Environnement

Passage de la tempête Bianca en Méditerranée centrale avec Météo France

 

Le temps était agité ces derniers jours de février du côté de la Méditerranée centrale, au passage de la tempête Bianca. Nommée vendredi 25 février par le service météorologique italien, alors qu’elle se trouvait en mer de Ligurie, elle a provoqué un épisode neigeux remarquable à basse altitude dans le centre de l’Italie, un épisode de vent violent sur les côtes croates, puis d’importantes chutes de neige dans l’intérieur des Balkans. Elle se situe ce 1er mars en mer Noire et blanchit les rivages de la Roumanie.

Des chutes de neige et des vents tempétueux en Italie

De violentes rafales de 120 à 140 km/h ont été enregistrées en montagne dans les Apennins, cordillère centrale en Italie, au-dessus de 1 500 mètres. La neige y est tombée dru, avec 10 à 25 cm de neige dès 500 m dans les Abruzzes, région située entre Adriatique et Apennins. On a également relevé 21 cm de neige fraîche à Campobasso à 793 m d’altitude samedi 27 février. Sur le littoral des Abruzzes, le port de Pescara a enregistré 114 mm de pluie dans la journée climatique.

De violentes rafales de bora en Croatie

En rejoignant le sud de l’Adriatique, Bianca a généré un épisode marqué de bora durant le week-end. La bora s'est mise en place samedi matin sur la côte dalmate, rives croates de l'Adriatique...........

Poursuivre sur : https://meteofrance.com/actualites-et-dossiers/actualites/planete/

Neige, Sur Le Terrain, Lumière Du Soleil

Votre ville est-elle faite pour le vélo ?

Votre ville est-elle faite pour le vélo ?
Répondez en ligne à l'enquête nationale menée pendant 3 mois sur le sujet et exprimez ainsi votre ressenti en formulant notamment vos souhaits en matière d'aménagements cyclables pour votre commune => https://barometre.parlons-velo.fr
 
 
En moins de dix minutes, recensez les lieux à aménager en priorité et ceux ayant connu une amélioration récente (par exemple, l'échangeur G. Clémenceau à Sète, le Bd des Républicains espagnols à Frontignan, les zones 20 à Mèze ou Marseillan...).
Les résultats seront rendus publics et permettront aux villes de mieux cerner les attentes des citoyens qui souhaitent se déplacer à vélo.Peut être une image de vélo et texte qui dit ’BAROMÈTRE DES VILLES CYCLABLES VOTRE VILLE EST-ELLE CYCLABLE’

Avec Météo France : Le printemps

En météorologie, le printemps couvre les mois de mars, avril et mai, c'est-à-dire la période pendant laquelle la durée du jour rallonge et l'ensoleillement progresse dans l'hémisphère Nord.

 

Amandier, Fleur, Le Printemps

C'est une saison de contrastes. La transition entre la saison froide et les chaleurs estivales est progressive et plus ou moins précoce selon les années. Les journées froides et parfois humides se raréfient au fil de la saison et alternent avec des jours de plus en plus doux, parfois orageux ou très ensoleillés, au gré de la position des anticyclones et des dépressions.

Moyennés sur la saison, les températures et les cumuls de précipitations sont très variables selon les années.

Petit tour d'horizon des « normales » et des « extrêmes » du printemps

En moyenne, sur l'Hexagone, la température normale* de la saison est de 11,6 °C.

Le printemps le plus froid depuis 1900, est celui de 1962 avec 9,4 °C seulement (soit 2,2 degrés sous la normale).
Le printemps 2011 est le plus chaud avec une température moyenne de 13,6 °C, soit 2 degrés au-dessus de la normale.

Les trois printemps les plus chauds depuis 1900 (2011, 2020 et 2007) se sont tous produits au XXIe siècle.

Il tombe en moyenne ** sur la France métropolitaine environ 230 mm*** de précipitations chaque printemps.

Le printemps le plus pluvieux sur l'Hexagone depuis 1959 est le printemps 2001 avec 348,4 mm, soit une anomalie de près de 52 % par rapport à la normale**. Le printemps 2011, qui est aussi le plus chaud, est également le plus sec, avec 110,5 mm (soit un déficit de 48 % par rapport à la normale).

Poursuivre si besoin : https://meteofrance.com/comprendre-la-meteo/saisons/le-printemps

Les citadins entourés d'arbres vivent plus longtemps

 


Micocoulier méditerranéen
(image Marc Pascual, Pixabay)

"Les programmes de végétalisation urbaine sont non seulement essentiels pour promouvoir la santé publique, mais ils augmentent également la biodiversité et atténuent les effets du changement climatique, rendant nos villes plus durables et plus vivables."
Mark Nieuwenhuijsen (directeur de l'Initiative Urbanisme, Environnement et Santé à l'Institut de Santé Globale de Barcelone).

 Les arbres sont essentiels pour adapter les villes au changement climatique
et pour préserver la biodiversité.

Article L350-3 du Code de l'environnement :"Le fait d'abattre, de porter atteinte à l'arbre, de compromettre la conservation ou de modifier radicalement l'aspect d'un ou de plusieurs arbres d'une allée ou d'un alignement d'arbres est interdit, sauf lorsqu'il est démontré que l'état sanitaire ou mécanique des arbres présente un danger pour la sécurité des personnes et des biens ou un danger sanitaire pour les autres arbres ou bien lorsque l'esthétique de la composition ne peut plus être assurée et que la préservation de la biodiversité peut être obtenue par d'autres mesures.”'

   

Les bienfaits qu'apportent les plantes et arbres, pour le bien-être et la santé des humains, sont reconnus depuis longtemps. Une récente étude parrainée par l'OMS et menée par des chercheurs espagnols et américains démontre scientifiquement, pour la première fois, qu'un cadre de vie végétalisé augmente l'espérance de vie (*).

L'étude a été menée par l'équipe du Docteur David Rojas de l'Université d'État du Colorado aux Etats-Unis en liaison avec les chercheurs de l'Institut de Santé Globale de Barcelone (ISGlobal) en Espagne. Elle s'appuie sur les données concernant les populations citadines de plus de 8 millions de personnes réparties dans 7 pays : Canada, les États-Unis, l'Espagne, l'Italie, l'Australie, la Suisse et la Chine.

L'analyse statistiques des données recueillies montre clairement qu'un environnement urbain végétal a une influence bénéfique sur la santé, en autres en diminuant les risques cardiovasculaire et le stress. Plus généralement les espaces verts en ville non seulement améliorent l'espérance de vie mais ils ont également des effets bénéfiques pour la santé mentale des habitants des villes.

Ces effets positifs ont même pu être quantifiés : une tranche d'accroissement de 10% de l'indice de végétalisation (NDVI) dans un rayon de 500 mètres autour du logement d'un citadin diminue déjà le risque de mort prématurée de 4%.

image : Pixabay


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(*) Rojas-Rueda D, Nieuwenhuijsen M, Gascon M, Perez-Leon D, Mudu P. Green spaces and mortality: a systematic review and meta-analysis of cohort studies. The Lancet Planetary Health, November 2019; 3: 69–77

Rapport du Giec sur le climat : "La sortie de route a déjà eu lieu, l'enjeu est désormais de réduire le nombre de tonneaux", presse un auteur du rapport

"L'urgence aujourd'hui c'est de développer des mécanismes d'adaptation aux impacts du changement climatique", insiste François Gemenne, chercheur et co-auteur du rapport du Giec publié lundi.

Changement Climatique

Selon FranceInfo : La sortie de route a déjà eu lieu, l'enjeu est désormais de réduire le nombre de tonneaux", a déclaré lundi 28 février sur franceinfo François Gemenne, chercheur et co-auteur du rapport du Giec publié le même jour. Le Giec recommande d'accélérer les efforts sur la "politique d'adaptation" au réchauffement climatique, dont les effets sont déjà visibles dans le monde entier. "On a parfois l'impression que nous cherchons des prétextes pour regarder ailleurs", dénonce le chercheur, qui appelle à mettre en place "des infrastructures de protection, notamment face aux inondations ou au risque de submersion."

franceinfo : Dans ce rapport, le tableau est dramatique, pessimiste même sur l'avenir. Quelle est l'urgence ? Que faut-il faire rapidement ?

François Gemenne : L'urgence aujourd'hui, y compris pour la France et pour l'Europe, c'est de développer des mécanismes d'adaptation aux impacts du changement climatique. Nous avons longtemps cru, en tout cas en Europe, que les impacts du changement climatique se produiraient d'abord ailleurs, que ce seraient les autres qui seraient touchés ou que notre tâche face au changement climatique, c'était uniquement de réduire nos émissions..............................................

Aller plus loin : https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/crise-climatique/rapport-du-giec-sur-le-climat-la-sortie-de-route-a-deja-eu-lieu-l-enjeu-est-desormais-de-reduire-le-nombre-de-tonneaux-presse-un-auteur-du-rapport_4986075.html

SAGE : pour une gestion durable de l'eau

SAGE : pour une gestion durable de l'eau
 

> La Commission Locale de l’Eau du Schéma d’Aménagement et de Gestion de l’Eau s'est réunie ce mois-ci.

 

Introduit par Michel Garcia, Président de la CLE, en la présence de Vincent Sabatier, Vice-président, elle a réuni de nombreux acteurs du territoire.

 

L'ordre du jour était particulièrement riche avec un sujet concernant notamment la Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan.

 

À lire également : l'étude "besoins-ressources", la présentation des actions d’entretien des cours d’eaux , la mise à disposition d'informations  liées au SAGE, etc.

SAGE / GESTION DE L’EAU

Peut être une image de 7 personnes, personnes debout et intérieur
Mardi 08 février 2022 s’est déroulée la Commission Locale de l’Eau (#CLE) du #SAGE (Schéma d’Aménagement et de Gestion de l’Eau) à l’Ecosite à Mèze. Introduit par Michel Garcia, Président de la CLE, en la présence de Vincent Sabatier, Vice-président, elle a réuni de nombreux acteurs du territoire tels que des représentants des services de l’Etat, des usagers de l’eau et de collectivités territoriales du périmètre du SAGE.
 L’ordre du jour était particulièrement riche avec notamment l'étude "besoins-ressources" pour sécuriser l'accès à l’eau douce pour l'ensemble des usages sur le territoire, la présentation de la contribution à l'enquête publique préalable à la déclaration d'utilité publique (DUP) de la Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan (LNMP) et la mise à disposition d'informations liées au SAGE sur le site internet du SMBT.
 cliquez ici : https://bit.ly/356EVPx

Synthèse de 12 ans de données de sciences participatives

L’association Cybelle Planète présente un bilan issu de l’analyse et de la synthèse de 12 ans de données de sciences participatives via le programme Cybelle Méditerranée. Plusieurs résultats ressortent de ce bilan comme une diminution de la taille des groupes de dauphins bleu et blancs ou un effet des changements globaux sur certaines espèces. Des résultats encourageants sont cependant notables avec l’augmentation de la taille des groupes ou populations de certaines espèces notamment à la suite du confinement de mars 2020. Ces résultats montrent l’importance et le succès des sciences participatives pour la connaissance et la conservation de la biodiversité.

 

Agir à son échelle pour la conservation des requins

Initié en 2017, le projet Agir à son échelle vise à améliorer la compréhension et l’identification des actions déployables par le citoyen, concerné de près ou de loin par la conservation des requins. Il regroupe plusieurs axes de travail que sont  : 

1) la sensibilisation des choix de consommation, 

2) l'étude des marchés alimentaires et non alimentaires du requin, 

3) l'évolution de la réglementation concernant les requins et raies. 

Pour chacun de ces axes, le projet “agir à son échelle” vise à identifier, analyser, et fournir davantage d’informations pour conseiller et éclairer le citoyen comme le consommateur.

 

Dernièrement, l'association a accueilli un service civique volontaire qui travaille sur la problématique de la traçabilité des produits de requin mis en vente sur nos marchés. Ce travail doit permettre in fine d'identifier quel est l'état du marché du requin en France et d'engager une démarche une discussion avec les acteurs de la filière.

http://5zjj.mj.am/lnk/AMwAAJjgfAQAAcx9vpgAAGQglTkAAP-

Et de 2 pour Céline Laurens grande observatrice de la Nature et passionnée particulièrement par les oiseaux : ADR devient le plus vieux flamant sauvage connu en France

Et de 2 pour Céline Laurens grande observatrice de la Nature et passionnée particulièrement par les oiseaux!
 
Après ANN flamant mâle bagué en 1977 et observé par ses soins les 19 et 30 décembre 2021 puis par Stella Spera, une Frontignanaise photographe professionnelle les 13 et 17 Janvier 2022... Voici ADR observé le 14 Février a Frontignan!
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAFLACapture
 
 
Bagué le 20 juillet 1977 à l'étang du Fangassier (BDR) au sein d'une cohorte de 559 flamants, il n'avait pas été vu et donc déclaré depuis le 30/05/2017 (mais vu a Aigues mortes)
En 2021, 24 flamants de la cohorte des 559 flamants nés et bagués en 1977 ont été observés et déclarés.
ANN fut le 24ième de l'année... puis le premier de l'année 2022 grâce a Stella.
 
ADR détrône ANN pour le titre de plus vieux flamant sauvage connu. Il perdra son titre dès la prochaine observation d'un flamant 1977.
ADR est le 3ième flamant de l'année 1977 déclaré au 14 février.
Son historique et sa vie: dès l'âge de 1 an il est venu à Frontignan et à la Peyrade et il s'est plus puisqu'il y est revenu a plusieurs reprises. Egalement il est allé se poser a Vic la Gardiole (1980) à MEZE (Mars 1981 et Janvier 1985), à Marseillan (1982)
Il a migré en Espagne a minima 2 fois du côté de HUELVA (1983 et 1987)
Il n'a pas été observé et déclaré ailleurs sur le pourtour méditerranéen ce qui ne signifie pas qu'il n'est jamais allé faire un tour en Sardaigne, Tunisie etc... lui seul, sait!
Côté vie privée, il a été en couple dès l'âge de 6 ans (1983) ainsi que les années suivantes. Il a été identifié reproducteur/oeuf/poussin non vu plusieurs fois mais seules les années 1998, 2000 et 2015 les poussins ont été vus.AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAFLAHGHYHYHYCapture
Ce qui ne signifie pas qu'il n'a été papa que 3 fois... seulement les autres fois personne ne l'a observé et déclaré.