Exilés

On évalue à 5 000 au minimum le nombre de sétois partis se loger dans les communes voisines. La cherté des loyers et le coùt élevé des terrains à bâtir en sont la cause. Ces exilés se sont donc installés particulièrement à Frontignan et Balaruc. Puis, les autres , tels Poussan, Gigean et Loupian, ont profité de cet exode. Maintenant, on signale même des arrivées à Mèze, Marseillan et , de l’autre coté, à Mireval. Même si on continue à travailler sur Sète, on ne calcule plus la distance en kilomètres mais en durée de trajet. Aller de Sète à Mireval, par exemple, ne prend pas plus de 10 minutes. Guère plus long pour un docker que d’aller du port à l’Ile de Thau…

Autres exilés, beaucoup plus lointains : les abonnés à Thau-Info qui résident très, très loin. Tels nos amis internautes vivant en Thaïlande, en Australie (où ils sont nombreux) ou en Californie où plusieurs travaillent dans la viticulture. Moins lointains, beaucoup de sétois-parisiens qui ne manquent de nous remercier de les tenir au courant de la vie au pays natal. Nostalgie…Bernard Barraillé

Commentaires à l’édito

L’édito sur les émigrés nous a valu de nombreux commentaires, pour et contre. En voici des extraits :

De l’association « Legion d’Honneur 34 » :
« Vous ne pouvez pas oublier la forte communauté sétoise "exilée" à Montpellier, beaucoup continuent de payer des impôts à Sète, certains continuent d'y voter et bon nombre d'entre eux se retrouvent dans les soirées et manifestations où la mentalité "communauté" les fait se regrouper 
Les sétois ne passent jamais inaperçus dans la capitale languedocienne où certains exercent des mandats électifs divers: municipaux, départementaux, régionaux, associatifs etc.... »

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De Blanche Cotte :« Les loyers et les prix de l'immobilier, sont aussi chers à Frontignan ou Mèze  qu'à Sète !!! pareil pour les terrains !
Pour "payer" moins cher, c'est plutôt Villeveyrac, Montagnac ou Saint Pargoire ! Vous ne semblez pas trop au courant des prix........Salutations »
NDLR : Oui, mais les expatriés dont on parle ne sont pas partis cette année mais il ya plusieurs années quand les prix étaient baucoup plus bas autour de Sete. Avant que ce phenomene d’emigration ne fasse exploser partout prix des loyers et terrains.

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De Guiseppe. IMPERATO :

« Que voilà un édito fort intéressant. A mon avis personnel, il convenait de mentionner l’importance des taxes (habitation et foncier) auxquelles sont soumis les sétois : montants prohibitifs dans leur exagération et très dissuasifs. Ils ne sont, en outre, pas à la hauteur des services de la ville. Bien cordialement. »

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De Agnès Sta
« Edito très pertinent, sauf pour l’évaluation du trajet Sète – Mireval... dix minutes, vraiment ?
Déjà pour sortir de Sète, compter selon où l’on se trouve, quinze bonnes minutes ! Ensuite, sur la route, c’est peut-être plus facile... »

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De Jean Molino    

« Je suis un émigré sétois à Bassens (près de Bordeaux) qui vous lit tous les jours. M. Barraillé, du temps ou j'habitais Séte, je résidais place Delile. Dire que Séte à changé depuis cette époque est un euphémisme mais comme moi vous avez connu surement le coiffeur Marty, remplacé par Cianni, les meilleures tielles de Séte, angle rue Pierre Semard,
et Valestra Sandrou, marchand de cycles avec qui j'allai souvent en rando. C'était le bon temps.
Continuez car avec vous je perd pas pied même à 78 ans cette année.
J'envoie mes amitiés à tous les sétois qui me connaissent.
Molino Jean-Vincent , né le 5 mai 1935 rue rapide n° 1, le jour des élections entre Escargel et Naquet, un dimanche.
C'est pour cela que maintenant je me repose ! »
 » lire les éditos précédents

Avec l'APAVH, Joe, la fripouille , est à l'adoption

joeIMG_0437Après avoir alerté les vétérinaires, les dianes de chasse les plus proches, mis des annonces, il a bien fallu se rendre à l’évidence personne ne recherchait notre poilu ! Avec sa bouille de chien abandonné et son air de rien, on l’a tout d’abord appelé « Le Chien Marcel », et puis c’était un peu long alors ce fut « Plumeau » finalement 3 jours plus tard c’est Joe qui s’est imposé ! Et ça lui va super bien. Quand Joe est arrivé en famille d’accueil, il n’en menait pas large…les 8 autres chiens l’ont niflé, reniflé. Il était tout kiki à côté. Joe est typé Bleu de Gascogne, mais plutôt version mini! Le Bleu qui n’a pas grandi. Allez savoir pourquoi, il s’est pris d’affection pour le grand Roch qui fait environ 3 fois son poids ! Seulement les premiers temps Roch appréciait très moyennement ce zébulon qui le suivait partout alors il le lui a fait savoir avec force claquements de mâchoires et grognements…nous avons laissé faire. Encore une fois grogner est un mode de communication, même si nous avions peur que le gros nous le coupe en deux… Roch regardait Joe comme si c’était un insecte, un ouistiti qui l’agaçait...

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