Environnement

Épisode exceptionnel de nuisance de moustiques issus des zones humides

On enregistre, depuis le début de la semaine, une émergence de moustiques adultes dans plusieurs zones humides à submersions temporaires incluses dans le secteur d’intervention de l’EID Méditerranée, en particulier autour du Grau-du-Roi / Aigues-Mortes / La Grande-Motte, et, plus à l’ouest, de Palavas, de Marseillan, de Gruissan et, dans une moindre mesure, autour de l’étang de Salses.

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Cette situation s’explique de la manière suivante : après une période continue de sécheresse concernant toute notre région, sont intervenus courant juin une succession de coups de mer et, surtout, des orages localisés dans la nuit du 23 au 24 juin (plus de 80 mm à certains endroits), qui ont submergé un grand nombre de zones humides à submersions temporaires, provoquant l’éclosion d’une profusion d’œufs pondus par les femelles de l’espèce anthropophile (piquant l’Homme) Aedes caspius et accumulés durant la période très sèche précédente, entraînant l’apparition de larves de moustiques, avec des densités particulièrement élevées.

Bien sûr, les équipes opérationnelles de l’EID Méditerranée ont procédé aussitôt, y compris le week-end, à une série de traitements antilarvaires, soit, depuis le 20 juin, près de 2 300 hectares de zones humides (703 ha dans le Gard, 354 ha dans l’Hérault, 787 ha dans l’Aude, 443 ha dans les Pyrénées-Orientales), principalement, compte tenu de l’étendue des territoires concernés, par moyens aériens. Il convient en effet, à cette période de l’année, de réagir très rapidement et de traiter dans les 2 à 3 jours qui suivent les mises en eau.Moustique, Insecte, Schnake, Insectes

Cependant, les conditions météorologiques, principalement le vent, ont retardé certaines interventions aériennes. Et d’autres contraintes sont intervenues, constituées par :

  • - le couvert végétal, maximal à cette saison, de certains gîtes de reproduction de l’espèce de moustiques ciblée, rendant plus difficile la pénétration dans le milieu en eau du bio-larvicide Bacillus thuringiensis ser. israelensis (Bti), seul produit biocide homologué et disponible pour ces traitements.
  • - la faible hauteur d’eau, qui réduit le temps d’action du produit.
  • - les fortes chaleurs, qui accélèrent le développement larvaire, rendant les traitements moins efficaces.
  • - les mesures de protection des habitats d’espèces protégées, qui s’appliquent dans cette période au sein des espaces sensibles classés « Natura 2000 ».
  • - pour le pourtour de l’étang de Salses, l’incendie majeur de la semaine dernière sur le même secteur, qui a décalé l’intervention des avions de l’EID, avec des conséquences sur l’efficacité des traitements.

Certains traitements s’en sont trouvés insuffisamment efficaces, sans possibilités de reprises au regard de la durée très courte du développement larvaire, indexée sur les températures très chaudes.

Ainsi, malgré nos efforts, des émergences de moustiques sont advenues et des nuisances se produisent, favorisées par les chaleurs actuelles, qui, bien que sans commune mesure avec ce qui résulterait de l’absence de traitements, sont perçues de façon très gênante en ce début de saison estivale.

Les évaluations effectuées montrent que certains moustiques adultes réchappés de ces traitements pourraient migrer vers d’autres zones agglomérées.

L'EID Méditerranée précise :" Nos services sont mobilisés pour contrôler au plus près la population de ces moustiques nuisants. Compte tenu de cette éclosion exceptionnelle, à l’échelle d’une bonne part du littoral de la région, des interventions terrestres très ponctuelles, elles-mêmes exceptionnelles, contre ces moustiques à l’état adulte pourraient être effectuées dans les secteurs urbains les plus impactés, à la demande des collectivités et après accord des autorités, dans les conditions prévues par les arrêtés préfectoraux annuels encadrant les opérations de démoustication,  à l’instar de celles qui ont eu lieu en 2015, lors d’un épisode comparable. À condition que la météo, en particulier les conditions de vent, et les contraintes réglementaires les rendent possibles."

"Enfin, il faut souligner que les orages, précédés et suivis de fortes chaleurs, donc d’arrosages, ont été très favorables au développement du moustique-tigre, espèce urbaine, dans divers réceptacles généralement secs à cette période. Les nuisances dues à cette espèce, en se conjuguant avec celles des moustiques nuisants issus des zones humides, sont susceptibles d’augmenter la gêne ressentie par les populations. Dans ce cas, il importe de prévenir ces situations en veillant, chacun chez soi, à vider les eaux stagnantes ou en rendant étanches les récipients recueillant de l’eau par une toile moustiquaire fine et/ou un couvercle. "

 

Plan plastique Occitanie

 

Zéro déchet ultime plastique en 2030

La Loi Anti-Gaspillage et Économie Circulaire du 10 février 2020 a renforcé l’ambition nationale sur les plastiques en fixant les objectifs suivants :

  • Fin de tous les plastiques jetables à l’horizon 2040
  • Tendre vers 100% de plastique recyclé en 2025
  • Développer le réemploi des emballages
  • Encourager la vente en vrac et la consigne des emballages

Bon à savoir

A ce jour la poubelle des déchets résiduels des français contient 14% de plastiques (soit 37kg/habitant/an). En Occitanie ce sont 38 662 tonnes de plastiques qui sont collectés grâce au tri sélectif chaque année (soit environ 7kg/habitant/an).

La Région, déjà engagée pour la réduction des usages du plastique (dynamique zéro plastique dans les cantines des lycées, campagne « Faisons de MERveilles pour une mer sans déchets », plan anti perturbateurs endocriniens, Pacte Alimentation qui engage vers davantage de vente en vrac et en contenants consignés…) a souhaité amplifier son action, en approuvant un plan répondant à l’ambition forte de « zéro déchet plastique enfoui en 2030 ». Ce plan s’inscrit dans le Pacte Vert -Green New Deal voté en Novembre 2020.

La Région agit pour modifier durablement les comportements, et promouvoir un nouveau modèle fondé sur l’économie de ressource par une diminution des usages du plastique et par l’écoconception.

Le Plan plastiques de la Région se décline autour de 4 grandes orientations stratégiques :

  • Zéro plastique à usage unique,
  • Zéro plastique dans l’environnement,
  • 80% de déchets plastiques recyclés,
  • 20% de déchets plastiques valorisés en énergie.

Pour atteindre ces objectifs, la Région mobilisera les 3 leviers :

  • Prévention ou comment réduire les quantités de déchets plastiques produits en bannissant le produit à usage unique et en s’engageant notamment vers le modèle d’écoconception et la recherche d’alternatives au plastique.
  • Optimisation de la collecte des plastiques avant que ceux-ci ne viennent dégrader l’environnement.
  • Innovation sur des solutions de valorisation matière (réinjection du plastique recyclé dans le circuit de production) mais aussi de valorisation énergétique.

Un plan d’actions opérationnel de 80 actions a été approuvé avec par exemple :

  • Favoriser la vente en vrac et de la consigne afin de faire émerger en Occitanie des projets de transition vers un nouveau mode de consommation
  • Accompagner la mise en œuvre de démonstrateurs pour capter les macroplastiques des cours d’eau afin de développer des solutions de réduction de la pollution plastiques des cours d’eau et du littoral
  • Accueillir en Occitanie des unités industrielles pour le recyclage des plastiques
  • Accompagner les études préalables et l’évolution de l’outil industriel des entreprises pour augmenter l’utilisation de matières plastiques de recyclage
  • Étudier les potentialités de l’utilisation de déchets plastiques résiduels comme Combustible solides de récupération (CSR) et proposer un plan d’actions d’intervention en cohérence avec la stratégie Région à Énergie Positive
  • Établir un annuaire des fournisseurs offrant des solutions alternatives aux plastiques conventionnels pour les achats publics et ainsi réduire l’usage du plastique dans nos marchés.

L’institution régionale conduira également de nombreuses actions au sein de l’administration afin d’être partie prenante de cette transition vers un modèle de développement plus vertueux.

L’élaboration de ce plan plastique a bénéficié de l’investissement de nombreux partenaires en interne et externe. Cette large mobilisation des partenaires va se poursuivre pour la mise en œuvre du plan d’actions.

Faisons des MERveilles - Pour une Occitanie sans déchets

Pour répondre à la multiplication des plastiques dans l’environnement et de ses incidences sur les habitats et les espèces, la Région Occitanie, avec le soutien de Citéo, met à disposition des kits de ramassages (sacs en toile de jute, gants, pesons) sur l’ensemble du territoire régional.

Poursuivre sur : https://www.laregion.fr/Plan-Plastique-Occitanie?fbclid=IwAR01uW1Sow2gj3BGgMyCCXqqDV8Y-P0sy8sKADaR0SXN4HVwHrRbUT3ncGc

Carte inédite des pesticides en France

Agriculture, Désherbage

 
DECOUVREZ LA CARTE 
Générations Futures a le plaisir de vous présenter la carte interactive réalisée par l’association Solagro avec le soutien, entre autre, de l’entreprise engagée Ecotone.
 
Cette carte est disponible en ligne et permet de zoomer commune par commune pour découvrir la fréquence de traitement appliquée par culture. Grâce à cet excellent travail réalisé sur la base de nombreuses données officielles disponibles, il est possible de visualiser d'un seul coup d'oeil la pression des pesticides sur le territoire à l'échelle de la commune.
 
Cette carte pourra servir d’outil d’accompagnement des agriculteurs et de gestion des politiques publiques à l’échelle locale, régionale et même nationale. Ce travail est amené à évoluer dans le temps. Il pourra notamment permettre un recoupement des données avec celles des achats de pesticides qui ont également fait l'objet d'une carte interactive publiée par Générations Futures en 2019.
 

Sensibilisation des voyageurs à la préservation de l'environnement

Le groupe Keolis, délégataire de notre réseau de bus communautaire, propose en partenariat avec l'association Project Rescue Ocean, de sensibiliser les voyageurs à la préservation de l'environnement, ce samedi 9 juillet à Sète. Notamment ceux qui empruntent les lignes desservant les plages (comme la 9, longeant le Lido entre Sète et Marseillan).
De 10h à 15h, sur la Place Roger Thérond (à proximité de l’arrêt Jean Monnet), des kits écologiques seront distribués (sac pour ramasser les déchets, cendrier de poche…). L'occasion d'échanger également avec les estivants sur les actions menées par l’Agglopôle pour la protection des côtes et de promouvoir auprès de tous, les déplacements alternatifs à la voiture, comme le bus ou le vélo.
 
 
L’agence mobile de Sète agglopôle mobilité sera également présente pour vous renseigner et distribuera plans touristiques et fiches horaires du réseau de bus.Aucune description de photo disponible.

L'association Wings of the Ocean vous accueille pour des actions de ramassages de déchets pendant toute la saison d'été

L'association Wings of the Ocean vous accueille pour des actions de ramassage de déchets pendant toute la saison d'été. Si vous souhaitez agir pour l'environnement tout en vous amusant et en apprenant, rejoignez les équipes !

Wings of the Ocean est une association effectuant des dépollutions océaniques !

Wings of the Ocean (« les ailes de l'océan », en anglais) a été fondée en 2018 par Julien Wosnitza et Sébastien Fau1. En mai 2021, l'association est rachetée par le groupe SOS. Elle utilise plusieurs navires pour ses missions, dont le Kraken.

L'association organise des dépollutions de plages, en particulier dans l'étang de Berre, en Méditerranée (Espagne, Portugal, sud de la France) et sur la côte Atlantique. Elle mène également des opérations de sensibilisation. De sa création à novembre 2021, Wings of the Ocean a réalisé 250 dépollutions.

Selon Wikipedia : " Wings of the Ocean fait appel à des bénévoles pour partir à bord de ses navires. Ces derniers réalisent des opérations de dépollution de plages, de la sensibilisation du public, tout en apprenant la navigation.

Wings of the Ocean est essentiellement financée par des dons d'entreprises privées1. À ses débuts en 2019, l'association fait payer des écovolontaires pour une expérience à bord2, mais ce modèle est ensuite abandonnée et l'ONG accueille désormais des bénévoles sur ses bateaux. En 2020, l'association compte 104 adhérents et 291 en 2021. En 2021, elle salarie onze personnes à temps plein et rassemble 250 bénévoles  ; en 2022, elle compte 20 salariés et 350 bénévoles. Son budget pour 2021 est de 600 000 . Depuis mai 2021, l'ONG est intégrée au groupe SOS".

 Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

De Sète à Mèze, des plages aux enrochements, les bénévoles de l'association vous attendent nombreux pour partager des moments de partage. Au programme, ramassages de déchets, tris, caractérisations et discussions, vous pouvez venir seul, avec vos enfants et vos amis !

N'hésitez pas à suivre la page de l'association sur les réseaux sociaux pour être au courant de toutes les informations : @wingsoftheocean_thau

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Un point intermédiaire par le Conseil Syndical du SMBT, à propos du CGITE ( Contrat de Gestion Intégrée et de transition écologique du Bassin de Thau

Des communes à l’initiative en faveur de l’écologie urbaine.

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Les communes du bassin de Thau participent activement à limiter les impacts sur l’eau et les milieux aquatiques, notamment grâce à la désimperméabilisation des sols, et à améliorer leur environnement et la qualité de vie de leurs habitants par des actions de mobilité douce ou de végétalisation des centres urbains.

 

TOUTES CES INITIATIVES EN FAVEUR DE L’EAU, DE L’ENVIRONNEMENT, DES MILIEUX, DES HABITANTS SONT INSCRITES DANS LE CONTRAT ET ETAIENT PRESENTEES LORS DU  COMITE SYNDICAL DU SYNDICAT MIXTE DU BASSIN DE THAU QUI SE TENAIT LE MERCREDI 06 JUILLET A 18H A LA SALLE POLYVALENTE DE GIGEAN (RUE DE LA LIBERTE).

Le Contrat de gestion intégrée et de transition écologique décline un certain nombre de ces actions stratégiques pour le territoire où les communes sont à la manœuvre.

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La transformation des territoires littoraux, dans une approche de transition écologique, implique la mise en place d'actions concrètes. Au plus près des habitants et des contraintes locales, les communes sont à ce titre dans une situation privilégiée pour lancer des actions dans le contrat du bassin de Thau.

À travers la signature de la convention d'application les communes du Bassin de Thau s'engagent à réaliser des actions en faveur d'une écologie urbaine innovante qui permettra d'accompagner les changements liés au dérèglement climatique et d’adapter les modes de vie des habitants du territoire.

Un point intermédiaire par le Conseil Syndical du SMBT, à propos du CGITE ( Contrat de Gestion Intégrée et de transition écologique du Bassin de Thau) a été réalisé  ce 6 juillet 2022, à Gigean, à la salle Polyvalente du centre culturel Belvézé de la ville lors d'un Conseil syndical du SMBT.

De nombreux membres du Conseil syndical étaient présents, les absents représentés et il allait être voté à l'unanimité les 11 points techniques proposés à l'ordre du jour sans que ne soit posé de question, le dernier rapport  du mois d'avril étant lui aussi validé et les décisions du Président du Conseil, Yves Michel, ne furent pas discutées.

Mais le Conseil Syndical ouvert à la presse, n'était pas terminé. Car il s'agissait alors de revenir sur le CGITE, pour faire le point sur les avancées le CGITE étant un programme d'actions échelonné de 2020 à 2025.

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 Le Contrat de gestion intégrée et de transition écologique, signé le 23 novembre 2021,est une feuille de route collective pour renforcer la qualité environnementale du territoire. Les communes du bassin versant de Thau (de Sète Agglopôle Méditerranée,de la Communauté d’Agglomération Hérault Méditerranée,de Montpellier Méditerranée Métropole et de la Communauté de communes Vallée de l’Hérault) inscrivent leurs actions dans ce contrat.

 

C’est le signe d’une gestion intégrée des enjeux environnementaux du territoire.

A travers leurs projets, elles participent activement à limiter les impacts sur l’eau et les milieux aquatiques, notamment grâce à la désimperméabilisation des sols, à améliorer leur environnement et la qualité de vie de leurs habitants par des actions, entre autres, de mobilité douce ou de végétalisation des centres urbains.

Le CGITE décline un certain nombre de ces actions stratégiques pour le territoire où les communes sont à l’initiative.

La convention 2021-2022 se finalise bientôt, et la 2ème convention 2023-2025 est en train d’être élaborée.

Dans cette 2èmeconvention, les 25 communes du bassin versant s’engageront notamment dans des actions d’adaptation au changement climatique.

Comment mieux prendre en compte les attentes de leurs administrés et les rendre acteurs de leur environnement grâce à la participation citoyenne ?

Certaines communes ont déjà lancé des projets citoyens.

Le SMBT s’implique en accompagnant plusieurs actions et en animant un réseau d’acteurs et de citoyens pour valoriser leurs initiatives et les mobiliser dans des projets concrets.

La plateforme d’innovation BlueThauLab est aussi un levier important pour des solutions innovantes, portées par la nature et en faveur de la biodiversité et de la qualité de vie.

  • Il faut savoir que le CGITE 2020-2025 c'est un programme d’actions autour de trois orientations stratégiques (OS) et une orientation transversale (OT)
    OS 1 :Un aménagement résilient et durable282,5M €
    OS 2: Une économie littorale globale et innovante276M €
    OS 3: Une gestion environnementale équilibrée14,7 M €
    OT: Animation, participation citoyenne et innovation (volet transversal) :6,6M €
    Avec des Chiffres clés 6ans ,Près de 600 M €programmés , 57fiches actions , 500actions dont certaines issues du milieu associatif et des citoyens
     

Avec une plateforme d’innovation le BlueThauLab et 1réseau d’acteurs et de citoyens engagés dans la transition écologique

 
Mais aussi avec  7 principaux financeurs: l’Europe, l’Etat, la Région Occitanie, l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, le Département de l’Hérault, la Banque des Territoires et l’ADEME pour 190 000habitants répartis sur 4 agglomérations : Sète Agglopôle Méditerranée, la Communauté d’Agglomération Hérault Méditerranée, Montpellier Méditerranée Métropole et la Communauté de communes Vallée de l’Hérault.

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Du 1er contrat de Thau au Contrat de gestion intégrée, son historique

1990-1995: Suite à une crise environnementale majeure sur la lagune de Thau, l’Etat a élaboré le 1er Schéma de mise en valeur de la mer (SMVM) et le 1er Contrat de Thau avec une vocation prioritaire accordée à la pêche et à la conchyliculture. Un vaste chantier d’assainissement débutait.

De1998-2003: Le 2èmeContrat de Thau poursuivait les travaux d’assainissement. et de 2005 à 2009: Le SMBT était créé pour piloter le 3ème contrat Qualité pour la lagune de Thau qui s’engageait dans une gestion plus intégrée.Sur ces vingt premières années, 135 M € ont été mobilisés.

De 2012-2018: 4èmegénération de contrat, le 1 er contrat de gestion intégrée du territoire de Thau (CGITT) est trois fois plus ambitieux que les précédents. Il permet d’engager 131 actions avec à la clef un investissement de 560 millions d’euros au total et un taux de réalisation de 80 %.

 Et pour 2020-2025: Le Contrat de gestion intégrée et de transition écologique (CGITE) a été signé le 23 novembre 2021. Il est résolument tourné vers l’innovation et la participation citoyenne...

 

Yves Michel, Président du SMBT nous précisait alors :

« Ce contrat est le fruit d’une large consultation démarrée en 2019 qui a permis de fédérer tous les acteurs du territoire. Il est structuré autour de 3 grands axes thématiques qui sont interdépendants : un aménagement résilient et durable, une économie globale et innovante et une gestion environnementale équilibrée. Il est représentatif de ce qui se passe depuis 30 ans sur notre bassin versant de Thau : une prise de conscience collective du lien très fort entre la préservation des milieux et les métiers de la mer, au premier rang desquels la pêche et la conchyliculture. Ce nouveau contrat place l’innovation au centre des réflexions et de l’action, avec le BlueThauLab, plateforme d’innovation inaugurée récemment. Les communes sont bien évidemment au cœur de cette démarche ambitieuse »."

 

Avec différents maires de communes concernées et avec Yves Michel, nous allions faire un tour d’horizon non  exhaustif mais a vocation qui montre que les initiatives écologiques sont nombreuses dans les communes du bassin versant de Thau.

A commencer par la désimperméalisation et le retour de la nature en ville : en effet une communauté de pratiques se construit avec les communes du territoire.

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Le sujet de la désimperméabilisation fait partie des thématiques importantes inscrites au Contrat de gestion intégrée et de transition écologique 2020-2025. Le SMBT a choisi de l’aborder dans une approche collaborative, notamment avec les communes qui sont des acteurs de premier plan sur la thématique.

 

Ainsi, en 2022, une « communauté de pratiques » animée par le SMBT se constitue autour de la désimperméabilisation, en partenariat avec les communes et les intercommunalités. L’objectif : générer une intelligence collective, pérenne et légitime. Les exemples d’opérations réussies ne manquent pas à l’échelle du bassin.

La maturité et le niveau d’ambition sont désormais atteints pour viser un objectif de structuration et de mutualisation de cette thématique. La désimperméabilisation répond à plusieurs problématiques : limiter les phénomènes de ruissellement urbain, qui aggravent le transfert des pollutions vers les milieux aquatiques. Le ruissellement est aussi synonyme d’inondation quand de fortes pluies s’abattent dans les zones urbaines. Rendre les sols plus perméables est un moyen pour les communes de limiter ces phénomènes d’inondation mais aussi de participer à la limitation des pollutions qui vont vers la lagune et vers les activités et usages qui y sont présents, notamment les élevages conchylicoles ou les zones de baignade.

 

Un autre enjeu de la « désimper » : faciliter la pénétration des eaux de pluie qui alimentent les eaux souterraines. C’est d’autant plus important sur nos territoires méditerranéens où le changement climatique rend cruciale la préservation de la ressource en eau. Les communes du territoire ont bien pris la mesure de ces actions en faveur de la sécurité des populations, de la préservation de l’eau et des milieux aquatiques. Le lancement de la communauté de pratiques à l’échelle du bassin versant de Thau et Ingril (25 communes) a permis à ce stade d’identifier plus de 50 projets en réflexion ou en cours.

 

Deux ateliers organisés par le SMBT en 2022, en mars et en juin, ont permis de réunir élus et techniciens des communes qui ont pu échanger sur leurs expériences et leurs projets. Retour sur les communes engagées dans la désimperméabilisation des cours d’école L’Agence de l’eau RMC a lancé en 2019 un appel à projets sur la désimperméabilisation (« Aménager un coin de verdure pour la pluie dans les écoles, collèges, lycées et universités »), avec à la clef des financements jusqu’à 70% pour les projets.

De nombreuses communes du territoire se sont lancées.*

 

Le chantier est prêt à démarrer à Montbazin. Ce sera également le cas à l’école Lou Planas de Balaruc-les-Bains où les travaux devraient prochainement débuter. La ville de Sète s’est également engagée très tôt dans la démarche dès 2020, avec l’élaboration d’un schéma pour prioriser les écoles où le besoin de retirer les surfaces perméables est le plus pressant. Les travaux vont démarrer dès 2023... L’école des Baux à Poussan va également être réaménagée et végétalisée dès cette année.

Concernant les communes qui s’engagent en 2022 dans la démarche, on peut citer la ville de Frontignan avec des études qui devraient démarrer en fin d’année pour les cours d’école.

La désimperméabilisation du parvis du collège est déjà engagée. Castelnau-de-Guers est également sur les rangs et vient de déposer un dossier de demande d’aide auprès de l’Agence de l’eau pour l’école et son espace de verdure, dont les eaux seront récupérées et alimenteront le centre de loisirs.

La désimperméabilisation est un vrai enjeu pour les écoles, d’une part pour limiter les ruissellements et les transferts de pollution aux milieux, mais aussi et surtout pour offrir aux enfants des ilots de fraicheur, des espaces végétalisés qui influent sur leur bien-être et le regard qu’ils portent sur la nature et la biodiversité.

La désimperméabilisation ne concerne pas que les cours d’école. De nombreuses communes se sont engagées dans la gestion de leurs espaces publics pour en faire des lieux de vie plus naturels, plus frais, plus perméables..., au final plus accueillants et qui améliorent grandement le cadre de vie de leurs habitants. C’est le cas à Marseillan qui démarre des travaux de revêtement drainant sur un parking du centre-ville. La ville de Poussan engage en 2022 un aménagement similaire à proximité d’un jardin public. Comme pour les cours d’école, ce sont des projets inscrits au CGITE et qui font l’objet de financements fléchés de l’Agence de l’eau RMC. Un jardin d’enfants dans la commune de Villeveyrac fait également partie des projets en faveur de la désimperméabilisation.

 

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Mais ne faut pas oublier que l'engagement citoyen au cœur du contrat de Thau.  Le SMBT a donc amorcé en 2021 la construction d’un réseau d’acteurs et de citoyens sur le territoire, action inscrite dans le CGITE et qui vise à conforter la place des citoyens dans l’action publique, valoriser leurs initiatives ou les mobiliser dans des projets concrets. Avec l’appui de l’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée-Corse, le SMBT a enclenché ce processus de participation citoyenne, en privilégiant le thème de l’eau. Des moyens ont été mobilisés en interne pour déployer des groupes citoyens engagés sur 4 thématiques : la désimperméabilisation et la nature en ville, les économies d’eau, la restauration des cours d’eau et la limitation de l’usage des produits phytosanitaires. L’ambition est d’amener progressivement les citoyens à devenir acteurs de leur environnement, à être « des ambassadeurs de l’eau ». Cette démarche a été proposée aux communes du territoire, qui ont répondu présentes.

 

 A ce stade, trois communes sont sur les rangs et d’autres devraient être accompagnées par les équipes du SMBT en 2022 et 2023.

 

A Balaruc-le-Vieux, en partenariat avec le Service enfance jeunesse et dans le cadre d’une convention signée entre la commune et le SMBT, les équipes du Syndicat mixte accompagnent un groupe de jeunes sur la désimperméabilisation et la végétalisation d’un bassin de rétention, en lien étroit avec le service Cycle de l’eau de Sète Agglopôle Méditerranée. Sans leur engagement, le projet n’aurait certainement pas vu le jour... Mobilisés pour comprendre le fonctionnement hydraulique, élaborer des maquettes et réfléchir à des aménagements perméables, les jeunes travaillent sur le projet depuis un an. Un dossier de demande d’aide a été déposé pour financer la phase de concertation avec la population, les études et les travaux, toujours en mobilisant le groupe de jeunes. Un vrai projet participatif qui devrait faire des émules dans d’autres communes du territoire...

Sur le même mode, à savoir solliciter des jeunes pour leur proposer de s’engager en faveur de leur environnement, les communes de Pinet et de Montbazin se sont mobilisées autour de la restauration de cours d’eau. Sur la Vène à Montbazin, les jeunes du SEJ sont partis en enquête pour découvrir des indices sur ce cours d’eau finalement méconnu : faune, flore, inondation, paysage...

 

Les jeunes ont passé au crible tous ces enjeux pour préparer une exposition qui sera présentée à leurs parents et à la population au mois de juillet, dans le cadre du Festival de Thau.

Cette exposition va être agrémentée au fil des rencontres, des entretiens, d’autres sorties organisées avec la population pour construire des supports de communication qui seront utilisés par le Syndicat mixte pour faire connaître les cours d’eau du bassin versant. Des cours d’eau qui font l’objet sur Thau en ce moment d’un diagnostic global pour mieux comprendre les services qu’ils rendent.

Le travail des jeunes alimentera ce diagnostic. Une belle prise de conscience collective... La même démarche est en cours sur la commune de Pinet. Grâce à l’appui de la mairie et de l’école, des jeunes sont allés au cœur du Soupié, qui est d’autant plus méconnu que rarement en eau, sauf en cas de très grosses pluies, et largement artificialisé. Une exposition a été construite avec les enfants de CM2 et présentée à tous les parents en juin.

Là aussi, le travail amorcé va être augmenté avec les habitants, la cave coopérative, les associations de la commune pour élaborer des supports et pouvoir montrer l’importance du cours d’eau, de sa source jusqu’à son exutoire, la lagune de Thau. Une sensibilisation menée avec et pour les citoyens, qui fait notamment le lien entre les agriculteurs de la terre et de la mer. Dès la rentrée 2022, la commune de Loupian devrait également s’engager sur la démarche citoyenne avec des ateliers et visites et un projet autour de l’enjeu inondation avec les jeunes de l’école. Des vidéos sur ces différents projets citoyens seront bientôt disponibles sur le site du SMBT et sur les réseaux.contratIMG_20220706_181310

 

Autres actions qui vont dans le sens de la transition écologique du Bassin de Thau

La réhabilitation des friches industrielles : un enjeu fort pour le territoire La loi Climat et Résilience, promulguée le 22 août 2021, ambitionne de modifier durablement l’aménagement du territoire et l’urbanisme pour un développement sobre en foncier, au travers notamment du « Zéro Artificialisation Nette » (ZAN). Un travail au sein duquel le SMBT est partie prenante, en tant que structure porteuse du SCOT de Thau. Dans ce contexte, la réhabilitation des friches industrielles constitue un enjeu pour continuer à aménager le territoire et accueillir des activités et des habitants. Le CGITE intègre un volet sur ce sujet avec plusieurs communes engagées sur des projets du fait du passé industriel de Thau.

La commune de Balaruc-les-Bains est impliquée depuis de nombreuses années dans un projet autour des anciennes raffineries du midi, Frontignan sur le site de la Mobil où des opérations de dépollution ont lieu ou sont en cours. La ville de Sète également a engagé un projet de reconquête de ses friches industrielles à l’entrée Est de Sète, sur le secteur au Sud du canal de la Peyrade, via la mise en place d’une opération d’aménagement d’ensemble sous la forme d’une Zone d’Aménagement Concertée (ZAC), d’une superficie de 180 000 m2. Une partie du programme de construction a été réalisée (depuis 2010 et correspond à 21 842 m2 de surface de plancher (villa d’Este...). Destiné aux actifs qui viennent travailler sur Sète sans pouvoir s’y loger, ce nouveau quartier va permettre de reconquérir les anciens délaissés industriels et portuaires tout en offrant du logement dont 25% de logements sociaux et 25% de logements en accession maîtrisée, de l’activité économique, des modes de déplacement doux, des équipements sociaux culturels.

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Balaruc-les-Bains réalise pour sa part des études d’envergure pour la réhabilitation de friches urbaines sur le site des anciens thermes Athéna. Ce projet comprend notamment un volet désimperméabilisation de l’espace public pour limiter le risque inondation et créer des îlots de fraicheur. Les communes fortement impliquées dans les actions en faveur de l’alimentation durable et de l’agro-écologie Le Syndicat mixte du bassin de Thau anime un Projet alimentaire territorial labellisé en 2021 pour favoriser le lien terre-mer, l’accès à une alimentation de qualité pour tous et la résilience face au changement climatique.

Parmi les premières actions identifiées sur le territoire, on trouve le projet de FoodLab porté par la commune de Marseillan. L’objectif : faire émerger et animer un lieu citoyen sur l’alimentation durable dans la commune, fonctionnant en réseau avec La Palanquée, en lien avec les acteurs du système alimentaire local et avec un collectif de citoyens porteurs du projet. L’étude de faisabilité est terminée et a montré tout l’intérêt de ce projet. Le Foodlabs verra le jour dans l’ancienne Maison Boudou.

 

 

Toujours ans le souci de promouvoir l’alimentation locale et l’emploi, la ville de Gigean accompagne le projet la Tétragone, qui vise à créer une zone agro-écologique pour du maraîchage principalement, privilégier les circuits courts pour les habitants et y développer des activités culturelles et éducatives par la suite. Un projet très attendu, au vu de la difficulté de nombreuses communes à disposer de foncier agricole pour de telles initiatives. La commune de Montbazin s’est lancée dans l’élaboration d’un diagnostic foncier pour identifier les surfaces disponibles pour de l’agro-écologie. Confrontée ces dernières années à des feux de garrigues, la mairie de Saint-Pons-de-Mauchiens a pris l’initiative de lancer un appel à projets pour la construction d’une chèvrerie. Outre créer de l’emploi, ce projet agropastoral promeut l’alimentation locale et reconnaît la valeur des services écosystémiques rendus par l’élevage. La réouverture de milieux est aussi un enjeu pour préserver la biodiversité sur les espaces de garrigue. La commune de Gigean a inauguré en avril les « Jardins familiaux de Gigean ». Les jardins partagés constituent des actions identifiées dans le Projet alimentaire de territoire en faveur de l’alimentation locale et du pouvoir d’agir des citoyens. Elle s’inscrit dans une démarche déjà initiée depuis plusieurs années par de nombreuses communes du bassin de Thau.

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De son côté, le Service Enfance Jeunesse de Balaruc-le-Vieux s’est lancé en 2021 dans une action pédagogique et éducative reliée au Projet Educatif Territorial de la commune (PEDT) afin de sensibiliser les enfants à l’alimentation durable et les éduquer à la citoyenneté. Dans le cadre d’une convention de partenariat avec la commune, le SMBT accompagne les jeunes dans cette démarche. Caméra à l’épaule, ils ont pu déambuler dans la cuisine d’un restaurant scolaire pour comprendre l’importance de la lutte contre le gaspillage alimentaire. Une démarche doublement vertueuse : participative et durable !

Villeveyrac est aussi  engagée depuis plusieurs années avec ses agriculteurs sur la question des économies d’eau. Déjà informés par la Chambre d’agriculture sur les pratiques d’irrigation économes en eau, avec édition de bulletins réguliers, les agriculteurs de Villeveyrac ont été encore récemment accompagnés par la mairie pour limiter la consommation d’eau. Cette action a été jugée particulièrement utile, sachant qu’un nouveau tronçon vient d’être achevé pour augmenter les surfaces potentiellement irrigables par l’eau d’AquaDomitia. La biodiversité en ville : de nombreuses démarches en cours ou déjà abouties Le programme Vert demain qu’avait initié le SMBT sur le territoire dans les années 2010 avait embarqué toutes les communes du bassin versant.

 

Grâce à ce programme, les communes ont participé à des formations, ont validé les programmes actions et réalisé les investissements nécessaires pour atteindre le zéro phyto. L’objectif est atteint et un bilan de toutes ces actions a été réalisé par le Syndicat mixte en 2021, grâce au travail fouillé d’un stagiaire.

 

Vert demain est derrière nous mais les communes continuent à œuvrer dans une gestion différenciée de leurs espaces verts, à l’instar de la Ville de Sète : requalification d’espaces, formation des agents, acquisition de matériel alternatif aux produits chimiques, choix d’essences adaptées au climat méditerranéen...

Autant d’actions qui concourent à limiter l’impact des produits phytosanitaires sur l’eau et les milieux aquatiques. Ces pratiques d’entretien et de conception sont adaptées aux contraintes d’un climat de plus en plus aride.

 

Ce geste fort contribue à préserver la qualité des milieux aquatiques environnants et permet de réaliser des économies d’eau importantes pour les communes.

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En matière de biodiversité, les communes ont su déployer d’autres initiatives intéressantes. Suite à un appel à projets (AAP) lancé par l’Office français de la biodiversité, 3 communes se sont lancées dans un « ABC des Garrigues », Montbazin, Poussan et Villeveyrac, afin de faire découvrir à leurs habitants la richesse exceptionnelle de ces espaces en matière de biodiversité. La même démarche est engagée sur l’aval du territoire avec toutes les communes riveraines de la lagune (Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Bouzigues, Loupian, Mèze, Marseillan et Sète) qui se sont engagées dans un « ABC des lagunes », animé par le CPIE du bassin de Thau.

 La lagune de Thau, inscrite au réseau Natura 2000, abrite une biodiversité remarquable et notamment l’un des plus vastes herbiers de zostères des rives méditerranéennes d’Europe. Afin de sensibiliser flâneurs, plaisanciers et pêcheurs à la richesse de ce patrimoine naturel, la ville de Sète, en partenariat avec le SMBT, a participé à l’élaboration de six pupitres informatifs sur la promenade du Barrou. De l’épopée ostréicole au fascinant hippocampe moucheté, en passant par les petits-métiers de la pêche, les oiseaux, les formations du lycée de la mer, le port conchylicole du Barrou, les trésors naturels sous-marins ou encore les bons réflexes du plaisancier, la signalétique, joyeuse et colorée, décrypte la lagune sous tous les angles. Balaruc-les-Bains et Mèze sont sur les rangs pour initier un projet similaire en partenariat avec le SMBT : des panneaux pour sensibiliser les promeneurs sur les herbiers de Zostères à Balaruc-les-Bains, sur la Grande nacre à Mèze.

 

 

A noter enfin que les communes de Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Bouzigues et Poussan s’associent au SMBT et à Sète Agglopôle pour engager une réflexion sur la requalification de la Crique de l’angle.

 

Ce site est remarquable de par son étendue, ouvert sur la lagune où de nombreux usages récréatifs et de forts enjeux environnementaux doivent être conciliés. Une action menée annuellement par la commune de Villeveyrac consiste à faire participer les enfants à la plantation d’espèces mellifères et nectarifères tout autour du village. Des réfugiés ukrainiens ont même participé cette année à l’opération... Une autre action en faveur de la biodiversité : afin de préserver la tranquillité de la faune nocturne, la commune a souhaité mettre en place l’extinction des lumières la nuit, la fameuse « trame noire ». A noter enfin les communes qui plantent des arbres chaque année. Elles sont nombreuses, à l’instar de Frontignan avec son opération « 1000 arbres », Sète reconnue pour avoir favorisé la plantation d’arbres depuis des années ou encore Gigean qui crée sa « Forêt des naissances »naissIMG_20210522_101658

Et d'autres actions et objectifs sont remarquables :

 Le bassin de Thau remarquable de par son étendue, ouvert sur la lagune où de nombreux usages récréatifs et de forts enjeux environnementaux doivent être conciliés. Une action menée annuellement par la commune de Villeveyrac consiste à faire participer les enfants à la plantation d’espèces mellifères et nectarifères tout autour du village. Des réfugiés ukrainiens ont même participé cette année à l’opération... Une autre action en faveur de la biodiversité : afin de préserver la tranquillité de la faune nocturne, la commune a souhaité mettre en place l’extinction des lumières la nuit, la fameuse « trame noire ». A noter enfin les communes qui plantent des arbres chaque année. Elles sont nombreuses, à l’instar de Frontignan avec son opération « 1000 arbres », Sète reconnue pour avoir favorisé la plantation d’arbres depuis des années ou encore Gigean qui crée sa « Forêt des naissances ». Renforcer la mobilité sobre : un défi à relever pour toutes les communes...

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La Ville de Sète porte un projet d’apaisement de la circulation et de reconquête de l’espace public. Au total, ce sont 3,5 hectares d’espaces de stationnement qui laisseront place à des pistes cyclables et cheminements piétonniers. Ainsi, après la piétonisation des rues Gambetta et Alsace-Lorraine, les quais Licciardi et Suquet seront prochainement rendus aux piétons. L’installation d’une passerelle cyclable et piétonne aux Quilles assure une continuité cyclable depuis le théâtre de la mer jusqu’à Marseillan. Une voie verte nord va bientôt relier le pôle d’échanges multimodal au quartier du Pont-levis sur près d’1,8 km. La ville déploie également des parkings vélos sécurisés et la création de parkings de délestages (Mas Coulet) reliés au centre-ville par les navettes bus et maritimes. La ville de Frontignan s’emploie également à promouvoir les mobilités douces : un tronçon cyclable et végétalisé est en cours sur le boulevard urbain (route de Montpelier) et la ville aménage également une liaison douce à Frontignan plage. En conclusion, il est important de souligner à nouveau que bien d’autres actions sont menées par les communes en faveur de la transition écologique. Certains thèmes n’ont pas été abordés.

Sans oublier, Gigean qui devrait avoir bientôt une école à énergie positive...

 

Et Yves Michel ainsi qu'Agnès D'Artigues, DGA du SMBT, concluaient :

"Ainsi, toutes les communes se sont engagées pour réaliser des économies d’énergies, notamment en luttant contre la précarité énergétique des bâtiments ou en réduisant la consommation dans l’éclairage public. La production d’énergies renouvelables est à l’honneur également, avec de nombreux bâtiments publics qui ont été couverts par des panneaux photovoltaïques. Pour plus de détails sur les actions, leur calendrier, les montants et financements obtenus, vous êtes invités à contacter directement les communes. "

"La gestion intégrée est un principe présent depuis plusieurs décennies dans les textes réglementaires internationaux, européens et nationaux. Elle propose une autre façon de penser l’action publique, différente des modes de gestion sectoriels antérieurs organisés en silos, et qui répond aux objectifs de la transition écologique. Elle offre un cadre de gouvernance où les maitres d’ouvrage publics et privés parlent de leurs projets, interagissent pour en comprendre les multiples enjeux et s’engagent à anticiper les impacts des actions qu’ils mènent, que ce soit sur les milieux, les ressources ou les usages présents. Cette façon d’agir « en interaction » facilite l’accès pour le territoire à des moyens financiers plus importants, les partenaires financiers étant « rassurés » sur la bonne prise en compte des enjeux environnementaux et le respect des usages présents sur le territoire, mettant en avant tout ce que les communes font en faveur de l'écologie urbaine.."

 

 

 

 

Découverte : des scientifiques explorent les cratères engloutis de la Méditerranée

Selon France Info :

Alors que les Nations unies craignent qu’un séisme ou un tsunami touche la Méditerranée, des scientifiques étudient les cratères enfouis sous l’eau de la mer. 

Le monde est confronté à un état d'urgence des océans. C'est ce que déclare lundi 27 juin le secrétaire général des nations Unies. À l'ordre du jour de ce sommet des océans, la menace des tsunamis en Méditerranée. Il est probable qu'un séisme ou une activité volcanique en produisent. Au large de la Sicile, non loin du Stromboli, des scientifiques récoltent des données précieuses, par 70 mètres de fond. Les éruptions y sont permanentes. Le gaz provient directement des entrailles de la terre et crée des sortes de rideaux de bulles.  

Une inquiétante activité sous-marine 

Les scientifiques ont mesuré récemment une inquiétante augmentation de l’activité sous-marine. Cette instabilité fait craindre une éruption violente...........

En savoir plus : https://www.francetvinfo.fr/meteo/tsunami/decouverte-des-scientifiques-explorent-les-crateres-engloutis-de-la-mediterranee

 

Paysage Côtier, Mer, Méditerranée, Île

Visite commentée ce mardi 28 juin à Poussan (dans le secteur des Pins des Soldats) pour élus et membres de la Commission « Espaces naturels et agricoles »

aaaagoCapture d’écran 2022-06-29 110133   Dans le cadre du plan de gestion des collines de la Moure, voté l’an passé à l’agglo, une visite commentée était organisée ce mardi 28 juin à Poussan (dans le secteur des Pins des Soldats), à l’attention des élus communautaires et des membres de la Commission « Espaces naturels et agricoles ».aaaagoCapture d’écran 2022-06-29 110220
L’objectif est d’effectuer dans un premier temps un inventaire participatif de ce patrimoine des garrigues, pour mieux valoriser son architecture en pierre sèche (capitelles, murets, puits, …), une technique de construction qui répond notamment aux préoccupations de préservation de l’environnement. Mais qui peut également devenir le support d’un tourisme culturel fondé sur la découverte d’un terroir authentique et un fabuleux outil d’éducation à l’environnement pour mieux transmettre la mémoire de ce territoire et sauvegarder des savoir-faire ancestraux.aaaagoCapture d’écran 2022-06-29 110315
Un travail mené sur 5 communes (Bouzigues, Montbazin, Loupian, Poussan, Villeveyrac) avec le soutien actif et avisé des associations locales (Cercle de Recherches sur le Patrimoine Montbazinois, Pierre d’Iris, Pierres et chemins de la Moure…).aaaagoCapture d’écran 2022-06-29 110420

Sensibilisation des voyageurs à la préservation de l'environnement

Le groupe Keolis, délégataire de notre réseau de bus communautaire, propose en partenariat avec l'association Project Rescue Ocean, de sensibiliser les voyageurs à la préservation de l'environnement, ce samedi 9 juillet à Sète. Notamment ceux qui empruntent les lignes desservant les plages (comme la 9, longeant le Lido entre Sète et Marseillan).
De 10h à 15h, sur la Place Roger Thérond (à proximité de l’arrêt Jean Monnet), des kits écologiques seront distribués (sac pour ramasser les déchets, cendrier de poche…). L'occasion d'échanger également avec les estivants sur les actions menées par l’Agglopôle pour la protection des côtes et de promouvoir auprès de tous, les déplacements alternatifs à la voiture, comme le bus ou le vélo.
 
 
L’agence mobile de Sète agglopôle mobilité sera également présente pour vous renseigner et distribuera plans touristiques et fiches horaires du réseau de bus.Aucune description de photo disponible.

Protection des oiseaux : ça marche !

Communiqué de Christine Bonelli, SMBT :

Fin mai 2022, nous diffusions un appel à la vigilance sur la lagune et plus précisément sur les tocs en vue de protéger les nichées d'oiseaux rares… Fin juin, une cinquantaine de poussins de sterne naine viennent d'être décomptés lors d'un suivi du CEN Occitanie… Les usagers qui ont respecté la règlementation et surtout les oiseaux ont ainsi contribué à cette réussite ! Conclusion : si tout le monde met son petit grain de sel, notre planète a encore de beaux jours devant elle. À nous d'être un tant soi peu attentifs et respectueux de notre environnement : le plus petit geste compte !

Les photos qui suivent sont de : R. Jullian CEN.

Respectons la nature, elle nous le rendra…

NOTRE TERRITOIRE POUR DEMAIN !

Dernière ligne droite pour participer aux mardis du SCOT de demain, mardi 28 juin à 18h à Bouzigues avec pour thème la #Patrimoine naturel, trames vertes et bleues... Un sujet d'actualité !
 
 Pour vous inscrire et apporter votre pierre à l'édifice : https://bit.ly/3bgmZVU

 Attention, le nombre de place est limité pour des raisons sanitaires et d’animation.
 
 Pour en savoir plus sur le SCOT : www.smbt.fr/mardiduscot
 
Les Mardis du SCOT