ANCIENS EDITOS

Grève SNCF : quelles conditions d'échange ou de remboursement des billets ?

Train en mouvement

 

TGV, Intercités, TER... Alors que la circulation des trains est perturbée en raison d'un mouvement social à la SNCF, retrouvez en ligne sur le site de la SNCF tout ce qu'il faut savoir sur les conditions d'échange et de remboursement de vos billets de train.

Pour cela, rendez-vous sur la page web Flash info grève où vous aurez toutes les informations pratiques concernant les conditions d'après-vente qui s'appliquent sur les billets de train pour des voyages se déroulant jusqu'au 29 avril 2018, ces conditions variant en fonction du type de train ou d'abonnement :

  • TGV en France et Intercités ;
  • Ouigo ;
  • TER ;
  • abonnés forfait annuel, mensuel et hebdo ;
  • abonnés TGVmax ;
  • TGV Lyria et TGV internationaux à destination de l'Espagne, de l'Italie et de l'Allemagne ;
  • Thalys.

  À noter :

Concernant les conditions d'après-vente qui s'appliquent sur les billets de trains circulant en mai ou juin, la SNCF n'est pas en mesure de donner à ce jour plus de précisions.

Pour en savoir plus

L’industrie recrute !

L’industrie recrute et propose des métiers d'avenir. 110 000 offres d’emploi sont collectées par Pôle Emploi en moyenne chaque trimestre. La Semaine de l’industrie est l’occasion de découvrir les opportunités offertes par les métiers de l’industrie.

Plate-forme offshore de Gass

L’industrie, des métiers d’avenir

L’industrie recrute. Pour la première fois depuis 2001, le nombre d’emplois dans l'industrie a augmenté selon une enquête Insee de mars 2018. On dénombre 1 100 emplois en plus dans l’industrie en 2017. Par ailleurs, 110 000 offres d’emploi sont collectées par Pôle Emploi en moyenne chaque trimestre (Dares).

Les projets de recrutement dans l’industrie en 2017 (selon les besoins en main d'oeuvre Pôle emploi) :

  • près de 160 000 projets de recrutements prévus, dont 41 % jugés difficiles en raison d’un manque de main d’ œuvre;
  • les projets de recrutement dans l’industrie représentent 8,1 % des projets totaux ;
  • 48,5 % de recrutements pour un surcroît d’activité, soit 13,2 points de plus qu’en 2016 ;
  • 50,0 % de recrutements se font en contrat à durée indéterminé (CDI).

Lire aussi : Volontariat international en entreprise (VIE) : partir travailler à l'étranger dans une entreprise française

 L’industrie, un secteur dynamique

L’industrie est un secteur dynamique où des carrières valorisantes sont menées. Selon des estimations, les salaires dans l’industrie sont 13 % supérieurs à la moyenne de ceux des autres secteurs.

L’industrie est populaire auprès des jeunes : 76% des lycéens des séries scientifiques et techniques ont une bonne opinion de ce secteur et 42% souhaitent y travailler (selon une enquête Opinion way de juin 2016).

Selon la même enquête, ce sentiment est partagé par l’ensemble des Français :

  • 80% pensent que l’industrie propose des métiers d’avenir ;
  • 59% estiment qu’elle crée des emplois en France ;
  • 78% jugent qu’elle offre des perspectives de carrière à l’international.

Lire aussi : Emplois et métiers au sein des ministères économiques et financiers

 Les nouveaux métiers de l’industrie : community manager, data-miner, développeur ou programmeur d’applications mobiles, technicien du cloud computing, web designer, etc.

Avec les nouvelles technologies, l’industrie se modernise et de nouveaux métiers apparaissent, tournés vers l’innovation et les technologies numériques. Les compétences recherchées évoluent et correspondent à celles de la nouvelle génération qui arrive sur le marché du travail.

Au cours de la dernière décennie, les entreprises technologiques sont celles qui ont créé le plus d’emplois en France, avec plus de 700 000 postes nouveaux (Dares).

Parmi les 10 emplois les plus sollicités actuellement, aucun n’existait en 2004 : community manager, data-miner, développeur ou programmeur d’applications mobiles, technicien du cloud computing, web designer, data protection officer (DPO), chief data officer (CDO), digital brand manager, etc.

50 % des métiers qui seront exercés en 2030 n’existent pas encore

Les métiers déjà existants sont profondément transformés par les nouvelles technologies. C'est le cas des métiers de la maintenance, par exemple, où l’utilisation des big data, grâce à des capteurs, rend possible l’anticipation des pannes avant qu’elles ne se produisent (maintenance prédictive). De plus, quand ces pannes se produisent, leur résolution est facilitée par de nouvelles technologies comme la réalité augmentée ou grâce à des robots collaboratifs.

Les métiers nécessitant une maîtrise de la programmation, du développement informatique ou du traitement des données, comme les data scientists sont en très forte tension. C’est également le cas pour les métiers liés à la fabrication additive (l’impression 3D), ou encore à la cobotique, où la mise en place de formations est complexe car il faut initier les élèves à de nombreuses disciplines (design, logiciel, matériels, matériaux, postprocessings…).

De plus, des compétences plus transversales « soft skills » sont attendues : capacité à travailler en équipe, en mode projet, à résoudre des problèmes complexes, esprit critique et d’adaptabilité, goût pour la prise d’initiatives, créativité et leadership.

L’intelligence artificielle (IA) va créer de nouveaux métiers. La France est à la pointe de la recherche et de l’innovation sur l’intelligence artificielle. Annoncée par le Premier ministre, la définition d’un plan d’action national pour l’IA est un des chantiers clés pour 2018. Une mission a été confiée en septembre 2017 à Cédric Villani, député et lauréat de la médaille Fields, dont le rapport sera publié le 29 mars lors du Sommet Intelligence artificielle du 29 mars, à Paris.

 La Semaine de l’industrie est l’occasion pour les jeunes, les parents et les professeurs de découvrir les opportunités offertes par les métiers de l’industrie.

Voir les événements de la Semaine de l'industrie : Rendez-vous du 26 mars au 1er avril 2018 pour la 8e édition de la Semaine de l’Industrie !

Lire aussi : Objets connectés : pourquoi la France est un acteur de poids

 

Quelle place pour les femmes dans l’industrie ?

Selon une enquête Insee de 2014, les femmes représentaient 29,2% des professionnels de l'industrie. Cette part relativement faible peut s'expliquer par les stéréotypes qui perdurent dans l'industrie.

Une étude CSA de février 2018 montre que les secteurs du numérique et de la technologie restent relativement méconnus chez les filles par rapport aux garçons. Ainsi, 55% des filles ont déclaré connaître, à des degrés divers, l’industrie et ses métiers contre 62% chez les garçons. Ce manque d’information est cité comme l’une des causes de la faible présence des femmes dans l’industrie par 84% des ingénieures et des étudiantes.

Faire connaître le monde de l’industrie aux femmes est l’un des objectifs de la Semaine de l’Industrie. Ces contacts sont plébiscités par les étudiantes pour rechercher des informations sur les métiers : 75% des étudiantes cherchent à rencontrer des professionnels du secteur de leurs entreprises et 61% d’entre elles des professionnels du secteur de leur établissement.

France : Taux de fécondité en baisse, mais toujours championne d'Europe

le nombre de naissances et la fécondité dans l’ Union européenne (UE).

Les taux de fécondité ont régulièrement décliné depuis le milieu des années 1960 jusqu’en l’an 2000 dans les États membres de l’Union. Toutefois, au début des années 2000, le taux de fécondité total dans l’ UE-28 a présenté des signes de redressement.

Cette tendance s’est interrompue en 2010 et une baisse importante a été observée pour atteindre un taux relativement faible en 2013.

Ce taux a légèrement augmenté en 2014 et est resté stable en 2015.

Toujours champions de la fécondité et de la natalité, les Français !

Bambino passeggia  in una distesa di  fiori e fieno in estate

Lire toutes les statistiques sur : http://ec.europa.eu/eurostat/statistics-explained/index.php/Fertility_statistics/fr#Statistiques_sur_la_f.C3.A9condit.C3.A9

Voir aussi

22 mars : Journée Mondiale de l'eau

L'Assemblée générale des Nations Unies a adopté le 22 décembre 1992 la résolution A/RES/47/193 qui déclara le 22 mars de chaque année "Journée mondiale de l'eau", à compter de l'année 1993, conformément aux recommandations de la Conférence des Nations Unies sur l'environnement et le développement (CNUED)

Glass

Un plan d'action pour le XXI° siècle

Cette résolution invitait les États à consacrer ce jour selon le contexte national, en concrétisant des actions telles que la sensibilisation du public par des publications, des diffusions de documentaires, l'organisation de conférences, de tables rondes, de séminaires et d'expositions liés à la conservation et au développement des ressources en eau et à la mise en œuvre des recommandations d'Action 21.

L'eau à la source de la sécurité alimentaire

Plus de 20 après, l'alimentation en eau potable à travers le monde n'est pas encore assurée partout, loin s'en faut, et de nombreuses zones agricoles souffrent encore d'une alimentation médiocre, source de maladies et nuisibles au développement.

Un site à visiter : www.unwater.org

Villeveyrac : bientôt le Carnaval des écoles

VENEZ LES REJOINDRE POUR LE CARNAVAL DES ÉCOLES DATE : 23 MARS 2018 

À PARTIR DE 14H15 JUSQU’À 16H LIEU : PARKING DU MARCHÉ AUX RAISINS

Blowing confetti

Des ateliers de jeux et des animations seront menés par les animateurs des ALAE et les résidents de la maison de retraite de Villeveyrac.

Un goûter sera offert par la Mairie Le groupe « La Peña » sera présent pour égayer musicalement l’après-midi et permettre aux enfants d’effectuer les farandoles traditionnelles.

Egalement,  la présence de l’animal totémique : « le Veydrac »

Le sens de l’histoire

De nos jours rares sont les journaux ou les émissions de télé qui vont au fond des choses. La plupart délivrent de l’infospectacle ou nous abreuvent d’images négatives. Ils nous montrent un monde où tout est danger, un monde qui fait peur. Ils n’expliquent plus, ils mettent en scène des situations plus ou moins vraies à forte dose émotionnelle. L’analyse a laissé la place à l’instantané et à la recherche du sensationnel.

Plus grave encore l’internet avec ses réseaux sociaux et ses blogueurs diffuse maintenant des informations non vérifiées. Chaque jour un tsunami de rumeurs, de demi-vérité voire de purs mensonges inonde la toile.

Et pourtant l’internet n’est pas qu’un simple outil de propagande et de désinformation. En quelques années, il est devenu une formidable place publique qui permet aux citoyens de s’exprimer.
Malgré l’extrême difficulté de faire la part des choses dans les flux d’informations qui nous parviennent de cette agora, il est clair que nos concitoyens sont plein d'idées pour sortir d'une crise qui nous lamine depuis des décennies.

L’histoire est pleine d’exemples de crises qui débouchent sur des changements radicaux. Si Les citoyens ont encore du mal à clairement identifier ce qui se passe ils sentent bien que notre monde change. Ils peinent encore à donner un nom à leur désespérance mais ils perçoivent cependant qu’avec les nouvelles technologies l’air du temps est aussi aux idées neuves

Depuis toujours les nouvelles techniques et les nouvelles idées ont produit de grands changements dans nos sociétés ; une fois encore elles vont bousculer nos façons de vivre et de penser collectivement.

Avec une mise en commun toujours plus aisée des objets, même une notion aussi ancrée que propriété individuelle se relativise via le développement de la mutualisation des objets, la location, les achats groupés et autres coopératives citoyennes.
L’intelligence artificielle s’intègre aux voitures, aux maisons, aux hôpitaux. Dans l’entreprise ces machines qui prendront au moins en partie la place des cerveaux n’a pas fini de bousculer le marché de l’emploi. Souhaitons simplement que la dignité du travail puisse être prise en compte autant que le profit pour orienter l’économie

Ces évolutions encore difficile à énumérer et à expliciter clairement, ne tarderont pas à se préciser puis à s’imposer.
Suffiront-elles pour résoudre les grands problèmes planétaires de l’environnement et des tensions entre nations ?
En Europe, la France, à la suite de Jean Monnet, a su œuvrer pour que s’instaure une paix durable après deux mille ans de guerres incessantes qui ont ravagé notre continent.
Le peuple français saura-t-il de nouveau orienter l’histoire et faire en sorte que les rêves de liberté, de justice et d’humanité ne se terminent pas par la dictature et l’oppression ?

Jacques Carles

Un tourisme presque parfait/An almost perfect tourism business...

Un tourisme presque parfait...

Dans notre monde globalisé, plus d’un milliard de touristes devraient franchir une frontière en 2017. Ils n’étaient que 25 millions à le faire en 1950. Le tourisme représente aujourd’hui 9% de l’économie mondiale, soit un emploi sur onze.

La France reste la première destination mondiale depuis plus de 40 ans. Le tourisme est le premier poste de la balance des paiements de notre pays, il représente plus de 7% du PIB et emploie directement ou indirectement 2,2 millions de personnes. Près d’un emploi sur deux nouvellement créé l’est dans le secteur touristique.

Tout n’est pas rose pour autant. Si la France reste le pays le plus visité, elle est en perte de vitesse. Elle n’est plus qu’à la quatrième place dans le classement mondial en terme de revenus. Dans les 15 dernières années, le chiffre d’affaires du tourisme a cru de 68% en France quand il augmentait de 111% en Espagne et de 132% en Allemagne. Ainsi le nombre de touristes chinois venant en France augmente bien moins vite que chez nos voisins les plus proches. Un constat qui devrait nous inciter à réfléchir quand on sait que les chinois sont devenus les premiers touristes internationaux avec presque 200 milliards de dollars dépensés l’an dernier.

Les pays émergeant envoient de nouveaux touristes mais ils deviennent aussi des concurrents sérieux.

En Chine, Shanghai devient un haut lieu du tourisme culturel. Avec son marché de l’art, le deuxième du monde, il rayonne aujourd’hui au même titre que Paris, Londres ou New-York au siècle dernier.

Entre l’Asie et l’Europe, Abu Dhabi s’affirme comme une nouvelle destination de choix. Son quartier culturel, sur l’île de Saadiyat, acquiert une attractivité d’une ampleur sans précédent, avec le Musée national Zayed, un gigantesque centre d’art contemporain, le Guggenheim Abu Dhabi de FrankGehry et le Louvre Abu Dhabi de Jean Nouvel. Du ski dans le désert aux marinas futuristes en passant par les hôtels de prestige, l’émirat draine une clientèle planétaire haut de gamme. Et pour compléter le tout, l’université Paris Sorbonne Abu Dhabi et des dizaines de grandes écoles de rang international y attirent des étudiants étrangers par milliers.

En Occitanie, nos élus locaux les plus dynamiques ont senti la menace et ont compris que notre potentiel touristique, fut-il le plus exceptionnel, ne vaudrait pas grand chose sans une image positive et un environnement adapté : accessibilité aérienne, maritime et terrestre, sécurité, accueil professionnel en français et dans la langue de nos visiteurs ou au minimum en anglais, animations culturelles et de loisirs variées et de qualité.

Ces responsables d’avant-garde utilisent les outils de communication modernes, conscient que l’internet était devenu le premier pourvoyeur de ventes en ligne et que les nouvelles technologies, avec la réalité virtuelles et les spectacles qu’elles produisent devenaient à leur tour un produit touristique en tant que tel.

Pour rendre les flux moins saisonniers, ils jouent aussi intelligemment la carte dela diversification : tourisme culturel, tourisme d’activités physiques et sportives, tourisme de découverte et de nature, tourisme de bien-être et de santé, tourisme de jeux et de divertissement, tourisme œnogastronomique porteur de signes d’authenticité et de traditions, etc.

Les professionnels du secteur quant à eux ne sont pas en reste et font la preuve de leur capacité de générer de la créativité et de l’innovation, levier essentiel de toute économie, comme l’illustrent les huîtres Tarbouriech à Marseillan ou les Thermes à Balaruc-les-bains.

Notre territoire a donc des atouts indéniables, si les mesures annoncées fin juillet par le gouvernement pour renforcer l’attractivité touristique de notre pays sont réellement mise en œuvre : formation des personnels et revalorisation de leur travail, financement des équipements adaptés aux rythmes saisonniers, environnement fiscal qui ne soit pas un handicap par rapport à la concurrence internationale, etc.

Encore faut-il que nos concitoyens servent notre image collective par leur comportement au quotidien, qu’ils respectent notre nature, qu’ils évitent de jeter n’importe où leurs détritus, qu’ils soient courtois et polis, bref qu’ils aient un sens civique et qu’ils donnent l’exemple .

Enfin, il importe d’être conscient que notre territoire singulier vit à présent dans un monde pluriel et que notre culture ne prendra toute sa valeur qu’en reconnaissant et en respectant celles des autres. La diversité des hommes et de leur histoire, loin de nous faire perdre notre moi, doit alors nous donner l’envie de participer à l’aventure humaine dans son ensemble en partageant ici, chez nous, cet art de vivre dont nous sommes si fiers à juste titre.

Jacques Carles / Florence de Martino

 

An almost perfect tourism business...

In our globalized world, over a billion of tourists should cross a border by 2017. They only were 25 millions to do so in 1950. Tourism today represents 9% of worldwide economy, which means one job out of eleven.

France remains the first destination since over 40 years. Tourism represents over 7% of our economy and employs directly or indirectly 2,2 million people. 1 job out of two is created within the touristic industry.

Not everything is ideal however. If France is the most visited country, it's losing it... It's the 4th country in terms of revenus generated by tourism. Within the 15 past years, Tourism turnover has increased in France by 68%, whereas Spain's increased by 111% and 132% in Germany. As an example, chinese tourists go more to our neighbours than in France. This fact only should make us think it over when you think that chinese are the first international clients in terms of spending with almost 200 billions of dollars spent last year.

Emerging countries send new tourists but they also become serious competitors.

In China, Shangai becomes a highly touristic place in terms of cultural places to visit . With its art market, second worldwide, it's as high as Paris, New York, or London.

Between Asia and Europe, Abu Dhabi also imposes itself as a destination. Its cultural quarter, on the island of Saadiyat, attracts enormously with its national Zayed museum, a giantic contemporay art museum, Frank Gehry's Guggenheim Abu Dhabi and the Jean Nouvel's Abu Dhabi Louvre. From skiing in the desert to futuristic marinas through prestigious hotels, emirats have been able to attract a highly prestigious clientele. And to complete the picture, Abu Dhabi's Paris Sorbonne and dozens of highly prestigious schools have been able to attract foreign students by thousands.

In Occitania, our most dynamic local elected politicians have felt the threat and understood that our tourism potential would be nothing without a positive image nor an adapted environment : access through airlines, roads and boats, security, professional welcome in french and in our visitors' language, or at least in english, cultural and leasure activities, varied and of quality.

Those avant guard responsible people use modern communication tools, understanding that internet was the first online seller and that new technologies, with virtual reality and produced shows, became a touristic product on its own.

In order to get people all over the seasons, they also smartly play diversification cards : cultural tourism, sports activities, discovery and nature activities, health and weel being tourism, wine tourism...

Other professionals also work out their imagination by producing creative and innovative « products » such as Tarbouriech oysters in Marseillan and Balaruc-les-bains thermal baths.

Our territory therefore has obvious assets, if the political decisions announced late july by the government in order to reinforce touristic activity in our country are really voted : that is training, financing of equipments adapted to seasonnal rythmns, fiscal environment not to be a handicap compared to international competition and so on.

And if possible, it'd be nice if our french citizens served this collective image, by acting on a daily basis, respecting nature, stopping throwing anything there and anywhere, for them also to be polite and curtous. In other terms, for them to start giving example and change.

As a conclusion, it's important that we recognize living in a plural world and that our culture will only be of value if we recognize and respect that of others. Men diversity and their history, far from frightening us, should inspire us to share this human adventure as a whole by sharing, here, in our Occitanie, this « art de vivre » that we are proud of. And we should be.

Jacques Carles / Florence de Martino

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