La surveillance de la lagune de Thau

La lagune de Thau, la plus vaste de France, marquée par une biodiversité rare, constitue un patrimoine exceptionnel qu’il appartient à tous de protéger et de transmettre. Il en va de ses emplois traditionnels : 4 000 personnes travaillent dans le secteur de la conchyliculture et de la pêche.

boue

Dans le cadre du Contrat de Gestion Intégrée, l’agglopôle s’est engagée à développer et à améliorer les réseaux d’assainissement de son territoire (elle mesure également l’impact des activités humaines sur la qualité des eaux et identifie la provenance de pollutions). Sentinelles du milieu aquatique, les grosses bouées jaunes que l’on peut voir flotter par endroits sur la lagune de Thau, ont été baptisées « sirènes ».

Ce milieu, fragile à protéger, bénéficie de ce fait d’une surveillance spécifique. Un gros travail de modélisation a été conjointement effectué par le Syndicat Mixte du Bassin de Thau, chargé de coordonner les politiques contractuelles d’assainissement sur l’ensemble du bassin versant, et IFREMER pour analyser tout ce qui est rejeté dans la lagune.

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Une étude indispensable qui a permis de déterminer les valeurs limites à ne pas dépasser pour garantir la continuité des activités de pêche et de conchyliculture. On peut aussi apercevoir ces bouées sur les canaux et la rivière La Vène. Elles sont équipées d’instruments de mesure et d’un système de télétransmission par GMS, et sont positionnées à des endroits stratégiques (à Sète au Pont-Levis, à l’Île de Thau et au Barrou…).

En cas d’anomalie d’un paramètre (taux de matière en suspension, température ou salinité de l’eau), elles émettent une alarme auprès d’un système de surveillance informatique et des agents d’exploitation sont aussitôt mobilisés afin de rechercher l’origine du problème et d’y remédier le plus rapidement possible.

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