Regrets

Jean Vilar ne cessait de le répéter : "Rien ne vaut un spectacle vivant, avec des artistes vivants, devant un public vivant". On en a eu la preuve lors de l’ouverture de la saison de la Scène Nationale avec une Comédie Française plus moliéresque que jamais. Et cela ravive nos regrets de voir le Théâtre de la Mer se cantonner à la musique de variétés et au jazz, de très bon niveau, certes.

Ceux qui ont connu les belles soirées théâtrales données par Jean Deschamps, puis par Jacques Echantillon, partageront cette nostalgie. La prochaine municipalité, qu’elle soit conduite par François Commeinhes ou par un autre, reviendra-t-elle aux sources qui transformèrent le Fort Saint Pierre délabré en rival d’Avignon, sous les yeux de Vilar qui, depuis son havre de « Midi le Juste » pouvait apercevoir les réalisations de ses disciples. L’art dramatique reviendra-t-il dans ce haut lieu pour lequel il fut aménagé ?

Tout cela, notre concitoyen Henri Massadau, à qui Malraux confia la première Maison de la Culture, le dit depuis longtemps et mieux que moi :
"Public, je t’en prie, écoute ce que je tente de te dire : Dérange toi, découvre, existe. C’est à dire :sors. Sors de chez toi, sors de toi-même. Rencontre Molière, Brecht, Pirandello, etc… Rencontre les tous, tu rencontreras ton frère. C’est ça le Théâtre. Ce n’est pas la machine à décerveler, ce n’est pas la Télé (Dé-chaine toi). Ce n’est pas le confort, c’est un acte plus joyeux, plus riqué, plus lucide."

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  

 

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

voyouIMG_9578

"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

» associations