De l’importance du concret

Le local ne fait pas recette dans les grands medias nationaux. C’est bien dommage car les décisions prises par nos élus locaux ont bien plus d’impact sur notre vie de tous les jours que toutes les lois et les règlements décidés à Paris ou à Bruxelles. Confondre élections municipales et référendum serait donc une erreur.

Nous n’avons pas besoin de grands discours sur les politiques du pays mais de réponses concrètes à nos problèmes quotidiens concernant le logement, le travail, les déplacements, l’école, l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons…

Ce n’est pas à Paris ou à Bruxelles que s’implanteront les futures entreprises créatrices d’emplois. Ce n’est pas à Paris ou à Bruxelles que l’on résoudra nos problèmes de circulation ou de stationnement. Ce n’est pas à Paris ou Bruxelles que l’on décidera de l’extension d’une maternelle, de l’ouverture d’une maison de retraite. Ce n’est pas davantage à Paris ou à Bruxelles que l’on définira le tracé d’une ligne de bus ou les priorités de la police municipale.

Méfiance aussi envers ces candidats parachutés dans nos communes par les appareils des partis. Ces missionnaires déclinent sur la ville les fiches de campagne des états-majors nationaux avec des argumentaires concoctés pour servir leurs propres objectifs. Ce ne sont pas eux qui pourront apporter des réponses concrètes à des problèmes locaux qu’ils ne connaissent pas.

Les municipales, c’est l’occasion de montrer que nous accordons beaucoup plus de confiance aux acteurs de terrain qu’aux politiciens nationaux. C’est l’opportunité de voter pour un candidat que nous connaissons, qui reste accessible et proche de nos préoccupations. Dans nos communes, nous n’avons besoin ni d’idéologues, ni de prédicateurs. Nous n’avons pas davantage besoin de Pic de la Mirandole ayant réponse à tout, d’hommes “y a qu’à, faut qu’on” ou d’ambitieux aventuriers préoccupés par leur ego.

Nous avons besoin de personnes authentiques, concrètes, intègres. Nous avons besoin de personnes d’expérience, compétentes, soucieuses du bien commun. Nous avons besoin de personnes de bon sens, à la fois gestionnaires efficaces du quotidien et capables, pour leur ville, de voir loin et large avec l’intelligence du cœur.

Jacques Carles

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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