Environnement

Amoureux et spécialistes de la Mer, experts en numérique, rejoignez l’Océan Hackathon du 11 au 13 Octobre!


Sète agglopôle Méditerranée et le Conseil de développement sont engagés sur un concours international dont la thématique est « La mer et le numérique ».
 
11 défis, 11 thématiques, 11 aventures à vivre en 48h !CEANCapture
 
Pour participer, rien de plus simple :
Allez sur http://www.ocean-hackathon.frCliquez sur SETE
Sélectionnez les défis sur lesquels vous voulez cogiter. Ainsi, vous rejoindrez l’équipe de ce défi pour mettre vos compétences à disposition
Les frais d’inscription sont de 15€ (paiement en ligne)
 
Vos idées valent de l’or !
 
Les défis portent sur des sujets très variés : sciences participatives, sensibilisation à la protection de l'environnement, plaisance, escape room, jeu de rôle, application pour apnéïstes en lien avec le wifi sous-marin …
 
L'objectif est de développer en 48h un démonstrateur. A titre d’exemple, un module, une appli, une interface web, une plateforme numérique, un jeu ou une maquette….
 
A l’issue de la manifestation, les projets seront présentés par l’équipe à un Jury de professionnels. Le projet déclaré vainqueur représentera notre agglomération pour la finale à Brest en décembre prochain. Les meilleurs projets seront récompensés voire accompagnés au-delà de l’événement.
 
Les porteurs de défis de notre agglomération recherchent des équipiers·ères en :
 
·         Numérique : programmation, machine learningbig data, traitement de données, réalité augmentée, 3D, SIG ;
·         Mer, maritime, science : pêche, océanographie, géographie, météorologie, imagerie satellitaire ;
·         Web et graphisme : design, développement web, graphisme, montage, scénario de jeu ;
·         Médiation : pédagogie, enseignement ;
·         Business model, expertise juridique …
 
 
 
Contact :
Anne-Sophie Guéniot
Conseil de développement de Sète agglopôle Méditerranée
04 67 46 47 97 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser._body" class="adr black-to-orange contextEntry" href="https://webmail1d.orange.fr/webmail/fr_FR/read.html?FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=136321&check=&SORTBY=1" target="_blank">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

La planète brûle, selon Christian Puech, à cause du réchauffement climatique mais pas uniquementnt

La planète brûle.

 

Selon Christian Puech,

"Il y a plus d’incendies dans le bassin de Thau qu’en Amazonie !en comparaison des superficies."

"Il y a plus de déchets apparents, mais aussi recouverts en Occitanie, qu’en Amazonie."bruleCapture

"J’invite Mme Brune Poirson, Secrétaire d’Etat à la transition écologique à venir prendre sur le terrain la mesure de la situation dans le bassin de Thau, faute de pouvoir m’accompagner en Amazonie brésilienne, vu l’état des relations diplomatiques que notre gouvernement entretient avec ce pays.

Que chez nous les feux se déclarent autour des agglomérations et par jours de grands vents est tout de même un indice ? Pourtant les pompiers et services des Eaux et Forêts font leur travail. Que ces déchets soient devenus un véritable fléau en Occitanie alors que les services concernés font leur travail, est révélateur d’un certain état d’esprit en lien avec notre société de consommation. Il s’agit maintenant de la protection des personnes et des biens et de nos dernières terres arables ou forêts fragilisées par ces évènements et des 20% de biodiversité restants que ces incendies détruisent.

Sont en cause selon moi, le réchauffement climatique intercontinental dû à notre modèle de civilisation et de développement sans limite ni respect du vivant. 47 degrés à l’ombre à Montbazin au plus chaud de l’été. Pour les vomissures de la société de consommation, c’est aussi le gouvernement, après les précédents, qui est en cause. Mais cette situation est localement aggravée par d’autres facteurs comme :

-Le prix à payer pour les dépôts aux déchetteries est un frein pour certaines entreprises. Ces décharges sauvages étant constituées de troncs d’arbres, végétaux, mobilier, containers et déchets de démolitions inflammables déposées sur landes et garrigues près des agglomérations. Ces déchets sont parfois jetés dans la Vène à Montbazin, résurgence qui alimente en eau le bassin de Thau.

-Le laisser aller de certains responsables complétement dépassés et souvent dépourvus de moyens pour rechercher les responsables. Ils invoquent l’incivilité et le fait que ces dépôts sont sur des terrains privés. Pourtant la législation forestière s’applique aussi sur les terrains privés et ces terrains ont un propriétaire dont le nom figure sur le cadastre des mairies. (

-le libre accès aux garrigues et parc naturel à partir des déviations et routes, par les voitures et camping-car. (Alors que cet accès est souvent interdit l’été dans le massif de l’Estérel, par exemple).

- la pression foncière qui engendre une politique mortifère de terre brûlée autour des agglomérations en vue probablement de l’appropriation des terres, landes, pour divers projets  personnels ou immobiliers, mitage ; etc. selon des langues vipérines ? Et cela fait plus de vingt ans que des déchets s’accumulent. Il a fallu le drame de Signes, la mort du maire pour faire déborder le verre et libérer la parole chez d’autres élus menacés, insultés. (Voir Midi-Libre Sète du 12/09/19, p. 1, 3 et région)

Mes propositions localement : répertorier et retirer autour des villages et si possible aux frais des responsables, les décharges apparentes ou qui ont été recouvertes de terres pour les dissimuler. Fermer par une barrière l’accès de certains massifs forestiers aux véhicules, le préfet en a le pouvoir. Accentuer la surveillance policière par drones et la vigilance par les écologistes. Enfin , gratuité des déchetteries pour les auto entrepreneurs, etc

J’invite localement à la protection des dernières terres arables, forêts et garrigues fragilisées par le réchauffement qui entourent encore nos agglomérations. Je rappelle qu’un temps infini est nécessaire pour que s’épanouisse devant nos yeux un beau chêne vert, mais quelques secondes d’incendie sont suffisantes pour que la vie et la spiritualité qu’il porte et enfante, chez certains d’entre nous, disparaissent à jamais. Et avec lui toute la biodiversité qui l’habite et l’entoure.

J’invite à respecter notre mère la terre, l’air, l’eau, les résurgences, les étangs, la mer nourricière ; un environnement sain est nécessaire pour nous permettre de «  reprendre racine « avec la nature, comme mes amis les indiens d’Amazonie nous y invitent.

Face aux périls qui nous attendent, j’invite donc à la sobriété et à la frugalité de nos modes de vie personnels et collectifs. Cette adaptation rapide est la clé de la survie de notre espèce. Bien sûr « Témoins au bout du monde » appelle à la mobilisation contre l’inaction du gouvernement en matière climatique et sociale le 21 septembre à Montpellier. Christian Puech, président de l’association « Témoins au bout du monde » (Facebook) http://christianpuech.wordpress.com 11 septembre 2019.'

Hérault, découvrir un jardin labellisé refuge LPO

Samedi 21 septembre 2019, rencontre de rentrée des Refuges LPO de l'Hérault !

Pour ce mois de septembre, à Murviel-lès-Montpellier, rendez-vous dans un jardin labellisé refuge !

Sur inscription, nombre de places limité : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Comment créer votre refuge ?

Tout simplement en respectant la charte des Refuges LPO et en suivant les conseils de la LPO.

Vous avez un jardin, un balcon et l'envie de créer un Refuge LPO chez vous pour la biodiversité ?

Le plus petit espace peut devenir un Refuge LPO, jardinet, cour, terrasse, balcon... La LPO vous accompagne pour préserver la nature chez vous : créez votre refuge !

Inscriptions

Votre entreprise ou collectivité souhaite créer un Refuge ?

Vous souhaitez créer un refuge dans votre établissement ?

Les Refuges LPO s’inscrivent dans une démarche écocitoyenne, au cœur des trames vertes et bleues.

Ils s’adressent aux particuliers, établissements scolaires, enseignants, élus, chefs d’entreprises, associations… et constituent un réseau actif en faveur de la biodiversité de proximité. À vous de jouer !

Déchets sauvages : un guide pour apporter des éléments techniques et juridiques aux élus, et aux citoyens

dechCaptureLa question des déchets sauvagement abandonnés ne date malheureusement pas d’aujourd’hui. Elle jalonne notre histoire et occupera encore probablement longtemps notre association.Devant l’ampleur du phénomène qui touche la majorité des communes rhônealpines, malgré la généralisation des lieux de collecte et de tri, les associations de protection de la nature comme la Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature voient les atteintes à l’environnement s’accentuer de façon déraisonnable.

Le chantier est vaste et plus complexe qu’on ne l’imagine, et ne peut être appréhendé qu’avec la participation active des élus, des citoyens, des forces économiques et de ceux qui s’impliquent en tant que sentinelles de l’environnement, prenant en charge ici ou là le problème sur leur territoire. Ainsi les forces de lutte se démultiplient et la résorption s’accélère...

https://ged.fne.asso.fr/silverpeas/LinkFile/Key/

Ce guide a pour objectif d’apporter des éléments techniques et juridiques aux élus, et aux citoyens de manière générale, pour appréhender correctement les problèmes et trouver ensemble des solutions.

Grand rendez-vous de tous les acteurs du territoire, Ora maritima aura lieu les 27 et 28 septembre

Grand rendez-vous de tous les acteurs du territoire, Ora maritima aura lieu les 27 et 28 septembre avec des temps forts à Sète et à Mèze et une foule d’animations gratuites dans toutes les villes du bassin de Thau. Le le itmotiv : faire naître et valoriser les idées pour inscrire notre territoire dans la transition écologique.  
 
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Le bassin de Thau est un territoire à taille humaine, riche d’une incroyable biodiversité et fort d’une identité lagunaire et maritime inédite. Ora maritima est l’occasion de redécouvrir celui-ci et de s’interroger, d’échanger autour des enjeux qui lui sont propres.  

Cet espace d’échanges et de réflexion aura pour thème cette année la transition écologique. L’objectif de cet événement est de mettre en avant les idées portées par les acteurs du territoire pour inscrire le bassin de Thau dans le développement durable.

Pour cela, de nombreuses animations seront proposées à la fois à l’attention des acteurs institutionnels, scientifiques, professionnels et privés mais aussi bien sûr du grand public.

Pour plus d’informations et inscriptions, rendez-vous sur https://www.oramaritima.fr/

Le programme en un coup d’œil  ci-dessous
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Vendredi 27 septembre Ateliers et rencontre plénière
 
Une journée rythmée par des ateliers et une rencontre plénière avec la participation des partenaires du futur Contrat de transition écologique et de gestion intégrée du territoire de Thau
 
Ouvert au public sur inscription
Journée grand public
 

Samedi 28 septembre Toute la journée Dans toutes les villes du bassin de Thau
Promenade en bateau, visites, dégustation, baptême, projection… A l’occasion d’Ora maritima, de nombreuses structures ouvrent leurs portes et proposent plus de 20 animations gratuites pour s’informer, s’étonner… et apprendre à mieux connaître le territoire et ses enjeux.
 
Gratuit, ouvert à tous sur inscription
Temps fort  

Ora maritima Ora maritima est organisé par le Syndicat mixte du bassin de Thau avec le soutien de l’ADEME, de l’Agence de l’eau, de la Région Occitanie et le soutien technique des villes de Sète et Mèze. Ces assises du territoire sont un espace de réflexions et d’échanges associant acteurs institutionnels, professionnels, scientifiques, partenaires, grand public…

Cet événement s’inscrit dans le cadre de l’animation du futur Contrat de transition écologique et de gestion intégrée du territoire de Thau et contribue à une gouvernance innovante des politiques contractuelles.   Ora maritima est l’occasion d’aborder collectivement les grands enjeux du territoire : la thématique de l’eau a été retenue en 2015, l’édition 2017 était dédiée aux activités de pêche et de cultures marines, 2019 sera placé sous le signe de la transition écologique et de l’adaptation au changement climatique.

Le contrat de transition écologique  Le bassin de Thau a été sélectionné aux côtés de 60 autres territoires français comme lauréat du dispositif de contrats de transition écologique proposé par le Ministère de la transition écologique et solidaire.

La nouvelle a été annoncée mardi 9 juillet, à Paris par François De Rugy, ministre de la transition écologique et solidaire et Emmanuelle Wargon, secrétaire d’Etat auprès du ministre en présence du président du SMBT et des représentants élus des 61 territoires sélectionnés au plan national.
 
Ce Contrat de transition écologique s’inscrit dans la continuité des efforts collectifs fournis depuis plusieurs années pour rendre le territoire vertueux au plan environnemental, au regard notamment de la préservation des activités de pêche et de cultures marines.
 
Véritable levier d’accélération des politiques publiques, ce contrat va permettre au bassin de Thau de bénéficier d’une attention particulière des services de l’Etat pour le suivi technique et administratif et le financement de tous les projets inscrits dans ce futur contrat.  
 
Le SMBT dispose désormais de quatre à cinq mois pour élaborer ce contrat. Cette construction est un travail multipartenarial dans lequel chacun devra amener sa pierre à l’édifice, y compris la société civile. L’événement Ora maritima, assises du territoire de Thau sera le premier espace de réflexions et d’échanges grand public organisé pour alimenter le futur contrat.
 Les CTE Les Contrats de transition écologique sont un dispositif innovant mis en place par l’Etat pour accompagner et soutenir la transformation écologique des territoires. Ils prennent en compte les spécificités et les besoins de chaque territoire. Les projets sont concrets, au service du quotidien des habitants et des salariés. L’objectif est de démontrer par l’action que l’écologie est un moteur de l’économie et un levier de développement de l’emploi local. 

Ocean Hackathon ! Cogitez du 11 au 13 octobre à Sète

L’Ocean Hackathon est un concours international auquel Sète agglopôle Méditerranée participera, en collaboration étroite avec son Conseil de développement. Du 11 au 13 octobre, des équipes pluri-disciplinaires constituées autour de 11 défis se retrouveront à la Station marine de Sète pour produire des concepts novateurs sur la thématique de la mer et du numérique.

Le CPIE Bassin de Thau y présentera 3 défis auxquels vous pouvez participer :

- "Escape room de la mer" : création d’un jeu d’évasion autour de la préservation de la biodiversité.

- Valorisation de données collectées grâce à la mobilisation citoyenne : établir un retour vulgarisé de ces données, un défi autour de la science participative.

- Création d’une application « éco-gestes » et éco-navigation : promotion des bonnes pratiques autour du nautisme et de la plaisance.

Plus d'infos sur l'Ocean Hackathon

Inscrivez-vous à l'Ocean Hackathon de Sète


15€ / Personne les 3 jours (comprend le repas)


Possibilité de dormir sur place (apporter un lit de camp/matelas/sac de couchage)


Accessible en train

Les dangers des pesticides

 Agriculture, Chemical, Crop, Equipment

 
Les pesticides, ou produits phytosanitaires, sont des substances organiques utilisées pour protéger les plantations des maladies, des mauvaises herbes, des micro-organismes nocifs et de la vermine. On sait depuis un certain temps déjà que certains pesticides peuvent provoquer le cancer chez la souris et le rat. Les essais de laboratoire l’ont montré à maintes reprises. Mais qu’en est-il de l’homme ?

Plus dangereux pour les enfants

Les recherches montrent que les enfants sont plus sensibles aux pesticides. Cela s’explique sans doute par la rapidité de leur croissance et de leur développement. Le mode d’exposition intervient aussi. En jouant sur une pelouse traitée aux pesticides, les enfants entrent plus que les adultes en contact avec ces produits.

Utilisation à grande échelle

Les problèmes liés aux pesticides sont doubles :
Leur utilisation à grande échelle a conduit à des concentrations croissantes dans l’environnement et dans notre alimentation. La toxicité de cette utilisation à grande échelle est potentiellement dangereuse pour de nombreux êtres vivants, dont l’homme.De très nombreuses substances différentes (insecticides, antimoisissures, destructeurs de mauvaises herbes, agents de dératisation, etc) appartenant à des familles chimiques différentes peuvent se mélanger et causer ce que l'on appelle un effet cocktail. Il est très difficile d'étudier les conséquences de ces mélanges pour la santé. Certaines études montrent que les effets séparés de différents pesticides n'ont pas d'impact mesurable sur le risque de cancer alors que leur action conjointe augmente fortement le risque...

Les pesticides et notre santé Tôt ou tard, nous entrons tous en contact avec des pesticides. Les ouvriers et les agriculteurs régulièrement exposés à de fortes concentrations ne sont pas les seuls.

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Les pesticides et notre santé

Les pesticides et la législation

En Belgique, il est interdit de vendre ou d'utiliser des produits qui n'ont pas été préalablement agréés par le ministère de l'Agriculture.
Les pesticides et la législation

Alternatives aux pesticides Nous ne sommes pas condamnés à faire un usage intensif des pesticides. Il existe des alternatives : gestion des cultures, recherche de pesticides naturels, biotechnologies…

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Alternatives aux pesticides

Pesticides : quelles recommandations? La rareté des études et leurs résultats contradictoires n'autorisent pas de conclusions définitives.Lire la suite

Aller sur https://www.cancer.be/le-cancer/risques-possibles/

L’industrie automobile, moteur du dérèglement climatique selon Greenpeace


Dans un rapport publié aujourd’hui (1), Greenpeace estime que les voitures vendues par l’industrie automobile en 2018 uniquement vont émettre, au cours de leur cycle de vie, 4,8 gigatonnes d’équivalent CO2 – plus que les émissions annuelles de gaz à effet de serre de l’Union européenne (4,1 gigatonnes d’équivalent CO2). Chaque année, malgré leurs promesses soi-disant ‘vertes’, les constructeurs automobiles mettent sur le marché des millions de nouvelles voitures polluantes et promeuvent de gros modèles plus émetteurs en CO2. Ils nous enferment ainsi dans une trajectoire d’émissions de CO2 incompatible avec une limitation de la hausse globale des températures à 1,5°C (2).

Le retour de la loi mobilités à l’Assemblée nationale ce 10 septembre devrait être l’occasion pour les député·e·s et le gouvernement français d’imposer au secteur automobile une date de fin de vente des véhicules diesel et essence adaptée à l’urgence climatique.

Le rapport Droit dans le mur : l’industrie automobile, moteur du dérèglement climatique examine tout particulièrement l’impact climatique des 12 premiers constructeurs automobiles mondiaux. Sur ces 12 grands pollueurs, Volkswagen est le constructeur automobile dont l’empreinte carbone est la plus lourde. Renault Nissan arrive juste derrière. Toyota, General Motors et Hyundai-Kia complètent le podium des cinq groupes de l’industrie automobile les plus dangereux pour le climat (3).

« L’urgence climatique est chaque jour plus palpable. Pourtant l’industrie automobile continue de conduire le climat droit dans le mur. L’empreinte carbone de Volkswagen est la pire mais ses concurrents ne font guère mieux. Les voitures vendues rien qu’en 2018 par Renault Nissan vont émettre 577 millions de tonnes d’équivalent CO2 au cours de leur cycle de vie : c’est plus que les émissions annuelles de gaz à effet de serre de l’Australie . Et chaque année, ça recommence », explique Sarah Fayolle, experte des transports à Greenpeace France.

Le rapport met en évidence que la part croissante sur le marché de véhicules plus gros et plus lourds, comme les SUV, tire les émissions de gaz à effet de serre vers le haut. En Europe, la part de marché des SUV a plus que quadruplé au cours des dix dernières années, passant de de 8% en 2008 à 32% en 2018. Quant aux modèles hybrides, tant vantés par les constructeurs automobiles, ils n’ont pas permis de réduire suffisamment les émissions de gaz à effet de serre.

Manifestation contre les SUV à Bremerhaven en Allemagne, le 7 septembre 2019 © Daniel Müller / Greenpeace

« Face à l’ampleur de la crise climatique, les constructeurs automobiles devraient planifier de toute urgence la fin des véhicules carburant au pétrole : pour limiter la hausse globale des températures à 1,5°C, les dernières voitures essence, diesel ou hybrides devront être vendues en Europe d’ici 2028 (4). En parallèle, il faut absolument réduire le nombre de voitures sur nos routes, même électriques. Les voitures qui continueront de circuler devront être plus petites et partagées. Aujourd’hui, les constructeurs vendent aux automobilistes de fausses solutions tout en continuant leur business-as-usual », estime Sarah Fayolle.

Face à l’irresponsabilité climatique de l’industrie automobile, il appartient aussi aux Etats et aux collectivités locales d’agir sans attendre pour nous libérer du tout-voiture. Il faut aussi sortir du piège du diesel et de l’essence dans lequel nous sommes collectivement enfermés. « Il est maintenant évident que, sans contraintes et réglementations, les industriels de l’automobile ne réagiront pas à temps pour enrayer la crise climatique. Nous attendons donc que nos responsables politiques, à l’échelle nationale et locale, fassent preuve de courage », analyse Sarah Fayolle.

La loi mobilités, à nouveau en discussion à l’Assemblée nationale, doit acter une fin de vente des véhicules diesel, essence et hybrides bien avant 2040. Le projet de loi de finances 2020 doit transformer la prime à la conversion en une prime à la mobilité plus sociale et écologique. Dans nos grandes villes, où le défi climatique se superpose à la problématique de la pollution de l’air, un calendrier de sortie du diesel et de l’essence doit être acté.

 

(1) Le rapport est une publication conjointe de Greenpeace Asie de l’Est (Séoul) et Greenpeace Allemagne. Il est publié alors que s’ouvre le Salon automobile de Francfort. Le 14 septembre, Greenpeace et d’autres groupes se rassembleront pour une marche de milliers de personnes vers l’entrée du Salon : https://www.iaa-demo.de/english.

(2) Dans ce rapport, Greenpeace évalue l’empreinte carbone des constructeurs automobiles liée à la production et à la vente de voitures uniquement et ne prend donc par exemple pas en compte l’impact climatique des poids-lourds que les filiales de certains de ces constructeurs mettent sur le marché. L’empreinte carbone d’un constructeur automobile pour 2018 correspond à la somme des émissions de gaz à effet de serre dont les voitures vendues en 2018 seront responsables sur l’ensemble de leur cycle de vie (émissions liées à la production, au recyclage et à la fin de vie des véhicules, émissions amont liées au carburant, émissions à l’échappement dues à la combustion du carburant). Voir la partie “Méthodologie” du rapport synthétisé en français pour plus de détails.

(3) Le classement détaillé est disponible ici.

(4) La date de 2028 a été établie par un rapport commandé par Greenpeace Belgique au Centre aérospatial allemand (DLR) : https://www.greenpeace.fr/espace-presse/dix-ans-maximum-dire-adieu-aux-voitures-essence-diesel-hybrides/

Un résumé du rapport (en français) est disponible ici.

Fête des arts et du muge

14 septembre à Balaruc-le-Vieux

La ville de Balaruc-le-Vieux organise pour la 3ème année consécutive la Fête des Arts à la Crique de l'Angle, en partenariat avec le réseau CPIE Bassin de Thau, le 14 septembre 2019, dès 14h.

Cette année, elle y associe son animal totémique « Le Muge ». Ce poisson délicieux, très peu connu du grand public, est mis à l’honneur dans le projet « la Graine & le Muge »* coordonné par le CPIE Bassin de Thau.

Ainsi, durant toute une après-midi, vous pourrez découvrir une exposition d’artistes, participer à des ateliers d’arts plastiques et culinaires, des conférences et assister à de nombreuses animations culturelles.

Le programme de 14 à 18h :

- Village des artistes : sculptures, peintures, expositions et objets d’art.

- Atelier cours de cuisine de 14h à 16h pour apprendre à préparer et cuisiner le muge avec des professionnels de la pêche.

- Sieste musicale de 15h à 16h : voyage onirique au milieu d’un paysage naturel.

- Rencontre avec un scientifique à 16h30 : Philippe Cacot aura 6mn40 pour vous faire découvrir le muge et son travail sur l’espèce.

- Balade découverte de la ville de Balaruc le Vieux à partir de 17h30, son centre ancien, et la crique de l’angle.

A partir de 18h30 :

- Concerts : Batuc’bacana et orchestre Let’s talk pour un début de soirée en musique.

- Assiettes gourmandes : l’occasion de déguster du muge et de venir à la rencontre de producteurs locaux, en partenariat avec les Crique Croc Balaruc, le nouveau groupement d’achat des Paniers de Thau.

- Cinéma en plein air à 21h - projection du film "Un nouveau jour sur terre"qui nous propose, grâce à de nouvelles avancées technologiques spectaculaires et des scènes totalement inédites, de nous plonger comme jamais auparavant, au plus près des splendeurs de la Nature.

Le projet la Graine & le muge

Ce projet tente d’apporter des pistes de réponses aux enjeux environnementaux et économique concernant la baisse des ressources naturelles halieutiques. Il vise à expérimenter une filière piscicole durable autour du muge, en impliquant les citoyens. Sur le bassin de Thau, le CPIE Bassin de Thau pilote les expérimentations menées par différents acteurs (CIRAD, le lycée de la mer Paul Bousquet et les Poissons du Soleil). La filière se focalise sur l’économie circulaire en expérimentant l’élevage de muges nourris avec un aliment innovant et durable : du pain issu du gaspillage alimentaire et des algues. Le muge est un poisson côtier, fréquent dans les lagunes dont Thau. Il est pêché traditionnellement mais peu consommé. C’est une espèce « à privilégier » pour la consommation selon la fondation Good Planet. Sa chair blanche est délicieuse et sans arrête.

Un projet financé avec le soutien de la région Occitanie, de l’Ademe et de la fondation de France.

Télécharger le programme détaillé

3ème édition du Festival Tous sentinelles !

Le réseau Sentinelles de la mer Occitanie, coordonné par le CPIE Bassin de Thau depuis sa création en 2015, célèbre la 3ème édition de son festival ! Chaque année, en septembre, les citoyens sont invités à découvrir le littoral d’Occitanie, sa biodiversité et les richesses du milieu marin.

En participant aux animations, le public est invité à collecter des données scientifiques pour s’initier aux sciences participatives.

Cette année, le Festival a lieu sur le catamaran Sea Explorer de Terre Marine (en mer et à quai) et dans les communes alentours des points d’escale.

4 points d'escales en Occitanie :

21-22 septembre au Grau-du-Roi (30)

27 septembre à Sète (34)

28 septembre à Gruissan (11)

29 et 30 septembre à Port-Vendres (66)

... et de nombreuses animations hors escale.

Consultez la programmation et inscrivez-vous dès maintenant !

 
Consultez la programmation
du Festival

World CleanUp Day

La journée mondiale du nettoyage de notre planèteA l’occasion de la campagne départementale Hérault Littoral, du World CleanUp Day et de la campagne régionale « Faisons des MERveilles », rejoignez-nous le 21 septembre pour un ramassage des déchets sur les plages (sans inscription) !

Les rendez-vous sont fixés à :

- Frontignan de 10h à 12h. Lieu de rdv : Poisson Glouton (Plage des Aresquiers)

- Agde de 10h à 12h. Lieu de rdv : Poisson Glouton (Plage de la Roquille)

- Frontignan de 9h à 12h. Lieu de rdv : Digue du port de pêche

- Villeneuve-lès-Maguelone de 14h à 16h. Lieu de rdv : Etang de l’Arnel

- La Grande Motte de 10h à 12h. Lieu de rdv : Poisson Glouton (Plage du Couchant)

Retrouvez toutes les initiatives de ramassage déchets près de chez vous le 21 septembre