L’imagination, l’atout du pays de Thau

La croissance de la Chine et de quelques autres pays en développement ne doit pas faire illusion. Dans moins de vingt ans, la croissance s’essoufflera aussi dans ces pays et ils rejoindront les nations vieillissantes de l’occident.

En 2030, la terre portera 9 milliards d’hommes, le pétrole sera rare et les énergies alternatives auront bien du mal à faire tourner la sidérurgie et les autres industries lourdes. L’eau sera devenue une denrée précieuse et il n’ y aura même plus assez de lithium pour fabriquer nos smartphones.
En France le taux de croissance diminue régulièrement depuis 50 ans. Il est à présent quasi nul.

Pour préserver notre niveau de vie, le manque de croissance a été compensé jusqu’à présent par l’endettement. Aujourd’hui le fardeau de la dette ne permet plus d’aller au delà. Des économies drastiques sont nécessaires. Mais là encore, la spirale de la récession montrera vite les limites d’une telle politique.

Dans ce climat de désespoir qui s’installe, il est temps de réaliser que nous vivons les soubresauts d’un monde ancien qui se meurt. Les partis politiques font fausse route en s’accrochant aux solutions du passé. L’hypothèse d’un retour de la croissance, du moins de la croissance productiviste est un leurre. Sans rupture, le chômage endémique provoquera la désintégration sociale.

D’une façon ou d’une autre un monde nouveau va émerger. Que sera-t-il? Plutôt que de chercher à le prévoir, attachons-nous à le préparer. Plutôt que de céder au fatalisme, agissons au plan local sans attendre Paris ou Bruxelles.

En pays de Thau, il faut tout faire pour préserver nos atouts naturels, notre patrimoine agricole et marin, notre cadre de vie et notre potentiel touristique. Mais au-delà il faut aussi s’appuyer sur un trait culturel majeur de nos concitoyens : l’imagination.

Le pays de Thau a toujours été propice aux artistes et plus largement aux activités créatrices. C’est un atout majeur dans un monde où l’économie matérielle laisse la place à l’économie immatérielle, source illimitée de création de richesse. Déjà l’économie créative croît sept fois plus vite que le reste de l'économie.

Localement, nous avons la chance d’avoir des élus ouverts qui savent s’entendre quand l’enjeu le justifie. L'unanimité pour réaliser le Pôle d'échange multimodal de Sète est un exemple récent.

Alors en ces temps de mutation et de doute, Il est vital d’oublier les querelles partisanes et d’aligner les efforts de nos représentants de droite comme de gauche dans la même direction : celle du bien commun.

Aujourd’hui la priorité absolue c’est l’emploi car seul l’emploi fournira les ressources nécessaires à la prospérité du territoire. Après le schéma de cohérence territoriale, un plan concret pour le développement de l’économie du futur s’impose autour de notre étang,

Jacques Carles

Avec l'APAVH, Joe, la fripouille , est à l'adoption

joeIMG_0437Après avoir alerté les vétérinaires, les dianes de chasse les plus proches, mis des annonces, il a bien fallu se rendre à l’évidence personne ne recherchait notre poilu ! Avec sa bouille de chien abandonné et son air de rien, on l’a tout d’abord appelé « Le Chien Marcel », et puis c’était un peu long alors ce fut « Plumeau » finalement 3 jours plus tard c’est Joe qui s’est imposé ! Et ça lui va super bien. Quand Joe est arrivé en famille d’accueil, il n’en menait pas large…les 8 autres chiens l’ont niflé, reniflé. Il était tout kiki à côté. Joe est typé Bleu de Gascogne, mais plutôt version mini! Le Bleu qui n’a pas grandi. Allez savoir pourquoi, il s’est pris d’affection pour le grand Roch qui fait environ 3 fois son poids ! Seulement les premiers temps Roch appréciait très moyennement ce zébulon qui le suivait partout alors il le lui a fait savoir avec force claquements de mâchoires et grognements…nous avons laissé faire. Encore une fois grogner est un mode de communication, même si nous avions peur que le gros nous le coupe en deux… Roch regardait Joe comme si c’était un insecte, un ouistiti qui l’agaçait...

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