La mobilité douce pour créer de l’emploi

Ce premier week-end de juin était marqué par la fête du vélo. Chez nous, l’énorme succès rencontré par le tour de Thau organisé  par la ville de Marseillan et son club cycliste témoigne de l’intérêt  de nos concitoyens pour la petite reine.

L’invention du vélo date de  1807. Deux siècles plus tard, après de multiples évolutions et des progrès techniques considérables, le vélo n’a jamais été aussi  riche d’avenir. 

Porté par le dynamisme de l’électrique et du tout terrain la filière est en plein boom. En 2016,   plus de 3 millions de cycles se sont vendus en France pour un chiffre d’affaires qui dépasse à présent le milliard d’euros (+6% par rapport à l’année précédente). Il se vend aujourd’hui 50% de plus de vélo que de voitures.

Autre bonne nouvelle : les Français semblent privilégier l’achat de vélos de meilleure qualité et innovants ce qui fait qu’aujourd’hui un quart des vélos vendus dans notre pays sont fabriqués en France. C’est notamment le cas des vélos à assistance électrique dont la croissance est phénoménale : +33% l’an dernier ! Il est vrai que le vélo électrique est moins cher qu’un scooter tout en étant beaucoup moins encombrant.  
La nouvelle économie du vélo comprend de multiples métiers : conception, fabrication, entretien  des cycles, location et réseaux de vélos en libre service, vêtements pour cyclistes,  livraisons, tourisme, etc.  A l’horizon 2020, on estime qu’en Europe plus d’un million de personnes devront leur emploi à l’industrie du vélo et dans ce contexte la France offre le potentiel le plus prometteur en terme d’activité économique et d’emplois.

Tout concourt en effet à la demande de davantage de vélo : la difficile circulation dans les villes, la  pénurie de places de stationnement, la nécessité de préserver la qualité de l’air et de réduire les émissions de gaz à effet de serre,  le désir de rester en bonne forme, le souhait de faire des économies dans le budget transport, etc.

Bien souvent quand deux cyclistes se croisent ils se sourient ou se saluent.  Le vélo est vecteur de convivialité et de rapprochement entre les citoyens. Aussi rien d’étonnant à ce que le vélo soit déjà la deuxième activité physique préférée des Français.

Selon un sondage récent, 73% d’entre eux souhaitent que leur collectivité encourage le développement de la mobilité douce. Pourtant, seuls 2% des actifs se rendent au travail à vélo selon la dernière étude Insee alors qu’ils sont plus de 30% aux Pays-Bas, 20% au Danemark et 15% en Allemagne, pays où le vélo électrique est 3 à 4 fois plus développé qu’en France.

Certes les nouvelles technologies  et les start-up sont des leviers importants pour l’activité  économique  du futur. Mais soyons réalistes et pragmatiques, 90% des nouveaux emplois sont créés par les PME dans les secteurs traditionnels. Au-delà des enjeux évidents en terme de qualité de vie et de santé, faire progresser l’usage du vélo ne peut que contribuer au développement de l’économie locale.

L’Hérault est déjà le département français qui possède le plus grand réseau de pistes cyclables. Chaque nouvelle piste qui se construit et chaque nouvel adepte de ce mode de déplacement contribuent à créer de l’emploi. Aussi, en matière de transport et de mobilité, investir dans le vélo devrait être la priorité des élus attachés à l’efficacité et à la rentabilité  de la dépense publique.

Jacques Carles

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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