« J'étais un étranger et vous m'avez accueilli. »

Evangile selon saint Matthieu - Chapitre 25

Le démantèlement de la Jungle de Calais est en cours. 207 migrants doivent être pris en charge par l’Hérault. Pour un département qui compte 1,1 million d’habitants et  343 communes, cela correspond à   0,02% de sa population et moins de 1 migrant par commune.
N’allons donc pas dans le sens du vent xénophobe et des discours démagogiques de ceux qui, par intérêts électoraux, attisent les peurs  irrationnelles.

Chaque personne appartient à l’humanité et nous ne pouvons que respecter sa quête d’un avenir meilleur. Nous avons su dans un passé pas si lointain accueillir des vagues bien plus importantes de migrants : arméniens, italiens, espagnols,  etc. pour ne citer que les plus récents. Chaque vague s’est révélée une richesse pour notre région.

Le malheur c’est que les migrants, en grande majorité, ne rêvent plus de France mais de Grande-Bretagne, un pays, paradoxalement, où les sentiments  xénophobes de  la population sont majoritaires comme l’illustre le vote des britanniques  pour le Brexit.
Dans ces conditions la jungle de Calais démantelée une autre se reformera  à plus ou moins brève échéance.

Le problème n’est donc pas l’absorption des migrants de la jungle de Calais par les régions de France. Le problème c’est l’égoïsme de l’Angleterre  sans aucune considération pour les drames humains qui se vivent sur la rive continentale de la Manche.
La France ne doit donc pas être faible face à  son voisin anglais. Elle ne doit plus accepter de gérer ses frontières à sa place. Elle doit l’obliger d’assumer ses responsabilités.

Au niveau européen et à l’ONU, la France patrie des droits de l’homme, doit œuvrer activement pour trouver une réponse collective à la crise des migrants et aux causes qui la génèrent. Ce n’est pas en parquant ceux qui fuient la misère ou la guerre dans des enclos ou en érigeant des murs que nous résoudrons les problèmes  mais au contraire en construisant des ponts entre les hommes.

Jacques Carles

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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