Environnement

LGV sur le Bassin de Thau : l’association ALT prépare sa contre-proposition

LGV sur le Bassin de Thau : l’association ALT prépare sa contre-proposition, la mobilisation citoyenne ne s'essouffle pas !

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Un mois tout juste après la clôture de l’enquête publique, la mobilisation citoyenne contre le tracé de LGV qui menace le bassin de Thau est toujours très active et bien loin de s'essouffler. L’association ALT - Alerte LGV sur Thau ALT continue de se mobiliser pour faire entendre la voix des citoyens du Bassin de Thau et des communes alentour face au projet de tracé LGV qui menace son territoire.

 

Dans une démarche constructive et projective, l’association ALT - Alerte LGV sur Thau - a récemment lancé un groupe de travail constitué d’experts, politiques et citoyens, pour être force de proposition sur ce dossier de LGV. Après quelques semaines de travail, il s’avère qu’un tracé alternatif - qui collerait au plus près de l’autoroute A9 - est possible sur le Bassin de Thau.

Un tracé qui permettrait de supprimer le viaduc de Poussan, de préserver le massif de la Gardiole et la Via Domitia, d’épargner le terroir du Picpoul de Pinet, de préserver cet écosystème si fragile mais si précieux.

La différence ? Seulement 5 à 10 minutes de plus par rapport à la proposition initiale pour 1 Milliard d’euros d’économie.abaltCapture

Des minutes qui coûtent cher aux contribuables du Bassin de Thau pour regarder passer les TGV et qui valent la peine de se pencher sur cette proposition alternative.

En parallèle de ce groupe de travail, ce samedi 19 février, l’association ALT organise un rassemblement sur la voie publique à Poussan - un lieu emblématique de la lutte contre le tracé - au niveau de la rue des Lavandes (proche du Lidl).

Citoyens, élus et membres de l’association se rencontreront pour échanger sur les alternatives au tracé initial. Les citoyens veulent faire mieux, les politiques peuvent faire mieux, changeons le tracé !

Le massif de la Gardiole est un site à protéger

Le massif de la Gardiole est une véritable oasis pour les urbains en mal d’espace et d’air pur. Afin de protéger ce site exceptionnel et de permettre à tous d’en profiter, un arrêté municipal de Frontignan la Peyrade, du 21 mars 2005, interdit formellement à tous les véhicules à moteur d’y circuler sans autorisation.

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Des lecteurs nous signalent que depuis quelques temps il semblerait que les interdits soient franchis. Il serait en effet de plus en plus fréquent de croiser d’énormes 4X4 qui défoncent les chemins et même des berlines ; n’oublions pas dans ces va-et-vient les motos tous terrains et les quads. Mais ce ne serait malheureusement pas tout. Ce panorama très brigué pour diverses activités (randonnées pédestres, équestres, VTT, chasse,) en subirait les dommages.

 

Les lecteurs inquiets se demandent quel sera son avenir si personne n’assure sa préservation ?

Et ils nous signalent : "En parcourant les chemins on découvre de vieilles carcasses de voitures, de motos, et autres choses dégradantes ; mais également des masques, des mouchoirs, des plastiques, et même plus dangereux, des mégots. En fait il faut passer derrière le monde et ramasser ce qui peut l’être. Ce constat est inquiétant"

Ppour euxl 'incivisme semble gagner de plus en plus de terrain. Il faut réagir...

 

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BLUETHAULAB, 6 rencontres

Connaissez-vous la plateforme d'innovation BlueThauLab ?
Savez-vous qu'elle prend déjà en charge près d’une douzaine de projets et que de nouveaux ont été repérés ?
 Retrouvez les courtes interviews qui ont été diffusées ces dernières semaines. Quelques acteurs clés, d’ici et d’ailleurs, vous parlent de protection littorale, d'émergence de projets, de produits-services-systèmes, d’expérimentations en cours sur le bassin de Thau...
 

Fédérer la sphère publique et privée autour de projets innovants, aptes à améliorer la qualité de vie et la durabilité des régions littorales. Tel est l'objectif de la plateforme d'innovation territoriale impulsée par le SMBT sur la période 2020-2023. Retenue comme l'une des 14 actions emblématiques du Contrat de transition écologique du Bassin de Thau et subventionnée par le programme d'investissements d'avenir Occitanie (PIA3)*, la création de ce Lab vise à expérimenter des solutions technologiques inédites pour répondre aux défis du changement climatique. Maître-mot de cette démarche, le « partage » des idées, des connaissances, des savoir-faire mais aussi des tâches. Entreprises, collectivités, étudiants, scientifiques, universitaires ou simples citoyens vont en effet être impliqués dans des projets collaboratifs au sein du Lab. Pour ce faire, plusieurs leviers seront activés. Parmi eux, l’implication des initiatives citoyennes pour faire émerger des solutions en lien avec des structures partenaires : tiers lieu « La Palanquée », Agora de l'Aménagement des Territoires REsilients (AATRE) ou via une plateforme numérique pilotée par le SMBT pour catalyser initiatives et énergies. Parmi les projets pionniers : l'installation de panneaux photovoltaïques sur les tables conchylicoles, le recours à l'intelligence artificielle pour anticiper le stress hydrique, la recherche du marqueur Covid dans les eaux usées, la transformation de coquilles d'huîtres en récifs artificiels et la mise en circulation d'un bateau-drone pour analyser les eaux de la lagune. Ouverte et réactive, la plateforme va permettre à des entreprises de tester des prototypes susceptibles d'être dupliqués dans d'autres régions littorales. En intégrant des chantiers d'insertion, elle pourra aussi servir de tremplin à des personnes éloignées d'emploi. L'objectif est bien d’expérimenter des solutions pour la transition écologique des territoires littoraux en misant sur l’innovation technologique et les dynamiques locales.

Visionner la vidéo sur Géocorail, une des entreprises soutenues par le SMBT 

*2,8 millions d'euros, dont 900 000 euros du PIA3, vont être investis dans la plateforme d'innovation territoriale les 3 premières années.

Réunion publique sur le projet LGV à la Salle Tarbouriech de Sète, le tracé en question

Après 4 réunions publiques d’information sur le territoire de Thau :

 LGV / LE PROJET

A POUSSAN, PUIS GIGEAN, LOUPIAN ET PINET

Après un rassemblement sur le parvis de la gare de Sète dernièrement

 

          

 A 19 h ce VENDREDI 21 janvier 2021, avait lieu une réunion publique à la salle Tarbouriech du Théâtre de la Mer de Sète

 Pourquoi ?

 

 

 

En effet, dans la continuité des actions menées depuis 2012 afin de préserver notre territoire du tracé actuel de la nouvelle ligne LGV ; devant non seulement l’avancée soudaine de ce projet, véritable cicatrice environnementale irrémédiable avec danger pour l’étang de Thau et son économie, mais aussi devant l’impact sur la  vie quotidienne des citoyens de Thau, leur manque d’informations et l’inertie de nos représentants de tous bords l’Observatoire du Pays de Thau a d'abord pris les choses en main et c'est maintenant  une association dédiée, ALT - Alerte LGV Thau qui  se mobilise pour informer la population et permettre aux citoyens de faire entendre leurs voix !

Page Facebook : https://www.facebook.com/AlerteLgvThau/?ref=page_internal

Le Président en est Félix Caron qui animait cette réunion.

Vidéo de présentation du projet  devant près de 90 personnes:

Pour avoir des détails sur le projet : http://thau-infos.fr/index.php/commune/loupian/119190-ttttaaaaaaaune-seconde-reunion-publique-d-information-sur-le-territoire-de-thau-au-sujet-du-projet-lgv

 

A noter la présence de Jean-Guy Majourel, Vice-Président de Sète Agglopôle.

Vidéo de cette intervention :

 

Et la présence de Jean-François Eliaou, Député de la 4ème circonscription de l'Hérault

Vidéo d'une partie de son intervention en téléchargement

A noter que  comme à Loupian, Pierre Maigre, Président de la LPO Occitanie a précisé que la LPO qui avait participé à l'étude d'impact du projet s'opposait au tracé actuel de la LGV, et que c'était une crise de la démocratie, et de la confiance si l'on ne respectait pas son avis. Elle demande donc le retrait de ce tracé qui impacterait 15 zones Natura 2000 et la mise en attente du projet afin d'effectuer des études complémentaires.

Sinon, l'association est prête à saisir la Cour Européenne de justice et la Commission européenne ,et ira si nécessaire devant le Conseil d'Etat.

Varenne agricole de l’eau et du changement climatiqueLes impasses et les oublis du gouvernement

Communiqué de la Confédération Paysanne, la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique, France Nature Environnement,  du Réseau Action Climat, de l'UFC-Que Choisir.

 

Les conclusions du Varenne agricole de l’eau et du changement climatique, rendues ce 1er février, sont à l’image de l’ensemble de cette concertation : une remise en cause du cadre des Assises de l’eau de 2019, un recul politique majeur en matière de gestion de l’Eau, un déficit démocratique avec la mise à l’écart de la société civile et une impasse sur les nombreux enjeux de l’adaptation au changement climatique. Sous prétexte « d’accélérer » et « d’enrichir » ce Varenne soulève des inquiétudes sur la déstabilisation du cadre réglementaire de discussion sur la gestion quantitative de l’Eau. Au lieu de chercher à tout prix la mauvaise adaptation d’un modèle dépassé à des contraintes climatiques nouvelles, le Gouvernement doit prendre des solutions applicables et durables.

 Arrosage, Agriculture, Irrigation, L'Eau

Assurances privées et multiplication des stockages : des dispositifs inadaptés

La Confédération Paysannedénonce les mesures assurantielles : « En supprimant le dispositif existant des « calamités agricoles » pour le remplacer par l’assurance récolte, le gouvernement exclut les paysannes et les paysans qui, faute de trésorerie, n’ont pas tous les moyens de souscrire à une assurance récolte. Mais il exclut aussi des productions essentielles, comme le maraîchage diversifié ou l’apiculture, qui ne sont pas assurables alors qu’elles sont en première ligne face au changement climatique. Cette réforme fait peser un risque sur la nécessaire transition agro-écologique. Elle prélève en effet une partie substantielle du budget du 2e pilier de la Politique Agricole Commune au profit des assurances, alors que cet argent aurait pu bénéficier aux mesures agro-environnementales ou encore à l’agriculture biologique ».

Le Réseau Action Climat pointe les risques de maladaptation

« Développer le stockage et l’irrigation comme solution majeure d’adaptation au changement climatique est une rustine sur un système agricole trop consommateur d’eau. Cela crée un faux sentiment de sécurité et un cercle vicieux de dépendance à l’eau pour les filières. Les économies d’eau et les liens entre préservation de la quantité et de la qualité de l’eau sont les grands absents du Varenne. Pourtant, les Assises de l’Eau ont fixé des objectifs précis de réduction des prélèvements d’eau (10 % en 5 ans d’ici 2025 et de 25 % en 15 ans d’ici 2035). Cette sobriété ne pourra être atteinte qu’en soutenant massivement une transition vers l’agroécologie, notamment l’agriculture biologique : c’est justement ce que Monsieur Denormandie a raté dans la définition du Plan stratégique national présenté le 1er janvier dernier à la Commission européenne ».

Une absence de mesures concrètes en faveur de la transition écologique

Au contraire, les annonces issues du Varenne misent sur le stockage hivernal et des solutions « d’économies » d’eau d’ordre purement technologiques (numérique, robotique, génétique), La Fédération Nationale d’Agriculture Biologique liste ainsi plusieurs angles morts de cette concertation :

  • L’absence de remise en question du modèle de développement agricole : il convient, avant de miser sur les solutions technologiques et le stockage hivernal d’eau, d’adapter les pratiques agricoles aux différents effets du réchauffement climatique et de questionner l’usage des productions. Le modèle agricole doit s’adapter aux volumes prélevables, et non l’inverse.
  • L’absence de questionnement sur le partage de l’eau : à l’heure actuelle, l’accès à l’eau reste difficile pour certaines productions et pour les jeunes agriculteurs et agricultrices. Les Projets de Territoire pour la Gestion de l’Eau (PTGE) n’ont pour l’instant pas permis de régler ces questions, aussi il convient avant de les accélérer, d’en faire des outils véritablement inclusifs et opérationnels sur les questions de partage de l’eau.
  • L’absence de considération et de moyens pour les pratiques agricoles participant déjà à l’adaptation au changement climatique : bien que la littérature scientifique montre que les systèmes d’agriculture biologique et paysanne présentent une meilleure adaptation et résistance aux situations de stress hydrique ainsi qu’un impact moindre sur la ressource en eau, aucune mention n’en a été faite durant les conclusions du Varenne.

Détricotage de réglementations récemment édictées : une porte ouverte pour de nouvelles régressions réitérées par le lobby de l’irrigation

Pour France Nature Environnement, Le Varenne, au lieu de décliner, vient au contraire fragiliser les Assises de l’Eau de 2019 et les équilibres issus de leur feuille de route. Il ne répond pas non plus à l’avis dédié voté par le Comité National de l’Eau, organisme chargé officiellement du suivi desdites Assises, avec de nombreuses recommandations (http://www.cne.developpement-durable.gouv.fr/avis-relatif-au-varenne-agricole-de-l-eau-et-du-a1210.html). L’accélération, voire une mise sous tutelle préfectorale, de la concertation autour des PTGE, risque juste de les fragiliser encore plus. La durée des PTGE s’explique souvent par l’absence de données précises sur les prélèvements ou les stockages déjà existants. Vouloir brusquer l’accord collectif, ou pire, décider sans avoir un diagnostic complet, c’est reprendre la voie du passage en force que nous avons connu à Sivens… Enfin le Varenne a annoncé vouloir remettre en cause des textes réglementaires tout juste adoptés, dont le décret du 23 juin 2021 relatif à la gestion quantitative de la ressource en eau. « Ce dernier a pourtant fait l’objet d’une concertation de plus de 18 mois au sein du CNE, avec une forte participation des représentants irrigants de la profession agricole. Alors que la gestion quantitative de l’eau a besoin de stabilité et d’appropriation, cette annonce est inacceptable » souligne Florence Denier-Pasquier de FNE.

Le principe pollueur-préleveur-payeur oublié !

Parmi les annonces du Gouvernement figurent des soutiens financiers issus du plan France Relance à hauteur de 100 millions d’euros, entre autres pour des retenues d’eau destinées à l’irrigation. L’UFC-Que Choisir dénonce le recours à ces fausses solutions qui concrètement aboutissent à privatiser l’usage d’un bien commun et qui entraîneront une coûteuse gabegie payée par le contribuable et le consommateur au bénéfice d’un très petit nombre d’agriculteurs, pérennisant des modes de production agricoles polluants, gourmands en eau et inadaptés au changement climatique, tels que l’irrigation des grandes cultures en plein cœur de l’été. S’appuyant sur les recommandations des Assises de l’eau de 2019 et du récent rapport de la Cour des comptes Européennes, l’Association exige l’application du principe pollueur-préleveur-payeur, inscrit dans la loi mais pas une seule fois mentionné par les ministres.

À la différence du Varenne, les Assises de l’Eau ont permis de construire un cadre équilibré et structurant pour préserver la ressource en Eau et adapter réellement notre modèle agricole aux dérèglements climatiques. Nous, organisations professionnelles agricoles, associations de protection de l’environnement, associations de consommateurs, demandons au Gouvernement de mettre ans plus tarder ces recommandations en œuvre !

Confédération Paysanne, Fédération Nationale d’Agriculture Biologique, France Nature Environnement, Réseau Action Climat, UFC-Que Choisir.

A la découverte de la zone humide de la Conque

 

Chaque année, la Journée mondiale des zones humides (JMZH) vise à sensibiliser le grand public à l’importance de ces milieux. A cette occasion, le Syndicat Mixte du Bassin de Thau et l’Ardam proposent de découvrir le site naturel protégé de la Conque particulièrement fragile.

 Photo SMBT: ville de Mèze

Au programme :

Samedi 12 février de 10h à 12h : sortie pédestre de 2 km avec le SMBT, pour découvrir le rôle de la zone humide de la Conque et du cours d´eau l´Aygue-Vaques dans le cycle de l´eau du bassin de Thau. Sur inscription obligatoire par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.Point de rendez-vous : Parking de la Conque*. Pour en savoir plus sur cette sortie et la démarche Ambassadeur de l’eau sur Thau : www.smbt.fr

Samedi 19 février de 10h à 12h : balade découverte ludique de la faune et de la flore présentes sur le site avec l’Ardam. Rendez-vous samedi 19 février sur le parking de la Conque*. Inscription obligatoire par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou sur boite vocale au 07.66.81.87.29 avant le 18 février à 12h.

*Parking de la Conque de Mèze, Promenade Sergent Jean Louis Navarro, 34140 Mèze

Réchauffement climatique : objectif 2050 dans le secteur aérien

Selon FranceInfo : Réchauffement climatique : objectif 2050 dans le secteur aérien

 

L'Europe exhorte le monde entier à prendre des mesures pour parvenir en 2050 à un secteur aérien qui ne contribuera plus au réchauffement climatique. Un texte en ce sens a été signé cette semaine à Toulouse sous l'égide de la présidence française de l'Union européenne.

Exercice obligé dans le cadre de la présidence française du conseil de l’Union européenne, Paris se devait de réunir les grands décideurs du monde entier, si possible, dans l’antre d’Airbus à Toulouse, pour réaffirmer haut et fort leur volonté de "décarboner" l’aérien.

Chose faite vendredi 4 février, à l’occasion de ce qui pouvait s’apparenter à un mini-sommet de l’aviation, avec la signature d’un document non contraignant, visant à atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050.

Un objectif très ambitieux

Cet objectif, comme le soulignent régulièrement les industriels, doit encore être validé par les États et il sera au cœur des débats de la 41e assemblée générale de l’organisation de l’aviation civile internationale..........................

Aller plus loin : https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/chronique-du-ciel/rechauffement-climatique-objectif-2050-dans-le

Réseau Alien Occitanie

Réseau Alien Occitanie

Le CPIE Bassin de Thau, en collaboration avec plusieurs partenaires, lance une étude expérimentale pour étudier les espèces fixées sur les coques des navires, et notamment pouvoir identifier, grâce à des analyses ADN, les espèces non indigènes (c’est-à-dire les espèces venues d’ailleurs, déplacées de leurs aires de répartition naturelle).

Nous sommes à la recherche de plaisanciers volontaires prêts à se rendre disponibles lors du carénage de leur navire au printemps 2022 pour que nos équipes viennent collecter une partie des organismes fixés.

Navires ciblés : ceux dont les ports d’attache sont Port Camargue, Sète ou Mèze ayant navigué durant la saison 2021 mais pas en eau douce qui n’ont pas fait de carénage depuis le printemps dernier.

Si vous souhaitez participer, merci de prendre contact avec :
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SORTIES : Prenez-l'air

SORTIES : Prenez-l'air

Des animations en février vous sont proposées par le réseau CPIE Bassin de Thau ! Réservez vos animations dès maintenant aux coordonnées indiquées dans les descriptifs :

  • Cap sur les salines :  "Ca bouge sur le littoral !" ; dans le cadre des Journées Mondiales des Zones Humides - 5 février 10h-12h aux Salins animé par la LPO Occitanie - Inscription auprès du CEN Occitanie - GRATUIT
  • La Galerie Éphémère / Climathau ; dans le cadre des Journées Mondiales des Zones Humides - 5-6 février aux Salins animé par la LPO Occitanie ("Roue de l’engagement"), Kimiyo ("Expérimentons les éléments"), Civam 34 ("Des arômes dans tous les sens") - GRATUIT
  • Lecture Sonore / Solidarité alimentaire - 9 février 15h30-16h30 à la Salle Voltaire de Frontignan animé par Julie Cordier - Sur inscription au 
    07 82 44 17 35 ou à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - GRATUIT
  • Rallye urbain à Sète en partenariat avec la maison du Domaine départemental de Restinclière - 13 février 14h-17h, animé par Kimiyo et la Clé des Arts - Sur inscription au 07 82 44 17 35 ou à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - GRATUIT - 9 ans et +
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  • Stand " Et si j'étais un insecte ? " avant la représentation de la république des abeilles au Théâtre National de Sète - 18 février 18h-20h animé par Cosciences - GRATUIT
  • Fabrication de sirop à base de plantes de la garrigue / Solidarité alimentaire - 22 février 9h-11h30 au Secours populaire de Frontignan, animé par Civam 34 - Sur inscription à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou au 
    07 82 44 17 35 - GRATUIT - Adultes
  • Stand "L'agriculture d'hier à aujourd'hui" - 26 février 14h-16h30 au Musée Villa Loupian, animé par LPO Occitanie - GRATUIT