Cinés d’antan

Sète comptait 7 cinémas il y a 20 ans. Un seul aujourd’hui.

Il y avait le Colisée, de M. Daniel, le Palace de M. Philibert, le Trianon, de M. Pouget ; l’Athénée, le Rio et le Lynx, les 3 salles de M. Doumeyrou et un ciné paroissial, le Ciné Sacré-Cœur.
Visiblement, les sétois adoraient le cinéma. Ne reste plus que le Colisée.
Coté réalisateurs, viennent évidemment en tête Agnès Varda pour sa « Pointe Courte » qui ouvrit la Nouvelle Vague et Henri Colpi, Palme d’or à Cannes avec « Une si longue absence » pour lequel il avait eu les conseils amicaux de Jean Vilar dans la direction d’acteurs. Quand il venait voir sa famille sétoise, Colpi faisait une cure de cinéma : « A Paris, je ne peux voir que 3 films par jour. Ici je peux en voir 6 ou7. C’est prodigieux les cinémas sétois ! » nous confiait-il.
L’autre réalisateur ssétois était Jean Gourguet qui tournait ses films un peu polissons dans sa villa de Saint-Clair. Aujourd’hui , le flambeau des cinéastes sétois est repris par Bernard Malaterre et par Gérard Corporon dont la dernière œuvre Le dernier trait connaît un énorme succès dans les Festivals où il est présenté. Citons aussi le vidéaste Claude Gaignaire
Quant à la liste des films tournés à Sète, elle est interminable. De Pépé le Moko avec Jean Gabin en 1937 à Un jeune poète, dernier tourné en 2015 en passant par César et Rosalie de Claude Sautet en 1971, elle prouve que les charmes de Sète ont toujours attiré les réalisateurs.

Bernard Barraillé

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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