Rencontres

 

Rencontres

à Sète

Rencontré sous les Halles un vieil ami qui ne décolérait pas : « Pas une sardine, pas un maquereau… Je vais me remettre à pêcher des gobis, ils ont le même gout que ces sardines de l’Atlantique qu’on nous propose ».
Rencontré Yves Marchand s’adressant à ses supporters sétois: « Les Voix Vives » et ces gens qui écoutent des poètes libanais sur des transats, ce n’est pas une priorité pour la ville ». Maïté ne votera pas pour lui.
Rencontré sur la Placette un mercredi un marchand de plantes qui s’étonnait : « Je vends toutes mes fleurs ici mais presque pas de plants de légumes. Les sétois sont riches ! »
Rencontré au parking des Halles un Vicomte de Brageole pestant contre l’anarchie de ce stationnement payant : « Les autos sont esquichées comme des sardines ».
Rencontré Hervé Di Rosa : « On a donné mon nom à une cour du Lycée et mis une plaque avec mon nom. Ca fait flipper de voir son nom sur un mur sans être mort ».
Rencontré le galeriste Martin Bez à Dock Sud. Je lui ai trouve l’air bizarre, je l’ai bien regardé et j’ai compris : « Martin, arrête d’aller en Chine, tu commences à avoir les yeux bridés ! »
Rencontré un patron-pêcheur qui à propos de la pêche pourtant interdite dans les 3 milles répond : « Qui n’a jamais dépassé les 130 sur l’autoroute ? »
On en apprend des choses en se promenant en ville. 

Bernard Barraillé

 

Anciens éditos

 

 

     

Réactions
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de CFEM

Bien,mi piace !

de N. Smali

Sympa ce papier!

de Marie Doutrelant

Drôles, sympathiques, savoureux vos éditos !
Je m'empresse de les déguster chaque fois qu'ils m'arrivent...
Merci donc messieurs Barraillé et Carles.
Bel été...

 

 

Anciens éditos

 

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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