Education

DECROCHAGE SCOLAIRE : UN N° VERT POUR AIDER LES JEUNES

0 800 12 25 00 est un numéro vert gratuit accessible, aux jeunes en situation de décrochage scolaire et à leurs parents
Ce numéro permet d’échanger avec un conseiller qui accompagne le jeune dans la recherche de solutions de formation et d’accompagnement.
Chaque année, 80 000 jeunes sortent du système scolaire sans qualification, et 60 000 mineurs se retrouvent sans études, ni formation ni emploi. Difficultés à s’insérer sur le marché du travail, risque accru de pauvreté… ces jeunes de 16 à 18 ans sont dans une situation de vulnérabilité.Pixabay

A la rentrée 2020, l’obligation de formation a donc été prolongée de 16 à 18 ans. Dans le cadre du plan « 1 jeune, 1 solution », le gouvernement a mis en place, depuis le 14 janvier 2021, un numéro vert national d’accompagnement : le 0 800 122 500.

L’objectif est d’orienter les jeunes et de répondre aux interrogations des familles. Le service est accessible gratuitement du lundi au vendredi, de 9 h à 11 h 30 et de 14 h à 17 h. Au bout du fil, des conseillers évaluent la situation, puis guident les jeunes vers des acteurs régionaux pour trouver des solutions d’accompagnement au niveau local.

Education artistique à Sète : un bilan 2020 réussi et de beaux projets

cerveraCapture

La CGEAC (Convention de généralisation de l’éducation artistique et culturelle), signée en avril 2019 par la ville, les ministères de la Culture et de l’Éducation nationale, peut se targuer d’un bilan annuel positif. Cette convention, visant à développer l’éveil à l’art dès le plus jeune âge, a donné lieu à de nombreuses actions d’éducation artistique au cours de l’année 2020.

 

Les projets programmés ont dû s’adapter à la situation sanitaire, et certains, initiés en 2020 sont encore en cours. C’est le cas de « Couleurs sétoises » à l’école Paul Bert qui se finalise actuellement.  Les enfants ont été invités à découvrir différentes pratiques, telles la peinture et la chorégraphie. Sous la conduite de Claire Giordano, ils ont réalisé une fresque en s’inspirant de   « la Danse du soleil », l’œuvre d’André Cervera accrochée durant l’année dans l’école.  La chorégraphe Germana Civera, de la Compagnie Inesperada, s’est également inspirée de ce tableau pour créer une chorégraphie. La fresque sera inaugurée au mois de mars.

 En 2021, le programme de la CGEAC continuera d’être florissant, avec pas moins de 28 projets prévus durant les temps extrascolaires et périscolaires. Cela représente environ 20 000 jeunes participants sur le territoire du bassin de Thau, dont environ 30 % sont situés dans les quartiers prioritaires de la ville. Les thématiques seront déclinées autour du chant, de la musique, de la photographie, du théâtre, des arts plastiques, de la danse et du cirque.

Écoles et établissements scolaires : quand une classe doit-elle être fermée ?

 

L'École, Vieux, Plaque, Apprentissage

Pixabay

En raison de l'évolution de la circulation du coronavirus et de l'apparition de variants plus contagieux, les règles concernant l'isolement des cas contact dans une classe évoluent. Désormais, les classes de maternelle fermeront pendant une semaine si un élève est positif. Dans les écoles primaires, les collèges et les lycées, où le port du masque est obligatoire pour tout le monde, la classe est fermée lorsque 3 cas de Covid-19 sont confirmés. S'il s'agit d'un test positif dû à un nouveau variant, un seul cas suffira désormais à fermer la classe quel que soit le niveau.

Dans sa mise à jour du 1er février 2021, la foire aux questions proposée par l'Éducation nationale précise de nouvelles mesures relatives à l'identification des cas contacts et à la fermeture des classes.

Dans les classes maternelles

L'apparition d'un cas confirmé parmi les enseignants, dès lors qu'il porte un masque grand public de catégorie 1 (tels que ceux fournis par le ministère de l'Éducation nationale), n'implique pas que les élèves de la classe soient considérés comme contacts à risque. De même, l'apparition d'un cas confirmé parmi les élèves n'implique pas que les personnels soient identifiés comme contacts à risque. Ils ne sont donc pas invités à s'isoler.

En revanche, l'apparition d'un cas confirmé parmi les élèves implique que les autres élèves de la classe soient identifiés comme contacts à risque et s'isolent pendant sept jours chez eux. La classe doit donc être fermée pendant cette période.

Dans le cas où trois élèves d'une même classe (de fratries différentes) sont positifs au Covid-19, alors les personnels de la classe doivent également être considérés comme contacts à risque.

Dans l'enseignement primaire et secondaire

Le port du masque grand public de catégorie 1 étant obligatoire tant pour les personnels que pour les élèves dans tous les espaces et en particulier dans les salles de classe, l'apparition d'un cas confirmé parmi les enseignants ou les élèves n'implique pas automatiquement de contacts à risque dans la classe. Les autres élèves de la classe ne sont pas considérés comme cas contacts.

Toutefois, dans le cas où 3 élèves d'une même classe (de fratries différentes) sont positifs au Covid-19, alors les élèves et les personnels de la classe doivent être considérés comme contacts à risque et la classe fermée.

  Attention : De la maternelle au lycée, sur signalement de l'ARS, l'apparition d'un seul cas confirmé d'un des variants parmi les personnels ou les élèves, implique la fermeture de la classe concernée.

Et aussi

Quelle formation pour devenir enseignant ? De la licence au master MEEF

Après le baccalauréat, les étudiants qui se destinent aux métiers de l'enseignement, de l'éducation et de la formation s'inscrivent en licence. L'obtention de la licence (ou d'un diplôme équivalent), leur permet d'accéder au master métiers de l'enseignement, de l'éducation et de la formation (MEEF), au cours duquel se déroulent les concours de recrutement des enseignants. Pour devenir enseignant, des parcours en alternance sont possibles dès la 1ère année de licence.

Des dispositifs en alternance pour devenir enseignant

Le parcours préparatoire au professorat des écoles (PPPE)

Le parcours préparatoire au professorat des écoles (PPPE) est adossé à un parcours de licence généraliste. Il est dispensé en partie dans un lycée et en partie dans une université pendant les trois années de licence (L1, L2 et L3).

Ce parcours préparatoire au professorat des écoles permet de se préparer à devenir professeur des écoles avec :

  • des enseignements de culture générale et pluridisciplinaires dispensés en lycée (français, mathématiques, histoire géographie, sciences, etc.)
  • des enseignements de spécialisation et d’approfondissement adossés à la recherche dispensés à l’université correspondant au parcours de licence choisi
  • des stages d’observation et de pratique accompagnée à l’école primaire en 1ère et 2e année de licence 
  • un stage de mobilité internationale en troisième année de licence

Les étudiants, tout en obtenant un diplôme national de licence, bénéficient donc d’un enseignement spécifique de renforcement disciplinaire afin de mieux appréhender le professorat des écoles.

24 parcours préparatoires au professorat des écoles, couvrant 22 académies, sont expérimentés à compter de la rentrée 2021 pour des promotions de 30 à 40 étudiants pour chaque parcours. La grande diversité des parcours de licence auxquels sont adossés les PPPE (mathématiques, lettres, sciences de l’éducation, sciences, administration économique et sociale, STAPS, arts plastiques) témoigne de la large ouverture des voies d’accès au professorat des écoles.

Pour postuler, rendez-vous sur Parcoursup.

Flyer PPPE

Plan de relance – Des mesures pour l’éducation nationale

Afin de redresser durablement l’économie française, un plan de relance exceptionnel de 100 milliards d’euros est lancé par le gouvernement. Retrouvez toutes les actions relatives à ce Plan de relance dans le champ de l’éducation nationale.

Des "Cordées de la réussite" de nouvelle génération

Logo Plan relance transparent

Les nouvelles "cordées de la réussite" visent à être, de l'accompagnement à l'orientation, un réel levier d'égalité des chances.
Grâce au Plan de relance, le nombre d’élèves accompagnés sera plus que doublé pour atteindre un total de 200.000 élèves sur tout le territoire dès l’année scolaire 2020/2021.

Les nouvelles cordées de la réussite bénéficient d’une dotation de 10 M€ dans le cadre du Plan France relance du Gouverneme

Les Cordées de la réussite : un programme de mise en réseau des établissements pour accompagner les projets d’orientation

Le but des Cordées de la réussite est de lutter contre l'autocensure des élèves par un accompagnement continu dès la classe de 4e, jusqu'au baccalauréat et au-delà.

Un établissement encordé et des établissements têtes de cordée mettent en place des actions pour  donner à chaque élève les moyens de sa réussite dans l'élaboration de son projet d'orientation, quel que soit le parcours envisagé, poursuite d'études dans l'enseignement supérieur ou insertion professionnelle.Une "Cordée de la réussite" repose sur le partenariat entre :

  • une "tête de cordée" qui peut être un établissement d'enseignement supérieur : grandes écoles, universités ou des lycées comportant une  CPGE   ou une STS (Section de Technicien Supérieur)
  • et des établissements dits "encordés" : collèges et lycées de la voie générale, technologique ou professionnelle qui relèvent plus particulièrement des réseaux d'éducation prioritaire, des quartiers prioritaires de la politique de la ville ou de zones rurales éloignées des métropoles.

Ce partenariat se traduit par un ensemble d'actions d'accompagnement mises en œuvre dans le collège ou le lycée "encordé" en faveur des élèves volontaires. Il ne se résume pas à une seule mise en relation entre un élève et un étudiant mais se concrétise par un programme d'accompagnement global conçu conjointement entre la tête de cordée et les établissements "encordés", avec le soutien des autorités académiques.

Qui est concerné par ce dispositif ?

Le dispositif peut être mis en place dès la classe de 4e. Il concerne les collégiens et les lycéens. Il y a une continuité de suivi du collège au lycée. Sont prioritairement concernés par le dispositif :

  • les élèves scolarisés en éducation prioritaire ou en quartier prioritaire politique de la ville (QPV) et en particulier dans les cités éducatives
  • les collégiens et lycéens de zone rurale et isolée dont les ambitions scolaires se trouvent souvent bridées par l'éloignement des grandes métropoles
  • les lycéens professionnels, qui, avec la transformation de la voie professionnelle, doivent pouvoir bénéficier de parcours plus personnalisés et progressifs

Il n'y a pas de sélection parmi les élèves d'un établissement encordé. Tous ceux qui sont souhaitent bénéficier des cordées de la réussite le peuvent. Il n'est pas nécessaire d'avoir de très bons résultats scolaires. Les élèves qui manquent de confiance en eux et qui n'oseraient pas le faire de leur propre initiative, sont d'ailleurs encouragés à s'y engager par l'équipe pédagogique et éducative. Les élèves en situation de handicap sont également concernés par ce dispositif, qui est pleinement inclusif.

Afin de constituer le groupe d'élèves concernés, le chef d'établissement informe les familles.

Il met en avant la plus-value du dispositif pour l'élève en termes d'accompagnement à l'orientation et d'élaboration progressive de son parcours. En dialoguant avec les familles, les élèves et les équipes pédagogiques, il arrête fin septembre la liste des élèves volontaires. Le chef d'établissement est également garant du suivi des élèves bénéficiaires du dispositif.

Le saviez-vous ?

Chaque année une semaine nationale des Cordées de la réussite se déroule la troisième semaine de janvier.

Des actions pour construire son projet d'orientation

Afin d’aider l’élève à construire son parcours de réussite du collège au lycée et du lycée vers la poursuite d’études de l’enseignement supérieur ou vers l’insertion professionnelle, l’équipe éducative s’appuie sur plusieurs actions. Celles-ci sont adaptées au degré de maturation du projet d’orientation de l’élève :

  • actions d'accompagnement et d'ouverture sociale et culturelle
  • actions de tutorat/mentorat
  • actions de préparation aux usages du numérique et d'éducation aux médias
  • opportunités pour découvrir d'autres lieux et d'autres secteurs professionnels
  • opportunités pour bénéficier de l'offre des internats du XXIe siècle, où un accompagnement pédagogique et éducatif de grande qualité sera proposé.
  • actions liées à la découverte des métiers pour permettre de faire évoluer la représentation de telle filière ou profession chez les élèves et de lutter contre les stéréotypes de genre.  
  • actions d'ouverture sociale et culturelle qui accordent une grande place à la prise de parole en public, aux activités orales propres à développer la confiance en soi
  • actions pour préparer les épreuves de terminale : grand oral du bac général ou évaluation du chef-d'œuvre en voie professionnelle

Les familles sont particulièrement associées au processus d'orientation des enfants.

Les élèves bénéficiaires des "cordées de la réussite" profitent ainsi :

  • d'un tutorat par un étudiant
  • de parrainage par des professionnels du secteur public
  • de parrainage par des professionnels du secteur privé

Ces tutorats et parrainages sont permis par la mobilisation des associations complémentaires de l'Éducation nationale

  • la mobilisation des fondations partenaires de l'égalité des chances.

Les Cordées de la réussite, un programme de mise en réseau des établissements

Une "Cordée de la réussite" repose sur le partenariat entre :

  • une "tête de cordée" qui peut être un établissement d'enseignement supérieur : grandes écoles, universités ou des lycées comportant une  CPGE   ou une STS (Section de Technicien Supérieur)
  • et des établissements dits "encordés" : collèges et lycées de la voie générale, technologique ou professionnelle qui relèvent plus particulièrement des réseaux d'éducation prioritaire, des quartiers prioritaires de la politique de la ville ou de zones rurales éloignées des métropoles.

Ce partenariat se traduit par un ensemble d'actions d'accompagnement mises en œuvre dans le collège ou le lycée "encordé" en faveur des élèves volontaires. Il ne se résume pas à une seule mise en relation entre un élève et un étudiant mais se concrétise par un programme d'accompagnement global conçu conjointement entre la tête de cordée et les établissements "encordés", avec le soutien des autorités académiques.

Comment encorder mon établissement ?

Un chef d'établissement ou un professeur qui souhaiterait faire adhérer son établissement à une cordée, pourra contacter le référent académique désigné par le recteur d'académie.

Pour en savoir plus, retrouvez toutes les ressources pour les établissements sur éduscol

Un engagement des étudiants au service des jeunes

Une Cordée de la réussite repose sur le partenariat entre, d'une part, une "tête de cordée" qui est un établissement d'enseignement supérieur (universités, grande école, école du service public) ou un lycée comportant une classe préparatoire au grandes écoles (CPGE) ou une section de techniciens supérieurs (STS) et, d'autre part, des établissements dits "encordés" : collèges et lycées de la voie générale, technologique ou professionnelle.

Retrouvez plus d'informations sur l'orientation dans le supérieur sur le site de l'Enseignement supérieur

nt afin d'accompagner la montée en charge du dispositif.

 

Les Cordées de la réussite : un programme de mise en réseau des établissements pour accompagner les projets d’orientation

Le but des Cordées de la réussite est de lutter contre l'autocensure des élèves par un accompagnement continu dès la classe de 4e, jusqu'au baccalauréat et au-delà.

Un établissement encordé et des établissements têtes de cordée mettent en place des actions pour  donner à chaque élève les moyens de sa réussite dans l'élaboration de son projet d'orientation, quel que soit le parcours envisagé, poursuite d'études dans l'enseignement supérieur ou insertion professionnelle.Une "Cordée de la réussite" repose sur le partenariat entre :

  • une "tête de cordée" qui peut être un établissement d'enseignement supérieur : grandes écoles, universités ou des lycées comportant une  CPGE   ou une STS (Section de Technicien Supérieur)
  • et des établissements dits "encordés" : collèges et lycées de la voie générale, technologique ou professionnelle qui relèvent plus particulièrement des réseaux d'éducation prioritaire, des quartiers prioritaires de la politique de la ville ou de zones rurales éloignées des métropoles.

Ce partenariat se traduit par un ensemble d'actions d'accompagnement mises en œuvre dans le collège ou le lycée "encordé" en faveur des élèves volontaires. Il ne se résume pas à une seule mise en relation entre un élève et un étudiant mais se concrétise par un programme d'accompagnement global conçu conjointement entre la tête de cordée et les établissements "encordés", avec le soutien des autorités académiques.

Qui est concerné par ce dispositif ?

Le dispositif peut être mis en place dès la classe de 4e. Il concerne les collégiens et les lycéens. Il y a une continuité de suivi du collège au lycée. Sont prioritairement concernés par le dispositif :

  • les élèves scolarisés en éducation prioritaire ou en quartier prioritaire politique de la ville (QPV) et en particulier dans les cités éducatives
  • les collégiens et lycéens de zone rurale et isolée dont les ambitions scolaires se trouvent souvent bridées par l'éloignement des grandes métropoles
  • les lycéens professionnels, qui, avec la transformation de la voie professionnelle, doivent pouvoir bénéficier de parcours plus personnalisés et progressifs

Il n'y a pas de sélection parmi les élèves d'un établissement encordé. Tous ceux qui sont souhaitent bénéficier des cordées de la réussite le peuvent. Il n'est pas nécessaire d'avoir de très bons résultats scolaires. Les élèves qui manquent de confiance en eux et qui n'oseraient pas le faire de leur propre initiative, sont d'ailleurs encouragés à s'y engager par l'équipe pédagogique et éducative. Les élèves en situation de handicap sont également concernés par ce dispositif, qui est pleinement inclusif.

Afin de constituer le groupe d'élèves concernés, le chef d'établissement informe les familles.

Il met en avant la plus-value du dispositif pour l'élève en termes d'accompagnement à l'orientation et d'élaboration progressive de son parcours. En dialoguant avec les familles, les élèves et les équipes pédagogiques, il arrête fin septembre la liste des élèves volontaires. Le chef d'établissement est également garant du suivi des élèves bénéficiaires du dispositif.

Le saviez-vous ?

Chaque année une semaine nationale des Cordées de la réussite se déroule la troisième semaine de janvier.

Des actions pour construire son projet d'orientation

Afin d’aider l’élève à construire son parcours de réussite du collège au lycée et du lycée vers la poursuite d’études de l’enseignement supérieur ou vers l’insertion professionnelle, l’équipe éducative s’appuie sur plusieurs actions. Celles-ci sont adaptées au degré de maturation du projet d’orientation de l’élève :

  • actions d'accompagnement et d'ouverture sociale et culturelle
  • actions de tutorat/mentorat
  • actions de préparation aux usages du numérique et d'éducation aux médias
  • opportunités pour découvrir d'autres lieux et d'autres secteurs professionnels
  • opportunités pour bénéficier de l'offre des internats du XXIe siècle, où un accompagnement pédagogique et éducatif de grande qualité sera proposé.
  • actions liées à la découverte des métiers pour permettre de faire évoluer la représentation de telle filière ou profession chez les élèves et de lutter contre les stéréotypes de genre.  
  • actions d'ouverture sociale et culturelle qui accordent une grande place à la prise de parole en public, aux activités orales propres à développer la confiance en soi
  • actions pour préparer les épreuves de terminale : grand oral du bac général ou évaluation du chef-d'œuvre en voie professionnelle

Les familles sont particulièrement associées au processus d'orientation des enfants.

Les élèves bénéficiaires des "cordées de la réussite" profitent ainsi :

  • d'un tutorat par un étudiant
  • de parrainage par des professionnels du secteur public
  • de parrainage par des professionnels du secteur privé

Ces tutorats et parrainages sont permis par la mobilisation des associations complémentaires de l'Éducation nationale

  • la mobilisation des fondations partenaires de l'égalité des chances.

Les Cordées de la réussite, un programme de mise en réseau des établissements

Une "Cordée de la réussite" repose sur le partenariat entre :

  • une "tête de cordée" qui peut être un établissement d'enseignement supérieur : grandes écoles, universités ou des lycées comportant une  CPGE   ou une STS (Section de Technicien Supérieur)
  • et des établissements dits "encordés" : collèges et lycées de la voie générale, technologique ou professionnelle qui relèvent plus particulièrement des réseaux d'éducation prioritaire, des quartiers prioritaires de la politique de la ville ou de zones rurales éloignées des métropoles.

Ce partenariat se traduit par un ensemble d'actions d'accompagnement mises en œuvre dans le collège ou le lycée "encordé" en faveur des élèves volontaires. Il ne se résume pas à une seule mise en relation entre un élève et un étudiant mais se concrétise par un programme d'accompagnement global conçu conjointement entre la tête de cordée et les établissements "encordés", avec le soutien des autorités académiques.

Comment encorder mon établissement ?

Un chef d'établissement ou un professeur qui souhaiterait faire adhérer son établissement à une cordée, pourra contacter le référent académique désigné par le recteur d'académie.

Pour en savoir plus, retrouvez toutes les ressources pour les établissements sur éduscol

Un engagement des étudiants au service des jeunes

Une Cordée de la réussite repose sur le partenariat entre, d'une part, une "tête de cordée" qui est un établissement d'enseignement supérieur (universités, grande école, école du service public) ou un lycée comportant une classe préparatoire au grandes écoles (CPGE) ou une section de techniciens supérieurs (STS) et, d'autre part, des établissements dits "encordés" : collèges et lycées de la voie générale, technologique ou professionnelle.

Retrouvez plus d'informations sur l'orientation dans le supérieur sur le site de l'Enseignement supérieur

L'obligation de formation des 16-18 ans

L'obligation de formation s'applique à tout jeune à l'issue de sa scolarité obligatoire et ce jusqu'à 18 ans. Il s'agit de proposer des solutions de retour à l'école, d'accès à la qualification et à l'emploi.Infographie - Obligation de formation : le numéro vert

Qui est concerné par cette obligation de formation ?

Près de 80 000 jeunes sortent chaque année du système scolaire sans aucune qualification et 60 000 mineurs ne sont ni en études, ni en formation, ni en emploi. Ils rencontrent de grandes difficultés pour s'insérer dans le marché du travail et sont les
premières victimes de la pauvreté.
Ainsi depuis la rentrée 2020, afin qu'aucun jeune ne soit laissé dans une situation où il ne serait ni en études, ni en formation, ni en emploi, l'obligation de se former est prolongée jusqu'à l'âge de 18 ans.

L’obligation de formation permet de repérer et d'amener vers un parcours d'accompagnement et de formation les jeunes en risque d'exclusion.

Est concerné tout mineur de 16 à 18 ans :

  • en situation de décrochage du système scolaire
  • diplômé ou non et qui n'est ni en emploi ni en éducation ni en formation.

Les mineurs de 16 à 18 ans placés en centres éducatifs fermés (CEF) satisfont à l'obligation de formation au titre des programmes soutenus d'activités scolaires et professionnelles

Le dispositif concerne environ 60 000 jeunes entre 16 et 18 ans.

Un accompagnement sur mesure, des solutions variés et une mobilisation de tous les professionnels

A qui s'adresser pour s'informer ?

Deux outils sont dédiés aux jeunes ou aux familles qui souhaitent s'informer :

Au téléphone, les acteurs de l'orientation et de l'accompagnement, répondent en fonction de la région où habite le jeune, de manière à ce qu'il ait immédiatement en ligne un professionnel de sa région.

Des dispositifs de repérage

Éducation, formation, apprentissage, service public de l’emploi, Service civique…État, Régions et Départements, tous les acteurs concernés travaillent ensemble pour mettre en commun leurs solutions et assurer un suivi de qualité pour chaque jeune.

Les établissements d'enseignement du second degré collèges ou lycées public, privé ou agricole) et chaque centre de formation d'apprentis  peuvent transmettre les coordonnées de leurs anciens élèves ou apprentis qui ne sont plus inscrits dans un cycle de formation.

Il appartient à toute structure ayant repéré un jeune relevant de l'obligation de formation ou ayant accueilli un jeune se présentant spontanément de :

  • l'orienter vers la mission locale ou vers le CIO dont il dépend 
  • informer ces structures de ce repérage
  • remobiliser le jeune et à ne pas le perdre de vue.

Les missions locales sont chargées d’assurer le respect de cette obligation de formation, en lien étroit avec les autres acteurs : établissements scolaires, centres d’informations et d’orientation, Pôle emploi, structures de raccrochage scolaire (micro-lycées), écoles de la 2e chance, etc.

Des partenaires s'impliquent partout en France :

  • les structures du réseau de l'Information Jeunesse et des outils d'information des jeunes
  • les associations disposant d'un agrément Jeunesse Éducation populaire intervenant dans de multiples champs de l'animation, de l'accueil collectif de mineurs, du socio-éducatif, de la prévention spécialisée
  • les services de la protection judiciaire de la jeunesse
  • les associations spécialisées dans le handicap
  • les associations sportives qui peuvent contribuer au repérage du public concerné par l'obligation de formation.

Un parcours pour trouver des solutions

Entretien, diagnostic de sa situation, bilan de compétences…Tous les outils sont mis au service du choix du jeune. Ces solutions s’appuient sur les secteurs porteurs. L’orientation proposée aux jeunes prend en compte les filières qui offrent des perspectives solides : écologique, numérique, sanitaire et sociale, par exemple.

L'entretien de situation : poser un diagnostic de la situation

L'entretien de situation permet de faire le point sur la situation du jeune et de l'orienter vers une structure pour la poursuite de son parcours.

À l'issue de l'entretien de situation, le conseiller doit proposer au jeune un diagnostic approfondi qui peut être complété d'un bilan de compétences.

Construire un parcours grâce à un éventail de solutions

Le conseiller ou le référent construit  un parcours pouvant combiner plusieurs solutions avec le jeune et son représentant légal :

  • les dispositifs de lutte contre le décrochage scolaire
  • la formation initiale et continue
  • l'offre de services du service public de l'emploi et de ses partenaires
  • l'engagement et le volontariat

Le but est de permettre aux jeunes d'accéder à l'emploi et/ou à un diplôme ou une certification.

Quelles sont les offres de l'Éducation Nationale ?

L'offre de solutions de l'éducation nationale est proposée par les réseaux Foquale . Elle comprend :

  • le retour en formation dans un établissement scolaire, en voie générale, technologique ou professionnelle
  • des actions de remédiation menées au titre de la MLDS visant à préparer progressivement le retour en classe
  • des parcours personnalisés de retour en formation initiale
  • des actions de formation combinées avec une mission de Service civique ou un stage en entreprise
  • des actions de formation en lien avec les partenaires des PSAD
  • l'accueil de jeunes dans des structures de retour à l'école de type microlycée.

La construction des parcours des jeunes peut s'appuyer sur les mesures du plan de relance #1 jeune, 1 solution. Ce plan met l'accent sur plusieurs dispositifs qui constituent autant de solutions pour les jeunes au titre de l'obligation de formation.

L'engagement de service civique et le service national universel

L'engagement de Service civique est encouragé afin d'offrir un temps de remobilisation à ces jeunes leur permettant d'envisager ensuite de rentrer en formation ou en emploi dans des conditions plus favorables. En complément, il pourrait être proposé aux jeunes de s'engager dans des actions de bénévolat en s'appuyant sur le tissu associatif local.

L'engagement au Service national universel peut être fortement conseillé aux jeunes mineurs qui ne sont ni en emploi ni en éducation ni en formation depuis plus longtemps.

Comment le jeune est-il suivi ?

 Plusieurs cas de figure sont possibles :

  • soit le jeune choisit un retour en formation scolaire, il va donc continuer d'être suivi par les services de l'éducation nationale qui s'assureront de la disponibilité de sa formation et de son inscription
  • soit le jeune opte pour un dispositif d'accompagnement vers l'emploi et l'insertion mis en œuvre au sein des missions locales, qui s'assureront de sa mobilisation notamment par le biais de la signature d'un contrat d'engagement
  • soit le jeune est orienté vers un autre acteur pour poursuivre son parcours d'accompagnement ou de formation professionnelle.
    Dans l'optique du "Dites-le nous une fois", le référent s'assure que les informations sur le jeune et sur son diagnostic soient bien transmises, avec son accord et dans le respect de la RGPD .

Que se passe-t-il en cas de manquement ?

Que se passe-t-il si le contact avec le jeune concerné par l'obligation de formation n'est pas établi ?

Si l'acteur désigné par la plateforme de suivi et d'appui aux décrocheurs ( PSAD ) pour contacter le jeune n'y parvient pas, son représentant légal sera contacté. En cas de tentatives répétées et infructueuses, la PSAD devra en informer la mission locale, chargée du contrôle du respect de l'obligation de formation.

Que se passe-t-il lorsque le jeune a manqué à son obligation de formation sans motifs légitimes

Il y a manquement si :

  • le contact a été établi, mais le jeune ne se présente pas à l'entretien de situation ou pour l'entretien de diagnostic avec la structure en charge de son suivi, et ce malgré plusieurs relances
  • le jeune refuse toutes les solutions proposées
  • le jeune ne se présente pas, sans motif légitime, dans les structures, ateliers, cours, etc., proposés dans le cadre de son parcours,

Quelles sont les conséquences ?

  • le ou la directrice de la mission locale se met en contact avec les acteurs de l'accompagnement du jeune
  • le jeune et ses représentants légaux sont convoqués afin d'analyser les raisons du non-respect de l'obligation de formation
  • des mesures sont trouvées pour remédier à la situation

Que se passe-t-il si la situation persiste malgré les mesures mises en place ?

En cas de persistance du défaut de respect de l'obligation de formation, le directeur ou la directrice de la mission locale saisit le président du conseil départemental et lui transmet le dossier individuel de suivi du jeune. Il en informe préalablement les parents ou le représentant légal du mineur.

Le conseil départemental, selon son évaluation de la saisine, pourra mobiliser :

  • les services de l'insertion
  • les services de la prévention spécialisée
  • les services de l'assistance éducative.

Covid-19 : les classes de maternelle fermeront désormais une semaine si un élève est positif

L’image contient peut-être : personnes assises et ciel, texte qui dit ’CORONAVIRUS COVID-19: LES RÉPONSES À vOs QUESTIONS’Cliquez ici pour la consulter ⤵️ https://www.education.gouv.fr/coronavirus-covid-19-les...

 

La règle a changé. Désormais, si un élève de maternelle est testé positif au Covid-19, les autres élèves de sa classe seront considérés comme cas contacts, ce qui entraînera de facto sa fermeture, selon le dernier protocole sanitaire publié par le ministère de l'Education. "L'apparition d'un cas confirmé parmi les élèves implique que les autres élèves de la classe soient identifiés comme contacts à risque", souligne le ministère dans sa "foire aux questions" mise à jour lundi 1er février.

Concrètement il sera demandé à tous les élèves de la classe de "rester chez eux pendant sept jours", ce qui revient à une fermeture de la classe sur la période, a-t-on indiqué au ministère de l'Education.

Les détails sur : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-les-classes-de-maternelle-fermeront-desormais-une-