Vive les maires !

Dans quelques mois  et dans chaque commune, ils seront nombreux à solliciter les suffrages de leurs concitoyens en vue d’occuper le poste de maire.

A Sète et autour de l’étang, la bataille est engagée pour occuper ce poste tant convoité. Que voilà une élection sympathique !

Personnellement, c’est celle que je préfère car, de toutes façons, on est sur que les vainqueurs seront honnêtes et dévoués. Ce qu’on ne peut, hélas, dire de toutes les élections.

Ainsi, à Sète, ceux qui se sont succédés depuis la guerre n’ont laissé que de bons souvenirs, sauf bien sur aux fanatiques des bords opposés.

De Pierre Arraut à François Commeinhes, en passant par Gaston Escarguel, Gilbert Martelli,

Yves Marchand et François Liberti, tous se sont révélés intègres et sympathiques, chacun à leur manière. Au delà de leurs différences politiques, ils avaient tous en commun une même particularité: l’amour de leur ville ! Et l’on peut en dire autant pour toutes les communes de Thau.

Frontignan n’a pas oublié Chapottin malgré un profond attachement à Pierre Bouldoire et Bouzigues garde le souvenir d’Higounenc tandis qu’à Mèze on reste fidèle à Pietrasanta.

Cet attachement est une qualité primordiale et indispensable pour tous les électeurs,  quelle que soit la couleur de leur bulletin de vote. 

Bernard Barraillé

»  Lire aussi notre enquête sur les qualités pour être un bon Maire

Anciens éditos

 

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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