Tous artistes!

 "Tout le monde est artiste en ce pays. Comment ne pas l'être ? » C’est la constatation de Paul Valery, en quittant Sète après un petit séjour, marqué par une réception grandiose au Collège de sa jeunesse.
 La prolifération d’artistes sétois en tous genres n’avait pas échappé au bon maitre, comme l’appelait Brassens.

Qu’en est-il aujourd’hui ? La phrase est toujours valable et plus que jamais. Par exemple, la liste des peintres est d’une longueur impressionnante. Chaque année est organisé salle Brassens le Salon des 100 peintres mais cette centaine n’est que la partie émergée de l’iceberg. Sète aujourd’hui en compte au moins un millier ! Si ce n’est plus…

Il y a d’abord les grands, tel Soulages installé dans sa villa entre Musée et Cimetière Marin. L’été, c’est Robert Combas qui retrouve la ville de sa jeunesse dans sa villa de St Clair. Puis viennent les renommés, tel Eric Battista, figuratif passionné, et les anciens Iaros, ex-complices des frères Di Rosa : Cosentino, les frères Biascamano, Cervera. Parmi ceux qui montent : Jean Denant, Marc Duran, Jean-Jacques François. Mais il y en aurait tant à citer, par exemple chez les peintres du CAPPS, si nombreux à animer ce Cercle des artistes plasticiens du pays sétois.

Et il n’y a pas que des peintres chez les artistes sétois. Toutes les formes d’art et de culture sont bien représentés : photographes, sculpteurs, écrivains, chanteurs, comédiens. Oui, l’auteur du Cimetière Marin avait bien vu la singularité sétoise : tous artistes !

Bernard Barraillé

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

voyouIMG_9578

"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

» associations