Le Super-Languedoc : une chance pour Sète?

L’Assemblée Nationale vient d’entériner ce 25 novembre, la carte à 13 régions, contre 22 actuellement. La fusion de Midi-Pyrénées et du Languedoc-Roussillon est donc confirmée. Il en résulte un Super-Languedoc dont la taille est plus grande que celle du Danemark ou de l'Autriche.

Les medias commentent les détails de ce nouveau découpage administratif, ils insistent sur les enjeux de pouvoir, voire de guerre entre personnalités. Mais est-ce bien là le fond du débat?

Revenir à une carte des provinces de l'ancien régime d'avant 1789, suivre un schéma de régionalisation amorcée sous Vichy en 1941, c’est aussi prendre le risque de réveiller les particularismes identitaires et de voir apparaître de nouvelles féodalités avec de petits marquis ou de grands ducs en opposition à l’état républicain. Le renforcement parallèle du pouvoir supranational de l’union européenne peut alors faire courir un risque mortel à la France en tant qu‘état nation. Les tendances séparatistes que l’on observe ailleurs, en Espagne, en Italie, en Belgique et dans bien d’autres pays vont d’ailleurs déjà dans le même sens.

Ces risques sont réels mais pouvons-nous aller contre le sens de l'histoire? Ne vaut-il pas mieux prendre cette aventure comme une opportunité. Pour le Pays de Thau, en particulier, c'est peut-être une chance historique de développer enfin significativement le port de Sète-Frontignan. Avec ce Super-Languedoc, Toulouse et Midi-Pyrénées auront une façade maritime et un port de commerce, atout essentiel dans les flux de mondialisation qui dessinent l'économie de demain. Pierre-Paul Riquet qui construisit le canal du Midi et relia Toulouse en était déjà convaincu. Encore faut-il que cette fusion ne soit pas qu’un simple aménagement de façade . L’enjeu doit rester avant tout celui de la maîtrise des dépenses publiques..

Pour ce faire, une clarification des compétences est primordiale. Elle seule permettra de rationaliser un mille feuille devenu indigeste pour les contribuables. Elle seule induira la coopération, la mutualisation des services et des économies d’échelle. Philippe Saurel, maire de Montpellier et président de Montpellier Agglomération montre l’exemple d’une telle mutualisation en confiant la direction des services de la ville au DGS de Montpellier Agglomération.

Définir clairement qui fait quoi conduira aussi à une meilleure efficacité et évitera les situations ubuesques comme l’illustre le cas des ponts de Sète. Ouvrages portuaires ils sont propriété de la Région mais les routes qui les empruntent sont la propriété du département et ce sont des voies de passage pour les bus de Thau agglo. Du coup tout le monde se renvoie la balle pour les travaux d’entretien au détriment du citoyen.

Au niveau des communes ou des communautés de communes qui resteront la base de notre administration, l’esprit de coopération reste aussi essentiel pour préparer l’avenir. La décision récente de l’ensemble des conseillers communautaires de Thau agglo d’investir 14 millions d’euros pour soutenir, rénover et développer les 182 hectares de ses parcs d'activités économiques est à saluer. On est heureusement loin des querelles d’appareil de nos politiciens parisiens. 

 Jacques Carles

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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