Priorité à ceux qui méritent notre respect

Il a fallu le drame de Charlie et l'attaque raciste de l'Hyper Cacher pour que notre pays prenne conscience de l’importance des fonctionnaires de police et des forces de l'ordre en général. Leur courage, et pour certains leur sacrifice, ont forcé le respect des Français.

Cette utilité des fonctionnaires de police s'exprime au quotidien, à Paris et partout en France, comme l'illustre encore cette semaine le cas de ce forcené de Sète qui voulait mettre à feu et à sang le quartier de l'ile de Thau. Là encore ce sont les homme du RAID qui en sont venus à bout en quelques heures sans aucun dommage collatéral. Dans un contexte où il est de bon ton de dénigrer les services publics et l'administration, il est temps de rappeler que de nombreux métiers méritent aussi respect et considération, qu’ils soient fonctionnaires ou non. Par exemple :

  • les auxiliaires de vie, au statut souvent précaire et chichement payées qui sont indispensables au domicile des personnes âgées.
  • les personnels des maisons de retraite qui prennent soin au quotidien de nos ainés, une tâche difficile, physiquement et psychologiquement.
  • Les travailleurs et contrôleurs sociaux qui affrontent chaque jour des situations de toutes natures, avec parfois des risques d'agression. Souvenons-nous de cette inspectrice, mère de deux enfants froidement abattue par un employé dans le secteur agricole il n'y a pas si longtemps.
  • Les éducateurs et tous ceux qui sont chargés de la protection de l’enfance y compris dans des cas exceptionnels mais qui existent comme ceux de jeunes enfants qui perdent leurs parents dans un accident de voiture et se retrouvent sans aucune famille.
  • Les « invisibles », dans les écoles et les collèges, qui, à côté des enseignants font tourner la boutique, prennent en charge l’intendance, la cantine et le ménage sans parler des auxiliaires de vie scolaire qui s'occupent des enfants handicapés pour des salaire misérables mais avec l’intelligence du cœur et un dévouement admirable.

La liste est longue et ne s’arrête pas là mais citons quand même encore les pompiers. Ils interviennent en cas d'incendies et de catastrophes naturelles mais aussi sur les accidents de la route ou domestiques à toute heure du jour et de la nuit, 7 jours/7. Ils côtoient le danger et sont prêts à donner leur vie pour sauver celles des autres. S’intéresser un peu plus à leur statut, leur carrière et à leur rémunération ne serait pas indécent.

Les exemples ci-dessus sont pour la plupart du ressort du département. Or, justement les élections départementales ont lieu dans moins de trois mois. Personne ne parle de ces élections et pourtant elles sont très importantes car c’est à l’assemblée départementale que sont décidées les affectations d'une bonne part de nos taxes et impôts.
Nous devons peser pour que les choix qui y seront faits le soient dans notre intérêt. Notre argent doit donner de vrais moyens à ceux qui nous sont les plus utiles. Nous, citoyens nous devons prendre part aux décisions qui nous concernent et ne pas laisser le champ libre aux gens de pouvoir. La politique locale ne doit pas devenir un relais au service des officines parisiennes ou le tremplin d’une nouvelle oligarchie.

Les problèmes concrets nécessaires à notre quotidien doivent être traités conformément à nos attentes. Le temps n’est plus aux discours qui prennent l’accessoire pour l’essentiel.

Refusons enfin l'abstention comme solution. A l’heure où la laïcité et Clemenceau reviennent à la mode, rappelons cette formule du père La Victoire : "on ne peut pas être vainqueur quand on a pour unique stratégie de déserter le champ de bataille".

Jacques Carles

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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