Poésie toujours

A Sète, la poésie a toujours tenu une grande place. Et pas seulement parce que Paul Valéry y a vu le jour. Entre les deux guerres les rubriques locales des journaux régionaux publiaient fréquemment des œuvres de poètes sétois. Le plus réputé était Francis Octave Balma qui signait Colibri ses envois.

Plus récemment, les poètes locaux se sont regroupés dans une association ; le club Poésie et Chansons Georges Brassens qui publie régulièrement les œuvres de ses nombreux membres. Mais c’est la venue à Sète de Maïté Vales-Bled  comme conservatrice du Musée Paul Valéry qui a donné un nouvel élan à la poésie sétoise. En relançant sous le nom de « Voix vives en Méditerranée le festival de poésie qu’elle avait créé à Lodève, elle a réussi un coup de maitre : Voix vives est devenu un rendez-vous incontournable des amateurs de poésie français mais aussi  de tous les pays entourant Mare Nostrum.

Chaque année, le festival sétois de poésie prend de plus en plus d’importance et attire un large public dont on méconnaissait l’importance. Le programme 2016 s’annonce très riche et plus varié en s’ouvrant à la chanson populaire. Fi, Juillet, Sète va renouer avec sa tradition de cité des poètes.

Bernard Barraillé

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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