Education

Projet de loi pour une école de la confiance

Le projet de loi pour une école de la confiance, dont l'examen par l'Assemblée nationale avait débuté lundi 11 février, a été adopté par les députés en première lecture par 353 voix contre 171, mardi 19 février 2019.

Pour le Ministère de l'Education Nationale :

"Garantie des savoirs fondamentaux pour tous, instruction obligatoire dès trois ans, innovation pour s'adapter aux besoins des territoires, amélioration de la gestion des ressources humaines ou encore simplification du système éducatif pour faire progresser l'École sont au cœur du projet de loi.

  • Transmettre les savoirs fondamentaux
  • Préparer les élèves à leur avenir
  • Rassembler autour de l'école"

Ensemble pour l'école de la confiance

Projet de loi pour une école de la confiance : début de l'examen du projet à l'Assemblée nationale

Discours de Jean-Michel Blanquer

Projet de loi pour une école de la confiance

L'examen du projet de loi pour une école de la confiance par l'Assemblée nationale a débuté le lundi 11 février 2019.

Pour le Gouvernement :

"Garantie des savoirs fondamentaux pour tous, instruction obligatoire dès trois ans, innovation pour s'adapter aux besoins des territoires, amélioration de la gestion des ressources humaines ou encore simplification du système éducatif pour faire progresser l'École sont au cœur du projet de loi."

Ensemble pour l'école de la confiance

  • Transmettre les savoirs fondamentaux
  • Préparer les élèves à leur avenir
  • Rassembler autour de l'école

Ensemble pour l'école de la confiance

Site à consulter

Éducation : école de la confiance
Projet de loi

assemblee-nationale.fr

Retrouvez l'intégralité du discours de Jean-Michel Blanquer en ouverture de cette première séance d'examen de la loi.

https://twitter.com/jmblanquer/status/1094995236336611329/photo/1

Les propositions issues de la concertation Ensemble pour l’école inclusive

 

Les propositions issues de la concertation Ensemble pour l’école inclusive, engagée en octobre dernier, ont été présentées à Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, et Sophie Cluzel, secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées, le lundi 11 février 2019.

banniere_ecole_inclusive

La concertation "école inclusive" s’est organisée autour de vingt-deux réunions, en lien étroit avec le Conseil national consultatif des personnes handicapées (CNCPH). La méthodologie ascendante a permis l’expression structurée des attentes des parents, des associations de personnes en situation de handicap, des gestionnaires d’établissement médico sociaux, des professionnels de l’éducation et des accompagnants. Des organisations syndicales représentatives des enseignants, des chefs d’établissement et des personnels de direction de l’éducation nationale ont également contribué aux travaux. Au total, cette concertation a mobilisé plus de 120 participants.

Les directions d’administration centrale et les cabinets du ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse et du secrétariat d’État chargé des Personnes handicapées, se sont mis à l’écoute des acteurs de terrain et des remontées des territoires. Les groupes de travail ont ainsi auditionné des dispositifs innovants.

Lors du débat à l’Assemblée nationale du 31 janvier, le ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse a avancé des premières pistes pour faire progresser l’accueil et l’accompagnement des élèves : 

  • À partir de juillet 2019, les accompagnants ne seront plus recrutés en contrat aidés. Ils seront recrutés en CDD de trois ans, renouvelable une fois, ensuite transformé en CDI. Le statut des accompagnants devient pérenne et harmonisé sur tout le territoire. 

  • Ces accompagnants bénéficieront d’une formation continue de 60 heures par an

  • D’autres propositions issues de cette large concertation seront toutes analysées par les ministères concernés pour en évaluer l’impact et définir leurs conditions de mises en œuvre.

  • Un plan d’action détaillant l’ensemble des mesures retenues sera présenté courant mars. Il permettra aussi de prendre en compte les contributions issues du Grand débat national.

Le diagnostic partagé de l’ensemble des partenaires de la concertation fait ressortir trois priorités d’approfondissement.

Renouer la confiance avec les familles

Un projet de parcours scolaire "simplifié", véritable contrat de confiance, doit permettre de garantir aux parents la reconnaissance et la prise en compte des besoins spécifiques de leur enfant, ainsi que la mobilisation plus rapide de réponses adaptées telles que des adaptations pédagogiques, du materiel adapté, des aides humaines ou des interventions médicosociales ou thérapeutiques, articulées avec le temps d’apprentissage. 

De manière complémentaire, les périodes de préparation des rentrées doivent permettre de renforcer l’écoute attentive des parents afin de résoudre rapidement les difficultés de scolarisation qui persisteraient. Par ailleurs, les projets d’établissements scolaires, les règlements intérieurs des établissements devraient prévoir les modalités de scolarisation des élèves en situation de handicap. 

Soutenir les enseignants et, plus globalement, l’équipe éducative avec l’appui des professionnels du secteur médico-social

La réussite des parcours scolaires des élèves handicapés implique une coopération plus étroite de l’ensemble des professionnels de l’éducation nationale et médico-sociaux, qui doivent se mobiliser à tous les niveaux au service de la réussite des élèves. Elle reste encore complexe comme en ont témoigné les porteurs de projet auditionnés par les membres de la concertation.

Cette coopération doit donc être renforcée et organisée à tous niveaux, jusque dans la classe. Au niveau régional, les conventions entre les autorités académiques et les Agences régionales pour la santé (ARS) devront fixer les principes et le cadre de la coopération des instances au service de la scolarisation de tous. 

Le déploiement des pôles inclusifs d’accompagnement localisés (PIAL), qui favorisent la coordination des moyens à l’échelle de l’établissement, a suscité l’intérêt vigilant des participants à la concertation. Ils souhaitent être associés au suivi de leur déploiement.  Ils ont souligné l’intérêt qu’il y aurait à élargir leur périmètre aux professionnels médico-sociaux. 

Revaloriser le métier d'accompagnant et reconnaître leur place au sein de la communauté éducative

Les participants à la concertation ont souligné l’importance du rôle des accompagnants, la nécessité de valoriser ce métier et d’améliorer leurs conditions de travail afin de permettre une pleine participation aux équipes éducatives dans le suivi de la scolarisation, et des échanges fluides, tant avec les enseignants, que les familles, au service de la qualité des parcours.

Le détail des restitutions est disponible sur le site handicap.gouv.fr.

Restitution sur la simplification des parcours
Restitution sur la coopération dans l’école
Restitution sur le l’élaboration du PPS
Restitution sur le dispositif second employeur

Ouvertures / fermetures de classes dans l'Hérault suite au CTSD

Selon le SNUipp34 :

"Le CTSD a eu lieu ce mercredi après-midi au Rectorat, le DASEN a acté les ouvertures et fermetures de postes pour la rentrée 2019 dans les écoles du département...

Par rapport au projet initial du DASEN, nos interventions et les mobilisations ont permis de faire annuler des fermetures et d’obtenir des évolutions :


- Ouvertures supplémentaires à Montpellier (Voltaire et Baudelaire) et à Vendargues (les Asphodeles).
- Annulation des fermetures prévues à Colombières sur Orb, à Frontignan (les Terres Blanches), Gabian, des postes PMC à St Pons de Thomières et Bédarieux."

En savoir plus sur : http://34.snuipp.fr/spip.php?article2918

La voie professionnelle, une nouvelle voie vers l'excellence

La transformation de la voie professionnelle est une priorité du ministre de l'Éducation nationale et de la Jeunesse. Le lycée professionnel se transforme donc pour former les talents aux métiers de demain et offrir aux élèves un tremplin vers une insertion dans la vie active ou vers des poursuites d'études réussies.

Bouton Consulter

L'actualité sur la Carte Scolaire dans l'Hérault

Le Rectorat a présenté au CTA (Comité Technique Académique) une répartition des 49 postes au sein de l’Académie : 49 pour l’Hérault, rien pour les autres départements.

 

Selon le SNUipp-FSU : "Les autres départements pleurent, mais l’Hérault aussi ! Cette dotation étant très insuffisante, tous les syndicats ont voté contre (ce qui n’a pas empêché le Rectorat de se féliciter de cette dotation dans les médias)."

Tojours pour le SNUipp-FSU :

"Les besoins dans l’Hérault sont très importants et ne seront pas couverts par ces 49 postes : environ 25 postes pour terminer les dédoublements des CP/CE1 en éducation prioritaire, 26 postes si les ouvertures provisoires à crédit décidées cet été sont confirmées, 20 ULIS école pour inclure les 242 élèves en liste d’attente, au moins 20 postes pour accueillir les élèves supplémentaires (prévision de +507 élèves d’après l’administration, mais c’est largement sous-estimé sachant que l’Hérault est plutôt autour de +1.000 chaque année)...

Résultats des courses : sans même parler de baisse des effectifs, de redéploiement des RASED et d’autres besoins importants, il aurait fallu 91 postes pour ne pas dégrader la situation... Les effectifs vont donc augmenter un peu partout... Pour financer certaines ouvertures de classes nécessaires (pas suffisamment), le DASEN va devoir fermer ailleurs."

Calendrier des discussions : CTSD mercredi 13 au Rectorat. Tout sera bouclé à l’issue du CDEN de repli prévu vendredi 22 en Préfecture...

"Autoritarisme" ou "confiance": le projet Blanquer

 Pour l'école en débat à l'Assemblée

 AFP

"Autoritarisme" ou "confiance": l'Assemblée a donné lundi le coup d'envoi des débats sur le projet de loi Blanquer, vanté comme porteur de "justice sociale" par le gouvernement, mais accueilli fraîchement par les oppositions, comme les syndicats d'enseignants.

Instruction obligatoire abaissée de 6 à 3 ans, refonte de la formation, nouvelles écoles internationales, devoir d'"exemplarité", mais aussi nouveau Conseil d'évaluation: le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer a défendu devant un hémicycle clairsemé un premier texte du quinquennat sur l'école ayant pour "clé de voûte" de "libérer, responsabiliser, unir".

En savoir plus : https://www.afp.com/fr/infos/334/

Année de la chimie de l'école à l'université 2018-2019

L'année scolaire 2018-2019 a été désignée année de la chimie de l'école à l'université par le ministère de l'Éducation nationale, en association avec le ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation. L'ensemble des acteurs de la communauté éducative et scientifique est invité à contribuer à cette opération.



Pourquoi une année de la chimie en France ?

De forts enjeux économiques, sociaux et culturels sont au cœur de la formation scientifique et technique. Il est essentiel de commencer à installer la culture scientifique et technique dès l'école maternelle, pour la renforcer régulièrement dans le parcours de l'élève.

La chimie est une science qui étudie la matière et ses transformations. L'analyse de toutes les substances présentes dans l'Univers, l'étude de leurs propriétés et de leurs transformations permettent d'en comprendre les évolutions, mais aussi de créer de nouveaux composés, de nouveaux matériaux, d'inventer de nouvelles transformations.

Présente partout dans notre vie quotidienne, la chimie nous concerne tous. Elle est au cœur des innovations pour apporter à nos sociétés plus de confort, plus de sécurité, plus de respect de l'environnement. Les progrès en chimie permettent de mieux comprendre notre environnement vivant et inerte et d'agir sur lui ; ils influent directement sur notre quotidien grâce à une recherche dynamique et une industrie forte dans des domaines très variés (santé, bien-être, qualité de vie, transports, agriculture, environnement, énergie, métallurgie, électronique, matériaux, etc.). La recherche en chimie en France est active et rayonnante à l'international, régulièrement couronnée tant dans des champs appliqués que fondamentaux. La France compte neuf récipiendaires du prix Nobel de chimie, dont Jean-Pierre Sauvage (ISIS, CNRS Strasbourg), en 2016.

Le ministère de l'Éducation nationale soutient les actions éducatives de culture scientifique comme les Olympiades internationales de chimie car c'est par la diffusion de la culture scientifique que la France confortera son excellence. Il s'agit notamment de :

  • susciter chez les élèves un plaisir d'apprendre et de pratiquer les sciences ;
  • inciter les jeunes, et notamment les jeunes filles, à se tourner vers les carrières scientifiques ;
  • préparer le futur citoyen à comprendre le monde qui l'entoure et à appréhender les défis sociétaux et environnementaux.

Tous les élèves de l'école maternelle jusqu'aux formations post-baccalauréat des lycées (CPGE et STS) ainsi que dans les formations universitaires et les grandes écoles, sont concernés par l'année de la chimie de l'école à l'université. Ils participeront à de nombreuses actions pédagogiques dans les classes et hors la classe afin de découvrir le monde de la chimie.

Rentrée 2019 : quelle date limite pour inscrire votre enfant à l'école maternelle ?

Enfants, École, Passions, Globe

Pour la rentrée de septembre 2019, les inscriptions à l'école maternelle débutent généralement en mars. Cependant, dans certaines communes, les inscriptions sont déjà closes à cette date. Renseignez-vous auprès de votre mairie le plus tôt possible. Si votre enfant est déjà scolarisé et ne change pas d'école, il n'est pas nécessaire de renouveler son inscription.

L'âge de l'enfant

L'instruction est obligatoire pour les enfants de 6 à 16 ans. L'école maternelle ne l'est donc pas, mais les parents peuvent y inscrire leur enfant dès l'âge de 3 ans et même à 2 ans sous certaines conditions.

Cependant, le projet de loi pour une école de la confiance présenté au Parlement prévoit entre autres d'abaisser l'âge de l'instruction obligatoire à 3 ans.

  À savoir :

L'âge du début de la scolarisation obligatoire dans l'Union européenne (UE) varie de 4 à 6 ans.

L'école

S'il y a plusieurs écoles dans votre ville, les services de la mairie vous indiqueront celle qui correspond à votre secteur.

Si vous souhaitez inscrire votre enfant dans une autre école que celle de votre secteur, vous devez demander une dérogation au maire. Vérifiez auprès de la mairie comment faire cette démarche.

Si vous souhaitez inscrire votre enfant dans une école maternelle située dans une autre commune que celle où vous habitez, vous devez obtenir l'accord du maire de la ville d'accueil. L'inscription peut être refusée sauf s'il n'y a pas d'école dans votre ville et dans certaines situations particulières.

Les démarches

Demandez à la mairie la liste des documents nécessaires à cette inscription (ils peuvent être différents d'une ville à l'autre). En général, il vous sera demandé :

  • le livret de famille, une carte d'identité ou une copie d'extrait d'acte de naissance de l'enfant ;
  • le carnet de santé de l'enfant comportant les vaccinations obligatoires ou les certificats de vaccinations (ou un certificat de contre-indication) ;
  • un justificatif récent de domicile (le dernier avis d'imposition ou de non-imposition sur le revenu, ou le dernier avis d'imposition pour la taxe d'habitation et la redevance audiovisuelle, ou une facture de gaz, d'électricité de moins de trois mois ou l'échéancier en cours) ;
  • une pièce établissant la qualité du responsable légal (la carte d'identité, le passeport) et, le cas échéant, les conditions d'exercice de l'autorité parentale (le jugement).

Vous devrez ensuite procéder à l'inscription définitive à l'école où est affecté votre enfant muni du certificat d'inscription qui vous aura été délivré par la mairie. L'inscription de votre enfant sera enregistrée par le directeur ou la directrice de l'école sur présentation :

  • du livret de famille, d'une carte d'identité ou d'une copie d'extrait d'acte de naissance ;
  • du certificat d'inscription délivré par la mairie ;
  • d'un document attestant que l'enfant a reçu les vaccinations obligatoires pour son âge.

Pourquoi choisir la voie professionnelle ?

Vous êtes au bon endroit. La voie professionnelle est une voie d’excellence, elle mêle des cours traditionnels et des ateliers pratiques pour vous former solidement à un métier d’avenir.

Après la 3e, plusieurs choix s’offrent à vous : voie professionnelle ? Voie générale ? Voie technologique ? Quoi que vous choisissiez, soyez rassurés, vous pourrez toujours rejoindre une autre voie en cours de route 

Revenons à la voie professionnelle, d’abord, le saviez-vous ? De plus en plus d’élèves de 3e font des vœux pour aller en 2nde professionnelle. C’est une voie qui attire car elle permet d’apprendre un métier et d’être opérationnel pour s’insérer rapidement dans le monde du travail.

Mais la voie professionnelle, qu’est-ce que c’est ?

C’est deux diplômes différents :

  • le CAP (certificat d’aptitude professionnelle) qui vous permet d’entrer rapidement dans la vie active. Il se prépare généralement en 2 ans mais peut aussi se préparer en 1 ou 3 ans en fonction de votre profil et de vos besoins.
  • le baccalauréat professionnel qui vous permet de vous insérer dans la vie active ou choisir de continuer vos études. Il se prépare en 3 ans.

Chaque diplôme peut être préparé soit en apprentissage (contrat de travail avec un employeur), soit sous statut scolaire (majorité du temps au lycée, et des stages en entreprise).

Que vous soyez élève ou apprenti, en voie professionnelle vous suivez des enseignements généraux (français, maths, histoire-géo, langue étrangère, etc.) et des enseignements professionnels de la spécialité que vous avez choisie. 

Enfin, vous travaillez beaucoup en équipe, ce qui vous apprend à devenir plus autonome et rend les relations avec les professeurs plus simples et plus directes.

Pour des questions d’orientation ou de contenus sur les formations, rendez-vous sur l’espace Ma voie pro de l’Onisep, qui vous sera très utile !