Un tourisme presque parfait/An almost perfect tourism business...

Un tourisme presque parfait...

Dans notre monde globalisé, plus d’un milliard de touristes devraient franchir une frontière en 2017. Ils n’étaient que 25 millions à le faire en 1950. Le tourisme représente aujourd’hui 9% de l’économie mondiale, soit un emploi sur onze.

La France reste la première destination mondiale depuis plus de 40 ans. Le tourisme est le premier poste de la balance des paiements de notre pays, il représente plus de 7% du PIB et emploie directement ou indirectement 2,2 millions de personnes. Près d’un emploi sur deux nouvellement créé l’est dans le secteur touristique.

Tout n’est pas rose pour autant. Si la France reste le pays le plus visité, elle est en perte de vitesse. Elle n’est plus qu’à la quatrième place dans le classement mondial en terme de revenus. Dans les 15 dernières années, le chiffre d’affaires du tourisme a cru de 68% en France quand il augmentait de 111% en Espagne et de 132% en Allemagne. Ainsi le nombre de touristes chinois venant en France augmente bien moins vite que chez nos voisins les plus proches. Un constat qui devrait nous inciter à réfléchir quand on sait que les chinois sont devenus les premiers touristes internationaux avec presque 200 milliards de dollars dépensés l’an dernier.

Les pays émergeant envoient de nouveaux touristes mais ils deviennent aussi des concurrents sérieux.

En Chine, Shanghai devient un haut lieu du tourisme culturel. Avec son marché de l’art, le deuxième du monde, il rayonne aujourd’hui au même titre que Paris, Londres ou New-York au siècle dernier.

Entre l’Asie et l’Europe, Abu Dhabi s’affirme comme une nouvelle destination de choix. Son quartier culturel, sur l’île de Saadiyat, acquiert une attractivité d’une ampleur sans précédent, avec le Musée national Zayed, un gigantesque centre d’art contemporain, le Guggenheim Abu Dhabi de FrankGehry et le Louvre Abu Dhabi de Jean Nouvel. Du ski dans le désert aux marinas futuristes en passant par les hôtels de prestige, l’émirat draine une clientèle planétaire haut de gamme. Et pour compléter le tout, l’université Paris Sorbonne Abu Dhabi et des dizaines de grandes écoles de rang international y attirent des étudiants étrangers par milliers.

En Occitanie, nos élus locaux les plus dynamiques ont senti la menace et ont compris que notre potentiel touristique, fut-il le plus exceptionnel, ne vaudrait pas grand chose sans une image positive et un environnement adapté : accessibilité aérienne, maritime et terrestre, sécurité, accueil professionnel en français et dans la langue de nos visiteurs ou au minimum en anglais, animations culturelles et de loisirs variées et de qualité.

Ces responsables d’avant-garde utilisent les outils de communication modernes, conscient que l’internet était devenu le premier pourvoyeur de ventes en ligne et que les nouvelles technologies, avec la réalité virtuelles et les spectacles qu’elles produisent devenaient à leur tour un produit touristique en tant que tel.

Pour rendre les flux moins saisonniers, ils jouent aussi intelligemment la carte dela diversification : tourisme culturel, tourisme d’activités physiques et sportives, tourisme de découverte et de nature, tourisme de bien-être et de santé, tourisme de jeux et de divertissement, tourisme œnogastronomique porteur de signes d’authenticité et de traditions, etc.

Les professionnels du secteur quant à eux ne sont pas en reste et font la preuve de leur capacité de générer de la créativité et de l’innovation, levier essentiel de toute économie, comme l’illustrent les huîtres Tarbouriech à Marseillan ou les Thermes à Balaruc-les-bains.

Notre territoire a donc des atouts indéniables, si les mesures annoncées fin juillet par le gouvernement pour renforcer l’attractivité touristique de notre pays sont réellement mise en œuvre : formation des personnels et revalorisation de leur travail, financement des équipements adaptés aux rythmes saisonniers, environnement fiscal qui ne soit pas un handicap par rapport à la concurrence internationale, etc.

Encore faut-il que nos concitoyens servent notre image collective par leur comportement au quotidien, qu’ils respectent notre nature, qu’ils évitent de jeter n’importe où leurs détritus, qu’ils soient courtois et polis, bref qu’ils aient un sens civique et qu’ils donnent l’exemple .

Enfin, il importe d’être conscient que notre territoire singulier vit à présent dans un monde pluriel et que notre culture ne prendra toute sa valeur qu’en reconnaissant et en respectant celles des autres. La diversité des hommes et de leur histoire, loin de nous faire perdre notre moi, doit alors nous donner l’envie de participer à l’aventure humaine dans son ensemble en partageant ici, chez nous, cet art de vivre dont nous sommes si fiers à juste titre.

Jacques Carles / Florence de Martino

 

An almost perfect tourism business...

In our globalized world, over a billion of tourists should cross a border by 2017. They only were 25 millions to do so in 1950. Tourism today represents 9% of worldwide economy, which means one job out of eleven.

France remains the first destination since over 40 years. Tourism represents over 7% of our economy and employs directly or indirectly 2,2 million people. 1 job out of two is created within the touristic industry.

Not everything is ideal however. If France is the most visited country, it's losing it... It's the 4th country in terms of revenus generated by tourism. Within the 15 past years, Tourism turnover has increased in France by 68%, whereas Spain's increased by 111% and 132% in Germany. As an example, chinese tourists go more to our neighbours than in France. This fact only should make us think it over when you think that chinese are the first international clients in terms of spending with almost 200 billions of dollars spent last year.

Emerging countries send new tourists but they also become serious competitors.

In China, Shangai becomes a highly touristic place in terms of cultural places to visit . With its art market, second worldwide, it's as high as Paris, New York, or London.

Between Asia and Europe, Abu Dhabi also imposes itself as a destination. Its cultural quarter, on the island of Saadiyat, attracts enormously with its national Zayed museum, a giantic contemporay art museum, Frank Gehry's Guggenheim Abu Dhabi and the Jean Nouvel's Abu Dhabi Louvre. From skiing in the desert to futuristic marinas through prestigious hotels, emirats have been able to attract a highly prestigious clientele. And to complete the picture, Abu Dhabi's Paris Sorbonne and dozens of highly prestigious schools have been able to attract foreign students by thousands.

In Occitania, our most dynamic local elected politicians have felt the threat and understood that our tourism potential would be nothing without a positive image nor an adapted environment : access through airlines, roads and boats, security, professional welcome in french and in our visitors' language, or at least in english, cultural and leasure activities, varied and of quality.

Those avant guard responsible people use modern communication tools, understanding that internet was the first online seller and that new technologies, with virtual reality and produced shows, became a touristic product on its own.

In order to get people all over the seasons, they also smartly play diversification cards : cultural tourism, sports activities, discovery and nature activities, health and weel being tourism, wine tourism...

Other professionals also work out their imagination by producing creative and innovative « products » such as Tarbouriech oysters in Marseillan and Balaruc-les-bains thermal baths.

Our territory therefore has obvious assets, if the political decisions announced late july by the government in order to reinforce touristic activity in our country are really voted : that is training, financing of equipments adapted to seasonnal rythmns, fiscal environment not to be a handicap compared to international competition and so on.

And if possible, it'd be nice if our french citizens served this collective image, by acting on a daily basis, respecting nature, stopping throwing anything there and anywhere, for them also to be polite and curtous. In other terms, for them to start giving example and change.

As a conclusion, it's important that we recognize living in a plural world and that our culture will only be of value if we recognize and respect that of others. Men diversity and their history, far from frightening us, should inspire us to share this human adventure as a whole by sharing, here, in our Occitanie, this « art de vivre » that we are proud of. And we should be.

Jacques Carles / Florence de Martino

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Avec l'APAVH, Joe, la fripouille , est à l'adoption

joeIMG_0437Après avoir alerté les vétérinaires, les dianes de chasse les plus proches, mis des annonces, il a bien fallu se rendre à l’évidence personne ne recherchait notre poilu ! Avec sa bouille de chien abandonné et son air de rien, on l’a tout d’abord appelé « Le Chien Marcel », et puis c’était un peu long alors ce fut « Plumeau » finalement 3 jours plus tard c’est Joe qui s’est imposé ! Et ça lui va super bien. Quand Joe est arrivé en famille d’accueil, il n’en menait pas large…les 8 autres chiens l’ont niflé, reniflé. Il était tout kiki à côté. Joe est typé Bleu de Gascogne, mais plutôt version mini! Le Bleu qui n’a pas grandi. Allez savoir pourquoi, il s’est pris d’affection pour le grand Roch qui fait environ 3 fois son poids ! Seulement les premiers temps Roch appréciait très moyennement ce zébulon qui le suivait partout alors il le lui a fait savoir avec force claquements de mâchoires et grognements…nous avons laissé faire. Encore une fois grogner est un mode de communication, même si nous avions peur que le gros nous le coupe en deux… Roch regardait Joe comme si c’était un insecte, un ouistiti qui l’agaçait...

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