Slogans et promesses ne font plus recette

Les maires dont on garde la mémoire sont des maires qui aiment leurs villes. Des maires qui sont sur le terrain pour rencontrer les gens et qui savent s’occuper des petites choses comme s’il s’agissait des plus importantes. Ce sont des hommes ou des femmes durs à la tache pour le bien commun, des hommes ou des femmes  capables de faire travailler ensemble des personnes aux intérêts divergents. Ils sont audacieux mais pragmatiques. Hommes ou femmes de conviction, ils font évoluer leur ville et surmontent les crises.
Qu’ils soient de droite ou de gauche, les maires dont on se souvient sont avant tout des personnes honnêtes et compétentes.

En mars 2014, chaque citoyen est appelé à élire son maire. Son choix se portera donc tout naturellement sur le candidat qu’il estimera le plus qualifié pour traiter les problèmes du quotidien et préparer le futur de sa ville. Il sera sans aucun doute enclin à faire confiance à un candidat qui aura une vraie connaissance de sa cité. Qui peut croire en effet à l’efficacité concrète d’un candidat inconnu il y a peu ou récitant au plan local un discours préparé ailleurs en vue d’échéance nationale ou européenne?

Un candidat ne doit donc pas seulement séduire, il doit convaincre. Il n’est légitime que s’il peut se prévaloir d’une expérience acquise dans les affaires publiques ou dans la société civile. Un candidat qui n’a que de grandes idées simplistes pour résoudre des problèmes complexes n’est tout bonnement pas crédible.

Enfin un candidat légitime doit préciser les moyens qu’il entend mettre en œuvre pour réaliser son programme. Il doit dire comment il va s’y prendre pour atteindre les objectifs affichés.
Un programme qui ne précise pas le comment n’est qu’un catalogue de slogans et de promesses. Et aujourd’hui les slogans et les promesses électorales ne font plus recette.

Jacques Carles

Avec l'APAVH, Joe, la fripouille , est à l'adoption

joeIMG_0437Après avoir alerté les vétérinaires, les dianes de chasse les plus proches, mis des annonces, il a bien fallu se rendre à l’évidence personne ne recherchait notre poilu ! Avec sa bouille de chien abandonné et son air de rien, on l’a tout d’abord appelé « Le Chien Marcel », et puis c’était un peu long alors ce fut « Plumeau » finalement 3 jours plus tard c’est Joe qui s’est imposé ! Et ça lui va super bien. Quand Joe est arrivé en famille d’accueil, il n’en menait pas large…les 8 autres chiens l’ont niflé, reniflé. Il était tout kiki à côté. Joe est typé Bleu de Gascogne, mais plutôt version mini! Le Bleu qui n’a pas grandi. Allez savoir pourquoi, il s’est pris d’affection pour le grand Roch qui fait environ 3 fois son poids ! Seulement les premiers temps Roch appréciait très moyennement ce zébulon qui le suivait partout alors il le lui a fait savoir avec force claquements de mâchoires et grognements…nous avons laissé faire. Encore une fois grogner est un mode de communication, même si nous avions peur que le gros nous le coupe en deux… Roch regardait Joe comme si c’était un insecte, un ouistiti qui l’agaçait...

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