Dirigisme

Il y a d’abord l’Europe qui met son nez partout, fixant par exemple la largeur des nouvelles routes, rétrécies pour soi-disant faire baisser la vitesse des autos. Résultat : énormes bouchons au moindre pépin.

Mais l’Europe a bon dos, les technocrates bruxellois ont aussi des émules en France qui trompent l’ennui en légiférant grâce à la passivité des élus. Leur dernière foucade est d’astreindre les pêcheurs en mer au contrôle d’alcoolémie, comme les automobilistes. Comme si les pêcheurs qui partent en mer en pleine nuit pour revenir dans l’après-midi abusaient du pastis ou du pinard pendant leur rude journée. Les Affaires maritimes vont donc perdre leur temps à faire souffler dans l’alcootest les travailleurs de la mer.

Un autre technocrate, plus récemment, a fait adopter le port du casque pour les enfants en vélo. Comme si les parents étaient idiots et incapables de décider eux-mêmes de protéger leur progéniture. Bientôt peut-être obligera-t-on les piétons à porter eux aussi un casque car s’ils trébuchent et tombent, ils peuvent se blesser à la tête…

Nul n’étant censé ignorer la loi, n’oublions pas non plus qu’en France il est interdit de s'embrasser sur les rails et qu’aucun cochon ne doit se faire appeler Napoléon par son propriétaire…

A un niveau plus modeste, dans certains conseils municipaux, on travaille même du chapeau. Depuis 1954, la ville de Chateauneuf-du-Pape a pris un arrêté municipal interdisant « le survol, l'atterrissage et le décollage d'aéronefs dits soucoupes volantes ou cigares volants, de quelque nationalité que ce soit, sur le territoire de la commune sous peine de mise en fourrière immédiate ». L'arrêté est toujours en vigueur. Apparemment il a prouvé son efficacité…

Et l’on repense à la fameuse apostrophe en Conseil des ministres du président Pompidou irrité par un projet liberticide et s’adressant à Jacques Chirac et ses amis : "Mais bon sang, foutez la paix aux français !"

Bernard Barraillé

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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