Commerce et culture sont compatibles

Déjà en 1734, Voltaire dans sa “lettre sur le commerce” dénonçait le dégoût des seigneurs “bien poudrés” pour le commerce, considéré comme avilissant et défendait la thèse selon laquelle la puissance d’une nation, garante de sa liberté, se conquiert et se maintient grâce à la richesse et au bon fonctionnement de son commerce.
A l’aristocrate arrogant et dédaigneux “qui se donne des airs de grandeur en jouant le rôle d’esclave dans l’antichambre d’un ministre” il préférait le “négociant qui enrichit son pays “ et “contribue au bonheur du monde”.

Presque trois siècles plus tard, sur les 577 députés que compte l’assemblée nationale, seuls deux sont des commerçants et la République n’aime toujours pas son commerce.

Pourtant le commerce et plus particulièrement le commerce de proximité fait partie de ses activités qui sont ancrées sur le territoire. Et à l’heure de la mondialisation, les activités qu’on ne peut délocaliser sont les plus solides remparts à la crise. Difficile d’acheter sa baguette à Shanghai et de prendre son petit café noisette à Varsovie.

Dans tout le bassin de Thau ces commerces de proximité sont essentiels à l’économie et à l’emploi. Une ville sans commerce, c’est une ville qui meurt et le signe précurseur d’une déliquescence du lien social.

A Sète, les restaurants, les cafés et d’une façon générale les commerces de nos rues et places contribuent puissamment à l’image de la ville. Une ville de caractère où il fait bon vivre. Cette qualité de vie constitue une véritable richesse collective. Appréciée des touristes, c’est un des leviers de la performance de l’économie locale.
Les commerces de proximité sont aussi des acteurs de la vie culturelle. Contrairement aux grandes surfaces ils ont la capacité de maintenir l’authenticité qui caractérise le pays sétois. Ils sont partie prenantes des animations festives de la ville et participent à l’organisation de nombreux festivals.

Par ailleurs la fin programmée du tout automobile et la prise en compte de considérations écologiques redonne un attrait à la ville en tant que lieu de vie. Sous l’impulsion de la CCI le commerce local s’adapte rapidement à ce nouveau contexte. Le cœur de ville redevient alors un espace de création de richesse, de développement économique durable, d’innovation et d’esprit d’entreprise.

Un commerce de ville dynamique, ce n’est pas seulement du business, des impôts, des taxes, des cotisations sociales. C’est un facteur de cette convivialité qui fait que les sétois s’attachent à leur ville. Or les touristes et les visiteurs préfèrent les villes aimées de leurs habitants, c’est pourquoi le commerce ne peut qu’être un allié pour faire de Sète une ville attirante et culturelle d’avant garde.

Jacques Carles

Avec l'APAVH, Joe, la fripouille , est à l'adoption

joeIMG_0437Après avoir alerté les vétérinaires, les dianes de chasse les plus proches, mis des annonces, il a bien fallu se rendre à l’évidence personne ne recherchait notre poilu ! Avec sa bouille de chien abandonné et son air de rien, on l’a tout d’abord appelé « Le Chien Marcel », et puis c’était un peu long alors ce fut « Plumeau » finalement 3 jours plus tard c’est Joe qui s’est imposé ! Et ça lui va super bien. Quand Joe est arrivé en famille d’accueil, il n’en menait pas large…les 8 autres chiens l’ont niflé, reniflé. Il était tout kiki à côté. Joe est typé Bleu de Gascogne, mais plutôt version mini! Le Bleu qui n’a pas grandi. Allez savoir pourquoi, il s’est pris d’affection pour le grand Roch qui fait environ 3 fois son poids ! Seulement les premiers temps Roch appréciait très moyennement ce zébulon qui le suivait partout alors il le lui a fait savoir avec force claquements de mâchoires et grognements…nous avons laissé faire. Encore une fois grogner est un mode de communication, même si nous avions peur que le gros nous le coupe en deux… Roch regardait Joe comme si c’était un insecte, un ouistiti qui l’agaçait...

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