Slogans et promesses ne font plus recette

Les maires dont on garde la mémoire sont des maires qui aiment leurs villes. Des maires qui sont sur le terrain pour rencontrer les gens et qui savent s’occuper des petites choses comme s’il s’agissait des plus importantes. Ce sont des hommes ou des femmes durs à la tache pour le bien commun, des hommes ou des femmes  capables de faire travailler ensemble des personnes aux intérêts divergents. Ils sont audacieux mais pragmatiques. Hommes ou femmes de conviction, ils font évoluer leur ville et surmontent les crises.
Qu’ils soient de droite ou de gauche, les maires dont on se souvient sont avant tout des personnes honnêtes et compétentes.

En mars 2014, chaque citoyen est appelé à élire son maire. Son choix se portera donc tout naturellement sur le candidat qu’il estimera le plus qualifié pour traiter les problèmes du quotidien et préparer le futur de sa ville. Il sera sans aucun doute enclin à faire confiance à un candidat qui aura une vraie connaissance de sa cité. Qui peut croire en effet à l’efficacité concrète d’un candidat inconnu il y a peu ou récitant au plan local un discours préparé ailleurs en vue d’échéance nationale ou européenne?

Un candidat ne doit donc pas seulement séduire, il doit convaincre. Il n’est légitime que s’il peut se prévaloir d’une expérience acquise dans les affaires publiques ou dans la société civile. Un candidat qui n’a que de grandes idées simplistes pour résoudre des problèmes complexes n’est tout bonnement pas crédible.

Enfin un candidat légitime doit préciser les moyens qu’il entend mettre en œuvre pour réaliser son programme. Il doit dire comment il va s’y prendre pour atteindre les objectifs affichés.
Un programme qui ne précise pas le comment n’est qu’un catalogue de slogans et de promesses. Et aujourd’hui les slogans et les promesses électorales ne font plus recette.

Jacques Carles

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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