Jean-le-blanc de retour au paradis

Pierre Vassiliu (paix à son âme) aurait dit : "Mais qui c'est celui-là… ?"

Et bien il s'agit d'un aigle migrateur spécialiste des reptiles : le Circaète Jean-le-blanc.

Ce mercredi, dans le cadre de la Journée Mondiale de l'Environnement, la LPO Hérault a relâché un spécimen blessé par du plomb de chasse dans l'Aude, juste au moment de sa migration (hivernage au sud du Sahara). Maëlle et Julie, attachées à l'unité de soins basée à Villeveyrac (lieu-dit "Les Cigales"), ont donc permis au circaète de retrouver sa liberté après 9 mois de soins.

"… parfois confondu avec la chouette, ce grand rapace blanc (1,80 m d'envergure), grand prédateur de reptiles a disparu de Suisse, d'Allemagne, de Belgique et du Nord de la France au cours du XXe siècle… Persécuté directement dans les années 1970, il semble connaître actuellement une légère expansion malgré de nombreuses perturbations (travaux forestiers, intensification de l'agriculture et du développement urbain, collision contre les câbles aériens, intoxications, tirs…) À savoir : l'oiseau ne pond qu'un œuf. Le jeune reste au nid 2 mois et demi et reste dépendant de ses parents pendant 50 jours…"

C'est dire la fragilité d'une espèce protégée ! Pour en savoir plus cliquez ICI.

Coïncidence ! Lors de notre retour vers le bâtiment LPO, nous avons croisé une couleuvre à échelons (photo ci-dessous). Un participant courageux s'est empressé de l'attraper vivante pour la conduire dans l'abri à reptiles de l'établissement : une aubaine !

La couleuvre à échelons.

 

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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