La Presse, demain…

Grace à vous qui nous lisez de plus en plus nombreux et apprenez à parcourir nos nombreuses rubriques, Thau-Info se porte bien, très bien même. Sans auto-satisfaction, force est de reconnaître sa réussite en terme d’audience et son intérêt grandissant pour nos lecteurs.

Thau-info est né de la disparition forcée de « La Lettre de Sète », mensuel culturel sétois lorsque son mécène généreux, l’imprimeur Laurent Besson, ne fut plus en mesure d’assurer gratuitement sa fabrication. Avec Jacques Carles, nous avons alors lancé une version numérique de La lettre de Sète, diffusée sur l’internet. Bien vite ce journal numérique fut élargi à toute la région de Thau et enrichi de rubriques nouvelles touchant tous les domaines. 

Le succès fut immédiat, des correspondants impliqués dans la vie de leur cité se manifestèrent dans toutes les communes, de Marseillan à Frontignan, de Mèze à Villeveyrac. 

Grâce à cette équipe de passionnés, THAU-INFO est devenu aujourd’hui le premier journal numérique en ligne du pays de Thau, actualisé en continu 24h/24 et… toujours gratuit… sans aucune subvention.

Depuis juillet, Thau-info a un nouveau confrère : MTP-INFO, sur le même modèle que THAU-INFO. Animé par Luce Menu, MTP-INFO s’adresse aux habitants du Grand Montpellier.

Cette aventure se situe dans le droit fil de l’évolution de la Presse qui, de la presse imprimée, passe de plus en plus vite à la presse sur internet. Ainsi aux USA toujours en avance sur les transformations, et où 150 quotidiens ont disparu en dix ans, les journaux se lisent maintenant via Internet sur les tablettes, les smartphones, les consoles d’ordinateur ou les bornes urbaines. Le New-York Times version numérique compte 700.000 abonnés payants !

En France, le phénomène est plus lent et les experts ne prévoient la disparition de la presse écrite qu’en 2029. Et pourtant, écrit le patron du Monde Louis Dreyfus, « la presse quotidienne française est la plus chère, la moins paginée d’Europe, la plus subventionnée et la moins lue… » .(source ARTE)

Bernard Barraillé