre ou par mer. Il fallut la décision de Louis XIV et de grands travaux d'aménagement pour que soit créé de toutes pièces en juillet 1666 ce nouveau port de mer qui avait vocation à desservir les États de Languedoc. Mais la seconde et véritable naissance de la ville date de l arrivée du chemin de fer en 1839 qui la reliait enfin au reste du pays. La population et l'activité portuaire grimpèrent en flèche en quelques décennies. La vraie nature de Sète qu on appela généralement Cette jusqu en janvier 1928 est donc celle d'une ville du 19e siècle. Une ville de canaux et d'îlots artificiels reliés par ses ponts de pierre ou de métal. Un port de commerce où venaient s'amarrer de grands voiliers puis des cargos venus du monde entier. La bourgeoisie se composait de grands négociants souvent protestants et originaires du nord de l'Europe. Sa tonnellerie, qui employa jusqu à mille artisans à la fin du 19e siècle, fut la plus importante au monde. Ville de dockers et de commerçants, Sète fut et resta une ville fiévreuse, traversée par les passions politiques et l'effervescence d'une vraie culture populaire qui s'exprimait au théâtre de la Grand Rue ou au travers de la littérature de « baraquette  ». » Amazon

Si vous croisez un chien ou un chat errant, ne détournez pas le regard

CHIENCapture

"Alors la mort dans l’âme, sur les conseils du vétérinaire et en concertation avec la famille d’accueil, nous avons pris la décision d’abréger ses souffrances. Véronique et son fils Ange ont décidé que cette petite misère aurait quand même un nom, Glimm car « glimmer of hope » signifie lueur d'espoir… Alors voilà maintenant Glimm est au paradis des chiens.Mais que de souffrances. Cette petite chienne a été vue errante des semaines auparavant par des habitants du village, elle était à ce moment là sur ses 4 pattes, courant la campagne, mais personne ne s’en est inquiété. Un chien comme elle tout le monde s’en fout. Cela n’émeut et ne touche personne. Ce n’est qu’un chien de chasse. Personne ne lui a donné à boire, ni même de quoi manger. Glimm est morte lentement mais sûrement. Elle est morte de faim, de soif, de fatigue. Glimm est morte de notre indifférence à tous. Enfin presque tous...

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