Education

Les Students Exchange des Rotary d’Occitanie au Lazaret à Sète

ATRY

Samedi au Lazaret c’était soirée de fête pour la vingtaine de jeunes lycéens étrangers de 16 à 17ans ½ venus passer une année scolaire en région d’Occitanie dans le cadre du programme « Students Exchange » du Rotary et pour les 17 lycéens de notre région qui partiront grâce au Rotary suivre leur année scolaire 2019/2020 à l’étranger.

Une soirée en présence de la Responsable des 103 clubs Rotary d’Occitanie (la gouverneure) et des membres de l’équipe encadrante du programme « Jeunesse » du District 1700 du Rotary.ATRYIMG_2861

Les jeunes lycéens étrangers (Brésil, Canada, Corée, Equateur, Etats Unis, Japon, Mexique, Uruguay, Pérou, Taïwan ) qui termineront fin juin leur séjour en France ce sont vu remettre un diplôme d’ambassadeur du Rotary et les lycéennes et lycéens français qui rejoindront cet été, pour une année scolaire, leur pays de destination (Brésil, Canada, Chili, Etats Unis, Italie, Japon, Mexique, Pérou, Suède, Taïwan) ce sont vu remettre pour leur part la tenue complète du « Student Exchange » (veste, polo, sac à dos, insigne) ainsi que des cartes de visite . Ces jeunes « Students Exchange » français seront hébergés dans leur pays de destination par trois familles différentes et suivront leur année scolaire dans un lycée local.

LATRYIMG_3078a soirée s’est terminée par un concours d’éloquence en langue française sur le thème de l’inspiration auquel participaient les « Students exchange » étrangers. Etonnant de voir certains jeunes disserter avec aisance dans notre langue.

L’objectif du programme « Students Exchange » du ROTARY est de permettre à de jeunes lycéens de vivre au quotidien dans une famille d’accueil en immersion totale, de découvrir un nouveau pays, avec sa culture, sa langue, ses traditions et ses coutumes et ce, tout en suivant une année scolaire obligatoire dans la langue du pays

C’est aussi une belle opportunité pour les jeunes d’acquérir rapidement une plus grande maturité, de se préparer à affronter le monde actuel avec un minimum de risques, bien encadrés par un Club Rotary et des équipes techniques du Rotary spécialement dédiées à ce programme qui sélectionnent les familles d’accueil rotariennes ou non.

C’est aussi et les jeunes le confirment une occasion de tisser des liens d’amitié au-delà des frontières et indirectement de s’ouvrir aux autres.

Cette année, une lycéenne frontignanaise - Lali - bénéficiera du programme « Students Exchange » du Rotary.

Son départ est prévu en fin d’été pour le Brésil. Nul doute qu’elle sera pendant son séjour une ambassadrice pour notre belle région.

Elle est parrainée par le Rotary Club Sète Bassin de Thau.

Chaque année c’est un peu plus de 8000 jeunes originaires de plus de 100 pays qui participent à ce programme, notamment d’Amérique du nord, d’Amérique latine, d’Asie, d’Australie et d’Europe. Pour plus de renseignements sur ce programme envoyer un mail à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Contre l'homophobie et la transphobie à l'École

Le ministère est engagé dans la lutte contre toutes les formes de discriminations et de violences, dont celles à caractère homophobe ou transphobe. Que vous soyez élèves ou personnels des établissements scolaires de l'Éducation nationale, retrouvez des services et ressources adaptés pour prévenir, comprendre, écouter et accompagner.

Les sites à consulter



[Témoignages] "Des mots peuvent bien plus heurter que des violences réellement physiques", au collège, au lycée : tous égaux, tous alliés.

Sohan, Estelle, Louis et Johann partagent leurs expériences en tant qu'élèves LGBT et donnent des pistes pour lutter contre l'homophobie et la transphobie et améliorer le climat scolaire pour toutes et tous.



Des services d'écoute et d'aide pour les victimes et témoins d'homophobie et de transphobie 7j/7 de 8h à 23h

Vous êtes

Élève

Contre l'homophobie - Image d'illustration collégiens

Un service d'écoute et d'aide pour les victimes et témoins d'homophobie et de transphobie

  • Par téléphone : 0 810 20 30 40 7j/7 de 8h à 23h ou 01 41 83 42 81 (gratuit selon le forfait)

  • Par livechat

  • Par email (réponse sous 48h)

Non au harcèlement

Un service d'écoute et d'aide aux victimes de harcèlement

  • N° vert gratuit "Non au harcèlement" : 30 20
    du lundi au vendredi de 9h à 20h (sauf les jours fériés), et le samedi de 9h à 18h

nonauharcelement.education.gouv.fr

  • N° vert gratuit "Net Ecoute" : 0800 200 000 pour la protection de l'enfance en lien avec le numérique 

Personnels des établissements scolaires

Un service d'écoute et d'aide pour les personnels, qui donne des clés pour repérer, comprendre et agir

  • Par téléphone : 0 810 20 30 40 7j/7 de 8h à 23h ou 01 41 83 42 81 (gratuit selon le forfait)

  • Par livechat

  • Par email (réponse sous 48h)

Santé, bien-être et sécurité au travail

Le ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche prend les mesures nécessaires pour la protection de la sécurité et de la santé et pour l'amélioration des conditions de travail de ses personnels, en y intégrant  notamment les risques liés au harcèlement moral et au harcelement sexuel.

Santé, bien-être et sécurité au travail

 
 

Parcoursup : ce qu’il faut savoir sur la phase d’admission

A partir du 15 mai 2019, la phase d’admission démarre.
Retrouvez ici tout ce qu’il faut savoir sur cette étape importante et nos conseils pour faire vos choix sereinement.

 

Préparez-vous avant de recevoir les réponses des formations

Parcoursup, entrez dans l'enseignement supérieur

 

Echangez avec votre professeur principal, votre entourage ou des professionnels de l’orientation

Participez aux actions d’information organisées dans votre établissement de formation ou échangez avec des étudiants qui ont participé à Parcoursup l’année dernière.

Téléchargez et imprimez le calendrier de la phase d’admission

Vous y retrouverez les étapes à ne pas manquer et les délais de réponses aux propositions d’admission. Télécharger le calendrier des grandes étapes de la phase d’admission

Consultez la rubrique « Questions fréquentes »

Vous y trouverez toutes les réponses à vos questions sur la phase d’admission. Cette FAQ est mise à jour régulièrement en fonction des questions remontées via les réseaux sociaux et le numéro vert.

Prenez le temps de reprendre votre liste de vœux et faites le point sur vos préférences

Cela vous aidera à anticiper vos choix quand vous recevrez des propositions d’admission des formations.

Prenez connaissance du principe de fonctionnement de Parcoursup

La vidéo : https://www.parcoursup.fr/index.php?desc=savoir_admission

Parcoursup fonctionne en continu

Les réponses des formations sont disponibles dans votre dossier à partir du mercredi 15 mai 19 heures (heure de Paris). Ensuite, entre le 16 mai et le 19 juillet, votre dossier est mis à jour chaque matin avant le début des cours (heure de Paris).
  • Vous pouvez recevoir une ou plusieurs propositions d’admission, en même temps ou à des dates différentes.
  • Mais n’oubliez pas, vous ne pouvez en accepter qu’une seule à la fois.
  • Et à chaque fois qu’un candidat fait un choix entre plusieurs propositions d’admission, il libère des places pour d’autres candidats en liste d’attente. Ainsi un vœu en attente peut se transformer en proposition d’admission.

Vous pouvez recevoir 4 types de réponses

Pour chacun de vos vœux, la formation peut répondre :
  • Oui, vous avez une proposition d’admission.
  • Oui-si (pour un vœu en licence) vous avez une proposition d’admission et la formation voulue vous demande de suivre un parcours adapté permettant de renforcer vos compétences pour réussir. Pour plus d'informations, consultez la page des parcours personnalisés.
  • En liste d’attente, vous n’avez pas encore de proposition d’admission. Votre position dans la liste d’attente est indiquée dans votre dossier et elle évoluera en fonction des places qui se libèrent.
  • Non (uniquement pour un vœu en formation sélective) : la commission d’examen des vœux de la formation n’a pas retenu votre dossier.

Consultez votre messagerie et votre portable : des alertes sont envoyées quand vous recevez une ou plusieurs propositions d’admission

Dès que vous recevez une ou plusieurs propositions d’admission, une alerte est envoyée chaque matin :
  • dans votre messagerie personnelle
  • dans la messagerie intégrée à votre dossier Parcoursup
  • sur votre portable par sms et via l’application Parcoursup

N’oubliez pas de télécharger l’application Parcoursup à partir du 15 mai.

Vérifiez le numéro de portable que vous avez renseigné dans votre profilParcoursup pour vous assurer de bien recevoir les sms.

Vos parents sont systématiquement prévenus, avec les mêmes messages, lorsque leur adresse mail et leur numéro de téléphone portable ont été renseignés. Si ce n’est pas le cas, ils peuvent les renseigner à tout moment dans votre profil Parcoursup.

Respectez les délais de réponse à chaque proposition d’admission

Soyez attentif aux délais de réponse prévus pour chaque proposition d’admission reçue.

Répondez à CHAQUE proposition d’admission reçue en respectant les délais affichés dans votre dossier :

  • Si vous recevez une proposition d’admission entre le 15 mai et le 19 mai : vous avez 5 jours (J+4) pour répondre.
  • A partir du 20 mai, vous avez 3 jours (J+2) pour y répondre.
  • Pendant les épreuves écrites du bac : l’envoi des propositions d’admission est interrompu et les délais de réponse sont suspendus.
  • Les dernières propositions d’admission sont envoyées le 17 juillet 2019.
A noter : si vous avez plusieurs propositions d’admission avec des dates limites différentes : acceptez ou refusez chacune d’entre elles avant la date limite.
Attention, si le 1er délai est non respecté, cela entrainera la suppression des propositions d’admission (sauf celle déjà éventuellement acceptée).

Agissez selon la situation de votre dossier à compter du 15 mai

Vous avez reçu une ou plusieurs propositions d’admission :

Vous avez reçu une proposition d’admission ? Vous devez l’accepter avant la date limite indiquée dans votre dossier. Vous pouvez aussi la refuser mais cela est très imprudent.

Vous avez reçu plusieurs propositions d’admission ? Vous devez faire un choix en acceptant une seule proposition d’admission avant la date limite indiquée dans votre dossier. Vous renoncez ainsi aux propositions d’admission et libérez des places pour les autres candidats.

Lorsque vous acceptez une proposition d’admission, la plateforme vous demande d’indiquer les vœux en attente que vous souhaitez éventuellement maintenir : il faut garder uniquement les vœux en attente qui vous intéressent davantage que la proposition que vous avez déjà acceptée.

Si vous recevez une proposition d’admission pour votre formation favorite, vous devez l’accepter définitivement et consulter les modalités d’inscription administrative indiquées .

Focus sur l’aide à la mobilité Parcoursup :

L’aide à la mobilité permet aux lycéens boursiers qui ont formulé au moins un vœu hors de leur académie de résidence de bénéficier d’une aide de 500€ versée directement à la rentrée universitaire. Si vous êtes concerné : une fois que vous avez accepté définitivement une proposition d’admission (Oui ou Oui-si) pour une formation en dehors de votre académie de résidence, vous pourrez effectuer votre demande en ligne sur le portail www.messervices.etudiant.gouv.fr.

Vous êtes en attente pour tous vos vœux

Votre situation va évoluer au fur et à mesure que des places se libèrent.

 

Vos vœux sont maintenus d’office mais connectez-vous régulièrement à votre dossier pour suivre l’évolution de votre position pour chacun de vos vœux.

Pour chaque vœu en attente, des indicateurs s’affichent pour vous aider à suivre l’évolution de votre situation.
Pour bien comprendre le fonctionnement des listes d’attente sur Parcoursup et les indicateurs qui vous sont proposés,

.

Vous êtes refusé pour chacun de vos vœux (lorsque vous n’avez formulé que des vœux pour des formations sélectives qui n’ont pas retenu votre dossier)

Un accompagnement est prévu : vous avez la possibilité de demander un entretien individuel ou collectif dans votre lycée, dans un CIO près de chez vous ou dans un service d’orientation de votre établissement si vous êtes un étudiant en réorientation. Cette démarche va vous aider à revoir à votre projet d’études et vous préparer à formuler de nouveaux vœux en phase complémentaire dès le 25 juin dans des formations disposant de places disponibles.

Validez vos points d’étapes à compter du 25 juin

Après les épreuves écrites du baccalauréat, la phase d’admission est rythmée par 3 points d’étape qui vous permettront de faire le point sur votre dossier et de solliciter, si besoin, un accompagnement auprès de votre lycée, d’un CIO ou, si vous êtes étudiant en réorientation, d’un service d’orientation universitaire. Ces points d’étape sont obligatoires sauf si vous avez déjà définitivement accepté une proposition d’admission. Vous recevrez un mail et un sms avant chaque point d’étape.

2 points d’étape pour confirmer vos choix : entre le 25 au 27 juin et entre le 6 et 8 juillet

Si vous avez accepté une proposition d’admission et maintenu des vœux en attente: vous devez confirmer la proposition acceptée et les vœux en attente qui vous intéressent toujours.

Si vous n’avez que des vœux en attente : vous devez confirmer ceux que vous souhaitez maintenir.

1 point d’étape final pour confirmer votre souhait d’inscription : entre le 17 et 19 juillet

Si vous avez accepté une proposition d’admission tout en maintenant des vœux en attente :
  • vous devez confirmer votre choix d’inscription dans la formation que vous avez acceptée avant la fin de la phase d’admission
  • vos vœux en attente seront archivés dans votre dossier et si, à titre exceptionnel, une place venait à se libérer suite au désistement d’un candidat pendant l’été, la place sera proposée au premier candidat de la liste de vœux archivée.
Attention : vous devez répondre aux points d’étape dans les délais impartis sinon vos vœux en attente seront considérés comme abandonnés et votre place sera proposée à un autre candidat.
Téléchargez l’infographie « Les points d’étape »

Activez le répondeur automatique, l’option tranquillité pour vos vœux en attente

Dès le 25 juin, si vous avez encore des vœux en attente et que vous êtes sûrs de ce que vous souhaitez, vous avez la possibilité d’activer le répondeur automatique, après avoir validé votre premier point d’étape.

Cette option permet de gagner en tranquillité : vous organisez par ordre de préférence tous les vœux en attente (hors vœux en apprentissage) que vous avez confirmés et dès qu’une proposition vous est faite, le répondeur automatique l’accepte à votre place selon l’ordre que vous avez établi. Plus besoin de consulter votre dossier sur la plateforme, l’acceptation des propositions d’admission reçues est pris en compte automatiquement.

Téléchargez l’infographie « le répondeur automatique, comment ça marche ? »

Participez à la phase complémentaire et demander un accompagnement si vous n’avez pas de proposition d’admission

Si vous ne recevez pas de proposition d’admission et que vous souhaitez trouver une place dans une formation proposée par Parcoursup, vous êtes accompagné dès le mois de mai et jusqu’en septembre 2019 :
  • Dès le 15 mai, si vous n’avez reçu que des réponses négatives de la part de formations sélectives : vous pouvez solliciter un entretien individuel ou collectif dans votre lycée, auprès d’un CIO ou, si vous êtes étudiant en réorientation, d’un service d’orientation universitaire. Ce sera l’occasion de revoir votre projet et de préparer la phase complémentaire.
  • Le 25 juin, la phase complémentaire commence : vous avez jusqu’au 11 septembre pour formuler de nouveaux vœux dans les formations qui vous intéressent et qui ont des places disponibles.
  • A partir du 6 juillet, si vous avez formulé au moins un vœu en phase complémentaire, vous pouvez solliciter l’accompagnement de la commission d’accès à l’enseignement supérieur de votre académie en vous connectant à votre dossier : elle vous aidera à trouver une formation qui vous convient.

Focus sur l’accompagnement des candidats ayant une situation spécifique

Les candidats ayant une situation spécifique (élèves en situation de handicap ou présentant un trouble de santé invalidant, sportifs de haut niveau, élèves chargés de famille) ont la possibilité de solliciter la commission d’accès à l’enseignement supérieur de leur académie dès le 15 mai pour demander le réexamen de leur dossier.
Cette démarche s’effectue depuis leur dossier, via la rubrique contact.

Veillez à respecter les délais d’inscription administrative dans votre futur établissement

L’inscription administrative est la dernière étape à effectuer avant votre entrée dans l’enseignement supérieur.

En fonction de la date à laquelle vous avez accepté définitivement une proposition d’admission, vous devez vous inscrire avant le 19 juillet (12h, heure de Paris) ou avant le 27 août (17h, heure de Paris). Les modalités et dates précises seront indiquées dans votre dossier.

Téléchargez le calendrier de l’inscription administrative dans votre futur établissement

Posez vos questions si vous avez besoin d’aide sur votre dossier

L’assistance usager reste disponible tout au long de la phase d’admission :

  • la rubrique contact pour poser toutes vos questions sur votre dossier Parcoursup
  • le numéro vert (0 800 400 070). Ce service téléphonique est accessible aux personnes sourdes ou malentendantes.
    Des numéros spécifiques consultables sur la page de contact sont prévus pour les départements d’outre-mer.
  • les comptes sociaux Parcoursup :

Pour la FCPE : ne pas abandonner l’enseignement français à l’étranger

Dans un courrier adressé aux ministre de l’Europe et des affaires étrangères et de l’Education nationale, la FCPE lance un appel pour la défense de l’enseignement français à l’étranger.

Depuis des années, en effet, la FCPE porte d’une part, les revendications de tous ces Français,pour que chaque enfant inscrit dans un établissement français à l’étranger puisse poursuivre une scolarité dans les mêmes conditions que celles offertes aux enfants inscrits sur le territoire national, et d’autre part permettre aux familles des pays d’accueil attachées à la francophonie et aux valeurs du système éducatif français de bénéficier de l’enseignement de ce réseau unique dans le monde.

"La FCPE, fidèle à ses principes, notamment à la gratuité de l’enseignement, demande enconséquence à ce que tous les Français vivant hors de France puissent bénéficier de la prise en charge de leur scolarité à l’étranger.Or, la sociologie des Français vivant à l’étranger a changé ces dernières années. Ils sont de plus en plus nombreux à être sous contrat local et non plus d’expatriation et à ne pas disposer d’aide spécifique de leur entreprise pour la scolarité de leurs enfants.

Dès lors, comment peuvent-ils assumer et supporter les coûts souvent prohibitifs d’une scolarisation dans un établissement français ?Pour la fédération, seule l’AEFE a la capacité de faire vivre, progresser, pérenniser et développer le cadre général d el’enseignement français à l’étranger.Mais pour atteindre son contrat d’objectifs,il faut que cet opérateur public soit soutenu,restructuré et qu’il ait les moyens réels pour accomplir ces nouvelles missions. Des moyens financiers mais également des moyens humains, notamment en stoppant cette baisse du nombre d’enseignants détachés à l’étranger. La FCPE sollicite donc une forte et grande implication du ministère de l’Education nationale et refuse l’idée que l’enseignement soit un marché sur lequel les offres des pays se feraient concurrence."

Conclusions du Grand débat national : Jean-Michel Blanquer s'adresse aux professeurs des écoles

À la suite des annonces du président de la République dans le cadre des conclusions du Grand Débat national, Jean-Michel Blanquer adresse une lettre aux professeurs des écoles.

 


Mesdames et messieurs les Professeurs des écoles, 

"L’éducation est le premier pilier de l’avenir de notre pays. Vecteur de progrès collectif, l’École est aussi un levier essentiel d’égalité territoriale comme de justice sociale. Elle est au cœur de notre identité républicaine et elle est le socle de l’unité de la France.

Le président de la République a rappelé ces réalités essentielles, qui ont été au centre de la conférence de presse qu’il a donnée à la suite du Grand débat.

Dans le prolongement de ce qui a été engagé depuis deux ans, le chef de l’État a annoncé le dédoublement des grandes sections de maternelle en éducation prioritaire ainsi qu’un maximum de 24 élèves d’ici la fin du quinquennat dans toutes les classes de grande section, de CP et de CE1 pour toute la France. Il s’est engagé aussi dans le sens d’une consolidation de notre réseau d’écoles en milieu rural. Ainsi, dorénavant, aucune fermeture d’école rurale n’interviendra sans l’accord du maire. 

Ces annonces confortent la priorité donnée à l’école primaire pour transmettre les savoirs fondamentaux (lire, écrire, compter et respecter autrui) à tous les élèves. C’est en effet tout particulièrement dans les premiers âges de la vie qu’il est possible de lutter efficacement et durablement contre l’échec scolaire pour réduire les inégalités culturelles, sociales et territoriales. Cette priorité s’accompagne d’un effort budgétaire considérable avec, dans un contexte de baisse démographique, la création de 2 300 postes supplémentaires à la rentrée 2019. Nous tiendrons l’engagement  d’améliorer le taux d’encadrement  à chaque rentrée du quinquennat et dans chaque département de France.

Aujourd’hui, je veux saluer le travail accompli. La mobilisation pédagogique pour le français et les mathématiques, le développement de l’éducation artistique et culturelle, la réalisation des évaluations, le dédoublement des classes de CP et de CE1 en Rep et Rep+ et l’ensemble de vos projets et initiatives témoignent de votre professionnalisme et de votre engagement constant pour la réussite des élèves. Ainsi, vous avez montré combien l’École de France sait être réactive et déterminée pour se placer aux avant-postes des politiques sociales de notre pays. Et c’est dans ce contexte que le président de la République engage une stratégie ambitieuse pour revaloriser le métier de professeur en lien avec les réformes sociales en cours.

Les évaluations nationales des acquis des élèves montrent que les premiers résultats sont là. Si, en début de CP, 23 % des élèves n’identifiaient que la moitié des lettres et des sons qui leur étaient soumis, ils ne sont plus que 3,3 % au mois de janvier. En ce qui concerne les mathématiques, si 23,9% des élèves en début d’année de CP ne réussissaient pas plus de 12 items dans l’exercice de comparaison de nombres, ils ne sont plus que 6,3 % à n’en réussir que 19 en milieu d’année. 

Ces signes positifs montrent que les progrès de nos élèves peuvent être importants. Un bel exemple est celui des classes dédoublées en éducation prioritaire. En effet, les résultats nationaux des évaluations de mi-CP montrent que les écarts entre les écoles de l’éducation prioritaire et les autres tendent à se réduire. Pour tout cela, je veux vous remercier et vous dire combien tout ceci nous engage à accentuer nos efforts pour faire de notre École un levier de réussite pour chaque enfant de notre pays.

Je pense aussi à toutes les écoles qui ne sont pas en Rep et qui nécessitent toute notre attention sur le plan pédagogique comme sur le plan des moyens.

L’école primaire sera ma priorité absolue jusqu’à la fin du quinquennat. Elle se traduira par un budget accru et par une action pédagogique que je souhaite toujours plus efficace. Elle passe aussi par une attention renouvelée à l’école maternelle, cette singularité française qui constitue une force de notre système éducatif. 

Parce que la maternelle prépare les réussites futures, le président de la République a souhaité l’abaissement de l’âge de l’instruction obligatoire à 3 ans. Le projet de loi pour une École de la confiance, actuellement en discussion au Parlement, viendra ainsi consolider l’école maternelle, lieu essentiel pour réduire la plus grande des inégalités, celle devant le langage, et pour œuvrer à l’épanouissement et au bonheur des enfants. C’est notre école maternelle qui peut atteindre en premier l’objectif de "l’École de la confiance" : faire que chaque enfant aille à l’école en ayant confiance en lui et dans les autres.

Ainsi, à rebours de ce que certains ont pu dire, il n’y a aucune menace sur l’école maternelle, sur l’école primaire rurale ou encore sur la fonction de directeur. Bien au contraire, nous prenons des mesures pour renforcer ces éléments clés de notre enseignement primaire. Il n’y aura pas de regroupements forcés d’écoles et de collèges dans la loi pour une École de la confiance.

Au moment où nous nous donnons les moyens humains, matériels, éducatifs, pédagogiques pour consolider l’école primaire, nous devons nous unir plus que jamais au service de la réussite et de l’épanouissement des enfants. 

C’est dans cet esprit qu’il y aura une circulaire de rentrée cette année exclusivement dédiée à l’école primaire. Vous aurez là l’exposé concret de tous les leviers et de toutes les perspectives à l’appui de votre mission. Avant la fin de cette année, pour vous aider dans votre travail, plusieurs documents seront mis à votre disposition. 

En français, il s’agit d’un guide sur l’acquisition du langage à l’école maternelle, de recommandations sur le lexique et l’éveil linguistique, et, enfin, d’un document sur l’apprentissage de la grammaire à l’école élémentaire.

En mathématiques, le ministère vous accompagne tout particulièrement dans votre formation continue avec le développement des laboratoires de mathématiques, la mobilisation des conseillers pédagogiques et la diffusion à l’automne de nouvelles ressources.

Soyez assurés qu’en toutes circonstances je serai à vos côtés pour contribuer à ce que nous souhaitons tous, une École qui transmette des connaissances et des valeurs qui portent nos élèves au meilleur d’eux-mêmes. "

Étudier à l'étranger

Étudier ou faire un stage en Europe Erasmus plus

Si vous êtes étudiant français, vous pouvez suivre une partie de vos études dans un autre pays européen via le programme Erasmus +. Vous pouvez bénéficier de différentes aides financières. Votre mobilité Erasmus +est reconnue pour l'obtention de votre diplôme français.

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F378

Faire un stage dans une entreprise en Europe

Les programmes Erasmus + et Eurodyssée permettent de partir en stage dans une entreprise ou dans un établissement de formation en Europe. Ces programmes peuvent vous concerner si vous êtes apprenti, étudiant ou demandeur d'emploi. Divers financements vous sont proposés.

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F382

Trouver un stage dans un organisme européen

Les institutions européennes proposent des stages, rémunérés ou non, qui permettent de découvrir le fonctionnement de l'Union européenne (UE). Vous devez vous adresser directement aux organismes qui les proposent. Les conditions et procédures de candidature sont différentes selon les stages proposés.

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F384

Demander l'Aide à la mobilité internationale d'un étudiant

L'aide à la mobilité internationale est destinée à l'étudiant qui souhaite suivre une formation supérieure à l'étranger dans le cadre de son cursus d'études ou effectuer un stage international. Des bourses spécifiques pour étudier en Europe existent également.

Hors Europe, les enfants peuvent être scolarisés dans les établissements scolaires locaux du pays. Votre enfant peut aussi fréquenter une école du réseau scolaire français à l'étranger ou suivre des cours à distance.
Étudier à l’étranger est un projet motivant qui peut susciter quelques appréhensions. Pourtant, l'expérience est unique et vous permettra de rapidement être à l'aise dans la langue de votre choix et d'acquérir de nouvelles compétences. Adolescents ou professionnels, étudiants ou retraités: tout le monde peut devenir un étudiant à l'étranger.
Plusieurs organisations proposent des solutions :
Et bien d'autres....

9 mai : journée collège mort aux "2 pins" à Frontignan

Le collectif des parents d'élèves du Collège "Les 2 Pins" à Frontignan rejoint par des enseignants grévistes ce 9 mai invitent à se mobiliser contre la loi Blanquer :

Téléchargement du document complet qui sera remis lundi 6 et mardi 7 mai ICI

Grand débat national : l'école primaire

Lors de sa conférence de presse, le président de la République a souligné que l’éducation est un investissement fondamental pour l’avenir du pays. Vecteur de progrès collectif, l’école est aussi un levier essentiel d’égalité territoriale comme de justice sociale. 

Le président de la République a fait plusieurs annonces : 

  • il n’y aura plus aucune fermeture d’école sans l’accord du maire ; 
  • les classes de grande section de maternelle en éducation prioritaire seront dédoublées ;
  • toutes les classes de grande section, de CP et de CE1 hors éducation prioritaire compteront au maximum 24 élèves d’ici la fin du quinquennat.
  • effort budgétaire avec la création de 2 300 postes devant élèves supplémentaires en 2019 ; 
  • dédoublement des classes de CP et de CE1 en Rep et Rep+ qui concernera plus de 300 000 élèves à la rentrée prochaine ;
  • abaissement de l’âge de l’instruction obligatoire à 3 ans ;
  • mobilisation pédagogique pour la lecture et les mathématiques, avec notamment la mise en place d’évaluations nationales des acquis des élèves en CP et CE1. Elles montrent dès à présent que les progrès des élèves peuvent être rapides, notamment dans les classes dédoublées en éducation prioritaire.
Aucune fermeture d’école sans accord du maire 

Environ 50 000 écoles primaires sont déployées sur l’ensemble du territoire. 17 500 se situent dans des territoires ruraux. 20 % des écoles élémentaires comptent aujourd’hui une à deux classes.

Selon le Ministère de l'Education Nationale :
 
Entre 2014 et 2018, les ouvertures et fermetures d’écoles ont conduit à une diminution d’environ 2 000 du nombre total d’écoles.

Le tableau ci-dessous établit les différentiels du nombre d’écoles d’une rentrée à l’autre, soit le nombre de fermetures sur une année.

 

Évolution du nombre d'écoles de 2014 à 2018 


2015 / 2014


2016 / 2015


2017 / 2016


2018 / 2017


évolution du nombre d'écoles
2018 / 2014 


- 516


- 553


- 472


- 493


- 2 034


La rentrée de septembre 2019 marque une première inflexion significative, avec seulement 186 fermetures d’écoles prévues à ce stade, dont 81 écoles rurales. 

Dès la semaine prochaine, les recteurs et DASEN seront sollicités afin de réétudier le cas de chacune de ces fermetures.

Dès la prochaine rentrée et jusqu’à la fin du quinquennat, plus aucune fermeture d’école n’aura lieu sans l’accord du maire.

Des cas possibles de fermeture pourront être la conséquence :

  • d’un nombre d’élèves reconnu trop faible par l’ensemble des parties ; 
  • d’un projet de réorganisation locale des classes et écoles recueillant le consensus des élus et de l’Education nationale. 

Certaines de ces fermetures pourront s’inscrire dans le cadre de la signature d’une convention ruralité. Il en existe aujourd’hui 52 qui privilégient ainsi le partenariat et le dialogue avec les élus.


Dédoublement des grandes sections de maternelle en REP et REP+

Afin de conforter l’impact sur la réussite des élèves des dédoublements des classes de CP et CE1 de l’éducation prioritaire déployés entre les rentrées scolaires 2017 et 2019, le Président de la République a décidé d’étendre cette mesure aux classes de grande section de maternelle en éducation prioritaire à partir de la rentrée 2020.

Cette extension, qui bénéficiera à environ 150 000 élèves de REP et REP+, se traduira par la création d’environ 6 000 classes supplémentaires.

Des classes à 24 élèves pour toutes les grandes sections de maternelle, les CP et les CE1 hors éducation prioritaire 

Aujourd’hui, 52 800 classes intégrant des élèves de grande section, CP et CE1 ont des effectifs supérieurs à 24 élèves, soit environ 38 % du total des classes de ces niveaux (environ 140 000).
Environ 1,4 million d’élèves seront concernés.

La présente mesure portera sur :
  • 58 % des classes de grande section (8 300 sur 14 500) ;
  • 24 % des classes de CP (7 400 sur 31 200) ;
  • 43 % des classes de CE1 (9 700 sur 22 400).
Ces chiffres ne prennent pas en compte les classes "multiniveaux".
 
Ce plafonnement des effectifs se traduira par la création de classes supplémentaires (entre 3 000 et 5 000). 

Après une rentrée scolaire 2019 poursuivant l’augmentation des taux d’encadrement dans le 1er degré dans chaque département de France, cette mesure supplémentaire se déploiera à partir de la rentrée 2020 jusqu’à la rentrée 2022. 

Les premières classes qui en bénéficieront seront d’abord les grandes sections de maternelle et les CP et CE1 accueillant les plus forts effectifs au-dessus de 24. 
 

Le 30 avril, la Journée de la non-violence éducative

 School, Teacher, Education, Asia

La première question à se poser serait bien de se demander ce qu'est la violence éducative... et nous reviendraient ainsi en mémoire les fessées, paires de claques et humiliations subies dans notre enface et que nous jugeons, a posteriori, tout à fait inacceptables aujourd'hui.

Construire une Europe pour et avec les enfants

Le Conseil de l'Europe s'est intéressé à la question et a lancé sa campagne pour l'interdiction de toute forme de violence "éducative", insistant sur la contradiction qu'il y a entre les agressions verbales et psychologiques que nous pouvons faire subir à nos enfants, alors même que nous affirmons les aimer.

Si j'aurais su, j'aurais pas venu*...

Ces nouvelles tendances éducatives nous viennent souvent du nord de l'Europe et une vidéo tournée par Marion Cuerq en 2013 et justement intitulée "Si j'aurais su je serais né en Suède" illustre à sa façon les nouvelles tendances éducatives vécues dans ce pays.

Mais j'imagine aussi, ici et là, les boucliers qui se lèvent et les tenant d'une éducation plus rigoriste se rengorger en se demandant si les dérives d'une éducation par trop laxiste ne contiennent pas elles aussi leurs violences dans les relations parents-enfants. Les excès dans un sens amènent souvent les excès dans l'autre et nos enfants méritent certainement mieux que les débats entre spécialistes et autres pédagogues, qui sont trop rarement confrontés dans leur quotidien aux questions dont ils traitent avec autorité...

Mais revenons à nos enfants

Ce qui est redevenu nécessaire aujourd'hui, c'est d'opérer un changement radical de regard sur nos enfants, se souvenir de l'enfant que nous avons été pour pouvoir imaginer un autre regard sur les enfants d'aujourd'hui.